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POINT chauds Par Fouzia Mahmoudi 22/01/2017

Investiture

 Vendredi, Donald Trump est devenu le président officiel des États-Unis. Après avoir prêté serment, il a ensuite donné son premier discours présidentiel. Un discours dans lequel il réaffirmait ses promesses de campagne, et surtout sa ligne directrice de l’«Amérique d’abord». Un discours plutôt simpliste et habituel dans de nombreuses contrées, mais qui a choqué au plus haut point de nombreux médias, surtout ceux proches des démocrates. Selon eux, le fait de promettre aux Américains que leur pays se préoccuperait de leur intérêt et non plus de celui d’autres pays lointains a été interprété comme été un discours «fascisant». De nombreux journalistes américains n’ayant d’ailleurs pas hésité à assurer que Donald Trump avait dressé un portait caricatural d’une Amérique «ravagée» et «assiégée». Pourtant, une foule nombreuse était présente pour applaudir le nouveau dirigeant des États-Unis. Une foule, il est vrai, en grande partie blanche, tout comme l’a été son électorat durant les élections primaires républicaines, puis le jour de l’élection présidentielle du 8 novembre dernier. Les applaudissements éclatent à chaque fois que le président promet «de ramener les emplois» dans le pays, «d’embaucher et d’acheter américain», de «redonner sa grandeur au pays». Pour Trump, l’heure est venue de changer les choses.

«Nous obérions à deux règles simples : acheter américain et embaucher américain. Nous chercherons à garder l'amitié et les bonnes grâces des autres pays du monde, mais ils doivent comprendre que chaque pays a le droit de faire passer ses intérêts en premier». Le nouveau président américain a aussi globalement présenté les États-Unis comme un pays qui s'est trop longtemps oublié au profit des autres, non seulement en matière de commerce, mais aussi de politique étrangère. Cette époque est révolue, a-t-il assuré. «Nous avons défendu les frontières d’autres pays tout en refusant de défendre les nôtres. Nous avons dépensé des billions de dollars à l’étranger, alors que l’infrastructure des États-Unis tombait en décrépitude», a-t-il fait valoir. «Nous avons rendu riches d’autres pays, pendant que la richesse, la puissance et la confiance de notre pays se dissipaient à l’horizon». Des paroles qui ont beaucoup été appréciées par de nombreux «simples» Américains, et critiqués, parfois violemment, par certains médias. Reste à savoir si le président pourra et saura mettre en place les mesures qu’il a présentées ce vendredi et surtout s’il en aura les moyens financiers et logistiques. Et si beaucoup se méfient aujourd’hui, il est à rappeler que nombre d’entre eux doutaient et même niaient totalement la possibilité que Donald Trump puisse devenir président, il y a encore moins d’un an. 
 

 

 

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