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21/08/2017
 
 

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Plus de 30 tonnes de cannabis saisies en six mois
La drogue marocaine inonde l’Algérie  

  L'Algérie est devenue un pays où transitent d'énormes quantités de drogue. Plus de 30 tonnes de résine de cannabis ont été saisies durant le premier semestre de l'année en cours, selon un bilan de l'Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Onldt).

Par Louiza Ait Ramdane

Des quantités énormes de drogue en tous genres sont saisies aux frontières terrestres avec le Maroc, grand producteur et consommateur de cette substance. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Se référant au bilan des services de lutte contre les stupéfiants (Gendarmerie nationale, DGSN et Douanes), le bilan communiqué par l’Onldt parle d’un total de 30 168,814 kg de résine de cannabis saisis durant le premier semestre de l’année 2017, dont 81,13% dans la région Ouest du pays.
La quantité de résine de cannabis saisie durant la même période a enregistré une baisse de 56,53% par rapport à la même période de l’année 2016, en raison notamment du renforcement du dispositif sécuritaire aux niveaux des frontières, selon la même source. Le rapport note que 16,35% des quantités saisies ont été enregistrées dans la région Sud du pays, 1,49% dans la région Est et 1,03% dans le Centre. S’agissant des drogues dures, la quantité d`héroïne saisie a reculé, passant de
1 333,04 grammes au premier semestre de l’année 2016 à 589,55 grammes à la même période de 2017, soit une baisse de 55,77%, selon le même bilan. D’autre part, la quantité de cocaïne saisie a fortement baissé de 93,49%, passant de 50 851,86 grammes à 3 312,68 grammes durant la même période de référence.
Quant aux psychotropes, le bilan relève également une légère baisse des quantités saisies, passant de 659 133 à 628 617 comprimés durant cette même période, soit une diminution de 4,63%.

Plus de 20 000 individus impliqués
Les investigations menées dans ce cadre par les services concernés ont abouti à l’interpellation de 20 067 individus, dont 99 étrangers, impliqués dans des affaires liées à la drogue, soit une hausse de 1,96% par rapport à la même période de 2016. Les données de l’Onldt font également état de 347 personnes toujours en fuite.
Les données de l`Office révèlent que parmi les personnes impliquées, 4 203 sont des trafiquants, 11 018 sont des usagers de cannabis, 2 318 des trafiquants de substances psychotropes et 2 359 autres en sont des usagers. S’agissant des drogues dures, il a été enregistré 72 trafiquants et 19 usagers de cocaïne, ainsi que 31 trafiquants et 22 usagers d’héroïne. Par ailleurs, la même source indique que 15 528 affaires liées à la drogue ont été traitées contre
15 325 durant la même période de l’année 2016, soit une augmentation de 1,32%. Parmi ces affaires, 3 874 sont liées au trafic de drogue, 11 639 relatives à la détention et à l’usage de drogue et 15 autres liées à la culture de cannabis.

L. A. R.

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Malgré les opérations coup-de-poing de la police
Les parkings sauvages continuent à proliférer

