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samedi 3 décembre 2022

Mostaganem: La réussite de certains jeunes dans l’entrepreneuriat n’est pas fortuite

Parmi les grands axes de la nouvelle Algérie, le dossier de la jeunesse apparaît comme une des priorités inéluctables. C’est ainsi que les pouvoirs centraux, conscients des enjeux politiques et socio-économiques à l’égard de cette frange de la population, ont mis en place un certain nombre de mécanismes pour répondre efficacement à la problématique des jeunes. Le Haut Conseil de la Jeunesse est une des passerelles qui servira à remettre la jeunesse dans la dynamique de développement. Les walis, instruits, entérineront cette politique par l’accompagnement ce qui est sûr. La jeunesse algérienne est souvent considérée comme une frange de la population volontariste et un outil stratégique pour toutes les actions de développement. Depuis, en Algérie, la réalité est bien présente, car le paysage entrepreneurial dans le secteur de la jeunesse prend progressivement sa place sur l’échiquier économique. En effet, des jeunes qui réussissent à se placer dans cet élan, il y en a beaucoup. A Mostaganem, il y a bien des exemples dans l’industrie, le bâtiment, les start-up et aussi la santé. L’exemple du jeune médecin Yacine Noredine Benmansour est frappant. Animé de bonne volonté, il a d’abord investi dans une école médicale spécialisée pour la formation en obstétrique et stéréoscopie. Cet établissement a connu une succès évident catégoriquement indémontrable, car il vient en soutien à toutes les formations universitaires dans les facultés de la région. Dans le sillage des facilitations concédées par les pouvoirs publics, le jeune médecin s’investit dans une clinique dont la particularité est le diagnostic avec des équipements ultramodernes d’exploration médicale. Une clinique où la garde médicale de nuit est assurée 24/24 grâce à de jeunes médecins. Dans cette clinique, il y a possibilité d’accès aux diverses appareils de diagnostic, soit le service d’imagerie médicale, les échographies, le laboratoire d’analyse, tous disponibles de nuit au profit des patients à la recherche de prise en charge sur place. Durant la crise sanitaire, sa contribution a été très efficace car la clinique recevait plus de deux cents patients par jour pour les diagnostics du virus. Le wali de Mostaganem, voulant encourager ce type d’investissement, a accompagné l’investisseur à s’implanter dans la wilaya et c’était bien vu. Aujourd’hui, ce jeune médecin, produit de l’école algérienne, a fait de sa clinique un établissement modèle grâce à ses actions de contribution à améliorer le climat sanitaire de la wilaya. Cet exemple de réussite, qui n’est pas fortuit, a attiré l’attention du Consul général de France à Oran, Alexis Andres, venu à Mostaganem en compagnie de son invité, le sénateur français Olivier Cadic, lesquels ont rendu visite à ce jeune médecin qu’ils considèrent comme un modèle de réussite. Cette visite des lieux leur a permis d’avoir une idée sur la volonté des jeunes Algériens à entreprendre, mais aussi sur le choix des créneaux comme apport au développement du champ sanitaire. A cette occasion, les échanges ont été axés sur les multiples facilitations qu’accordent les pouvoirs publics aux jeunes investisseurs, mais aussi sur les perspectives de formation et développement de l’investissement.
Lotfi Abdelmadjid

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