Accueil 

22/01/2017
 
 

Caricature


Archives

Partagez sur Facebook Twitter Google


Sondage 

Contact

Direction -

 Administration 2, Boulevard Mohamed V - Alger- Centre

Tél. standard : 021.78.14.16 _ Fax : 021.78.14.15.

SERVICE PUBLICITÉ


 

QR Code

 

Le Jour d'Algérie

sur votre smart phone

 

 

Téléchargez le scanne

QR code

 

 

Le gouvernement déclare la guerre aux sacs plastiques
7 000 tonnes de sachets noirs saisies 

  Les rues en sont jonchées, les champs semés, les jardins fleuris. Ils flottent sur les eaux claires des rivières, tapissent le fond de la mer... En un mot, l'Algérie a du mal à se passer des sachets en plastique.

Par Meriem Benchaouia

Un véritable fléau, dont l’impact négatif sur l’environnement et sur la santé des personnes n’est plus à démontrer. Un symbole de la pollution, dont l’interdiction annoncée à plusieurs reprises n’a jamais été effective. Non seulement les sacs en plastique sont toujours disponibles mais ils sont devenus une bonne source d’enrichissement pour certaines personnes peu scrupuleuses. Il y a donc péril en la demeure. Face au phénomène, qui ne cesse de se propager, les associations pour la protection de l’environnement ne sont pas restées les bras croisés, multipliant les initiatives et les propositions salvatrices. Cependant, malgré les campagnes de sensibilisation menées depuis des années, les citoyens continuent de bafouer les règles de protection de l’environnement. En 2014, un arrêté interministériel (ministères de l’Industrie, du Commerce et de l’Environnement) portant adoption du règlement technique fixant les caractéristiques techniques des sacs plastiques à bretelles a été promulgué et une convention signée entre le ministère de l’Environnement et l’Association des producteurs des sacs plastiques pour l’application effective des mesures relatives à la production des sacs en plastique destinés à être mis au contact des denrées alimentaires. Des commissions de wilaya ont été dès lors créées pour veiller à l’application de cette convention au niveau des unités de production des sacs en plastique et des commerçants en détail de produits alimentaires.

L’opération a permis la saisie de près de 7 100 tonnes de sacs en plastique noirs non conformes aux normes. A cet effet, le ministre des Ressources en eau et de l’Environnement, Abdelkader Ouali, est revenu à la charge. Il a affirmé, quant à lui, que des mesures coercitives seront prochainement prises pour faire face à la production et au commerce illégal des sacs plastiques. Le ministre a reconnu l’existence d’une activité illégale de production de sacs plastiques «due à une importation excessive de matériels de production de ces sacs au vu de leurs prix dérisoires». «Des mesures coercitives seront prises en temps opportun», a déclaré le ministre sans plus de précisions, affirmant que cette situation ne pouvait plus durer. M. Ouali a estimé, dans ce sens, que les efforts consentis ne pourraient être «fructueux» qu’à travers l’intensification de la sensibilisation du citoyen et la consécration de «la politique de citoyenneté» en matière d’environnement. Il a rappelé que le secteur de l’Environnement avait initié un plan visant à réduire progressivement l’utilisation des sacs plastiques dans le cadre du programme national pour la gestion intégrée des déchets ménagers, notamment à travers l’élaboration d’un arrêt interministériel (Environnement, Commerce Santé). Ce texte a fixé les caractéristiques techniques du sac en plastique destiné à être au contact des denrées alimentaires. Concernant l’activité de récupération, le taux d’avancement des travaux de réalisation de l’unité-pilote de recyclage de sacs en plastique au niveau du centre d’enfouissement technique «Hamici» (wilaya d’Alger) a atteint 98%, ce qui permettra une valorisation annuelle de près de 432 millions de sacs plastiques utilisés. Par ailleurs, M. Ouali a fait savoir que son département examinait la possibilité de remplacer les sacs en plastique par des sacs en papier. Le secteur s’attelle également à accompagner les producteurs locaux dans la production de sacs biodégradables à travers le recours à de nouveaux produits chimiques permettant la dégradation des sacs dans la nature sans atteinte à l’environnement, a-t-il ajouté. Le ministre a fait état, en outre, de correspondances adressées au ministère des Finances pour relancer le recouvrement de taxe auprès des producteurs et importateurs des sacs en plastique, conformément à l’article 53 de la loi de finances 2004, mesure qui n’a pas été appliquée ces dernières années.