  Parmi les métiers au noir que la capitale a vu naître ces dernières années, celui de gardien de parking figure en bonne place. Le simple fait d’évoquer la question des «parkingueurs», qui ont pris d’assaut depuis quelques années les rues d’Alger, suffit pour faire naître les débats les plus passionnés. Autoproclamés «gérants» de parkings informels, des jeunes chômeurs ont pris place dans les grandes artères, les rues et ruelles de la ville où le moindre espace est réquisitionné et transformé en aire de stationnement. Malgré les efforts déployés par les autorités publiques, à différents niveaux, pour éradiquer le phénomène de stationnement anarchique dans la wilaya d’Alger, des parkings sauvages continuent de proliférer. Partout des hommes aux allures de voyous s’autoproclament gardiens de parking, munis de bâtons géants et de tickets minuscules qu’ils préfèrent ne pas donner aux clients. Le citoyen paye, non pour la protection de sa voiture d’un potentiel danger extérieur, mais pour que ce même gardien ne cause pas de dommages à son véhicule, car au fond, c’est lui la vraie menace. Au niveau des plages, devant les centres commerciaux, à proximité des salons de thé et restaurants, partout on en trouve. Ces voyous font littéralement la loi et les voitures des citoyens sont à leur merci. Les automobilistes sont rackettés quotidiennement par des pseudo-gardiens dans l’impunité la plus totale. Les parkings sauvages pullulent anarchiquement le paysage et les citoyens trouvent de plus en plus de mal pour garer leur véhicule. En effet, les parkings sauvages ou plus précisément les aires de stationnement «improvisées» font partie d’une situation qui perdure. Aggravée par le problème du chômage, cette situation s’est transformée pour les automobilistes en véritable fardeau à haut risque. Il faut dire qu’il s’agit d’un fléau qui sévit en Algérie depuis longtemps déjà et qui s’est très fortement développé. Les tenants de ces parkings illicites redoublent d’ingéniosité et développent leur racket. Ils se sont partagés quasiment toutes les rues d’Alger pour en faire des lieux de stationnement payant, au détriment de la loi. Toutefois, les pouvoirs publics redoublent d’efforts pour en finir avec ce phénomène. En effet, pour le juguler les patrouilles de police sont multipliées au niveau des points noirs où des opérations de régulation de la sécurité sont engagées. Un numéro vert 15-48 et un numéro d’urgence 17 ont été mis à la disposition des citoyens pour dénoncer les dépassements et agissements des pseudos parkingeurs. Aussi, des autorisations ont même été accordées aux gérants des parkings anarchiques activant dans les différentes communes de la capitale. L’opération coup-de-poing s’est soldée par l’arrestation de 34 contrevenants qui activaient au niveau de 27 parkings anarchiques, précise un communiqué des services de Sûreté de la wilaya d’Alger. Par ailleurs,
1 192 aires de stationnement illicites ont été recensées durant la période allant de début août à fin décembre 2016, dont 70% implantées au niveau des quartiers populaires de la capitale. Aussi, pas moins de 1 572 contrevenants ont été appréhendés et traduits en justice.

Meriem Benchaouia.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans un message à l'occasion de la Journée nationale du Moudjahid
Le Président appelle «le gouvernement à donner l’exemple»  


  Solidarité, mobilisation et unification des rangs pour gagner la bataille du développement devant préserver l'indépendance financière et la souveraineté économique du pays ainsi que sa sécurité et sécurisation, mais aussi renforcement de l'Etat de droit promouvant le consensus national, tels ont été les appels forts lancés hier par le Président Abdelaziz Bouteflika à l'occasion de la célébration de la Journée nationale du Moudjahid.

Par Lynda Naili

Faisant foi d’un appel au consensus national et l’adhésion de tous, le Président somme le gouvernement tout comme les partenaires économiques et sociaux à donner «l’exemple» de cette adhésion impérative pour mener à bien le processus de développement et d’édification du pays. «Le gouvernement et ses partenaires sociaux et économiques doivent donner l’exemple à notre peuple, par la solidarité, la mobilisation et l’unification des rangs afin que notre pays puisse investir de manière constructive dans les différentes capacités et potentialités de ses enfants», a appelé le président de la République dans son message lu en son nom à Tlemcen par le ministre des Moudjahidine, Tayab Zitouni. Et pour cause, il évoquera les «défis de l’heure» imposés par «une réduction drastique des recettes du pays en devises», conséquence de la chute des cours du pétrole «ces trois dernières années». Ce qui a «fortement impacté les équilibres budgétaires de l’économie nationale», soulignera le chef de l’Etat. Ainsi, en ses termes, il dira que «face aux défis de l’heure marquée par de multiples pressions extérieures (…), nous devons nous imprégner des valeurs de solidarité et d’unité qu’ils (l’offensive dans la région du Nord-Constantinois et le Congrès de la Soummam) véhiculent et qui doivent accompagner tous les acteurs du développement, le gouvernement et ses partenaires sociaux et économiques, en vue de mobiliser toutes les énergies, créer de nouvelles ressources complétant celles du pétrole et préserver à long terme l’indépendance financière de l’Algérie et sa souveraineté sur le plan économique». Dans ce contexte, assurant de son intention de poursuivre «la bataille du développement économique» qu’il «compte mener à bien pour préserver la prospérité sociale de notre peuple», le Président exigera «de tous les Algériens et Algériennes, quelles que soient leurs fonctions et leurs positions, de mettre à profit tous les atouts et toutes les capacités pour relever ce défi», et ce, par la mobilisation de «toutes les énergies» et la création «de nouvelles ressources complétant celles du pétrole pour préserver à long terme l’indépendance financière de l’Algérie et sa souveraineté sur le plan économique». «Le développement, la souveraineté et l’indépendance ainsi que toutes les valeurs de notre peuple impliquent de renforcer l’Etat de droit qui exige à son tour de promouvoir le consensus national et d’unifier les rangs», a déclaré le Président dans son message. Il évoquera «la concorde civile» et «la réconciliation nationale» comme étant les mécanismes de dialogue et de consensus qui «ont permis de rétablir la quiétude dans notre pays et d’accomplir de nombreuses réalisations sur tous les plans».


