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samedi 25 juin 2022

Prévu du 9 au 11 janvier à la BN: L’œuvre de Benhadouga à revisiter

La Bibliothèque nationale d’El Hamma (Alger) abrite du neuf au onze du mois de janvier courant une Conférence nationale sur l’œuvre de Abdelhamid Benhadouga. Des chercheurs des quatre coins du pays prennent part à ce rendez-vous culturel organisé sous le thème «Le roman algérien… de la création à la consécration». Cet évènement sera organisé dans le respect total des mesures de prévention contre le Covid-19, confirment les organisateurs.

Par Abla Selles

L’œuvre et le parcours du romancier, dramaturge, traducteur et nouvelliste Abdelhamid Benhadouga sont à revisiter du neuf au onze du mois de janvier courant à la Bibliothèque nationale d’El Hamma. C’est dans le cadre d’une Conférence nationale intitulée «Le roman algérien… de la création à la consécration» qu’un grand nombre de chercheurs et spécialistes des quatre coins du pays ont été invités.
Organisée par le ministère de la Culture et des Arts, cette rencontre se veut une occasion pour rendre hommage à ce grand homme de la culture algérienne et un espace où le défunt sera présenté à la jeune génération. D’ailleurs, plusieurs intervenants et chercheurs spécialisés dans l’œuvre de Benhadouga devront prendre part aux travaux de cette conférence nationale, ce qui encourage les étudiants universitaires à travailler sur ses œuvres.
Il faut savoir que les œuvres de Benhadouga proposent une matière fertile pour les études universitaires et de post graduation.
Né à Mansoura, dans la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, Abdelhamid Benhadouga (1925-1996), romancier, dramaturge, traducteur et nouvelliste, est l’auteur de «Rih El Djanoub» (Vent du Sud), premier grand roman algérien écrit en langue arabe en 1971 et adapté au grand écran par Mohamed Slim Riad en 1975. Abdelhamid Benhadouga est l’un des romanciers algériens les plus célèbres, possédant à son actif plusieurs ouvrages, notamment le célèbre «Vent du Sud», traduit dans une vingtaine de langues, en plus d’autres romans tels que «Ban Essobh» et «Djazia et les Derviches».
Les gens qui l’ont côtoyé saluent en lui sa modestie et son esprit de créativité et de critique constructive.
A. S.

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