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22/06/2018
 
 

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Un phénomène qui s'amplifie durant l'été
Intoxications, la saison de tous les risques 

 On ne cessera jamais de parler des intoxications alimentaires. Un phénomène qui s'accentue surtout en été. Tous les produits alimentaires sont exposés aux germes. Le respect des normes d'hygiène et de la chaîne du froid est loin d'être un souci pour de nombreux commerçants et fast-foods.

Par Meriem Benchaouia

Viande congelée destinée à être hachée, poulet vendu en plein air sans qu'il ne soit plastifié et étiqueté, absence totale de propreté, etc., sont autant d'infractions que le commerçant ne cesse de commettre tout en bravant la réglementation qui est pourtant claire. En effet, Les principales causes des intoxications alimentaires observées sont dues au non-respect des mesures de salubrité et d'hygiène lors de la préparation, de la conservation, du stockage et de la manipulation des aliments. Il s'agit aussi de l'acquisition de produits alimentaires périssables exposés sur la voie publique, le développement de la restauration rapide et le manque de formation et de qualification des différents intervenants dans le circuit commercial, notamment les épiciers, les restaurateurs, les agents et personnels des collectivités. Un sérieux problème de santé publique avec des impacts considérables sur le plan économique, qui nécessite une certaine vigilance. D'où la nécessité d'asseoir une véritable politique de sensibilisation et de collaboration impliquant notamment la société civile. A cet effet, le ministère de la Santé a mis l'accent, jeudi, sur l'importance de la sensibilisation et la prévention contre les intoxications alimentaires, particulièrement en saison estivale où on enregistre le nombre le plus important de victimes. Intervenant lors d'un séminaire sur les toxi-infections alimentaires collectives (TIAC), le directeur général de la prévention et de la promotion de la santé au ministère, Dr Djamel Fourar, a souligné que la «vigilance est de mise durant toute l'année, mais particulièrement en cette période d'été marquée par les fêtes de mariages, les cérémonies et autres rassemblements où les gens sont souvent exposés aux risques d'intoxications alimentaires». Il a expliqué que durant cette période, «les personnes changent aussi de mode alimentaire, en sortant souvent pour manger dehors sans se soucier que nombre de restaurants et de fast-foods négligent les normes d'hygiène et de conservation des aliments, en particulier la chaîne du froid». Il a cité, à titre d'exemple, que «10 000 cas d'intoxications alimentaires ont été enregistrés en 2017», notant que «ce nombre serait plus important du fait que de nombreuses victimes ne sont pas déclarées, car au lieu de se rendre aux structures de santé, elles recourent dans la plupart des cas à l'automédication, ce qui peut s'avérer très dangereux pour leur santé», a-t-il relevé. Dans un exposé présenté à cette occasion, il a été précisé que durant l'année dernière, «10 042 cas d'intoxication, dont 6 cas décès». Selon la même présentation, plus de 789 foyers ont été enregistrés, répartis sur 475 foyers particuliers comprenant repas familiaux, foyers et regroupement familial, 31 fast-foods, 52 foyers de restauration, 45 foyers de regroupement collectif (entreprises), et 192 foyers entre écoles primaires, collèges, universités, et casernes de police...). En termes de répartition des TIAC sur l'ensemble de l'année, les mois de juillet et août viennent en tête avec respectivement, 1 842 et 1 800 cas, viennent ensuite le mois d'avril avec 1 272, septembre 1 094 et janvier 1 057. En ce qui concerne le nombre de cas au niveau des wilayas ayant enregistré des foyers de plus de 100 cas, Bouira arrive en tête avec 882 cas, suivie de Batna 266, Djelfa 261, Jijel 243, Alger 234, Mascara 210, Ouargla 139, Tiaret 139, Béjaia 123, El Oued 120, Khenchela 114, Sidi Bel- Abbès 116, El Bayadh 110, Saïda 106 et Boumerdès avec 103 cas. Afin d'éviter de nouveaux drames, le ministère de la Santé a souligné la nécessité de «laver les légumes et fruits avant leur utilisation, vérifier la date de péremption, s'assurer que le réfrigérateur est à 4 degrés, laver les planches de coupes et tous les ustensiles de cuisine ayant servi pour les viandes crues, décongeler les viandes au réfrigérateur ou au micro-onde (réfrigération rapide) ne jamais décongeler à température ambiante». Il est également recommandé de «ne jamais cuire les viandes à mi-cuisson et les refaire cuire plus tard, les cuissons doivent se faire à une température adéquate, les boîtes de conserves qui sont déformées ou bombées et celles dégageant une odeur suspecte à l'ouverture ne doivent pas être consommées». Dans le même cadre, Dr Fourar a mis en avant le rôle des médias dans la sensibilisation et l'information des citoyens sur les risques et les dangers des différents types d'intoxications, et de contribuer aux côtés des acteurs concernés à lutter contre ce problème.