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 0

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mme Taoussi Khadidja, directrice des Systèmes de management à Sasace
«La responsabilité sociétale est un choix d'éthique auquel il faut croire»

  Entretien réalisé par Lynda Naili

Présente jeudi dernier au séminaire organisé par le Forum des droits de l’Homme et l’environnement portant sur le thème «La responsabilité sociétale et la société civile», Mme Khadidja Taoussi, directrice des Systèmes de management de la Société algérienne de sacs enduits (Sasace), est venue témoigner de son expérience de mise en œuvre de la norme Responsabilité sociétale.

Le Jour d’Algérie : Comment avez-vous adhérer à la norme NA/ISO 26 000 ?
Mme Taoussi : Sasace, grâce à la certification de son système de management à travers les normes Qualité ISO 9001 en 2008 et ISO 14001 pour l’Environnement en 2012, en 2013 nous avons été sélectionnés par l’IANOR (Institut algérien de normalisation) dans le cadre du projet RS MENA (responsabilité sociétale pour la région Moyen Orient-Afrique du Nord) (*). Cela, en effet, dénotait de notre prédisposition à mettre en œuvre la norme NA/ISO 26 000. Le diagnostic effectué par l’IANOR a fait ressortir que Sasace avait plus de 50% de cette norme. Une fois sélectionné, l’IANOR nous a accompagné durant deux années, par le biais de ses experts en la norme NA/ISO 26 000 ou plus connue par la norme de Responsabilité sociétale pour la mise en œuvre du plan d’actions que nous avons établi. Ce qui nous a permis de compléter et d’intégrer la démarche Responsabilité sociétale dans notre système Management devenu depuis ISO 9001, ISO 14001 et ISO 26 000.

Concrètement, comment se traduit la Responsabilité sociétale chez Sasace ?
Nous avons intégré l’ensemble des questions centrales édictées par la norme dans notre politique globale. Ce sont des lignes directrices axées sur la gouvernance de l’entreprise, les droits de l’homme, les relations et conditions de travail, l’environnement, les bonnes pratiques des affaires, les questions relatives aux consommateurs et enfin l’engagement sociétal. Concrètement, en ciblant les parties prenantes les plus influentes, nous avons priorisé le personnel pour l’impliquer totalement dans cette démarche. Ensuite, nous avons revu l’ensemble des valeurs de l’entreprise à tel point que l’élaboration de la charte d’éthique de l’entreprise a été réalisée par les 200 travailleurs représentant l’ensemble du personnel. Des ateliers ont été organisés par groupes où il a été demandé à chacun d’eux quel que soit son degré d’instruction, d’énoncer sa vision de la valeur de l’entreprise. Ensuite les cadres de l’entreprise ont correctement reformulé les avis pour en faire la Charte d’éthique de Sasace dont les valeurs sont revendiquées par chaque collaborateur. D’autre part, suite au constat de 40% d’analphabétisation au sein du personnel opérationnel, nous avons convaincu le président-directeur général de l’entreprise d’opérer un arrêt de production d’une heure pour gagner le niveau d’instruction du personnel opérationnel. Aussi, nous avons signé une convention avec l’Association algérienne d’alphabétisation Iqraa. Le résultat était surprenant puisque du taux des 40% constatés en 2012, nous sommes passés à 10% actuellement que nous continuons de prendre en charge.

Qu’en est-il de la performance économique ?

Durant les deux années de sa mise en œuvre, une étude économique a été initiée dans ce sens dont le résultat a clairement affiché un gain économique avéré tant sur le chiffre d’affaires, réduction de coûts et des pertes de rebus sur les produits. Ce qui indéniablement démontre l’efficacité et la pertinence de la mise en œuvre de cette norme.
Qu’en est-il de l’impact sur l’environnement ?

Sur ce plan, il faut dire que Sasace avait déjà fait un grand pas en avant, en ce sens où en 2008 nous avons mis en place le premier sac oxo biodégradable en Algérie, respectueux de l’environnement dont le cycle de vie est de six mois.
Ce qui est franchement une réponse à la préservation de l’environnement. Depuis, ce processus est devenu un référentiel national pour les entreprises, visant à réguler les pratiques industrielles et à sécuriser le consommateur en matière d’emballage.

Quel a été le coût pour Sasace de mise en œuvre de la norme ISO 26 000 ?

Hormis les dépenses pour l’organisation des ateliers d’information et de formation par rapport à cette norme, pas un sou n’a été dépensé.

