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vendredi 7 octobre 2022

Changes Les Bourses chinoises décrochent à l’ouverture

Les places boursières chinoises ont ouvert en forte baisse hier, hantées par la peur d’un relèvement accéléré des taux d’intérêt aux Etats-Unis et d’un regain épidémique en Chine continentale.
A Hong Kong, dans les premiers échanges, l’indice composite Hang Seng perdait 1,71 % à 20 284,6 points.
En Chine continentale, la Bourse de Shanghai lâchait 1,71 % également à
3 034,27 points et celle de Shenzhen 1,79 % à 1 879,85 points.

La Bourse de Tokyo malmenée après la déroute de Wall Street
La Bourse de Tokyo évoluait nettement dans le rouge hier matin, inquiète comme les autres grands marchés d’actions mondiaux des discours toujours plus agressifs des banques centrales et surtout de la Fed, qui avait déjà fait dérailler Wall Street vendredi.
L’indice vedette Nikkei lâchait 1,39 % à
26 728,94 points vers 00h40 GMT, après avoir chuté de plus de 2 % dans les premiers échanges, et l’indice élargi Topix perdait
1,32 % à 1 880,06 points.
Les cours du pétrole continuaient de faiblir, toujours lestés par les confinements sanitaires en Chine et les futurs relèvements amplifiés de taux de la Fed. Après 00h20 GMT, le prix du baril de WTI américain cédait 1,79 % à 100,24 dollars et celui du baril de Brent de la mer du Nord lâchait 1,88 % à 104,65 dollars.
Le yen baissait légèrement par rapport au dollar, qui s’échangeait pour 128,68 yens vers 00h35 GMT contre 128,50 yens vendredi à 21h00 GMT.
L’euro s’appréciait aussi par rapport au yen après la victoire, dimanche, d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle en France, même si ce scénario avait été largement anticipé par les investisseurs. La devise européenne montait à 139,06 yens contre 138,65 yens vendredi.
La monnaie unique progressait aussi par rapport au billet vert, à raison d’un euro pour 1,0805 dollar contre 1,0790 dollar en fin de semaine dernière.

Bourse du Sri Lanka : les échanges de nouveau interrompus après un plongeon
Les échanges ont été interrompus à la Bourse du Sri Lanka hier, l’indice des valeurs vedettes ayant plongé de 12,6 % au cours de sa première séance après deux semaines de fermeture.
«Le marché a été interrompu et sera fermé pour le reste de la journée en raison de la chute de plus de 10 % de l’indice S&P SL20 par rapport à la clôture précédente», a annoncé la Bourse de Colombo dans un communiqué.
Les titres ont perdu près de 40 % de leur valeur depuis janvier et la monnaie locale a chuté d’un montant équivalent par rapport au billet vert au cours du mois dernier.
Hier, était la première matinée d’échanges à la Bourse de Colombo, depuis les vacances du Nouvel An sri-lankais qui ont duré une semaine, et l’interruption des échanges pendant cinq jours, après l’augmentation des taux d’intérêt et l’annonce du défaut sur la dette extérieure du pays de 51 milliards de dollars.
L’indice local S&P a chuté de 7 % dans la première minute d’échanges, sous le plancher des 5 % activant leur interruption automatique d’une demi-heure.

BCE : une hausse des taux maintenant ne fera pas baisser le prix de l’énergie
Une hausse des taux de la Banque centrale européenne ne fera pas baisser les prix de l’énergie, cause de la moitié de l’inflation en Europe, selon la présidente de l’institution Christine Lagarde, alors que la BCE est mise sous pression pour amorcer le mouvement.
«Si j’augmente les taux d’intérêt aujourd’hui, cela ne fera pas baisser le prix de l’énergie», a souligné Mme Lagarde dimanche, lors d’une interview à la chaîne américaine CBS.
«L’inflation en Europe est très élevée en ce moment, 50 % de celle-ci est liée aux prix de l’énergie», a détaillé Mme Lagarde, ajoutant que «la guerre d’Ukraine a considérablement fait augmenter ces prix».
Les banques centrales dans le monde ont largement commencé à relever les taux directeurs face à l’inflation, afin de renchérir le coût du crédit pour ralentir la consommation, et donc la pression sur les prix.
Mme Lagarde a de nouveau défendu la position adoptée par la Banque centrale européenne, qui veut retirer de façon graduelle sa politique accommodante destinée, pendant la crise, à soutenir l’économie.
Ghani Y.

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