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23/05/2018
 
 

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Tayeb Louh à l'inauguration du tribunal d'El Milia
«La modernisation de l’acte judiciaire est incontournable» 

 «Vous devez vous y habituer, vous y adapter», a-t-il lancé à l'endroit de l'ensemble des personnels. L'introduction des outils de modernisation dans la gestion de l'acte judiciaire est «inévitable». C'est ce qu'a déclaré, hier, Tayeb Louh, ministre de la Justice, garde des Sceaux, lors de l'inauguration officielle du nouveau siège du tribunal d'El Milia, Jijel.

De nos envoyées spéciales à Jijel, Linda Naïli et Soraya El Haddad

A ce titre, Tayeb Louh, inspectant les différents services du nouveau tribunal, a insisté sur le recours aux moyens technologiques dans l’exercice des différents métiers de la justice. «Nous avons réalisé de grands pas dans la réforme du secteur de la Justice. Le volet de la modernisation connaît un essor sans précédent et nous devons le mener à bout», a-t-il déclaré aux greffiers. «Vous devez vous y habituer, vous y adapter», a-t-il lancé à l’endroit de l’ensemble des personnels. L’introduction des outils de modernisation dans la gestion de l’acte judiciaire est «inévitable», soutiendra-t-il, dans la mesure où «le but final, certes, profitera au secteur de la justice, mais aussi aux justiciables qui pourront ainsi recouvrer leur confiance en la justice», assurera-t-il. «C’est là une volonté du président de la République qui insiste sur l’introduction des outils et mécanismes de modernisation dans la gestion de l’acte judiciaire». Aussi, appellera-t-il à «investir dans les ressources humaines à travers la formation». «Celui qui n’avance pas recule», lancera-t-il au parterre d’avocats, de magistrats, de greffiers et autres personnels de la justice.
En outre, poursuivant sur le processus de réformes engagées par son secteur à l’initiative du chef de l’Etat, premier magistrat du pays et président du Haut Conseil de la magistrature qui depuis son arrivée a insisté sur la réforme de la justice, pierre angulaire de l’édification de l’Etat de droit, Louh soulignera qu’à la consécration, par la Constitution amendée de 2016, du principe de la protection de la défense, s’ajoute la réglementation en adaptation permanente afin de répondre aux exigences de l’heure. Ainsi, après l’amendement du code de procédure pénale, aujourd’hui s’impose la révision du code de procédure civile et administrative, annoncera-t-il. Par ailleurs, Louh a remis sur la table l’amendement du code de procédure civile et administrative, après celui de procédure pénale. Lors de son déplacement dans la wilaya de Jijel, le ministre de la Justice a également rencontré la société civile locale. Il a saisi cette occasion pour revenir longuement sur les acquis de la concorde civile initiée par le Président Bouteflika, œuvre de réconciliation dont les ondes ont dépassé les frontières nationales, notamment par l’aval de l’ONU de la Journée du vivre-ensemble en paix. Tayeb Louh a également insisté pour que la justice soit imprégnée de cet esprit et qu’elle soit rendue dans l’intérêt social et économique du citoyen, à préserver par des décisions justes et équitables.

 L. N.


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Projet de règlement intérieur de l'APN
La Caisse nationale du logement se dote d'une plateforme numérique

  La majorité des députés ont estimé que les articles relatifs aux sanctions prévues en cas d'absence aux travaux d'«humiliantes et réductrices» lors de la séance consacrée au débat du projet de loi portant règlement intérieur de l'Assemblée populaire nationale.