Comment résumeriez-vous la réussite de cette norme au sein de Sasace ?
L’adhésion du premier responsable de l’entreprise et celle de l’ensemble du personnel sont les maîtres mots du succès de cette norme d’éthique. Ceci non sans citer la qualité de l’accompagnent des experts de l’IANOR. La responsabilité sociétale est choix d’éthique auquel il faut croire. Son application est facile.

Pouvez-vous faire une brève présentation de votre entreprise aux lecteurs du Jour d’Algérie ?
Sasace est une PME de droit algérien constituée en SPA. Elle est installée à Bou Smail, dans la wilaya de Tipaza. Forte par ses 200 collaborateurs, Sasace fabrique des sacs d’emballage tissés enduits en polypropylène oxo dégradable, destinés aux matériaux de construction tels que le ciment, le plâtre et la chaux.

(*) : RS MENA : Un programme régional d’accompagnement piloté par l’Organisation internationale de normalisation ISO en collaboration avec l’Agence suédoise de développement international, qui s’était étalé sur la période 2011-2015. L’objectif était la mise en œuvre de la norme ISO 26 000 relative à la responsabilité sociétale qui initialement a été instituée en novembre 2010.
Conduite par l’IANOR, la première étape d’implémentation de cette norme, désormais devenue norme algérienne NA/26000, a concerné à l’époque Cosider-travaux publics, Naftal branche carburant, Condor, NCA Rouiba, CTP, Sonatrach et enfin Sasace.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FFS/ Pour la réussite du parti aux législatives
ouchafaa appelle ses militants à se mobiliser   


  S'exprimant à l'ouverture des travaux du conseil de la fédération du FFS de Tizi Ouzou, Abdelmalek Bouchafaa a soutenu que cette participation ne vise nullement à rafler des postes mais à saisir cette occasion pour aller à la rencontre des citoyens et leur faire parvenir ainsi le message du FFS portant projet du consensus national.

Par Hamid M.

Le premier secrétaire national du Front des forces socialistes (FFS), Abdelmalek Bouchafaa, a appelé, hier, ses militants à la mobilisation générale pour la réussite de la participation du parti aux prochaines législatives. S’exprimant à l’ouverture des travaux du conseil de la fédération du FFS de Tizi Ouzou, Abdelmalek Bouchafaa a soutenu que cette participation ne vise nullement à rafler  des postes mais à saisir cette occasion pour aller à la rencontre des citoyens et leur faire parvenir ainsi le message du FFS portant projet du consensus national. Comme il a également appelé ses militants à exploiter tous les espaces qu’offrira la campagne électorale pour imposer le discours politique prônant le dialogue, la culture et le respecter de l’avis d’autrui. Le premier secrétaire national du FFS est longuement revenu dans son discours sur le combat identitaire, soulignant qu’il n’y aura d’Algérie sans tamazight et ni tamazight sans l’Algérie, tout en refusant que cette dimension soit instrumentalisée à des fins politiciennes.

Abdelmalek Bouchafaa n’a pas manqué d’exprimer le refus de son parti quant à toute folklorisation de tamazight et à la limiter à des traditions dans les arts culinaires en faisant allusion à la récente célébration officielle de Yennayer. Par la même occasion, il a appelé à l’officialisation de la journée du nouvel an amazigh comme journée fériée et chômée. Revenant sur les émeutes ayant secoué la ville de Béjaia au début du mois courant, le premier secrétaire national du FFS a appelé à déjouer ce genre de tentatives visant la déstabilisation de la région, tout en tenant pour responsable de ce genre de dérapage le pouvoir à travers sa gestion des affaires de l’Etat. Abdelmalek Bouchafaa a, dans le même sillage, appelé à la vigilance quant à l’usage des réseaux sociaux qu’utilisent certaines parties pour lancer des rumeurs et des informations tendancieuses visant à semer la haine et la violence parmi les Algériennes et les Algériens. Les derniers intempéries n’ont pas échappé aux critiques du premier responsable du FFS en soutenant que les pouvoirs publics n’ont aucune vision susceptible de prévoir de telles situations pour arrêter les mesures à prendre afin que des populations ne se retrouvent pas isolées par la neige.

H. M.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


En vue des prochaines législatives
Début de campagne électorale et difficile choix des candidats    


 Les partis politiques sont passés à la vitesse supérieure dans la préparation des législatives en se lançant dans la campagne électorale, outre des réunions marathoniennes pour le choix des candidats, car l'enjeu de la participation est de taille.
Les islamistes, quant à eux, passent des alliances.

