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mercredi 28 février 2024

Start-up: La 2e édition de l’African Start-up Conference sera «exceptionnelle»

La seconde édition de la Conférence africaine des start-up (African Start-up Conference – ASC) qui se tiendra du 5 au 7 décembre prochain à Alger «sera exceptionnelle», a indiqué, lundi à Alger, le ministre de l’Economie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, Yacine El Mahdi Oualid.

Par Salima K.

S’exprimant lors d’une conférence de presse organisée au siège de l’accélérateur public de start-up «Algeria Venture», le ministre a ajouté qu’il est attendu pour l’édition 2023 de cet évènement dédié à la promotion des start-up du continent africain, «plus de 200 experts internationaux dans le domaine des start-up, environ 50 ministres et décideurs africains dans le domaine des start-up et de l’innovation, plus de 200 investisseurs et responsables des Fonds d’investissement et capitaux à risque dans le continent et près de 10 000 participants». Aussi, le ministre a annoncé l’organisation d’un salon qui verra la participation de près de 200 exposants de différents pays africains, mais aussi la participation de partenaires africains et issus d’autres pays, notamment l’Agence allemande de coopération internationale GIZ, l’Union africaine et les différentes agences de coopération en Afrique ainsi que des établissements financiers qui ont rejoint cette initiative. D’autres évènements annexes seront également organisés au niveau du Centre international des conférences Abdelatif-Rahal (CIC, Alger), lieu de la tenue de l’ASC, notamment le concours africain dans le domaine de l’Intelligence artificielle pour le développement durable (AI 4 Good Challenge) ou encore un concours dans le domaine de la robotique (AI 4 Robotics) et d’autres évènements, a-t-il ajouté. Une réunion ministérielle qui regroupera les ministres africains en charge des start-up sera, en outre, au menu de la 2e édition de l’ASC, a fait savoir M. Oualid, ajoutant que l’objectif de cette réunion est «la concrétisation des décisions adoptées par les participants à cette réunion en 2022, mais aussi par l’Union africaine, avec des projets cruciaux pour l’environnement des start-up en Afrique tels que la création d’un Fonds des fonds africains des start-up», qui alimentera les Fonds africains afin de financer les start-up du continent au lieu de recourir aux investisseurs étrangers. Il sera aussi question, lors de cette réunion ministérielle, de «l’adoption d’une stratégie africaine uniforme pour réduire la fuite des cerveaux, ainsi que la facilitation de la mobilité des talents africains et les start-uppeurs entre les différents pays du continent», a-t-il précisé. Tous ces projets ont été initiés par l’Algérie, voulant «être la source des initiatives africaines visant à faire de l’Afrique un marché fertile pour l’innovation et la créativité technologique», a souligné M. Oualid. Le ministre a expliqué que l’un des objectifs de l’ASC est de «permettre à tous les décideurs, les responsables et les acteurs et concepteurs des politiques gouvernementales dans le domaine des start-up de faire de cet évènement le plus grand rendez-vous annuel africain consacré aux technologies et aux start-up, afin de s’enquérir de tout ce qui se passe dans les autres pays africains et d’échanger les expériences et signer des accords de coopération dans ce domaine». A ce titre, le ministre a cité «la signature, lors de l’édition de l’année dernière, d’un mémorandum d’entente avec le ministre tunisien chargé de la Technologie, permettant aux start-up tunisiennes de bénéficier des mêmes avantages accordés aux start-up algériennes en Algérie et vice versa», annonçant, à l’occasion, que «le ministère aspire à signer plusieurs accords similaires, avec d’autres pays comme le Nigeria et la Côte d’Ivoire».

S. K.

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