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mardi 9 août 2022

Saida Neghza au sujet de l’industrie agroalimentaire: La relance de la filière nécessite une «parfaite coordination» intersectorielle

La présidente de la CGEA a souligné l’importance d’un «réel dialogue social économique» et une «parfaite coordination» intersectorielle pour la relance de la filière agroalimentaire, a indiqué la Confédération dans un communiqué.

Par Meriem Benchaouia

Saida Neghza, présidente de la Confédération générale des entreprises algériennes (Cgea), s’est rendue dans la wilaya de Tizi Ouzou, où elle a participé à un colloque sur la filière agroalimentaire. A cette occasion, la présidente de la Cgea a souligné l’importance d’un «réel dialogue social économique» et une «parfaite coordination» intersectorielle pour la relance de la filière agroalimentaire, a indiqué la Confédération dans un communiqué. S’exprimant lors de cette rencontre, organisée à Tizi-Ouzou sur le thème «la filière agroalimentaire : entre diagnostic et mécanismes de relance», Mme Neghza, citée par le communiqué, a estimé que «le salut de la filière agroalimentaire se situe sur un réel dialogue social économique et sur une écoute attentive et une coordination parfaite entre les différents départements ministériels». Elle a cité, notamment, les secteurs de l’Agriculture, les Finances, les Transports, l’Energie et le Commerce, jugeant «malheureux que l’Algérie se retrouve encore à importer des denrées de base et connaît des pénuries cycliques». Les interventions des experts participant à la rencontre ont porté, selon le communiqué, sur «les atouts de la région, son savoir-faire et ses performances», ainsi que sur la filière lait, à propos de laquelle il a été relevé «le problème de la production fourragère». Le débat a vu aussi l’intervention du directeur régional de la Banque de l’agriculture et du développement rural (Badr) qui a évoqué le rôle leader de cette banque publique et son partenariat avec le ministère de l’Agriculture, ainsi que celle du responsable de la Chambre d’agriculture, du responsable de la filière céréalière, et autres agriculteurs, qui ont relevé «le problème de l’hypothèque et la nécessité d’être attentif sur la qualité et le pédigrée du cheptel importé». M. B.

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