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19/04/2018
 
 

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Plus de 2 000 affaires traitées par la police judiciaire en un an
La cybercriminalité bat son plein 

 Usurpation d'identité, escroquerie, détournement de données confidentielles, piratage, harcèlement…
le fléau prend de plus en plus d'ampleur parallèlement au développement des nouvelles technologies. Effectivement, la Toile est de plus en plus utilisée à mauvais escient par les Algériens.

Par Meriem Benchaouia

Le phénomène de la cybercriminalité ne cesse de s’intensifier en prenant des formes de plus en plus diverses et variées. En effet, les bandits du Net continuent de faire des ravages dans le monde et notre pays n’échappe malheureusement pas à la règle. Usurpation d’identité, escroquerie, détournement de données confidentielles, piratage, harcèlement… ce fléau prend de plus en plus d’ampleur parallèlement au développement des nouvelles technologies. Effectivement, la Toile est de plus en plus utilisée à mauvais escient par les Algériens. En 2017, des milliers de dossiers ont été passés au peigne fin par les autorités judiciaires. Les statistiques ont été livrées dans le dernier numéro de la revue de la Sûreté nationale. Selon ces données, quelque 2 130 affaires liées à la cybercriminalité ont été traitées par les services de la police judiciaire à la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) durant 2017, dont 1 570 ont été résolues. Le nombre d’affaires résolues représente un taux de succès de 73,71 % ayant induit l’arrestation de «2 101 individus impliqués, dont 2 026 adultes et 75 mineurs». Les mêmes services ont enregistré également «2 704 victimes de la cybercriminalité, dont 2 300 adultes, 188 mineurs et 216 personnes morales». Les faits concernent «1 511 affaires portant atteinte aux personnes (injures, diffamation et violation de la vie privée sur Internet), impliquant 1 283 personnes dont 58 mineurs. 2 381 victimes ont été recensées dont 149 mineurs, 2 119 adultes et 113 personnes morales». Concernant les crimes de chantage via Internet, le nombre d’affaires a atteint «47 affaires portant sur des offres d’emploi fictives pour obtenir de l’argent, impliquant 56 personnes et faisant 73 victimes». «49 affaires liées à des agressions sur mineurs et atteinte aux mœurs ont été enregistrées, ayant impliqué 67 personnes adultes et 5 mineurs et fait 31 victimes mineures», ajoute-t-on de même source. Les services de la police judiciaire ont traité, en outre, «28 affaires liées à des attaques aux systèmes informatiques, courriers électroniques et sites électroniques d’entreprises et de privés en procédant à la suppression ou au changement des données. 26 personnes sont impliquées dans ces affaires et 45 victimes ont été recensées dont 26 personnes morales». Par ailleurs, le dernier numéro de la revue a évoqué le développement des activités de la Direction des unités aériennes de la Sûreté nationale qui ont effectué «1 467 sorties aériennes durant 2017, soit
1 642 heures de vol». La direction a été dotée, en 2012, de 10 hélicoptères dont 8 équipés de caméras de surveillance. L’allocution du directeur général de la Sûreté nationale (DGSN) a, par ailleurs, été publiée dans la revue, dans laquelle il a affirmé que «le dispositif sécuritaire a offert à l’élément féminin toutes les conditions propices au développement de sa carrière professionnelle et à la prise en charge de ses préoccupations sociales», faisant état de «10,22% de taux de participation de la femme dans l’effectif humain global du corps de la police, un taux qui risque d’augmenter eu égard aux programmes de recrutement dans l’avenir». La revue a évoqué, en outre, les différentes nouvelles installations sécuritaires et sociales inaugurées récemment et les dates importantes ayant marqué la participation du général-major Abdelghani Hamel ainsi que les différentes activités organisées par la DGSN, outre le développement de la coopération bilatérale avec les dispositifs de la police étrangère, à l’instar de l’Arabie saoudite, le Royaume du Lesotho et le Portugal, ainsi que les instances internationales à l’image de la commission de l’Union africaine (UA).