Par Thinhinene Khouchi

Il semblerait que les articles relatifs aux sanctions prévues en cas d’absence aux travaux ne soit pas du goût des députés qui ont exprimé leur mécontentant et défendu leur droit à l’absentéisme. En effet, le député du parti du Front de libération nationale, Naoum Ben Lakhdar, a précisé que certaines dispositions du projet de loi, notamment l’article 69 relatif aux sanctions prévues à l’encontre du député en cas d’absence aux travaux de l’Assemblée populaire nationale et des plénières «comportent des dépassements et des expressions inconvenables pour le député». Pour le député du parti du FLN Mohamed Kadik, les dispositions de la Constitution relatives à la question des absences sont en contradiction avec les articles du projet de Règlement intérieur à l’examen. «L’absence visée dans la Constitution s’entend de l’abandon total par le député de ses tâches parlementaires et non pas des absences successives», a-t-il dit. Selon l’article 69 dudit projet, après le cumul de trois absences injustifiées aux travaux des commissions et aux séances plénières, le député s’expose à des sanctions pouvant aller à une ponction sur l’indemnité parlementaire, comptabilisée sur la base des journées d’absence. Le cumul de trois absences successives injustifiées durant la même session prive le député concerné du droit de postuler à un quelconque poste au sein de l’Assemblée au titre du renouvellement suivant. Les députés du (RND) ont, eux aussi, fustigé les dispositions relatives aux mesures disciplinaires et aux sanctions prévues dans le projet de loi. Le député Hakim Berri a appelé à introduire un article visant à imposer le respect des séances en interdisant l’accès au personnel administratif et aux non députés lors des travaux. De son côté, la députée du (RND), Noura Labiod, a estimé que les termes adoptés dans la mouture concernant les peines (est privé, fait obligation, est déduit...) sont «inappropriés», ajoutant que la question des absences est d’abord un engagement constitutionnel et moral et que les responsables des partis politiques sont appelés à assumer la responsabilité dans ce sens. Lors de son intervention, le député du Front pour la justice et le développement a estimé que le texte du projet de loi est en contradiction totale avec les dispositions de la Constitution, notamment l’article 114 relatif à l’opposition parlementaire, et qui a été occulté dans ce texte, a-t-il dit. Le même député a en outre critiqué le caractère confidentiel conféré au budget de l’Assemblée et qui est adopté uniquement par le bureau de l’Assemblée et ce, sans qu’il soit soumis au débat et à l’adoption. Pour sa part, la députée du Parti des travailleurs, Khadidja Boudine a mis l’accent sur le problème de l’absentéisme, estimant que les sanctions prévues dans le projet de Règlement intérieur étaient très sévères, proposant de s’en tenir à l’article 72 qui stipule les cas où le député est interdit de prendre la parole. Les députés du même parti ont préconisé le recours aux interprètes simultanés lors des séances de travaux, en deux langues arabe et amazighe, et de créer une chaîne de télévision parlementaire. Outre les sanctions en cas d’absences répétées qu’ils ont qualifiées d’humiliantes et les critiques formulées quant à l’absence du rôle de l’opposition parlementaire, les députés du MSP ont préconisé la création d’une commission permanente pour la Palestine et les causes justes. De son côté, le FFS a estimé que la déduction des indemnisations comme sanction en cas d’absence ne résoudra pas le problème, indiquant que la plupart des députés, notamment ceux pro-pouvoir, ne seront pas affectés par cette mesure car ils ne cherchent à travers leur présence à l’Assemblée que les avantages de l’immunité parlementaire. Plusieurs députés de l’APN ont proposé, par ailleurs, l’introduction du vote électronique pour faciliter la tâche aux députés.

T. K.


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Paiement à distance des créances des entreprises de bâtiment
La Caisse nationale du logement se dote d'une plateforme numérique  


