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jeudi 30 juin 2022

Etats-Unis Le marché automobile en déclin au 1er trimestre

Les principaux constructeurs automobiles ont fait état d’un recul des ventes aux Etats-Unis pour le premier trimestre de 2022, rapporte, vendredi, le «Wall Street Journal».
Toyota a conservé son avance sur General Motors en matière de ventes aux Etats-Unis au cours du premier trimestre, bien que les deux géants mondiaux de l’automobile aient enregistré des baisses à deux chiffres de leurs résultats de ventes par rapport à la période précédente. Les ventes américaines de Toyota ont chuté de près de 15 % au cours du trimestre qui vient de s’achever, tandis que celles de GM ont baissé d’environ 20 %. Parmi les autres constructeurs automobiles asiatiques, Nissan Motor a fait état d’une baisse de près de 30 % de ses ventes aux Etats-Unis pour la période de janvier à mars, alors que Hyundai Motor a déclaré que ses ventes étaient en baisse de 4 % par rapport au trimestre précédent. Les ventes de Honda Motor ont également chuté de 23 % pour le premier trimestre sur le marché américain. Selon le «Wall Street Journal», le marché automobile a été fortement perturbé par la pénurie de véhicules dans les parcs de concessionnaires qui a continué d’entraver les affaires et d’étouffer l’activité d’achat avant ce qui est généralement une saison de vente intense. «Ne vous y trompez pas, ce marché est coincé dans une vitesse lente», a déclaré Charlie Chesbrough, économiste principal pour la société de recherche sur l’industrie automobile Cox Automotive, cité par le «Wall Street Journal».
L’industrie automobile mondiale est également confrontée à de nouveaux défis cette année, avec le conflit en Ukraine et une autre vague de restrictions d’usines liées au coronavirus en Chine, qui menacent d’aggraver les pénuries de pièces pour les chaînes de montage de véhicules, selon les analystes, rapporte la publication financière.

Le taux de chômage recule encore en mars à 3,6 %
Le taux de chômage a continué à reculer aux Etats-Unis en mars, de 0,2 point, et tombe à 3,6 %, frôlant désormais son niveau d’avant la pandémie, lorsqu’il était au plus bas en 50 ans, selon les données du département du Travail. Par ailleurs, 431 000 emplois ont été créés le mois dernier, un peu moins que les 475 000 qui étaient attendus par un consensus d’analystes. C’est également en baisse par rapport aux 750 000 du mois de février, selon des données révisées en hausse. Les créations d’emplois avaient rebondi, alors que la menace liée à Omicron s’éloignait. «Des gains d’emploi notables se sont poursuivis dans les loisirs et l’hôtellerie, les services professionnels et commerciaux, le commerce de détail et l’industrie manufacturière», a détaillé le ministère dans son communiqué. Il manque toujours 1,6 million d’emplois par rapport à février 2020. Le taux de participation continue de progresser doucement, et est de 62,4 % (+0,1 point), ce qui montre que des gens qui s’étaient éloignés de l’emploi y reviennent. C’est une bonne nouvelle pour les employeurs qui font face depuis des mois à une pénurie de main-d’œuvre qui ralentit l’économie. Mais cela a aussi fait grimper les salaires, notamment parmi ceux qui étaient les plus bas. Le salaire horaire moyen dans le secteur privé était ainsi de 31,73 dollars en mars, 13 cents de plus qu’en février, selon le département du Travail. Les salaires ont ainsi bondi de 5,6 % en un an.

Farid L.

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