En outre, relatant les circonstances et les conséquences des deux commémorations célébrées hier, à savoir l’offensive dans la région du Nord-Constantinois en août 1955 et le Congrès de la Soummam, en cette date du 20 août, desquelles le chef de l’Etat appellera à en tirer les «enseignements nécessaires», le Président estimera qu’il est du «droit voire du devoir de tous les Algériens et Algériennes, à travers tout le territoire national, de célébrer cette date, symbole de la gloire et du génie de leurs prédécesseurs» et de «s’enorgueillir des stations de la révolution de Novembre», mais il est tout aussi question «de savoir sauvegarder les acquis (de la révolution)». Aussi, affirmant que le peuple algérien peut s’appuyer en toute quiétude sur l’Armée nationale populaire, il conclura qu’«il incombe, aujourd’hui, aux générations de l’indépendance de relever les lourds défis auxquels fait face notre pays, notamment en matière de sécurité et de préservation du processus de développement ainsi que la souveraineté économique de notre pays», avant de s’incliner «à la mémoire de nos glorieux martyrs».

 

 L. N.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple/ Fête de la jeunesse
Bouteflika félicite Mohammed VI   


 Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé hier un message de vœux au Roi Mohammed VI du Maroc, à l’occasion de la célébration par le peuple marocain du double anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple et de la fête de la jeunesse, dans lequel il a réitéré sa ferme détermination à œuvrer au raffermissement des liens de fraternité et de solidarité entre les deux peuples frères. Présentant ses vœux de santé et bien-être, de progrès et de prospérité, et de paix au roi Mohammed VI et au peuple marocain, le chef de l’Etat a «saisis également cette occasion» pour «réitérer» au roi Mohammed VI sa «ferme détermination à œuvrer de concert avec votre majesté au raffermissement des liens de fraternité et de solidarité entre nos deux peuples frères au mieux de leurs aspirations au progrès et à la prospérité, dans la sécurité et la stabilité».

L. N.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Célébration du 20 août 55 et 56
Tlemcen abrite les festivités de la journée nationale du Moudjahid 

 Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a présidé, hier à Tlemcen, les festivités officielles de la journée nationale du Moudjahid, célébrée le 20 août, en présence des autorités de la wilaya civiles et militaires et de membres de la famille révolutionnaire.

Par Hiba N.

Le programme, concocté pour ces festivités placées sous le slogan «Le moudjahid symbole de la révolution de libération et gloire de la nation», comporte une conférence au musée régional du Moudjahid de Tlemcen sur le rôle de la Wilaya V historique dans la glorieuse révolution de Libération nationale, qui sera animée par des professeurs du forum scientifique du Centre national d’études et de recherches sur le mouvement national et la révolution du 1er novembre 1954. Parmi les axes à développer lors de cette rencontre, ceux mettant la lumière sur les premiers débuts de la Révolution de libération dans la Wilaya V historique, les événements politiques et militaires avant le 20 août 1956 et les rebondissements et résultats du Congrès de la Soummam. A cette même occasion, le ministre des Moudjahidine avait présidé une cérémonie de remise de clés aux bénéficiaires d’un quota de 120 logements sociaux dans la commune de Maghnia.
En outre, les festivités ont été marquées par l’organisation d’expositions, la projection de films documentaires et une cérémonie honorant le moudjahid Aamar Benali, les familles des martyrs Lablak Abdeslam et Amara Adda, un nombre d’agents de la garde communale et des élèves qui se sont illustrés dans les examens des trois paliers de l’enseignement.