  Un nouveau portail électronique devant lier les entreprises de réalisation et les promoteurs activant dans le domaine de l’habitat à la Caisse nationale du logement a été lancé à Alger sous l’appellation «espace institutionnel». Ce nouveau portail permet de suivre et de payer «à distance» les créances relatives à la réalisation des programmes de logement et ce, dans le cadre de la numérisation du secteur de l’Habitat. Ce mécanisme a été mis en place pour «le suivi en temps réel» et le paiement des créances des entreprises de réalisation publiques et privées (nationales et étrangères), des bureaux d’études et des promoteurs activant dans le domaine de l’habitat en général et ce, à travers le site web de la CNL qui s’est doté d’un nouveau portail électronique «Espace institutionnel». Le ministre de l’Habitat, Abdelwahid Temmar, a affirmé à cette occasion, que la création de cet espace efficace et transparent «s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika visant à renforcer le développement humain à travers notamment l’amélioration du cadre de vie des habitants». «Ce mécanisme s’inscrivant dans le cadre du plan d’action du gouvernement a été conçu pour la numérisation du secteur de l’Habitat et la promotion des conditions de travail», a souligné le ministre. Outre la bonne gestion des projets, ce nouveau portail permettra, selon le ministre, de renforcer «la confiance mutuelle» et «le contact permanant» dans des conditions de travail positives et efficaces, ce qui contribuera à l’accélération des travaux et le respect des délais impartis. «La réussite du secteur est tributaire du succès des acteurs de l’opération de construction et d’édification outre la mise en place de ces mécanismes qui facilitent leurs missions dans le cadre de la modernisation du secteur», a encore soutenu M. Temmar. Le premier responsable a veillé à l’accélération du paiement de toutes les factures arriérées des entrepreneurs avec transparence et traitement automatique de tous les dossiers. Le ministre a accordé à la CNL un délai de trois mois au maximum pour évaluer le portail et rattraper, ainsi, tout éventuel dysfonctionnement. Aussi, le nouveau portail permettra au ministère de tutelle de contrôler «à distance» le taux d’avancement des projets et des procédures des créances tout en suivant les étapes par lesquelles passe «la facture». Selon M. Temmar, toutes ces opérations révéleront s’il existe un abus de la part du ministère dans le paiement des factures, ce qui contribuera à l’élimination de la bureaucratie. Les différentes informations relatives à la facture seront enregistrées sur ce portail à l’instar de la date de signature de la facture, la date du dépôt à la banque, le montant de la facture et les parties concernées par l’exécution. Ledit portail a été doté d’un antivirus en vue de protéger les différentes données et opérations introduites ou envoyées via le portail. Pour leur part, les entrepreneurs ayant bénéficié des opérations de traitement des dossiers et des payements «à distance» des factures se sont félicités de la modernisation des activités de la CNL. Concernant la modernisation du secteur, le ministre a fait savoir que la prochaine opération concernera le permis de construire électronique, ajoutant que son département ministériel poursuivra ses efforts visant la modernisation de toutes les structures relevant du secteur.

Meriem Benchaouia

 

 

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Greffe rénale à Constantine
 Un statu quo fatal qui a «cassé les reins» de l’hôpital de Daksi   


 De centre transplanteur par excellence, l'Etablissement hospitalier spécialisé (EHS) d'uro-nephrologie et de transplantation rénale de Constantine est réduit actuellement à un simple service d'hémodialyse, dommageable aux patients éligibles à la greffe, victimes d'un statu quo fatal qui a «cassé les reins» à ce fleuron de la transplantation rénale.

Par Lydia Rahmani


Pionnier dans la greffe rénale en Algérie dans les années 2000 avec 6 greffes réalisées sur cadavre, dont la première remonte à décembre 2002, l’EHS «Dr Abdelkader-Boucherit» de Constantine est aujourd’hui à la traîne, plombé par un dissentiment inextricable entre acteurs «premiers de cordée», intervenant dans le processus de transplantation. Cette situation fait, à ce titre, «regretter» à Badrou Rahab, président de l’association des greffés de Constantine et l’un des tout premiers greffés de l’EHS, cette «période révolue où les opérations de greffe rénale se succédaient, redonnant l’espoir et une seconde vie aux insuffisants rénaux». Opéré en octobre 2000 à l’EHS Daksi à l’âge de 24 ans, M. Rahab déplore, dans une déclaration à l’APS, «l’arrêt de la greffe rénale dans cet établissement hospitalier qui était leader en Algérie en la matière», saluant néanmoins «l’engagement sans faille de l’équipe médicale du service de néphrologie qui continue d’assurer la prise en charge et le suivi nécessaires aux patients». Des patients «fragiles», souligne-t-il, car «les greffés vivent en permanence avec la peur du rejet, ils ont besoin d’une hygiène de vie spéciale d’autant qu’ils peuvent être sujet à toutes sortes de problèmes de santé», ajoutant que ces malades considèrent cet EHS comme «une seconde maison où ils se sentent en sécurité». Le président de l’association des greffés de Constantine évoque aussi l’impossibilité pour les patients éligibles à une éventuelle greffe rénale d’effectuer certains prélèvements, examens cliniques et radiologies au sein de cet établissement, ce qui les contraint, dit-il, à se rendre au CHU Benbadis de Constantine ou à Alger, citant le cas du typage sérologique de HLA (une analyse indispensable réalisée avant une greffe rénale). Selon lui, les activités de cet EHS se résument actuellement à des séances d’hémodialyse, au demeurant budgétivores, et à des interventions d’urologie, alors que des dizaines de malades aspirent à recevoir un rein salvateur qui les arrachera à l’emprise du générateur de dialyse.