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Ouverture hier du premier Forum international
Un challenge pour la promotion du tourisme saharien

  «C'est la désertification du tourisme saharien». C’est ce que pensent les acteurs du tourisme interrogés à Tamanrasset pour qualifier le désastre qu'a connu leur secteur ces dernières années. Pour les gens de Tamanrasset, le reflux du nombre de touristes a atteint, durant ces dernières années, son niveau le plus bas et l'activité touristique a amorcé sa descente aux enfers. Face à cette agonie du tourisme, certains se laissent transporter par le souvenir pour remonter la machine du temps, précisément vers les années fastes de 2006, 2007 et 2008, quand la région était envahie par plus de 2 000 touristes. «À cette époque, le nombre de touristes dépassait celui de la population locale», se remémore, Chikh Kherizi, propriétaire d'une agence de tourisme. Les conséquences de cette baisse drastique de l'activité sont dramatiques. Des pères de famille, pour la plupart, se sont retrouvés du jour au lendemain au chômage. Beaucoup de propriétaires d'agences ont vendu leur matériel, alors que d'autres ont carrément quitté le pays. D'autres acteurs du secteur du tourisme préfèrent accabler la compagnie aérienne publique, Air Algérie, qui ne jouerait pas le jeu en pratiquant des prix exorbitants. «Un billet Alger-Tamanrasset est l'équivalent d'un séjour en Tunisie», fait remarquer un accompagnateur de touristes toujours au niveau de Tamanrasset. Evoquant les années d'or qu'a connues le Hoggar dans le domaine touristique où près de 40 000 touristes étrangers se rendaient dans la région durant chaque saison touristique entre les années 2000 et 2010, Mohamed Zounga, président du Forum Atakor et directeur de l'agence Akar Akar de Tamanrasset, a regretté la chute libre de ce flux ces dernières années en raison de la situation sécuritaire dans les pays voisins. «Nous sommes passés de 40 000 à 0 touriste par saison», a-t-il relevé. «Cela n'a pas été facile à vivre, d'autant qu'une population entière qui avait comme seule ressource le tourisme s'est vue contrainte d'abandonner cette activité depuis l'interdiction d'accès aux touristes étrangers», a-t-ilexpliqué. Le forum est né pour justement «dépasser cette crise» et donner un nouvel élan au tourisme dans le Hoggar. «Nous travaillons pour capter des touristes d'autres pays qui cherchent des destinations désertiques et d'aventures, et récupérer au moins 5 à 10% des clients algériens qui passent leurs vacances à l'étranger», a-t-il expliqué. C'est certainement cette situation dramatique qui a poussé l'une des agences de voyages à lancer à forum pour aider à promouvoir cette destination. Activant dans le domaine du tourisme saharien, l'agence de voyage Akar Akar est consciente de son importance et décide, avec d'autres associations locales, de s'impliquer et d'aller vers les autorités en vue de coordonner et organiser des manifestations pour promouvoir ce secteur. C'est dans cette optique que l'association «Forum Atakor-Tamanrasset» organise depuis hier le premier Forum international pour la promotion de la culture et du tourisme saharien. Il est prévu un village patrimonial à Issedkane, où vont se rencontrer plusieurs tribus d'El Ahaggar pour faire connaître l'héritage culturel local. Des journées d'étude sont aussi au menu afin de dresser un bilan sur le tourisme et la culture sahariens et examiner les perspectives de ce secteur en présence des responsables locaux. Cette rencontre a vu la participation de représentants des ambassades accréditées en Algérie, d'écrivains, de représentants des médias, d'acteurs de la société civile et d'agents touristiques en vue de débattre et d'échanger sur les moyens susceptibles de relancer le tourisme dans l'extrême sud du pays.


De notre envoyée à Tamanrasset, Louisa Ait Ramdane.

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Le groupe Divindus décroche le projet-pilote
Naissance d’une entité pour la gestion des déchets domestiques  


  Le groupe de l'industrie locale Divindus vient à l'instant de signer, à l'hôtel El Djazaïr, un protocole d'accord entre l'Agence nationale des déchets et le groupement canadien Sherbrooke pour la réalisation d'un projet-pilote sur la gestion des déchets domestiques à Constantine.