«La génération issue de la révolution nationale a honoré ses engagements»
Par ailleurs, le ministre des Moudjahidines a appelé, avant-hier depuis Tlemcen, à s’énorgueillir de l’histoire glorieuse de l’Algérie et à préserver la mémoire des chouhadas et des moudjahidines. «La génération issue de la révolution nationale a honoré ses engagements et la génération d’aujourd’hui doit prouver qu’elle est digne de préserver le legs des moudjahidine et des chouhadas», a affirmé le ministre lors de l’ouverture des travaux de la rencontre nationale sur la personnalité de l’écrivain et chercheur Mouloud Mammeri et son apport à la guerre de Libération. Zitouni a appelé à «se remémorer les souffrances du peuple algérien qui a enduré toutes les épreuves avec beaucoup de foi et de patience». Evoquant la journée nationale du Moudjahid, M. Zitouni a indiqué que «le moudjahid est la gloire de la nation et restera un symbole de fierté pour le peuple algérien».
Le double anniversaire de la journée du Moudjahid et du Congrès de la Soummam se veut, a-t-il dit, «une opportunité pour s’imprégner des valeurs qu’il véhicule, des valeurs qui demeureront une source d’inspiration pour les générations futures». Le ministre des Moudjahidine a, en outre, salué les efforts du président de la République «pour le développement du pays dans tous les domaines et l’amélioration du cadre de vie du citoyen». Evoquant Mouloud Mammeri, le ministre a indiqué que le défunt «la patrie chevillée à l’âme, est resté fidèle à ses convictions et ses ouvrages sur l’identité nationale ont enrichi la culture, au service des générations montantes». «Mouloud Mammeri demeurera un symbole de loyauté, de persévérance et une école pour les générations futures», a-t-il affirmé.Organisé par le Haut-Commissariat à l’amazighité (HCA), ce forum s’inscrit dans le cadre de la caravane littéraire commémorant le centenaire de la naissance de l’écrivain et chercheur Mouloud Mammeri, avec la participation d’un groupe de professeurs et de spécialistes.

H. B.
 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Commémoration du 61e anniversaire du Congrès de la Soummam à Ifri
Toujours attaché à ses idéaux, le FFS pour un consensus national 
 

 Ifri Ouzellaguen, haut lieu de la révolution algérienne, est devenu en l’espace d’une journée un lieu de pèlerinage, comme chaque année d’ailleurs en pareil jour, à l’occasion de la célébration et commémoration du 61e anniversaire du Congrès de la Soummam, escale historique incontournable de la guerre d’Algérie.
Hier, ce petit village a accueilli des milliers pour ne pas dire des dizaines de milliers de personnes : citoyens, autorités, partis politiques, anciens maquisards, animateurs culturels et associatifs, responsables locaux etc. Ils sont tous venus se ressourcer et se recueillir dans ce lieu hautement symbolique. La wilaya a choisi de commémorer cette journée par la remise, avant-hier, des clefs à 200 bénéficiaires de logements publics locatifs dans la commune de Kherrata et visiter les projets lancés dans la région. Hier, le wali Mohamed Hattab et sa délégation se sont rendus, dès les premières heures de la matinée, à Ifri Ouzellaguen, pour commémorer le double anniversaire du Congrès de la Soummam et l’offensive du Nord-Constantinois. La délégation de wilaya a été surprise par le blocage de la RN 26 à Takarietz par des habitants du village Zentar, de la commune de Souk Ouffella, qui réclamaient le revêtement du chemin du village totalement délabré et que la DTP n’a pu prendre en charge en raison de son «coût très élevé».  Le wali qui s’est entretenu avec les habitants, s’est engagé à prendre en charge les travaux et les habitants sont rentrés chez eux. Le wali a indiqué, à l’occasion, que «210 milliards de centimes ont été alloués pour la prise en charge des projets de développement depuis mon arrivée à Béjaïa». Après un rassemblement au carré des martyrs de la commune d’Ouzellaguen, la levée des couleurs et le dépôt d’une gerbe de fleurs, le wali et sa délégation se sont rendus  au musée d’Ifri, lieu de la tenue du Congrès de la Soummam, pour se recueillir au pied du mémorial d’Ifri.