M. B.


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Jugé par la cour d'appel à Béjaïa
7 ans de prison pour le blogueur Merzouk Touati

  Condamné en première instance le 24 mai dernier à une peine de 10 ans de prison ferme assortie d'une amende de 50 000 DA, le blogueur Merzouk Taouati a été condamné par la cour de Béjaïa à 7 ans de prison ferme, soit une commutation de peine de trois années lors d'un procès en appel tenu jeudi.

Par Hocine Cherfa

Le procès s'est déroulé en dépit de la mobilisation et du soutien manifestés par de nombreux défenseurs des droits de l'homme, élus, citoyens, etc. au blogueur qui a été défendu par une «armada» d'avocats, en tout six, dont Me Hamaili, Me Debouz, déjà constitués en première instance avant que la défense ne soit renforcée jeudi passé par Me Aït Larbi, Me Saheb, Me Djamel Ayoub... En sus des sept années de prison de réclusion ferme, le blogueur est interdit aussi de quitter le territoire national pendant 5 ans après la purge de la peine, tout comme il lui est interdit de porter des armes pendant 5 ans.
Le blogueur est, rappelons-le, poursuivi pour quatre chefs d'inculpation : incitation à attroupement illégal, incitation à attroupement armé, incitation à rébellion contre l'autorité de l'Etat et intelligence avec l'étranger pour nuire aux intérêts économiquse et diplomatiques du pays (publication sur les réseaux sociaux de vidéos en lien avec les protestations contre la loi de finances à Béjaïa en janvier 2017 et avoir accordé un entretien public sur son propre blog à un diplomate israélien). Des militants de la LADDH et de l'Observatoire des procès (OP) et la presse ont suivi le procès avec la mère du mis en cause. Les avocats de la défense ont tenté, vainement, de plaider l'acquittement de leur mandant, estimant que «le procès est purement politique et relève de la liberté d'expression, du moment que le blogueur qui a 30 ans est sans emploi et aucune information portant atteinte à la sûreté de l'Etat na été fournie à ces vis-vis».
Soutenu par le comité de solidarité pour sa libération, constitué d'un collectif de militants venus de divers horizons, qui a initié plusieurs rassemblements durant trois semaines, notamment à Timzerit, Akfadou, Tazmalt, Aokas, Tizi-Ouzou, etc., le blogueur a vu sa peine restreinte de 3 ans. Le comité pour «la libération de Merzouk Touati» s'est encore mobilisé jeudi. Pendant que le procès se tenait et la salle d'audience était pleine, une foule de citoyens s'est rassemblée dès la matinée à proximité du tribunal en solidarité avec le blogueur. Elle est venue exiger son acquittement et l'abandon des charges à son encontre. «Libérez Merzouk Touati, libérez la parole, libérez la liberté», autant de slogan sarborés par les participants parmi lesquels ont pouvait reconnaître des artistes, des élus de partis politiques, des représentants des ONG et des syndicalistes, des militants des droits de l'homme, de militants associatifs, des étudiants, etc. Alors que le rassemblement commençait à grossir, la foule entreprenait d'avancer vers le portail du tribunal, le dispositif sécuritaire mis en place dès les premières heures de la matinée se mettait en branle. La foule a été, dans un premier temps, dispersée avant que l'on procède à l'interpellation d'au moins 40 personnes, dont des élus qui seront libérés par la suite.
La Ligue algérienne de défense des droits de l'homme (LADDH) a souligné, dans un communiqué de presse rendu public, que «le rassemblement pacifique observé en soutien au blogueur Merzouk Touati devant le palais de justice n'a pas pu se tenir comme prévu normalement, car empêché, mais après discussions avec les services de sécurité, présents en masse sur les lieux, il a finalement eu lieu». Et d'ajouter : «La LADDH, tout en saluant, d'une part, le collectif des avocats pour leur engagement et leur dévouement pour le droit et, d'autre part, la population pour sa large mobilisation pacifique et sans faille, réitère encore une fois sa solidarité avec le blogueur Touati Merzoug et sa famille».


