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lundi 26 septembre 2022

Marchés Wall Street termine en baisse mais limite ses pertes grâce à un rebond technique

La Bourse de New York a terminé la semaine en baisse vendredi, parvenant néanmoins à limiter ses pertes grâce à un rebond technique, même si les investisseurs restent moroses.
Le Dow Jones a perdu 0,30 %, pour finir à 32 899,37 points, l’indice Nasdaq a cédé
1,40 %, à 12 144,66 points, et l’indice élargi S&P 500 a lui concédé 0,57 %, à 4 123,34 points. Après avoir vécu jeudi sa pire séance depuis 2020, la place new-yorkaise était initialement partie pour revivre un cauchemar en début de séance, le Nasdaq lâchant jusqu’à 2,65 %.
L’indice au fort parfum technologique est même brièvement descendu en dessous de 12 000 points pour la première fois depuis 16 mois, accusant une perte de plus de 26 % depuis son pic de novembre dernier.

Rating : Fitch révise en hausse la perspective du Portugal à positive
L’agence de notation financière Fitch a annoncé, vendredi, avoir relevé la perspective de la dette du Portugal, de stable à positive, soulignant que l’impact de la pandémie a été «moins grave que pour la plupart de ses pairs européens».
Fitch a maintenu la notation pour la dette de long terme à BBB. «Bien que le ratio d’endettement soit élevé, il est fermement orienté à la baisse», a justifié Fitch dans un communiqué. «Une reprise économique plus forte que prévu et un certain degré de restriction des dépenses dans la réponse du gouvernement à la pandémie ont conduit à de meilleurs résultats budgétaires par rapport à la moyenne de la zone euro», note-t-elle également. Evoquant, par ailleurs, un scénario d’arrêt de l’approvisionnement en gaz de la Russie vers l’UE, Fitch s’attend à ce que le Portugal «soit relativement moins affecté que les autres pays de l’UE par l’impact direct d’un choc d’approvisionnement énergétique, compte tenu de sa faible dépendance à
l’énergie russe».
L’agence cite Eurostat : la Russie représentait 4,9 % des besoins énergétiques importés du Portugal en 2020, en dessous de la moyenne de l’UE de 24,4 %.

Moody’s relève la note de l’Irlande à A1
L’agence de notation Moody’s a relevé, vendredi, d’un cran la note de la dette souveraine à long terme de l’Irlande, notant «la résilience» de son économie.
La note A1, soit la catégorie de pays dont les risques sont considérés comme faibles, a été assortie d’une perspective positive.
La décision de Moody’s de relever la note de l’Irlande à A1 et de maintenir la perspective positive reflète le fait que la pandémie de Covid-19 et l’exposition au conflit en Ukraine «ont démontré que la résilience économique de l’Irlande s’est accrue».
De plus, ajoute l’agence, «la dette publique irlandaise a diminué dans un contexte de croissance économique robuste», et Moody’s s’attend à ce que cette baisse se poursuive dans les années à venir.

L’euro se reprend un peu, soutenu par des membres de la BCE
L’euro se reprenait un peu vendredi, après avoir de nouveau frôlé un plus bas en 5 ans, encouragé par les propos volontaristes de deux responsables de la Banque centrale européenne (BCE).
Vers 19h35 GMT, la monnaie unique était quasiment stable (+0,02 %) face au billet vert, à 1,0545 dollar. Elle était descendue, plus tôt, à 1,0483, non loin des 1,0472 atteints le 28 avril, pour la première fois depuis janvier 2017.
«Des commentaires (favorables à un durcissement monétaire) en Europe ont donné un coup de fouet à l’euro», a commenté, dans une note, Joe Manimbo, de Western Union.
Pour Brad Bechtel, le ressaisissement de la monnaie russe reflète un marché très étroit, sur lequel les volumes échangés sont très faibles, principalement animés par des achats d’opérateurs qui veulent acquérir des matières premières russes, du pétrole notamment.
May C.

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