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samedi 10 décembre 2022

Prix Katara du roman arabe: L’Algérien Azzedine Djellaoudji lauréat

Les écrivains algériens représentent le pays avec des œuvres de qualité et décrochent des prix prestigieux. Parmi ceux qui ont fait parler d’eux et de leurs œuvres ces dernières années, il y a l’écrivain et romancier Azzedine Djellaoudji. Son style particulier lui a valu le Prix Katara du roman arabe dans sa 8e édition pour son roman «L’étreinte des vipères», a annoncé la Fondation générale du village culturel «Katara».

Par Abla Selles
Le romancier algérien a été primé aux côtés de l’écrivaine tunisienne Nabiha Aïssi pour son roman «Des rêves intermittents» (Ahlam Moutakatiâa) et l’auteure omanaise Bushra Khalfan pour son œuvre «Dilshad, histoire de faim et de satiété» (Dilshad, sirat El-Jouê wa El-âtach).
Le but majeur de ce Prix est de «célébrer toute une génération d’écrivains arabes qui ont réussi par leurs créations littéraires à élever le niveau de conscience au sein des sociétés arabes et à inciter les jeunes Arabes à s’intéresser à la littérature arabe, voire au roman en particulier», selon les organisateurs de cette manifestation culturelle.
Enseignant à l’université Mohamed-El-Bachir-El-Ibrahimi à Bordj Bou Arréridj, Dr Azzedine Djellaoudji a publié une quarantaine de livres dans la critique, le roman, le théâtre et la littérature pour enfants, lesquels ont fait l’objet d’une centaine de recherches, d’études et de mémoires aussi bien à l’intérieur du pays qu’à l’étranger. Il est à noter qu’un hommage a été rendu lors de
l’édition précédente à l’écrivain algérien, le défunt Abdelhamid Benhedouga. Cette initiative visait à rendre hommage à l’auteur et à valoriser son «apport dans la littérature arabe». Il faut savoir aussi que depuis la création de ce Prix, de nombreux talents algériens ont été couronnés lors des éditions précédentes, dont le grand romancier Waciny Laredj, qui a remporté le prix de la première édition pour son roman «Le royaume du papillon». La cinquième édition a vu le couronnement de trois grands noms de la scène culturelle algérienne : Habib Sayah (roman), Nasser Salmi (roman) et Mouna Serifek (étude).
A. S.

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