H. C.

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Logement promotionnel public
Plus de 17 000 Algériens résidant dans 93 pays inscrits en 5 mois  


  «17 225 souscripteurs algériens résidant dans 93 pays ont été enregistrés sur le site électronique réservé à la souscription à la formule logement promotionnel public (LPP) depuis le lancement de l'opération le 1er février 2018», a révélé à Alger le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, Abdelwahid Temmar.
Présentant le bilan des activités de son secteur lors d'une journée parlementaire sur «le logement entre planification et défis actuels», organisée au siège de l'APN par la Commission du logement et de l'équipement en présence du président de l'APN, Said Bouhadja, Temmar a indiqué qu’«à l'instar des citoyens ayant bénéficié de la formule LPP, et en application des instructions du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, l'opération a été élargie aux membres de la communauté algérienne établie à l'étranger en leur consacrant un programme spécial», ajoutant que son département ministériel avait pris toutes les mesures nécessaires pour la concrétisation de ce programme et la prise en charge de la communauté algérienne résidant à l'étranger en coordination avec le ministère des Affaires étrangères. Il s'agit, en l'occurrence, de l'amendement du décret 14-203, promulgué le 15 juillet 2014, définissant les conditions et modalités d'achat d'un logement LPP et les textes d'application y afférents, en procédant à la révision de certaines conditions légales pour la réinsertion de cette catégorie communauté algérienne. Il s'agit également de consacrer un autre programme comme première étape, qui comporte 2 247 logements à travers 24 wilayas du pays et l'ouverture, à partir du 1er février 2018, de l'opération de souscription pour les membres de la communauté algérienne établie à l'étranger sur le site électronique accessible uniquement à partir de l'étranger. Par ailleurs, un onglet sur le même site a été consacré aux recensement des demandes afin de généraliser l'opération dans toutes les wilayas du pays, outre l'organisation de journées d'information à l'étranger sous forme de portes ouvertes en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères afin d'informer et de sensibiliser la communauté algérienne au déroulement de l'opération. Dans ce cadre, le ministre a rappelé sa rencontre avec les membres de la communauté algérienne établie dans quatre villes françaises (Paris, Lille, Lyon et Marseille), ajoutant qu'il effectuera vendredi une autre rencontre avec la communauté algérienne établie au Royaume d'Arabie saoudite et aux Emirat arabes unis.

Réhabilitation des agglomérations : plus de 79 milliards de dinars affectés en 2015-début 2018
En outre, Temmar a affirmé qu'une enveloppe financière de plus de 79 milliards de dinars avait été affectée, durant la période allant de 2015 à 2018, dont 55 milliards enregistrés entre fin 2017 et début 2018, pour parachever les travaux de réhabilitation des grandes agglomérations. Il a ajouté que le président de la République a ordonné l'affectation d'une enveloppe financière supplémentaire estimée à 33 milliards de dinars, précisant que cette enveloppe s'inscrit dans le cadre du parachèvement des travaux de réhabilitation des agglomérations parachevées ou en cours de finalisation. Dans ce contexte, il a été enregistré, jusqu'à ce jour, plus de 189 000 logements finis et plus de 185 000 unités de logements dont le taux de réalisation a atteint 90%, et nécessitant une réhabilitation, a rappelé le ministre. En ce qui concerne les nouvelles villes, Temmar a affirmé que depuis septembre 2013, il a été mis en place un calendrier exact pour la réalisation de ces projets. D'autant plus que les nouvelles villes connaissent des taux de réalisation variables, à l'instar des nouvelles villes de Sidi Abdellah et de Bouinane, et les deux villes de Boughezoul (Hauts-Plateaux) et d'El-Menea (Sud) qui ont réalisé, selon lui, un progrès significatif en termes de travaux de réhabilitation, indiquant que la nouvelle ville de Hassi Messaoud relève du ministère de l'Energie.