Sur place, une exposition de photos et autres objets en relation avec cet événement historique a été organisée. Des familles de martyrs et d’anciennes gloires de l’équipe de football du FLN ont eu droit à des hommages. Les meilleurs bacheliers de la commune d’Ouzellaguen ont été également gratifiés. Le wali de Béjaïa a procédé à la baptisation de quelques ruelles dont celle du quartier Si Nacer qui porte désormais le nom du chahid Arezki Mohand El-Bachir, la rue serpentant le jardin public de la municipalité qui porte celui des frères Ben Bournan Mohand Mouloud et Mohand Tayeb. La fin des festivités sera marquée par le lancement d’un tournoi de handball à la salle omnisports d’Ouzellaguen. De son côté, le Front des forces socialistes (FFS) a commémoré le 61e anniversaire du Congrès de la Soummam en organisant un rassemblement populaire sur l’esplanade du mémorial d’Ifri Ouzellaguen. Le FFS était au grand complet. Membre de la direction nationale, membres présidium, députés, élus locaux, sénateurs et de nombreux militants venus des quatre coins du pays étaient sur les lieux. Dans une déclaration lue à l’occasion par le nouveau premier secrétaire national du parti, Mohamed Hadj Djilani,  il a fait savoir que «le rôle du FFS n’a pas changé». Il dira qu’«aujourd’hui le FFS est toujours attaché à ses idéaux et poursuivra sa mission pour atteindre son but qui consiste à construire un consensus national pour le passage à la deuxième République et la construction d’un état de droit fort par ses institutions et une République démocratique et sociale». Le  programme du FFS, sa mission et son but «devraient se faire par un consensus avec toutes les forces vives de la nation prêtes à se mobiliser pour lutter dans un cadre de confiance, des principes de novembre 54  et la concrétisation sur le terrain de la plate-forme de la Soummam». «Notre programme consiste en un projet pour la construction des luttes politiques et sociales nécessaires et indispensable pour un changement pacifique, démocratique et organisé du pourvoir». Pour le FFS, la lutte pour «la primauté du politique sur le militaire» reste l’une des revendications phares à ce jour, peut-on lire en substance dans la déclaration qui nous a été adressée.

Hocine Cherfa.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Selon les statistiques de l'ONS
Croissance de 3,3% du PIB en 2016


  L'économie algérienne a réalisé un taux de croissance de 3,3% en 2016 contre 3,7% en 2015, et un Produit intérieur brut (PIB) par habitant de 3 894 dollars en 2016, selon l'Office national des statistiques (ONS).

Par Salem K.

Cette croissance appréciable a été pour l’essentiel tirée par le secteur des hydrocarbures, qui a connu un véritable rebond en 2016 avec une hausse de sa valeur ajoutée de 7,7% en 2016 contre 0,2% en 2015. Pour ce qui est des croissances sectorielles, elles ont été marquées par les légères performances de l’agriculture et une croissance contrastée dans l’ensemble des secteurs d’activité, du fait du recul des dépenses publiques et de la contraction des importations. En valeurs courantes, le PIB est passé de 16 702,1 milliards de DA en 2015 à 17 406,8 milliards de DA en 2016, soit une hausse de 4,2%. Par tête d’habitant, le PIB per capita est évalué à 3 894,0 dollars en 2016. Le déflateur du PIB a enregistré une hausse de 0,9% en 2016 après des baisses en 2014 (0,3%) et 2015 (6,5%). Cette tendance révèle ainsi une décélération de la baisse des prix internationaux des hydrocarbures. D’autre part, la Consommation finale des ménages (CFM) a affiché en 2016 une croissance de 3,3%, tandis que la Formation brute de capital fixe (FBCF) a évolué de 3,5% en volume contre 5,7% en 2015, soit une baisse du rythme de croissance de la FBCF. Cette baisse du rythme de croissance de la FBCF a été induite essentiellement par le recul des importations des biens d’équipement industriels dès 2014, ainsi qu’à une relative baisse des dépenses d’équipement de l’Etat. En valeurs nominales, la FBCF a augmenté de 6%, s’établissant à 7 467,3 milliards de DA en 2016 contre 7 041,7 milliards de DA en 2015. Le ralentissement du rythme de croissance en volume de la FBCF maintient toutefois un taux d’investissement dans l’économie encore élevé, vue qu’en 2016 la part de la FBCF dans le PIB a atteint 42,9%, alors que ce taux était de 42,2% en 2015. Ces ratios dénotent un effort d’investissement toujours très important mais soutenu, pour l’essentiel, par l’Etat et le secteur de l’énergie et des hydrocarbures.