Par Lynda Naili

A ce sujet, Mahdjoub Fourat, P-DG du groupe Divindus, nous expliquera qu’il s’agit d’«un projet pilote national de la gestion intégrée des déchets ménagers et assimilés à faible émission de gaz à effet de serre (GES), réalisé en partenariat avec le groupe public Divindus à travers sa filiale SOPTE, l’AND (Agence nationale de la gestion des déchets) et un groupement de sociétés canadiennes, à savoir OEM, GGL et Lakson International Development». Et d’ajouter que «le coût du projet est de 35 millions d’euros, équivalent de 4 milliards de dinars dont 70% supportés par la partie algérienne et 30% par le groupement canadien». En termes d’emplois, il indiquera que «dans un premier temps, le projet, dont la durée de réalisation a été arrêtée à 18 mois, offrira pas moins de 200 postes de travail». Avant d’estimer que ledit projet «est une première en Algérie, voire mondiale selon nos partenaires canadiens, d’abord parce que pour la première fois neuf départements ministériels s’y sont souscrits dont respectivement le ministère de l’Industrie, de l’Intérieur, de l’Environnement, de l’Agriculture, de l’Energie, des Finances…». Selon lui, «ce projet qui a bénéficié de l’expertise et de l’assistance technique du Pnud, dispose d’une technologie mécanique simple et innovante à la portée des collectivités locales et qui répond aux besoins nationaux en matière de valorisation des déchets ménagers et fiente de volaille pour la production de fertilisants».

De la fiente de volaille pour la fabrication locale de fertilisants organiques
Dans l’attente de sa généralisé à travers le territoire national, ce projet-pilote est implanté à Constantine avec une extension à Sétif sur une surface de
10 000 m2 chacune. Réparti en quatre unités, avec une capacité de traitement de gisement d’ordures ménagères de 500 t/j, il est composé d’un centre de tri à haute performance dans lequel arrive la collecte et se fait l’enfouissement et le tri des déchets desquels est récupérée la matière première non organique, puis de trois autres unités, l’une à Sétif destinée à la production de fertilisants issus essentiellement des fientes de volailles à raison de 100 J/J, la seconde destinée à la production de l’électricité biomasse et enfin la dernière consiste en un laboratoire d’études et de recherches. A ces quatre structures, s’ajoutent des unités de commercialisation à El Oued et Biskra où est également prévue une future implantation de site de production, selon les précisions du P-DG de Divindus. «Inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de la gestion et valorisation des déchets, ledit projet prendra en charge, dans un premier temps, la collecte et le traitement des déchets ménagers desquels seront récupérées les fientes de volailles ainsi qu’au niveau des fermes qui par la suite sont transformées en fertilisants organiques. Ensuite, nous irons vers les déchets industriels», ajoutera-t-il.

«Pour une économie circulaire à impacts multisectoriels»
Pour Abdelkrim Sami, directeur général de la SOPTE, filiale du groupe Divindus, contractante de cette joint-venture, «ce projet est  une synergie intersectorielle pour le développement d’une économie circulaire dont les répercussions sont multiples impactant directement ou indirectement différents secteurs». A titre d’exemple, il dira en termes de foncier, le projet permettra un gain de 6 hectares par an. De plus sur le plan du financement, «le gain se traduit, selon lui, par tous les financements engagés pour la réalisation des centres d’enfouissement et des décharges publiques». Enfin, citant l’impact sur le secteur de l’agriculture, il dira que «nous allons fournir un produit sur la base de matière organique qui réduira l’impact des importations en engrais, et par là même donner une certaine autonomie à l’agriculture». Quant aux partenaires canadiens qui se sont égalitairement partagés les 30% du montant du projet, tous spécialisés respectivement dans des centres de tri d’intégration et le recyclage des matériaux en des produits finis, le conditionnement et la valorisation des matières organiques, la biomasse en particulier pour la production de fertilisants organiques et d’énergie renouvelable, ont applaudi «la volonté politique algérienne à travers l’implication d’autant de ministères pour donner un cachet stratégique à vocation nationale, pour supporter un projet de telle envergure», avant d’expliquer que leur apport dans ce projet consiste essentiellement dans «le transfert de technologie et du savoir-faire canadien en la matière qui a permis un taux de récupération globale des déchets de 59% au Canada». Leur participation se traduit également dans la formation du personnel des deux usines, ajouteront-ils. 