Des greffes par «procuration»
Depuis la première greffe rénale réalisée le 7 mai 2000 sur un malade originaire de Tébessa, l’EHS «Dr Abdelkader Boucherit» comptabilise, à ce jour, «une centaine de greffes», en plus d’une douzaine de greffes par «procuration», effectuées depuis 2016 dans les services de néphrologie des CHU d’Annaba et Batna, a-t-on appris. A défaut d’être opérés au sein même de l’EHS de Constantine, «l’équipe médicale du service de néphrologie procède, comme toujours, à la préparation des malades et aux dossiers médicaux», explique le Dr Souheila Zemmouchi, chef de service, précisant qu’une «trentaine de couples» (donneurs-receveurs) sont suivis en ce moment dans la perspective d’une transplantation rénale à Annaba ou Batna. C’est notamment le cas d’Amira, une étudiante de 25 ans, qui s’apprête à recevoir le rein de sa grande sœur, dont la compatibilité a ravivé chez elle une lueur d’espoir, d’autant qu’elle se soumet, confie-t-elle, aux éprouvantes séances d’hémodialyse depuis trois mois. Approchée au sein du service de néphrologie, Amira nourrit beaucoup d’espoir et exprime le souhait que l’intervention de transplantation rénale, prévue à Annaba, lui permettra de reprendre le cours de sa vie là où il s’est interrompu depuis la découverte de sa maladie. Elle a également fait part de son «soulagement» de ne pas souffrir d’une quelconque autre pathologie qui annihilerait toutes ses chances d’être greffée, accomplissant avec beaucoup de courage les nombreux examens médicaux et analyses exigés, dont la majorité doit être effectuée dans d’autres structures de santé. A ce titre, le Dr Zemmouchi a plaidé en faveur d’un «regroupement» de toutes les disciplines au sein de la clinique rénale de Constantine, afin que les patients puissent faire les prélèvements, les examens complémentaires et la greffe au même endroit, mais aussi en vue d’une meilleure prise en charge post-opératoire des greffés.

Des «entraves» pénalisantes pour les malades
Fort d’une équipe de 10 chirurgiens, le service de transplantation rénale de l’EHS «Dr Abdelkader-Boucherit» n’a effectué «aucune greffe rénale depuis 2014 et ce, en dépit de l’existence de trois salles opératoires fonctionnelles, conformes et dotées d’équipements modernes», a relevé Abdelghani Fadel, directeur de cette structure sanitaire. «La greffe rénale est à l’arrêt à Constantine à cause d’entraves existant au niveau du service de transplantation rénale», a-t-il précisé, mettant l’accent, à cet effet, sur «l’absence de rendement du médecin chef du service depuis 12 ans, contraignant l’EHS à trouver une solution de substitution en transférant les malades vers les wilayas de Annaba et Batna». Abondant dans le même sens, Laid Benkhedim, directeur local de la santé, fait état lui aussi d’«entraves» au niveau du service de transplantation rénale qu’il impute au médecin chef de service, en dépit de la disponibilité de «tous les moyens humains et matériels nécessaires». Il a fait savoir, à ce propos, qu’un «rapport circonstancié a été transmis au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière en vue de trouver les solutions adéquates», ajoutant qu’«en attendant de réorganiser cette activité (la greffe rénale) à Constantine, les patients sont orientés vers les hôpitaux d’Annaba et de Batna». Contacté par l’APS, le médecin chef du service d’urologie et de transplantation rénale à l’EHS «Dr Abdelkader-Boucherit», le Pr Abderrezak Dahdouh, se défend, pour sa part, de «faire entrave» aux opérations de greffe rénale suspendues depuis plusieurs années à Constantine, renvoyant le problème à «une crise de gestion» au niveau de cet établissement de santé. Attestant avoir «informé le ministère de la Santé de la situation», ce spécialiste affirme que le statu quo n’est pas lié à «l’incompétence et à l’absence de volonté, mais à un manque de moyens» estimant, à ce titre, avoir «une obligation de moyens pour ne pas faire courir de risque aux patients, notamment pour une intervention lourde comme la greffe rénale». Comptabilisant un effectif global de 447 personnes, l’EHS d’uro-néphrologie et de transplantation rénale de Constantine repose sur un personnel médical pluridisciplinaire (chirurgie, hémodialyse, analyses), se trouvant aujourd’hui dans l’attente d’une réaction de la tutelle et qui assure que l’établissement a les «reins suffisamment solides» pour réactiver la greffe rénale.


