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jeudi 25 avril 2024

Organisé par l’association «Lumières»: Un hommage rendu à Ahcène Osmani et Nadjia Laaraf

Un hommage a été rendu dimanche, au siège de l’association «Lumières» à Alger, aux enfants de chouhada, le scénariste, cinéaste et producteur, Ahcène Osmani et à la comédienne et actrice de télévision, Nadjia Laaraf.
Organisé par l’association «Lumières» dans le cadre de la commémoration de la Journée nationale du chahid, célébrée le 18 février de chaque année, ce bel hommage qui a rassemblé nombre de cinéastes, acteurs et comédiens, a débuté par une pensée solennelle au peuple palestinien de Ghaza, qui continue de subir, à ce jour, les affres et la barbarie de l’armée terroriste sioniste. Le duo Hamid Meflah au clavier et Chaïma Nafaâ au chant, de la Maison de jeunes «Hassen-El-Hassani» de Bouzaréah, a en effet interprété plusieurs chansons sublimant la résistance du peuple palestinien, dont «Filastine» et «Dem Ech’Chahid», sous les youyous et les applaudissements du public.
Après quelques lectures poétiques du melhoun, la symbolique de la Journée du chahid et ses enseignements ont été rappelés par le président de l’associatio «Lumières», Amar Rabia, avant de céder la tribune aux artistes présents pour livrer leurs témoignages de reconnaissance à Ahcène Osmani et Nadjia Laaraf, insistant sur «la nécessité de permettre aux anciens comédiens de travailler, car les projets en perspectives ont besoin de leur savoir-faire et leur expérience», ont-ils expliqué.
Parmi les artistes présents à ce double hommage, Abdenour Chellouche, Sid Ali Bensalem, Amel Himeur, Fouad Bentaleb, Achour Abdelkader, Chems Chalabi, Nasreddine Galiz et Zakia Kara Terki. Un documentaire d’une vingtaine de minutes réalisé par Amar Rabia, intitulé «Le cinéma et la Révolution», a ensuite été diffusé, rappelant, par de courts extraits, les longs métrages qui ont marqué le cinéma révolutionnaire algérien, à l’instar de «Chronique des années de braise», «La bataille d’Alger», «Bouamama» et «L’opium et le bâton».
Dans une ambiance conviviale, des distinctions et des prix honorifiques ont été remis aux artistes mis à l’honneur, ravis de cette «pensée chaleureuse émise par leurs pairs à leur endroit», et de voir projetés à l’issue de la cérémonie, quelques extraits du film historique «Les offensives de la liberté du 20 août 1955», d’Ahcène Osmani. Nadjia Laaraf a entamé sa carrière artistique dans le théâtre et la télévision durant les années 1970, se faisant vite remarquer par les grandes figures du 4e art de l’époque, à l’instar des regrettés Mustapha Kateb et Sid Ali Kouiret. Elle enchaînera vite plusieurs films, feuilletons, sketchs et pièces de théâtre.
F. H.

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