Par Nacera Chenafi

Le secrétaire général du FLN, Djamel Ould-Abbès, a procédé, hier, à la maison de la culture Ahmed-Aroua de Koléa, à l’installation de la commission chargée de la préparation des élections législatives dans la wilaya de Tipasa. Il s’agit de la seconde opération qu’il chapeaute après celle de Blida, durant la quelle il avait rassuré sur la sélection des candidatures dans la transparence et sur la santé du parti. Avec ces activités successives, le SG du vieux parti entame la campagne électorale du FLN en vue des prochaines élections législatives, deux occasions où il a tenu à adresser un discours devant les militants de son parti. Etaient présents aussi à cette rencontre, des membres du bureau politique, du comité central, mouhafedhs et présidents des commissions de transition du parti de la wilaya de Tipasa, selon un communiqué posté sur le site du FLN. D’autres formations politiques sont passées à la vitesse supérieure dans la préparation des prochaines échéances électorales en attendant la dure mission de collecte des signatures pour les candidats de partis n’ayant pas franchi le seuil de 4% des suffrage des voix lors des précédentes élections. C’est le cas aussi pour les nouveaux partis qui sont à leur première participation aux législatives. Par la suite, il faudrait convaincre les électeurs d’aller voter. Parmi ces partis, il y a celui de Amar Ghoul, Tajamou amel EL jazair (Taj). Ghoul a réuni hier les présidents des commissions de wilaya et de la commune pour les candidatures. Il était question de faire le point sur la préparation des législatives. Dans une déclaration à la Radio nationale, Ghoul est revenu sur la composante des listes électorales de son parti, affirmant que 80% des candidats sont des jeunes, entre hommes et femmes. Le Taj donne aussi de l’importance au profil et niveau d’instruction des candidats car selon lui, il faut «avoir une bonne image dans la société, avoir de la crédibilité et s’inscrire dans la dynamique du développement de l’Algérie».

Il défend que le «Taj est un parti nationaliste», une manière de dire qu’il n’est pas concerné par l’alliance des islamistes. Du côté des partis du courant islamiste, le Mouvement El Islah reste en dehors des discussions entre les formations politiques islamistes et semble décidé à affronter les prochaines élections sans alliance avec ses anciens camarades, à savoir le MSP et le mouvement Ennahdha. Son président, Filali Ghouini, a présidé hier une conférence d’encadrement au profit des militants du bureau de wilaya de son parti, en perspective des prochaines législatives. A cette occasion, il a lancé un appel à partir de Blida à toutes les formations politiques et toutes les catégories de la société afin de se «concentrer sur la préservation de l’unité et de la stabilité du pays». Selon lui, le «contexte actuel n’est pas propice aux manifestations de rues ou à s’opposer à des décisions quelconques, même s’il s’agit d’un droit légitime», une manière de tacler son ex-collègue à l’Instance de suivi de l’opposition, à savoir Ali Benflis, dont le parti boycotte les prochaines élections. Pour sa part, le président du Front du changement, Abdelmadjid Menasra, a animé hier un meeting au niveau de la wilaya de Boumerdès. Il est à noter que ce parti a signé une alliance avec le MSP. Il participera aux prochaines élections avec des listes communes en attendant l’intégration totale sous l’appellation de Mouvement de la société pour la paix. Mais il faut s’attendre à une concurrence avec une autre alliance regroupant trois formations islamistes, à savoir le Front de la justice et du développement de Abdallah Djaballah, le Mouvement Ennahda de Mohamed Douibi et, enfin, le Mouvement pour l’édification nationale (El Binaa) d’Ahmed Dane. Ces trois partis du courant islamiste participeront aux prochaines législatives avec des listes «communes» dans les 48 wilayas. Dans une précédente déclaration, le ministre de l’Intérieur avait affirmé que convaincre les citoyens d’aller voter est une responsabilité des partis et non de l’administration.