L. H./APS .

 

 

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Prochaine installation d'un groupe de travail
Bedoui veut revoir le mode de distribution des aides sociales

 Le ministre de l'Intérieur, Noureddine Bedoui, a ordonné l'installation d'un groupe de travail regroupant l'ensemble des secteurs concernés qui s'attellera à mettre en place les mécanismes nécessaires à la révision du mode de distribution de ces aides sociales, en application des décisions du gouvernement portant octroi d'aides financières directes aux concernés.

Par Louiza Ait Ramdane

M. Bedoui qui a insisté sur l’importance d’une prise en charge totale des familles démunies en ce mois sacré, lors d’une réunion élargie aux directeurs généraux et cadres centraux du ministère, a préconisé l’amorce des préparatifs de cette opération juste après le ramadhan.
A cet effet, le directeur général chargé du suivi de ce dossier a affirmé que «l’opération se déroule dans les meilleures conditions et a démarré précocement par rapport aux années précédentes», indique le communiqué de l’Intérieur.
Un nouveau système informatique de distribution du couffin du ramadhan a été installé à l’occasion à travers les différentes communes du pays qui permet une gestion moderne, efficace et transparente de l’opération, en sus du contrôle du contenu du couffin et de la liste des bénéficiaires, voire la date de distribution. Le citoyen bénéficiaire peut lui aussi vérifier le contenu du couffin.
Lors de ladite réunion, Bedoui s’est exprimé également sur les préparatifs pour la prochaine saison du Hadj 2018 qui selon le directeur général en charge du dossier se déroulent dans les meilleures conditions. Dans ce contexte, M. Bedoui a rappelé les facilités à assurer pour la modernisation de l’opération, à travers la création d’un guichet unique à partir de la prochaine saison. Après avoir écouté le rapport de la commission chargée de préparer la saison estivale 2018, le ministre a salué les efforts consentis pour assurer la réussite de la prochaine saison estivale, se félicitant des rapports présentés. Il a plaidé également pour l’intensification de la coopération. Le ministre a appelé la commission spécialisée à s’ériger «en force de proposition», soutenant qu’une coordination entre les différents secteurs «est seule à même d’assurer l’application de la feuille de route et de faire de la saison estivale 2018 une réussite». Il a insisté sur l’importance de la préparation préalable de tous les projets, opérations et programmes avec l’implication du citoyen à toutes les actions. Sur le plan d’action du programme des énergies renouvelables, Bedoui a préconisé «leur exploitation optimale», mettant en avant «les grands espoirs fondés sur les énergies renouvelables auxquelles le gouvernement accorde une importance majeure». Ledit projet «profitera à la trésorerie des collectivités locales», a-t-il souligné, précisant que le ministère de l’Intérieur ne ménagera aucun effort pour la concrétisation de ce projet, à travers l’ensemble du territoire national. Pour ce faire, a-t-il poursuivi «un programme global et intégral a été initié par le secteur dans ce sens», plaidant pour la tenue de rencontres périodiques regroupant l’ensemble des acteurs pour le suivi et l’évaluation du plan de la stratégie nationale.

