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jeudi 8 décembre 2022

Alors que les bilans de la FAF ont été adoptés: L’AG élective, le grand enjeu

La page de l’actuelle équipe dirigeante de la FAF est tournée avec la dernière AG ordinaire, tenue au Sheraton Club des Pins d’Alger et réservée à l’étude des bilans moral et financier qui ont été adoptés presque à l’unanimité, puisqu’il n’y a eu que deux votes contre et deux abstentions.

Par Mahfoud M.

Cette étape étant bouclée, les regards seront maintenant tournés vers l’AG élective qui aura lieu dans moins de dix jours, et reste le principale enjeu des acteurs de la balle ronde nationale, notamment les membres de l’AG désireux de se porter candidats au poste de président de la FAF. Alors qu’il est «acquis» que le président sortant, Kheireddine Zetchi, ne sera pas candidat à sa propre succession, se sentant rejeté par les sphères décisionnelles, de nombreuses personnalités ont annoncé leur intention de se présenter pour briguer ce poste, à l’image d’El Moro, Antar Yahia, Charrefeddine Amara ou encore Azeddine Arab. La commission de candidature a été installée lors de cette AGO et aura pour principale mission de recueillir les candidatures et de préparer cette AG élective. C’est le président de l’US Chaouia, Abdelmadjid Yahi, qui a été placé à la tête de cette commission qui commencera son travail incessamment. Outre Yahi, ladite commission est composée des membres suivants : Mohamed Chibi (LFW Médéa), Mustapha Bouchebah (MO Béjaia), Rachid Hamri (LFW Tipaza) et Sid Ali Bencherchali (USM Blida). Deux suppléants ont été également désignés, il s’agit de Hamza Guerfi (LFW El-Oued) et Djamel Zerhouni (LFW Sidi Bel-Abbès). Il a été également procédé à l’installation de la commission de recours, présidée par Nacer Slatni (LFW Tébessa), avec comme membres Azzouz Meguireche (Amel Boussaâda), Abbés Morsli (USM Bel-Abbès), alors que les deux suppléants sont Salim Rehai (JSM Skikda) et Kamel Samra (LWF Sétif). Toutefois, cette commission ne fait pas l’unanimité au sein de l’Assemblée générale ou du moins une partie d’entre elle, étant donné que l’ex-président de la FAF, Mohamed Raouraoua, a contesté cette «désignation», arguant le fait que ce dernier avait été suspendu pour corruption et qu’il n’a donc pas le droit de présider une telle commission. Cela montre donc qu’une grande bataille est attendue dans la perspective de l’élection du nouveau patron de la FAF, vu qu’un grand nombre de concernés abattent leurs cartes et souhaitent imposer leurs protégés.

M. M.

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