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samedi 28 janvier 2023

Cinémathèque royale de Belgique: Le cinéma algérien à l’honneur

La Cinémathèque royale de Belgique célèbre le 60e anniversaire du recouvrement de la souveraineté algérienne avec un cycle cinématographique intitulé «60ans de cinéma algérien» qui propose une vingtaine de films dans un programme de projections qui se poursuit jusqu’au 14 février 2023.
La Cinémathèque royale de Belgique a choisi de célébrer un cinéma «né pendant la guerre de Libération avec les images de Djamel Chanderli, Mohamed Lakhdar-Hamina ou encore René Vautier» et qui s’est développé dans une ville, Alger, devenue «la plaque tournante des coproductions internationales et engagées dans la décolonisation».
Inauguré par la projection du film «Héliopolis» de Djaafar Gacem et «La bataille d’Alger» réalisé par Gilo Pontecorvo et produit par «Casbah films», ce programme propose des classiques algériens ou évoquant l’Algérie comme «Les mains libres», première production de «Casbah films» en 1964, «Chroniques des années de braises», Palme d’Or du Festival de Cannes réalisé par Mohamed Lakhdar-Hamina, ou encore la perle de Mohamed Zinet, «Tahya Ya Didou».
De grands noms de la culture algérienne sont également à l’honneur de cette programmation avec «Omar Gatlato» de Merzak Allouache, «Kateb Yacine, l’amour et la révolution» de Kamel Dahane, ou encore «La nouba du mont Chenoua», réalisé par la romancière et académicienne Assia Djebar.
Les organisateurs ont également choisi de mettre en lumière les films de la période allant de de la fin des années 1980 jusqu’au début des années 2000, en rendant hommage à la Cinémathèque algérienne qui a assuré son rôle de bastion culturel face à la violence terroriste. «El Kalâa» (1988) de Mohamed Chouikh, «La montagne de Baya» (1996) de Azzedine Meddour, «Rachida» (2002) de Yamina Bachir-Chouikh ou encore «La fin des Djinns» (1990) de Cherif Aggoune, sont également au programme.
Le cycle de projection «60 ans de cinéma algérien» prévoit également la présentation de films algériens récents comme «Atlal» de Djamel Kerkar, «Jusqu’à la fin des temps» de Yasmine Chouikh, «Papicha» de Mounia Meddour, «Nar» de Meriem Achour Bouakkaz ou encore «A Mansourah tu nous a séparé» de Dorothée Meriem Kellou.

L. B.

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