L. A. R.
 

 

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Front Polisario
Un important stock de mines antipersonnel détruit à Tifariti 
 

 Le Front Polisario a procédé à Tifariti (territoires sahraouis libérés) à la destruction d’un important stock de mines antipersonnel sous la supervision du programme des Nations unies anti-mines (UNMAS) et conformément à la Convention de Genève. La cérémonie de déminage a eu lieu lundi, en marge des festivités de commémoration du 45e anniversaire du déclenchement de la lutte sahraouie armée, en présence du président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) et secrétaire général du Front Polisario, Brahim Ghali, ainsi que d’une importante délégation composée d’ambassadeurs, de diplomates et de représentants d’organisations de la société civile. Il s’agit de la septième opération du genre, consistant cette fois-ci à la destruction d’une quantité de 2 500 mines antipersonnel, et ce, conformément à un programme élaboré depuis plus d’une décennie. Signataire de la Convention de Genève sur l’interdiction de mines antipersonnel, le Front Polisario a inscrit cette action dans le cadre d’«un objectif humanitaire et civilisationnel», a indiqué le ministre de la Défense nationale sahraoui, Abdellah Lahbib, regrettant le fait que les enfants du peuple sahraoui continuent à tomber en victimes des mines seméespar l’occupant marocain. M. Lahbib a rappelé que l’Etat sahraoui a détruit 17 500 mines depuis 2006, après l’adhésion en 2005 du Front Polisario à la convention de Genève. «Cette opération de déminage sera clôturée en novembre prochain par la destruction totale des mines antipersonnel en possession du Front Polisario», a également annoncé le responsable militaire, soulignant que ce travail est «le fruit d’un long processus mené par le Front Polisario avecle soutien des organisations internationales». De son côté, la responsable de la région Afrique de la Convention de Genève, Catherine Hiltzer, a félicité le Front Polisario pour «son engagement à détruire son stock de mines antipersonnel, malgré, a-t-elle reconnu, l’impasse politique actuelle». Le Maroc a toujours refusé d’adhérer aux Conventions internationales d’interdiction des mines, à l’instar de la convention de Genève. L’occupant marocain a miné toutes les zones fréquentées par les Sahraouis. Selon les Nations unies, une superficie de 100 000 km2 des territoires sahraouis occupés a été affectée par les mines et les munitions non explosés, faisant du Sahara occidental occupé parmi les dix pays les plus minés dans le monde. Selon les experts et les observateurs internationaux, quelque 7,5 à 9 millions de mines sont implantées le long du «mur de la honte», érigé par l’occupant marocain pour séparer les populations sahraouies.

Hani Y.

 

 

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Pétrole
Le prix du panier de l’Opep se maintient au-dessus des 76 dollars


   Le prix du panier de référence du brut del'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) s'est établi à 76,21 dollars, a indiqué, hier, cette Organisation sur son site web.

Par Assia D.

Vendredi, le prix du panier de référence du brut de l’Opep était de 76,47 dollars, a précisé la même source. Introduit en 2005, le panier de référence de l’Opep comprend quatorze types de pétrole, dont le Sahara Blend (Algérie), l’Iran Heavy (Iran), Es-Sider (Libye), Basra Light (Irak), Bonny Light (Nigeria), Arab Light (Arabie Saoudite), Girassol (Angola) et le Mery (Venezuela). Lundi, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juillet a fini à 79,22 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE), en hausse de 71cents par rapport à la clôture de vendredi, alors que lepétrole coté àNew York est montéà son plus haut niveau depuis fin novembre 2014,renforcé par les menaces de sanctions américaines contre l’Iran et le Venezuela, deux importants producteurs de brut. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour juin a pris 96 cents pour terminer à 72,24 dollars. Selon des analystes, le marché était déjà bien disposé à l’ouverture avec l’accord entre la Chine et les Etats-Unis qui apaise les craintes d’une guerre commerciale. D’autre part, la menace de sanctions américaines contre l’Iran a poussé les prix plus haut, selon des analystes. Le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, a présenté lundi la «nouvelle stratégie» des Etats-Unis après la décision fracassante annoncée le 8 mai par Donald Trump de se retirer de l’accord sur le nucléaire iranien, en assurant que les Etats-Unis allaient exercer une «pression financière sans précédent» sur Téhéran, avec «les sanctions les plus fortes de l’Histoire». M. Pompeo a en outre assuré que les entreprises qui feraient affaire enIran dans des secteurs interdits par les sanctions américaines «seront tenues responsables». En outre, la menace de sanctions américaines contre le Venezuela est considérée par certains analystes comme un autre élément d’inquiétude autour de l’offre de brut sur le marché mondial. Au lendemain de la réélection du président Nicolas Maduro jusqu’en 2025,les Etats-Unis ont annoncé de nouvelles mesures pour isoler encore un peu plus économiquement ce pays. Toutefois, des analystes soulignent queles sanctions annoncées lundi n’affectent pas a priori directement le pétrole. Dans son dernier rapport mensuel, publié lundi, l’Opep a une nouvelle fois pompé moins de brut que ne lui permet l’accord de limitation de la production conclu fin 2016 avec dix autres producteurs. Quant à la demande, l’Organisation a revu à la hausse de 25 000 barils par jour son estimation de la croissance pour cette année : la demande devraitatteindre 98,85 mbj, soit une hausse annuelle de 1,65 mbj. D’autre part, l’Opep et ses dix partenaires continuent de respecter l’accord de réduction de laproduction. Ils ont atteint en mars dernier un niveau de conformité record de 149%, avec leurs engagements de réduction de la production pétrolière. Ces efforts collectifs «continuent de donner des résultats positifs», avait estimé le Comité ministériel conjoint de suivi de l’accord Opep-non Opep (JMMC). L’Organisation et ses dix partenaires, dont la Russie, vont tenir une nouvelle réunion en fin juin à Vienne.

