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dimanche 18 avril 2021

«Digital Gate International Film Festival»: Une quinzaine de pays au rendez-vous

Les activités culturelles et artistiques se poursuivent sur les plateformes numériques, malgré la décision d’ouvrir les établissements culturels et salles de spectacles au public.

Par Abla Selles

Les raisons sont diverses. D’abord, il y a des gens qui pensent que l’activité en mode numérique assure la participation d’un nombre important d’artistes puisque les aéroports sont encore fermés aux vols extérieurs. Pour d’autres, il est important d’utiliser la technologie là oà c’est possible, puisqu’elle facilite la communication avec les gens là où ils sont. Il y a aussi des évènements qui sont nés dans les plateformes numériques en pleine crise sanitaire internationale, et leurs organisateurs ont choisi de rester dans le même concept.
En effet, les organisateurs du «Digital Gate International Film Festival» adoptent toutes ces raisons et continuent d’organiser ce festival en mode virtuel. D’ailleurs, 17 courts métrages ont été sélectionnés pour la compétition officielle de cet évènement pour l’édition du mois de février. Cette manifestation filmique organisée sur les plateformes numériques depuis le début du confinement lié à la pandémie de Covid-19 enregistre une forte participation étrangère. Sur la base de 31 films en provenance de quinze pays, seuls dix-sept sont retenus pour la compétition officielle, annoncent les organisateurs.
Ces derniers ont précisé qu’une forte participation de réalisateurs des pays arabes est enregistrée, à l’instar de l’Algérie avec 6 films, l’Egypte et la Tunisie qui ont soumis 5 films chacune, en plus de la participation pour la première fois de réalisateurs de Slovénie et des Philippines. Les organisateurs ont également reçu des films de cinéastes indiens, afghans, français, américains ou encore syriens.
La sélection de cette édition compte les films algériens «Fantômes» de Zahreddine Djedri, «I will leave as I will never come back» de Erayeh Ben Driss et «Mania» de Houssem Abbassi, en plus d’autres œuvres comme «Le verrou» du Tunisien Seif Chouk, «Coulourless» de l’Afghan Abdul Hamid Mandgar, «Too Late» de l’Egyptien Hicham Anis, ou encore «5 Stars Rating» de l’Américain Al Mitchell.
Cet évènement qui prend de l’ampleur au fil des éditions, est marqué par la variété et la profondeur des thèmes abordés. D’ailleurs, il est à rappeler que le «Digital Gate International Film Festival» est le premier festival virtuel mensuel dédié au court métrage en Algérie, créé en avril 2020 par le cinéaste algérien Dalil Belkhoudir en partenariat avec de nombreux festivals étrangers.
A. S.

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