N. C.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Préparatifs des législatives 2017
Réunion aujourd'hui de l'Instance de surveillance des élections

 La Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE), instituée par la Constitution de février 2016 dans l’objectif de consolider leur crédibilité et veiller en priorité à la transparence de ces dernières, entre en fonction aujourd’hui. Avec la tenue de sa première réunion, en prévision des échéances électorales de 2017, celle-ci intervient après la publication au Journal officiel de deux décrets présidentiels portant nomination des 410 membres devant siéger au sein de l’organisation. A cet effet, il est à noter que le premier décret porte nomination de 205 magistrats proposés par le Conseil supérieur de la magistrature, le second concerne 205 compétences indépendantes choisies parmi la société civile, conformément aux dispositions de la loi organique relative à la Haute instance. Les compétences indépendantes ont été proposées par un comité ad hoc, institué par ladite loi, et présidé par le président du Conseil national économique et social (Cnes). Elles représentent la société civile à travers l’ensemble des wilayas ainsi que de la communauté nationale à l’étranger. Ce ne sont ni des élus, ni des membres de partis politiques, ni des titulaires de fonctions supérieures de l’Etat.

Pour rappel, la nomination des membres de la Haute instance fait suite à la désignation par le chef de l’Etat, en novembre dernier, de M. Abdelwahab Derbal à sa tête. Sa nomination est intervenue suite à une consultation menée par le cabinet de la présidence de la République, avec l’ensemble des partis politiques agréés. Juriste de formation, M. Derbal avait été élu à l’Assemblée populaire nationale en 1997 au titre du parti Ennahda, puis a exercé successivement les fonctions de ministre chargé des relations avec le Parlement et de conseiller à la présidence de la République. Il a également dirigé le bureau de la Ligue arabe auprès de l’Union européenne à Bruxelles et exercé en tant qu’ambassadeur d’Algérie en Arabie saoudite. Il est à rappeler que cette instance dispose de larges attributions dont celle de demander au parquet la réquisition de la force publique ou de le saisir de faits constatés susceptibles de revêtir un caractère pénal.

Yacine Djadel .
 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Selon l'ONS
 La croissance du PIB ralentit 
 

 La croissance du PIB global de l'Algérie a enregistré une baisse de 0,5 point au troisième trimestre 2016 par rapport à la même période de 2015, alors que le secteur des hydrocarbures a connu une hausse record, selon l'ONS.

Par Salem K.

La croissance globale a été de 3% au 3e trimestre de l’année écoulée contre 3,5% au même trimestre de l’année 2015, précise l’Office national des statistiques (ONS). Cette croissance a été tirée par le secteur des hydrocarbures qui a enregistré une performance de 7,7% (contre une croissance négative de 1,4% au 3e trimestre 2015). A l’inverse, le PIB hors hydrocarbures a connu une décélération avec un «timide» taux de croissance de 2,3% (contre 5,4%). Quant à la croissance du PIB hors agriculture, elle a été de 2,7% (contre 3%). Par ailleurs, il est constaté que la Production intérieure brute, qui est un indicateur rattaché à la sphère réelle, a enregistré une croissance de 4,4% (contre 3,3%). Par secteur d’activité, la croissance du PIB a été de 5,2% pour le BTPH (contre 4,9% au 3e trimestre 2015) grâce essentiellement aux services et travaux publics pétroliers (croissance de 7,8% contre 2,9%) dans le sillage du secteur des hydrocarbures. La croissance a été de 4,7% pour l’agriculture, la sylviculture et pêche (contre 7,2%), de 3,9% pour les services marchands (contre 5%), de 2,8% pour les industries (contre 4,5%), de 7,7% pour les hydrocarbures (contre -1,4%), tandis que les services non marchands ont enregistré une croissance négative de 3,8% (contre +4,1%).

 Les services marchands se composent des transports et communications (croissance de 3,6% contre 5,9%), du commerce (croissance de 4,5% contre 4,2%), des hôtels-cafés-restaurants (-1,2% contre +4,6%), des services fournis aux entreprises (5,4% contre 2,9%) ainsi que les services fournis aux ménages (2,2% contre 8,7%). Ce léger recul d’activité dans les services marchands est lié à la tendance de la croissance globale et sectorielle d’une part et à la baisse des importations des marchandises, explique l’ONS. Quant aux services non marchands, ils rassemblent les services financiers (croissance de 5,6% contre 4,4%), les affaires immobilières (4,5% contre 5,3%) et les activités de l’administration publique (-4,5% contre +5,3%). Dans le secteur industriel, les branches qui ont enregistré une croissance négative sont les industries sidérurgiques, métalliques, mécaniques, électriques et électroniques – ISMME – (-0,7%), les textiles (-0,3%) et les industries diverses (-10,2%). En 2015, la croissance du PIB global s’était établie à 3,8%, soit le même taux sur lequel avait tablé la loi de finances complémentaire 2015, tandis que le FMI avait prédit une croissance de 3,7%.