 A. D.


 


 

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Après la baisse des droits de douane par la Chine
L’euro rebondit face au dollar  
 

  L’euro rebondissait hier face au dollar, après avoir atteint la veille un plus bas depuis mi-novembre, profitant de l’annonce de la Chine d’une baisse des droits de douane sur les automobiles, dont l’Allemagne devrait bénéficier à plein. L’euro valait 1,1806 dollar contre 1,1791 la veille. Lundi, il était descendu jusqu’à 1,1717 dollar, son plus bas niveau depuis le 21 novembre 2017. La monnaie unique européenne montait très légèrement aussi face à la devise japonaise à 131,06 yens, contre 130,94 yens lundi soir. Le billet vert était stable face à la monnaie nipponne à 111,00 yenscontre 111,05 yens lundi soir. Après avoir entamé la session en baisse, l’euro s’est repris avec l’annonce de la Chine d’une réduction de 25% à 15% de ses droits de douane sur les automobiles importées. «C’est particulièrement bénéfique pour les exportateurs allemands et japonais, qui dominent le secteur chinois», a expliqué un analyste. Selon M. Patel, la monnaie unique a également bénéficié de la stabilisation des actifs italiens, en attendant de futurs développements sur le front politique. «La décision du président Sergio Mattarella pour désigner le prochain Chef du gouvernement reste attendue», selon la même source. Pour un autre analyste «les risques de baisses (de l’euro) restent significatifs», alors que les marchés craignent un dérapage budgétaire de la troisième économie de la zone euro et que le vice-président de laCommission européenne chargé de l’euro, Valdis Dombrovskis, a exhorté le prochain gouvernement à mener «une politique budgétaire raisonnable». «Le meilleur scénario pour l’euro serait que des données macroéconomiques prouvent que la contagion depuis l’Italie (où des conséquences négatives semblent inévitables) à d’autres pays membres, soit limitée», afin de ne pas entraver l’action de la Banque centrale européenne (BCE), a-t-il ajouté. La BCE a prévu de normaliser progressivement sa politique monétaire ultra-accommodante à partir de la fin de l’année, ce qui est à terme synonyme de hausse des taux. Et une hausse des taux rend la devise plus rémunératrice et donc plus attractive pour les cambistes. Concernant le dollar, les investisseurs digéraient les prises de parole de deux membres de la Réserve fédérale américaine (Fed), l’un avec droit de vote, l’autre sans, affirmant que l’inflation devrait être au-dessus de labarre des 2% prochainement mais que cela ne devrait pas se traduire par une accélération du rythme de normalisation. Cette semaine, les marchés surveilleront justement les comptes rendus des dernières réunions des banques centrales américaine et européenne, respectivement aujourd’hui et demain. L’or s’échangeait à 1 293,78 dollars, contre 1 292,60 la veille. Lundi, il est tombé à 1 282,18 dollars, son plus bas niveau depuis fin décembre. Le bitcoin était à 8 290,95 dollars, contre 8 406,88 dollars lundi soir, selon des chiffres compilés par le fournisseur de données financières Bloomberg. La monnaie chinoise valait 6,3700 yuans pour un dollar, contre 6,3835 yuans pour un dollar lundi.

F. H./APS.


 



 

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