 

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Suspension provisoire des importations
Mustapha Mekideche : la réaction de l’UE est «contradictoire»   


 La réaction de l’Union européenne (UE) à l’égard des mesures prises par l’Algérie pour faire face au déséquilibre de sa balance des paiements est «contradictoire» et «paradoxale», a affirmé mercredi le vice-président du Conseil national économique et social (Cnes), Mustapha Mekideche. S’exprimant sur les ondes de la Radio nationale, M. Mekidèche a considéré que la réaction de l’UE, qui a même suscité des critiques de la part du Forum des chefs d’entreprise (FCE) et de l’UGTA, intervenait dans un contexte et un timing «particulièrement mal choisis». En effet, a-t-il expliqué, la réaction de l’UE vis-à-vis des mesures prises par l’Algérie, à travers la suspension provisoire de certaines importations, sur la base du principe de la sauvegarde de l’économie nationale, intervient au moment où les échanges économiques avec les pays membres de l’UE se développent. A ce propos, il a relevé que cette attitude de l’UE se manifeste alors que des accords importants dans le domaine des hydrocarbures ont été conclus récemment entre l’Algérie et l’Italie, et que des partenariats entre des entreprises européennes et algériennes se sont noués dans le secteur de l’automobile, sans compter la levée des restrictions à l’importation de certains intrants nécessaires à l’économie algérienne. A ce propos, M. Mekidèche a constaté une hausse de la facture d’importation des SKD et CKD au profit de constructeurs automobiles européens (français et allemands).

Le vice-président du Cnes a déploré l’absence d’une attitude «plus compréhensive» de la part des partenaires économiques européens à un moment où l’Algérie est confrontée à une baisse drastique de ses recettes en devises. Pourtant, a-t-il poursuivi, les exportations de l’UE vers l’Algérie n’ont pas connu une forte baisse puisqu’elles sont passées de 22 milliards de dollars en 2016 à 20 milliards de dollars en 2017, sachant que les exportations européennes représentent la moitié du montant de la facture globale des importations de l’Algérie. Dans ce sillage, M. Mekidèche a aussi regretté «l’asymétrie» persistante sur le plan économique entre l’UE et l’Algérie depuis 2005, date de la signature de l’Accord d’association avec l’UE. Pour réduire cette asymétrie, qui est en faveur de l’UE, a-t-il préconisé, cela devrait passer par le développement des activités dans le secteur privé et la concrétisation des investissements au-delà des échanges commerciaux dans lesquels ne devrait pas se limiter la coopération entre l’UE et l’Algérie. Pour rappel, le FCE et l’UGTA avaient exprimé mardi leur «préoccupation à la suite de déclarations récurrentes de hauts responsables d’institutions de l’Union européenne sur les mesures engagées par l’Algérie pour faire face au déséquilibre important de la balance des paiements et au déficit budgétaire qui menaçaient sa souveraineté financière et économique». Dans une déclaration commune, le FCE et l’UGTA avaient noté que ces mesures de protection ne remettent nullement en cause la volonté de l’Algérie de consolider sa coopération économique avec ses partenaires stratégiques dont l’UE fait partie.

Safy T.

 

 

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Poste, télécommunications et commerce électronique en débat
Vote aujourd’hui au Sénat de deux projets de loi 

 Le projet de loi définissant les règles générales relatives à la poste et aux télécommunications et le projet de loi relatif au commerce électronique seront soumis au vote, aujourd’hui, devant les membres du Conseil de la nation, a indiqué, hier, un communiqué du Conseil.

Par Ihsane Ch.

