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mercredi 28 février 2024

Poursuite des crimes de guerre contre les Palestiniens: Nouveau massacre sioniste au camp de Jabalia à Ghaza

L’entité sioniste a commis hier un nouveau massacre à Jabaliya, dans le nord de la bande de Ghaza, qui a fait  des centaines de morts et des dizaines de blessés. Après les habitations civiles, les écoles, les  églises, les mosquées et les établissements médicaux, c’est au tour des camps de réfugiés d’être ciblés par l’armée de l’entité sioniste. Des dizaines de Palestiniens ont été tués et d’autres blessés hier, dans un nouveau bombardement israélien sur le camp de réfugiés de Jabalia, le deuxième en moins de 24 heures  après celui de mardi qui a fait  des centaines de victimes, selon un bilan provisoire communiqué par le ministère de l’Intérieur ghazaoui.    Le ministère de la Santé à Ghaza a indiqué que selon une estimation préliminaire, il y aurait eu 400  morts et des dizaines de blessés. Ce chiffre pourrait toutefois être plus élevé car la zone qui a été bombardée était «densément peuplée». Le porte-parole du ministère a qualifié la situation à l’hôpital de «catastrophique», soulignant que le plus grand nombre de victimes étaient des enfants et des femmes. Pour sa part, le directeur de l’Hôpital indonésien a déclaré que les victimes souffraient de brûlures et de déformations qui montrent que les forces d’occupation ont utilisé des «armes internationalement interdites» lors du bombardement, notant que l’hôpital cesserait complètement de fonctionner ce soir en raison du manque de personnel et de carburant. Le ministère de l’Intérieur de Ghaza a déclaré aussi que le camp de Jabaliya avait été visé par 6 bombes pesant chacune une tonne d’explosifs et qu’Israël avait détruit un quartier résidentiel au centre du camp. Pour le vingt-sixième jour consécutif, l’armée israélienne continue de pilonner la bande de Ghaza dans le cadre de l’opération «Épées de fer». Les raids de l’aviation  sioniste ont rasé des quartiers entiers, tué 8 525 Palestiniens, dont 3 542 enfants  et blessé 21 543 autres, selon des données officielles palestiniennes. Selon la même source, 126 Palestiniens ont été tués et
2 000 autres ont été interpellés en Cisjordanie. Entrée des premières ambulances transportant des blessés palestiniens
Les premières ambulances transportant des blessés palestiniens depuis la bande de Ghaza sont entrées en Egypte hier, ont rapporté des médias. Des télévisions égyptiennes diffusent en direct l’entrée de ces véhicules du côté égyptien du terminal de Rafah, unique ouverture de la bande de Ghaza sur le monde, qui ne soit pas entre les mains de l’occupant sioniste.  Au moins 40 ambulances, chacune transportant deux blessés, entrant dans le terminal de Rafah depuis le territoire palestinien pour passer en Egypte, ont été signalées par des médias.  Les blessés seront transportés, indiquent les télévisions, vers un hôpital de campagne à Cheikh Zoueid, à une dizaine de kilomètres à l’ouest de Rafah, ainsi qu’à Al-Arich, chef-lieu de la province du Nord-Sinaï et, pour les cas les plus critiques, vers des hôpitaux du Caire, à cinq heures de route de Rafah.
 
Le Liban porte plainte contre l’entité sioniste auprès de l’ONU
Le Liban a chargé  sa mission auprès de l’ONU de porter plainte contre l’occupant sioniste, qu’il accuse d’avoir utilisé du phosphore blanc dans ses agressions répétées contre le Liban et l’incendie délibéré des forêts dans le sud du pays, selon la diplomatie libanaise. «J’ai chargé la mission libanaise à l’ONU de déposer une nouvelle plainte auprès du Conseil de sécurité pour condamner l’utilisation par l’entité sioniste du phosphore blanc lors de ses attaques répétées contre le Liban et l’incendie délibéré des forêts», a indiqué, mardi, le ministère libanais des Affaires étrangères, citant le chef de la diplomatie libanaise Abdallah Bou Habib. Depuis le début des agressions sionistes, responsables libanais et ONG, dont Amnesty International mardi, accusent l’entité sioniste d’utiliser du phosphore blanc. Les bombes au phosphore sont des armes incendiaires dont l’usage est interdit contre des civils, selon une Convention signée en 1980 à Genève.

Meriem B.   

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