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samedi 1 octobre 2022

Des soirées artistiques animées un peu partout à Béjaïa: Aït Menguellet se produit à la salle Atlantis d’Akbou

Un gala artistique a été organisé jeudi soir au niveau de la salle des fêtes de l’hôtel Atlantis d’Akbou avec l’icône de la chanson kabyle, le poète et chanteur Lounis Aït Menguellet, qui a opéré son retour à travers une tournée, après une absence qui a duré trois années.

Par Hocine Cherfa

De nombreuses soirées artistiques, musicales, théâtrales et religieuses, ont été animées depuis le début du mois de ramadhan. Ce programme a été accentué durant la deuxième semaine de ce mois. Ces nuits du ramadhan sont animées par de nombreux acteurs, dont le mouvement associatif, des établissements publics, notamment la maison de la culture, les centres culturels, la direction de la culture, les maisons de jeunes et les centres de sport de proximité ainsi que le centre islamique Mouloud-Kacem- Naït-Belkacem d’Ihaddaden. Ces programmes ont été établis afin de divertir et créer des liens sociaux entre les familles béjaouies, assoiffées d’ambiance après trois années marquées par le confinement dû au coronavirus. Ces animations culturelles et artistiques ont été bien accueillies, dans la mesure où elles ont permis aux Béjaouis de sortir, de décompresser et de se relâcher un peu après des journées de jeûne épuisantes. C’est ainsi que des festivités culturelles et artistiques sont organisées chaque soir dans plusieurs établissements de la ville et dans de nombreux grands centres urbains de la wilaya, dont Akbou. Les activités les plus marquantes restent les soirées organisées au parc du stade de l’Unité maghrébine, la maison de la culture, où les Béjaouis assistent aux veillées animées par des artistes de la région dans une ambiance festive et conviviale. En outre, un gala artistique a été organisé jeudi soir au niveau de la salle des fêtes de l’hôtel Atlantis d’Akbou, avec l’icône de la chanson kabyle, le poète et chanteur Lounis Aït Menguellet, qui a opéré son retour par une tournée après une absence qui a duré trois années. Lounis Aït Meguellet devait aussi se produire pour un second gala dans la même salle, afin de donner l’occasion à ses nombreux fans dele voir sur scène. L’hôtel Atlantis d’Akbou, appartenant à El-Hadj Lounis Hamitouche patron du Groupe Soummam, devrait aussi abriter d’autres galas les 21 et 22 avril avec le chanteur Mohamed Alaoua et le 28 avec le chanteur Mourad Guerbas. Au niveau du chapiteau installé par les deux boites privées spécialisées dans la promotion d’évènements culturels et artistiques «Shining Events» et «Skye Animation», un programme artistique très riche est proposé chaque nuit. Celui se traduit par des variétés algériennes avec des artistes de la région. Ce programme est établi avec le concours de la Direction de la jeunesse et des sports (DJS) et placé sous le patronage de la wilaya. Très bien accueillies, les familles viennent se défouler et assister aux spectacles animés par une pléiade de d’artistes de renommée. A la maison de la culture, des soirées artistiques sont animées chaque soir dans le patio de l’établissement. Une soirée musicale chaâbi a été conduite mardi par l’association En-Naceria de Béjaïa avec le chanteur Abdelkrim Hassani, en présence de la délégation de scientifiques de l’université d’Athènes, à leur tête le recteur accompagné de Omar Reghal, directeur la culture et le Professeur Djamel Eddine Kati, vice-recteur de
l’université de Béjaïa. Des soirées marquées par des variétés algériennes ont été animées quelques jours avant par des jeunes artistes locaux affiliés à «L’association Talents des Jeunes» de Béjaïa. Elle a été suivie par une pièce de théâtre. Plusieurs autres soirées ont également été animées par Athmane Kessai. Celles-ci sont organisées par l’association culturelle «Cheikh Mohamed Rais». Pour sa part, «l’Amicale des artistes de Béjaïa» et l’APC de Béjaïa organisent aussi, au siège du MOB, la 1re édition des soirées chaâbi intitulées «Fen Bladi», avec la participation de nombreux chanteur, dont Kadri Belkacem de Béjaïa et Biljilali Mourad de Mostaganem, accompagné par l’orchestre professionnel dirigé par le grand violoniste Youcef Hasayni et trois grands jurés, à savoir Karim Semmar, Halim Tobbal et Kamel Stambouli. Des soirées ont été animées par Mourad Djaâfri, Athmane Kessaï, Nabil Madjout , accompagnés par l’orchestre professionnel dirigé par Karimou Bouderiasse. D’autres soirées, intitulées «Lahbab aâmlou lila», seront animées du 15 au 29 avril, avec la participation de Mustapha Belhacen, Abdelkrim Chenine, Kamel Boughazi, Kamel Stambouli, Sid-Ali Guerch, Nadir Benkhelifa, Radia Adda, Lili Soltane, Nadir Bouchemoua, Youcef Laâzizi, etc. Un programme est également tracé par la Direction de la culture et devrait toucher plusieurs communes. Des représentations théâtrales ont été animées à Tazmalt, Akbou, Sidi- Aïch, Barbacha, Darguina, Adekar, Ouzellaguene et Chemini. Elles ont débuté il y a plusieurs jours déjà à Amizour, Chemini, Ouzellguene et Akbou. Ces représentations théâtrales sont produites par des troupes telles que l’association Tagherma du village Ighil Nacer d’Akbou avec «Ch’qaoua et Azguen N’ni» et la coopérative Masrah.Net Béjaïa avec la pièce «Saha l’artiste la dernière leçon». Au centre de loisir scientifique d’Oued-Ghir des soirées sont organisées. Avant-hier, la Chorale de Tidoukla Boumansour s’est produite sur scène avec sa chanson patriotique «Tamourthiw». Une soirée ramadhanesque qui a drainé de nombreuses familles a été animée au Camp de jeunes Béni-K’sila. Les habitants ont également été invités au camp de jeunes où une pièce théâtrale a été présentée par la coopérative artistique Masrah. Net Béjaïa. Des exhibitions de karaté ont été organisées par le Club Sportif amateur «Ithri Béni K’sila», suivies d’un gala musical avec des jeunes chanteurs amateurs de la région. Par ailleurs, certains préfèrent se rendre à la mosquée pour accomplir la prière d’El Ichaâ et celle des tarawilh, d’autres marcher et flâner en ville entre amis. Les vieux et amateurs de domino se donnent rendez-vous dans les vieux cafés maures de la ville pour une partie de ce jeu de société très prisé. C’est le cas dans les grands centres urbains de la wilaya. Les cafés maures ne désemplissent pas ces derniers jours, contrairement aux premiers jours où les gens avaient du mal à sortir du fait de la fatigue provoquée par les longues heures de jeûne.
H. C.

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