«Le Conseil de la nation poursuit ses travaux en séance plénière, jeudi, le 19 avril, consacrée au vote du projet de loi définissant les règles générales relatives à la poste et aux télécommunications et du projet de loi relatif au commerce électronique», a précisé la source qui rappelle que ces deux projets de loi ont été adoptés, fin février dernier, par les députés de l’Assemblée populaire nationale. Pour rappel, le texte de loi définissant les règles générales relatives à la poste et aux télécommunications fixe les conditions à même de développer et fournir des services de poste et de télécommunications de «qualité», les conditions générales de leur exploitation par les opérateurs et définit, en outre, le cadre institutionnel d’une Autorité de régulation, autonome et indépendante. Cette loi s’applique aux «activités postales et de télécommunications, et ce, y compris la télédiffusion et la radiodiffusion en ce qui concerne la transmission, l’émission et la réception, à l’exclusion du contenu des activités audiovisuelles et des médias électroniques au sens de la loi organique n° 12-05 du 18 safar 1433 correspondant au 12 janvier 2012 relative à l’information». L’Etat veille également à la «sécurité des réseaux de télécommunications, à la continuité et à la régularité des services offerts aux publics, au respect des règles d’une concurrence loyale entre les opérateurs et à l’égard des usagers et clients, à la fourniture conforme aux prescriptions légales et réglementaires du service universel, au respect des prescriptions exigées en matière de défense nationale et de sécurité publique, au respect des principes de la morale, au respect, par les opérateurs, de leurs obligations légales et réglementaires». La loi énonce, en outre, que l’Etat dispose, dans le cadre de ses prérogatives de contrôle de la poste, de «l’usage exclusif du territoire postal et en assure l’exploitation par des opérateurs selon les conditions et modalités d’exploitation définies par les dispositions de cette loi». Dans le cadre de ses prérogatives de contrôle des télécommunications, l’Etat «exerce, conformément aux dispositions constitutionnelles, de la souveraineté sur l’ensemble de son espace hertzien et de l’usage exclusif du spectre des fréquences radioélectriques». Le texte de loi relatif au commerce électronique fixe, quant à lui, les conditions contractuelles du e-consommateur, les informations pour la constitution du contrat et les informations obligatoires que doit contenir le contrat électronique. Concernant les transactions commerciales transfrontalières, le texte de loi indique que la vente par voie électronique d’un bien ou d’un service par un fournisseur résident à un e-consommateur établi dans un pays étranger, est dispensée des formalités de contrôle du commerce extérieur et des changes, lorsque sa valeur n’excède pas l’équivalent en dinar de la limite fixée par la législation en vigueur. Cependant, le produit de cette vente doit, après son paiement, être porté sur le compte de l’e-fournisseur domicilié en Algérie auprès d’une banque agréée par la Banque d’Algérie, ou auprès d’Algérie Poste. Lorsque l’achat électronique se fait à partir de l’Algérie par un e-consommateur auprès d’un e-fournisseur établi dans un autre pays et destiné exclusivement à un usage personnel, il est aussi dispensé des formalités du commerce extérieur et des changes lorsque sa valeur n’excède pas l’équivalent en dinar de la limite fixée par la législation en vigueur. Par ailleurs, il est stipulé que les transactions qui sont interdites sont celles portant sur les jeux de hasard, paris et loteries, les boissons alcoolisées et tabac, les produits pharmaceutiques, les produits portant atteinte aux droits de propriété intellectuelle, industrielle ou commerciale, tout bien ou service prohibé par la législation en vigueur, ainsi que tout bien ou service soumis à l’établissement d’un acte authentique. De même, est interdite toute transaction par voie électronique des matériels, équipements et produits sensibles définis par la réglementation en vigueur ainsi que tout autre produit ou service pouvant porter atteinte aux intérêts de la Défense nationale, à l’ordre public et à la sécurité publique. Lorsque le paiement est électronique, il est effectué à travers des plateformes de paiement dédiées, mises en place et exploitées exclusivement par les banques agréées par la Banque d’Algérie ou bien Algérie Poste, et connectées à tout type de terminal de paiement électronique via le réseau de l’opérateur public de télécommunications. Dans le chapitre consacré au contrôle du e-fournisseur et à la constatation d’infractions, le texte indique qu’outre les officiers et agents de la police judiciaire prévus par le code des procédures pénales, sont habilités à constater les infractions aux dispositions de ce texte. En fonction de la nature des infractions, des amendes sont prévues allant entre 50 000 DA et 2 millions de DA, auxquelles s’ajoutent la radiation du registre du commerce, la fermeture du site web, et ce, sans préjudice de l’application de peines plus sévères prévues par la législation en vigueur.