«Plus de 3,6 millions de logements ont été réalisés entre 1999 et 2018»
En outre, Temmar a affirmé que plus de 3 600 000 logements de différentes formules ont été réalisés durant la période allant de 1999 à mars 2018, d'un coût de 5 788 milliards de DA dont 4 615 milliards consommés. Il a précisé que «la période allant de 1999 à mars 2018 a été marquée par la réalisation de plus de 3,6 millions de logements» dont 1 176 000 logements publics locatifs (LPL 30%), 1 583 000 logements ruraux (38%), 456 000 logements publics participatifs et promotionnels aidés (LPP et LPA 11%), 156 000 logements location-vente AADL (6%), 46 000 logements de fonction (1%), 138 000 logements promotionnels libres (3%) et 448 000 logements type auto-construction (11%).

Thinhinene Khouchi .
 

 

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Tizi Ouzou
Sonelgaz annonce des mesures pour passer un été sans coupures   


 Les responsables de Sonelgaz à Tizi Ouzou ont dévoilé ce week-end les mesures prises afin d'améliorer la qualité et la continuité de ses services durant la saison estivale. Dans un communiqué rendu public par la cellule de communication de la direction de distribution de Tizi Ouzou de Sonelgaz, il est fait état d'un plan d'investissement qui «vise à renforcer le réseau de distribution, et répondre de la sorte aux attentes et préoccupations des citoyens, correspondant à l'amélioration du niveau de vie, ayant accès désormais à plus de confort, notamment la climatisation fortement utilisée durant la période d'été». Le plan en question a pour objectif principal d'augmenter «la puissance au niveau des postes sources» par la consécration de 328 millions de dinars de transfert de la cabine mobile de 20 MVA du poste source Fréha vers le poste source de Draa Ben Khedda, de 40 MV au niveau des postes source Fréha et THT de Oued Aissi, la création de 7 départs 30 KV au profit des localités d'Azazga, Azzefoun, Larbaa Nath Irathen, Timizart Laghbar, Tamda et Tigzirt. Il sera question également de créer 5 bouclages 30 KV qui permettront le transfert des charges (décharger les départs saturés), précise encore la même source. L'investissement de Sonelgaz de Tizi Ouzou permettra la réalisation d'un réseau de 110 km, la création de postes moyenne tension (MT) et basse tension (BT) et de lignes pour un montant plus de 229 millions de dinars. Sur les 7 postes MT/BT prévus, 6 ont été déjà mis en service, soit un taux de réalisation de 86%.
Concernant les nouvelles, sur 68,3 km de réseau prévu, 45 km ont été réalisés, soit un taux de réalisation de 66%.Alors qu'une partie de plus de 16 km est en cours de réalisation. Sonelgaz de Tizi Ouzou déplore l'opposition de riverains à la réalisation de la deuxième partie d'une longueur de 7 km.


Hamid M.

 

 

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Affaire cocaïne
Communiqué de la DGSN sur «des rumeurs infondées»

 La DGSN a tenu à démentir catégoriquement l'implication du chauffeur personnel du Directeur général de la sûreté nationale, le général major Abdelghani Hamel, dans l'affaire des 701 kg de cocaïne, saisis le 29 mai dernier sur un bateau au large du port d'Oran.
La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a démenti vendredi l'information publiée par les médias qui affirme que le chauffeur personnel du général major, Abdelghani Hamel était impliqué dans l'affaire. Elle indique dans un communiqué que les informations rapportées dernièrement par la presse nationale ainsi que les réseaux sociaux sont infondées et ne reflètent en aucun cas la réalité, précisant que le chauffeur impliqué dans l'affaire des 701 kg de cocaïne n'est pas le chauffeur personnel de Hamel, mais un chauffeur qui fait partie du parc automobile de la DGSN. «Nous réfutons ces graves accusations qui n'ont pas de sens à l'encontre de la DGSN. Ces rumeurs infondées sont l'œuvre de personnes qui ont pour but de semer la zizanie», indique encore la même source.
Pour terminer, la DGSN appelle à faire preuve de vigilance et vérifier à la source les informations pour ne pas tromper l'opinion publique.
 