S. K./ APS.


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Qatar
L’économie subit la crise mais reste robuste  
 

  Des restrictions imposées depuis plus de deux mois au Qatar par ses voisins commencent à avoir des effets négatifs sur l’économie de ce petit émirat gazier du Golfe, mais celle-ci est pour l’instant assez solide pour résister, assurent des analystes. Le 5 juin, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn ont rompu avec le Qatar, accusé de «soutenir le terrorisme» et de se rapprocher de l’Iran, grand rival régional de Ryad. Ils ont fermé les liaisons aériennes et maritimes, sa seule frontière terrestre et drastiquement restreint les déplacements. Dès l’embargo annoncé, l’allié turc et le voisin iranien ont livré des denrées à Doha. «On n’a pas senti une grande différence», assure Mohamed Ammar, chef d’entreprise et conseiller à l’Association des entrepreneurs du Qatar (QBA), sans exclure des effets «à moyen terme ou long terme». Pour Rachid ben Ali Al Mansouri, P-DG de la Bourse du Qatar, le pire est passé. La deuxième place financière du Moyen-Orient a perdu plus de 7% le 5 juin et presque 10% en trois jours avant de se reprendre et fluctuer désormais environ 6% sous son niveau pré-crise. Le marché a été «surpris» et a réagi «comme n’importe quel marché», explique-t-il, assurant que «la confiance des investisseurs» est «toujours là». Des chiffres montrent toutefois l’inquiétude des investisseurs, la crise semblant partie pour durer. Les agences de notation Fitch, Moody’s et Standard and Poor’s (SP) ont placé le Qatar sous surveillance négative, SP baissant même la note du pays. «L’économie montre des faiblesses», estimait fin juillet l’agence Bloomberg, notant que les dépôts étrangers dans les banques qataries avaient chuté en juin comme jamais en deux ans. Conséquence : un plongeon en juin de 30% par rapport à juin 2016 des réserves de changes, désormais à leur plus bas niveau depuis mai 2012. «L’incertitude a conduit banques et fonds d’investissement à retirer leur argent du Qatar, entraînant une baisse des réserves, la Banque centrale tentant de soulager la pression sur les liquidités», explique à l’AFP Amy McAlistair d’Oxford Economics. «La Banque centrale a également pioché dans ses réserves pour soutenir l’ancrage par rapport au dollar du riyal qatari, malmenée depuis le début de la crise», poursuit-elle. Anticipant que la crise pèsera sur l’activité, Oxford Economics a ramené de 3,4% à 1,4% sa prévision de croissance pour 2017 et a relevé de 1,5% à 1,8% celle de l’inflation, tirée par la hausse attendue des prix des produits importés, dont l’alimentaire. Outre leur impact sur le chiffre d’affaires et les bénéfices de la compagnie nationale Qatar Airways (annulation de vols, allongement des trajets), les restrictions aériennes menacent également la position de hub mondial acquis par l’aéroport international de Doha.

200 milliards d’investissements
Mais des analystes soulignent aussi la solidité de l’économie. «Le Qatar est le pays le plus à même d’encaisser les coups au Moyen-Orient», dont il a «l’économie la plus stable et la situation financière la plus stable», souligne Andreas Krieg, analyste au King’s College de Londres. Ce pays minuscule (2,6 millions d’habitants, dont 80% d’étrangers) est le plus riche du monde par habitant (en parité de pouvoir d’achat), selon le FMI : abritant les 3es réserves de gaz de la planète, il est le 1er exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL). Même si la crise risque de renchérir l’organisation de «sa» Coupe du monde de football, en 2022, les 200 milliards de dollars d’investissements publics prévus en infrastructures soutiendront la croissance du Qatar ces prochaines années.
Salem K./AFP.


 



 

 

 

 




 
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