I. Ch./APS.
 

 

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Espace/technologie
Signature d'une convention-cadre entre Sonatrach et l'Agence spatiale algérienne 
 

 Une convention cadre a été signée mardi soir à Oran, entre le Groupe Sonatrach et l’Agence spatiale algérienne (ASAL), en marge de la 11e édition des Journées scientifiques et techniques (JST) de Sonatrach. S’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre des orientations visant la promotion de l’outil national de production, la convention a été signée par le président-directeur général de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour et le directeur général de l’ASAL, Oussedik Azzedine. S’exprimant lors d’une conférence de presse, en marge de la cérémonie de signature de la convention, le P-DG de Sonatrach a affirmé que la convention «permettra de renforcer la coordination entre les deux parties à travers l’exploitation des technologies spatiales et leurs applications dans la l’élaboration, l’étude et la mise en œuvre des projets de développement des différentes activités de la compagnie nationale qui bénéficiera, en outre, d’un assistance en matière d’analyse et de prise des décisions adéquates». L’ASAL se chargera en vertu de cette convention de fournir au Groupe Sonatrach des données et images spatiales, des systèmes de communication par satellite ainsi que des prestations de consultation et d’assistance technique nécessaires au renforcement des services de communication par satellite, a-t-on précisé. Des actions de formation et des postes d’emploi sont également prévus dans le cadre de cette convention, ajoute le même responsable, qui a relevé que le Groupe Sonatrach ambitionnait d’atteindre «une prise en charge, par les entreprises algériennes, d’un taux de 40% de son plan de charge dans les prochaines années, ce qui permettra, a-t-il expliqué, de développer l’économie nationale». Par ailleurs, le P-DG de Sonatrach a annoncé l’organisation, juin prochain, d’une rencontre qui sera consacrée à la présentation du plan de développement de la compagnie nationale pour la période 2018-2022 et à l’exposition de ses différentes réalisations, et ce, en présence d’entreprises locales, publiques et privées, qui pourront prendre connaissance des capacités de réalisation à travers le territoire national. Pour sa part, le DG de l’ASAL a assuré que cette convention était une opportunité pour l’Agence qui s’engage à réaliser des cartes et à soutenir et sécuriser les zones industrielles et les réseaux de transport et d’exploration du pétrole. En matière de télécommunications, l’ensemble des sites relevant de Sonatrach, particulièrement au Sud, seront reliés, a ajouté le même responsable.

Anis F.

 

 

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Air Algérie- CPE
Accord de principe sur le rééchelonnement des dettes


  Le Conseil des participations de l'Etat (CPE) est parvenu, lors de sa dernière réunion du 28 mars dernier, à un accord de principe avec la compagnie nationale Air Algérie, sur le rééchelonnement de ses dettes, a révélé à Alger le directeur commercial d'Air Algérie, Zouhir Houaoui.

Par Assia D.

Lors d’une intervention durant la journée parlementaire sur le rôle des secteurs des transports et de la poste et des télécommunications dans le développement de l’économie nationale à l’Assemblée populaire nationale, M. Houaoui a précisé que la décision de rééchelonnement des dettes permettrait de réaliser l’équilibre financier de la compagnie et d’entamer la mise en œuvre de son programme de développement à moyen terme. Il a été question également d’examiner la possibilité de contracter un crédit auprès des institutions financières pour le financement du nouveau plan de la compagnie, a indiqué le directeur commercial. Le Conseil des participations de l’Etat a approuvé le paiement de l’indemnité du service public pour couvrir les pertes enregistrées dans le réseau des dessertes intérieures et l’exemption des taxes douanières appliquées aux équipements utilisés notamment dans la maintenance des avions et autres équipements. Ces décisions visent à faire face au «recul» des recettes de la compagnie, en dépit d’une amélioration de sa performance effective, dû à une indemnité financière insuffisante dans le réseau interne, à la dépréciation de la monnaie nationale et à un déséquilibre dans les conventions aériennes avec les compagnies étrangères. M. Houaoui a fait savoir que la stratégie de la compagnie à moyen terme reposait sur le renouvellement de la flotte, le renforcement des capacités de la base de maintenance, l’entrée en service du centre principal de la nouvelle aérogare d’Alger, la numérisation des opérations administratives et des modes opérationnels et la formation des travailleurs. Le responsable a estimé nécessaire de réduire les coûts d’exploitation, d’intensifier la coopération avec les instances et entreprises partenaires, d’améliorer la communication avec les clients et de renégocier les conventions aériennes internationales. La compagnie nationale s’attèle par ailleurs au développement du service de vente des billets via Internet, grâce à la carte bancaire et la Golden Card, en collaboration avec les instances et les banques nationales. S’agissant du respect des horaires des vols, M. Houaoui a relevé une amélioration du taux d’engagement à près de 70 % en 2017 contre 65 % en 2016, soulignant l’importance de préserver ce rythme pour renforcer la concurrence d’Air Algérie. Pour rappel, Air Algérie a assuré en 2017 le transport de 4,3 millions de voyageurs, soit 67 % du nombre global des passagers en Algérie. Les dessertes françaises représentent à elle seule 58 % de ce bilan. La part de la compagnie a atteint 52 % du marché aérien international qui compte 23 compagnies aériennes concurrentes. Air Algérie a assuré également le transport de près de deux millions de personnes sur les lignes intérieures, selon les chiffres avancés par le responsable qui ajoute que la compagnie nationale a réalisé un chiffre d’affaire de 91 milliards de DA en 2017, soit une augmentation de 3 %. La flotte d’Air Algérie est composée de 59 avions assurant des dessertes vers 43 destinations internationales dans 26 pays, outre 29 destinations locales.