 

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Conférence ministérielle de l'Opep à vienne
Guitouni affirme être optimiste  
 

 Le ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni, a affirmé vendredi à Vienne être «optimiste» quant à l'aboutissement de la 174e Conférence ministérielle de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) vers un accord qui «arrange tout le monde».
«Nous sommes très optimistes pour qu'il y ait un accord qui arrange les intérêts de tout le monde», a ainsi déclaré M. Guitouni à la presse à l'ouverture des travaux de cette réunion.
Pour rappel, M. Guitouni prend part depuis le 20 juin aux réunions des pays membres de l'Opep et ses partenaires non membres, dans la capitale autrichienne, qui se dérouleront jusqu'au 23 juin.
Dans ce cadre, le ministre a participé jeudi à la 9e réunion du comité conjoint de monitoring Opep et non-Opep (JMMC), ainsi qu'au 7e séminaire international de l'Opep.

A ce propos, le ministre a expliqué que «la réunion s'est déroulée hier tard dans la nuit, il y a eu des discussions. Aujourd'hui nous reprenons cette réunion et je suis très optimiste pour que nous parvenions à un accord qui puisse contenter tous les membres de l'Opep et les non-membres participants». Lors de cette réunion, «nous avons œuvrer pour rapprocher les points de vue de chacun des ministres des pays de l'Opep, pour les ramener à un consensus. Nous continuons à travailler dans ce sens pour arriver à un accord qui puisse arranger d'une part, le consommateur et contenter en suite le producteur», a souligné le ministre. Dans ce sens, le ministre a ajouté que l'Algérie a joué un rôle important au courant de ces discussions avec les autres ministres de l'Opep, lors desquelles, «des efforts ont été émis en vue de faire converger les points de vue des ministres des pays arabes».
Par ailleurs, en réponse à une question concernant le lancement de nouveaux projets en Algérie, M. Guitouni a évoqué la revue de la loi sur les hydrocarbures dont le but est d'attirer les investissements étrangers dans le pays. A noter que la loi sur les hydrocarbures dans sa version modifiée est en cours d'élaboration et sera fin prête en janvier ou février prochains.
Safy T.

 

 

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PLF 2018
Toufik Torch : La suppression de l'article 6 vise la «préservation du pouvoir d'achat»


  La proposition de la Commission des finances et du budget de l'APN, relative à la suppression de l'article 6 du PLF 2018, vise la préservation du pouvoir d'achat des citoyens, a indiqué le président de la commission Toufik Torch.
L'article 6 porte sur l'annulation de l'exonération de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), accordée aux vendeurs de véhicules produits localement. Cette taxe est fixée à 19%.
La commission, qui regroupe plusieurs formations politiques, a jugé nécessaire la suppression de l'article 6 du projet de loi de finances pour 2018, dans un souci de préserver le pouvoir d'achat des citoyens, a déclaré M. Torch à l'APS. Cette taxe, étant une taxe sur la consommation, son impact sur le pouvoir d'achat est certain, a-t-il soutenu en ajoutant que le dernier mot concernant la suppression de l'article 6 reviendra évidement à l'APN qui votera le PLF le 25 juin en cours.
L'article 6 du PLFC 2018 stipule : «Cesseront de courir, à compter de la promulgation de la présente loi, les exonérations de la TVA, accordées en vertu des dispositions de l'article 61 de la loi de finances complémentaire 2009 et l'article 18-2 de la loi 16-09 du 3 août 2016 relative à la promotion de l'investissement, pour la commercialisation des véhicules produits localement». M. Torch a formellement rejeté certaines «analyses» faisant état de «pressions» exercées sur la commission par les fabricants de véhicules en Algérie.
«Nous n'avons subi aucune pression, aucune», a-t-il affirmé en soulignant que la TVA ne dérange pas en effet les producteurs puisqu'ils la récupèrent auprès des consommateurs.
La taxe sur la valeur ajoutée, étant un impôt indirect sur la consommation, sa charge est supportée par l'acheteur final sur les biens consommés, a-t-il rappelé.