S. K./APS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Céréales
La facture d'importation de l'Oaic en baisse de plus de 26%


  La facture d’importations de céréales par l’Office algérien interprofessionnel de céréales (Oaic) a baissé de plus de 26% en 2016 par rapport à l’année précédente, a indiqué le directeur général de cet opérateur public, Mohammed Belabdi. Principal importateur de céréales en Algérie, notamment de blés et d’orge, l’Oaic a importé pour 1,704 milliard de dollars en 2016 contre 2,310 milliards de dollars en 2015, soit une baisse de 26,23%, a détaillé M. Belabdi. La facture de blé dur s’est établie à 443 millions de dollars en 2016, contre 662 millions usd un an avant. Les achats de blé tendre sont, quant à eux, passés à 1,123 milliard de dollars en 2016 contre 1,49 milliard usd en 2015, alors que la facture de l’orge s’est établie à 138 millions de dollars contre 149 millions usd en 2015. M. Belabdi explique cette baisse par le fait que l’office est arrivé à constituer un stock stratégique important qui lui a permis d’opérer des achats sur le marché international uniquement lorsque les cours sont avantageux comme ce fut le cas en été dernier.

 Cette baisse est due aussi aux investissements engagés par l’Oaic dans les moyens de transport et de logistique, lui permettant ainsi de maîtriser la rade des navires et, par ricochet, de profiter des opportunités qu’offre le marché extérieur en terme de cours. «L’office a investi dans le renforcement de son matériel roulant à travers l’acquisition des camions fabriqués par l’usine Mercedes de Tiaret en vue d’accélérer l’opération de débarquement et de transport des céréales, ce qui s’est traduit par une réduction de 70% du temps d’attente des navires», a révélé M. Belabdi. Au niveau des ports, l’Oaic a également dégagé une enveloppe d’un milliard de dinars pour l’installation de pompes à grains et des portiques afin d’améliorer l’opération de débarquement des navires céréaliers. En outre, la réalisation, en cours, du programme de 39 silos métalliques et en béton devrait aider l’office à augmenter graduellement ses capacités de stockage et à réduire davantage sa facture d’importation, a souligné le même responsable.

Safia T.


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Pétrole
Le Brent termine la semaine en hausse à plus de 55 dollars  
 

  Les prix du pétrole progressaient en fin d’échanges européens et retrouvaient leur niveau du début de la semaine, les marchés essayant de trouver une direction alors que certains pays producteurs appliquent l’accord de limitation. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mars valait 55,48 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE), en hausse de 1,32 dollar par rapport à la clôture de jeudi. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour le contrat de février, dont c’est le dernier jour de cotation, gagnait 1,26 dollar à 52,63 dollars. Après deux jours de recul, les cours de l’or noir remontaient. «Les prix évitent tout juste une deuxième semaine de baisse.

 Une hausse plus forte que prévu des réserves de brut des Etats-Unis semble suggérer que malgré tous les efforts de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), les producteurs de pétrole de schiste américains sont déjà prêts à prendre le relais», a commenté un analyste. L’Opep et ses partenaires ont annoncé fin 2016 un accord pour limiter leur production, espérant ainsi rééquilibrer le marché mondial, alors qu’une surabondance de l’offre a fait s’écrouler les cours depuis l’été 2014. Les prix sont remontés au dessus des 50 dollars après l’annonce des limitations, ce qui permet à de nombreux producteurs américains, qui ne sont pas tenus par l’accord, de reprendre leurs coûteuses extractions de pétrole de schiste. «Selon les premières indications, nous nous attendons à ce que les pays tenus par l’accord tiennent leur promesse, comme ils l’avaient fait en 2009», ont estimé des analystes. Un comité de surveillance se réunira ce week-end à Vienne pour vérifier que les pays engagés se tiennent à leurs promesses de limitation.

A. C./Agences.


 





 
Partagez sur Facebook Twitter Google

 

DIRECTION - ADMINISTRATION
2, Boulevard Mohamed V - Alger-Centre

Tél. standard : 021.78.14.16 _ Fax : 021.78.14.15

e-mail : lejourdalgerie@hotmail.fr

SERVICE PUBLICITÉ DU JOURNAL
Tél & Fax : 021.78.14.20
Toutes les agences ANEP (siège) : 1. Av. Pasteur. Alger

 Contactez-nous                                                                        © Copyright 2003-2016. Le jour d'Algérie                                      Suivez nous sur .... /fr/img/logos/facebook.png /fr/img/logos/twitter.png /fr/img/logos/youtube.png