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lundi 6 février 2023

Start-up et micro-entreprises: Vers l’activation de 250 000 projets en 2023

La directrice des incubateurs au ministère de l’Economie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, Nassima Arhab, a déclaré, hier, qu’«on ambitionne d’activer et de développer un quart de million de porteurs de projets en 2023».

Par Thinhinane Khouchi

Afin de permettre aux porteurs de projets innovants de concrétiser leurs idées, il était nécessaire de renforcer l’écosystème de l’innovation dans notre pays pour le hisser au niveau des aspirations des jeunes Algériens. Un écosystème qui puisse leur garantir les mécanismes de financement adéquats. Le ministère de l’Economie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises s’est ouvert aux porteurs de projets pour les accompagner et leurs offrir un encadrement et un financement convenable. C’est ce qu’a indiqué la directrice des incubateurs au ministère de l’Economie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, Nassima Arhab. En effet, s’exprimant hier sur les ondes de la Radio nationale, l’intervenante a indiqué que «durant l’année en cours, le ministère de l’Economie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises s’est fait le pari officiel d’activer un million de porteurs de projets. Mme Arhab a souligné la possibilité d’atteindre un million de porteurs de projets cette année, à la suite de l’introduction de la loi sur l’auto-entrepreneur en décembre dernier, expliquant que l’approbation des textes appliqués montrera les différents parcours des auto-entrepreneurs et leur permettra de disposer d’une plateforme dédiée qui réponde à leurs préoccupations. L’invité de la Chaîne 1 s’est concentrée sur le fonds d’investissement à risque unique, financé par six banques publiques, et ledit fonds investit dans des institutions labellisées «start-up» ou «innovantes». L’intervenante a indiqué que les services du ministère avaient enregistré
5 000 demandes d’obtention de la marque susmentionnée en 2022, précisant que 1 100 institutions avaient obtenu cette marque. Par ailleurs, afin de faire des start-up la locomotive de la transition de l’économie algérienne d’un système rentier à un modèle reposant sur d’autres secteurs productifs et une économie de la connaissance et apporter un soutien aux universitaires, la directrice des incubateurs a mis l’accent sur le fait que le ministère de l’Économie de la connaissance, des Start-up et ldes Micro-entreprises travaille en contact direct avec les universités pour donner une touche économique en offrant un financement de ces projets, un soutien et une motivation afin que ces derniers puissent offrir un important rendement économique. Mme Arhab a également annoncé la mise en place d’une stratégie d’innovation pour accompagner les grandes institutions ainsi que leurs homologues émergents, outre l’ouverture au métier de l’industrie des contenus qui s’est développé dans le domaine de l’économie numérique. Dans un autre ordre d’idées, l’invitée de la Radio nationale a évoqué les efforts visant à établir une zone franche technologique africaine afin de créer un environnement commercial pour les start-up sur le continent africain, notant que l’Algérie attire désormais de nombreux émigrés intéressés par la création de start-up et de projets innovants.

T. K.

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