A. D.


 


 

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Pétrole
Réunion du Comité ministériel de suivi Opep/non-Opep à Djeddah  
 

  Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, participera à la 8e réunion du Comité ministériel conjoint de suivi des pays de l’Opep et des pays non-Opep (JMMC) qui se tiendra les 19 et 20 avril courant à Djeddah (Arabie saoudite), a indiqué le ministère dans un communiqué. Cette réunion sera consacrée «aux développements récents du marché pétrolier international» ainsi qu’à l’examen des niveaux de «conformité» des engagements de baisse de la production des pays de l’Opep et producteurs de pétrole non-Opep, a ajouté la même source. Elle sera précédée par la réunion du Comité technique mixte Opep-non Opep. Pour rappel, le JMMC a été créé à la suite de la 171e Conférence ministérielle de l’Opep tenue en novembre 2016 et de la Déclaration de coopération ultérieure faite lors de la réunion ministérielle conjointe Opep-non Opep tenue en décembre 2016 à Vienne. Lors de la réunion de décembre 2016, onze producteurs de pétrole non-Opep ont coopéré avec les 13 pays membres de l’Opep dans un effort concerté en vue de rééquilibrer le marché mondial du pétrole grâce à un ajustement de la production combinée de 1,8 million de barils par jour. Les 11 pays producteurs de pétrole non Opep concernés par cet accord sont l’Azerbaïdjan, Brunei, Bahreïn, Guinée équatoriale, Kazakhstan, Malaisie, Mexique, Oman, Russie, Soudan et Sud Soudan. Le JMMC est chargé de veiller à ce que les objectifs de la 171ème Conférence ministérielle de l’OPEP et de la Déclaration de coopération soient réalisés grâce à la mise en œuvre des ajustements volontaires de la production de pétrole des pays Opep et non Opep signataires de l’accord de coopération, rappelle encore le ministère. Ce Comité facilitera également l’échange d’analyses et de perspectives conjointes, ce qui fournira une contribution précieuse à l’évaluation du processus de conformité. Le JMMC est composé de trois pays membres de l’Opep (Algérie, Koweït et Venezuela) et de deux pays non membres de l’Opep (Russie et Oman). C’est lors de la tenue à Alger de la 170e réunion extraordinaire de la Conférence ministérielle de l’Opep en septembre 2016 que les pays membres de l’Opep avaient décidé d’ajuster leur production dans un intervalle de 32,5 à 33 mbj et de créer un Comité de haut niveau présidé par l’Algérie en vue d’élaborer les détails de l’accord. Ces détails ont été définis dans une proposition algérienne adoptée lors de la 171e réunion ordinaire de la Conférence tenue en novembre 2016 à Vienne. Le haut comité a également tenu des réunions avec des pays non membres de l’organisation. Ces discussions ont abouti à la signature de l’Accord de coopération entre les pays membres de l’Opep et les pays non-Opep participants à la réunion de décembre 2016. A noter, l‘Opep et ces partenaires non Opep sont convenus de prolonger jusqu’à fin 2018 leur accord de réduction de la production en vigueur depuis le 1er janvier 2017.

M.A./APS.


 



 

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Faculté de droit et des sciences politiques de l'université de Béjaïa
Les enseignants très remontés contre la gestion du doyen   


 Soutenus par le CNES et ses adhérents, des enseignants de la faculté de droit et des sciences politiques de l'université Abderrahmane-Mira de Béjaïa ont observé un sit-in devant le siège de l’institution.