L. M.


 


 

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Coopération économique entre l'Algérie et la France
Le volume connaît un «net recul» depuis 3 ans  
 

  Le volume de la coopération économique entre la France et l'Algérie connaît un «net recul» depuis trois ans, a indiqué, jeudi à Paris, l'ambassadeur d'Algérie en France, Abdelkader Mesdoua, soulignant la part «marginale» en Algérie des investissements directs français hors hydrocarbures.

Par Assia D.

«Même si elle est substantielle, la coopération économique connaît, en revanche, un net recul depuis trois années. Elle est loin d'avoir épuisé tout son potentiel, comme en témoigne la part marginale des investissements directs français en Algérie, en dehors du secteur des hydrocarbures», a affirmé le diplomate algérien dans son allocution aux travaux de la 11e édition des «Rencontres Algérie» organisée par Business France. Pourtant, a-t-il expliqué, l'Algérie est un marché de plus de 42 millions de consommateurs, avec une classe moyenne «importante» estimée à presque 10 millions de personnes, soutenant que l'Algérie est un pays «qui réalise une croissance de plus de 3% hors hydrocarbures, disposant d'inestimables ressources humaines, d'importantes richesses et ayant mis en place des facteurs attractifs en matière d'investissements». Sur un autre plan, l'ambassadeur d'Algérie a réfuté qu'on garde en France la carte sécuritaire actuelle «négative» qui est loin de la réalité algérienne. «Il est malaisé de comprendre, d'un côté, le discours d'encouragement à l'investissement en Algérie et continuer à garder, de l'autre, la carte sécuritaire actuelle négative qui est loin de refléter la réalité», a-t-il fait remarquer, s'interrogeant : «Comment peut-on encourager la mobilité des personnes des deux côtés et promouvoir le tourisme vers l'Algérie ?». Avouant qu'il lui est difficile d'apporter des réponses, surtout à de nombreux Algériens et de Franco-Algériens ainsi qu'à des Français, notamment à des opérateurs économiques, tour-opérateurs activant dans la sphère économique et touristique. «Bon nombre d'entre eux se sont rendus en Algérie et reviennent ravis avec des impressions bien différentes des clichés et stéréotypes éculés», a-t-il fait savoir. Par ailleurs, il a préconisé la révision de l'évaluation établie par la Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur (Coface) sur l'Algérie qui, selon lui, devrait «prendre en charge les efforts entrepris et les atouts que présente l'Algérie». Dans son rapport annuel sur les risques et les prévisions des pays, publié en janvier, la Coface a classé l'Algérie, pour la deuxième année consécutive, dans la catégorie «C» avec un risque d'impayés des entreprises «élevé», rappelle-t-on. Les évaluations établies par cet organisme sur 160 pays et 13 secteurs influencent les entreprises dans leur décision d'investissement. «L'Algérie d'aujourd'hui est différente de celle des années 1980», a martelé l'ambassadeur d'Algérie en France, soulignant que la stabilité et la sécurité recouvrées en Algérie, la volonté de l'Etat, dans le domaine économique, est «forte» pour améliorer «constamment» le climat des affaires. «Nous sommes l'un des rares pays producteurs de pétrole à préserver la dynamique de croissance économique, de création d'emplois et de développement social et à poursuivre un effort d'investissement, bon an mal an, de 2 à milliards de dollars», a-t-il dit. Revenant sur les mesures concernant la suspension de certains produits à l'importation qui suscitent «quelques incompréhensions», il a indiqué qu'elles sont «transitoires», «revues et réévaluées» et «sont destinées à sauvegarder la production locale». En direction de chefs d'entreprises français, l'ambassadeur a souligné qu'en travaillant «ensemble» à la consolidation des liens au bénéfice des peuples des deux pays, l'Algérie et la France peuvent «faire face aux menaces et périls communs qui (les) interpellent dans un espace que la mondialisation a réduit considérablement, pour laisser aux générations futures un espace de prospérité partagée».

A. D.


 
 

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