Par Hocine Cherfa


Lors de cette action, les mécontents ont dénoncé «les cas d’abus du doyen», ne manquant pas d’exprimer à nouveau leur incapacité à «continuer à travailler avec ledit doyen et leur détermination à continuer à défendre leur dignité». Ils ont, par ailleurs, regretté «le silence inexplicable du premier responsable de l’université face aux pratiques inadmissibles du doyen de la faculté en question». Les protestataires avaient, pour rappel, tenu trois assemblées en janvier 2017 et février 2018 pour «dénoncer» l’abus quotidien du responsable en question. Ils parlent d’«atteinte à la dignité des enseignants, humiliation et refus de recevoir les enseignants, atteinte aux droits des salaires et des primes, atteinte au droit de recours et de réunion, vengeance à l’égard des enseignants, refus de réception et de communication des documents, refus de répondre aux courriers, exclusion des enseignants des comités des séminaires…». En fait, la liste des griefs retenus contre le responsable est très longue puisque les mécontents relèvent aussi «d’autres abus de pouvoir» manifestés par des questions pratiques qui les agacent, dont des questionnaires abusifs, refus sans motif de signature des PV de sortie, réaffectation d’office d’un enseignant, convocations, réduction abusive de la prime de rendement, interdiction de tenir des AG et réunions entre enseignants pour discuter de leur  situation professionnelle, instauration d’un climat de division, absence de confiance et de transparence, vengeance contre les enseignants plaignants lors de l’assemblée générale du mois de janvier 2017, atteinte à la vie privée des enseignants (consultation et divulgation des correspondances entre  enseignants, interdiction des repas dans les salles des enseignants, interdiction de toute forme d’expression  et de solidarité entre enseignants... ), humiliation des enseignants, contrôle des enseignants, ouverture des portes des salles lors des séances TD, implication des étudiants dans les conflit entre administration et enseignants. Une assemblée avait été tenue le 20 février dernier et a entériné la décision de la tenue d’un sit-in devant la direction de l’université et saisir, en même temps, le recteur sur tous «les abus de pouvoir du doyen». Chose faite. Le doyen a été saisi par écrit pour une audience et un rendez-vous a été fixé pour le surlendemain. «Mais l’audience n’a pas eu lieu en raison de son absence», regrettent les protestataires qui rappellent être «partis le rencontrer de leur propre initiative une seconde fois le 7 mars 2018, mais une demande d’audience écrite leur avait été exigée». Ils ont également regretté la fuite en avant du recteur qui était absent , et une nouvelle fois le 21 mars, soit la veille des vacances, date qui leur a été fixée pour une audience et ceci sans avoir été informés pour pouvoir changer de date. «Après avoir épuisé toutes les voies internes, une réunion des enseignants signataires d’une pétition s’est tenue le 12 du mois courant, à l’issue de laquelle il a été décidé, à l’unanimité, de tenir un sit-in devant la faculté de droit et de saisir le Cnes en vue de prendre position et d’appeler les enseignants de toutes les facultés à apporter leur soutien et afficher leur solidarité avec leurs collègues», lit-on dans le document qui nous a été transmis. Les enseignants de la faculté de droit relèvent également des «pratiques contraires à la Charte d’éthique et de déontologie universitaire» qui reconnaît à l’enseignant le droit de travailler en dehors de toute  ingérence et aussi «le refus de recevoir certains enseignants,  paiement tardif des salaires, faisant des enseignants des mendiants permanents. Cela contraste fort,  selon eux, avec ladite  charte qui prévoit l’obligation de mettre l’enseignant à l’abri du besoin, communication sélective avec les enseignants : refus de recevoir légalement les demandes de certains enseignants, refus de communication de documents à leurs destinataires, atteinte au droit de recours..., absence d’hygiène et de sécurité : accès d’extras aux amphithéâtres et blocs d’enseignement, accès des  mendiants aux salles TD, transformation des salles en des lieux de rencontre, saleté des blocs, fermeture des toilettes, manque d’hygiène à l’intérieur des blocs, affichage d’injures à l’encontre d’un enseignant par X,  centralisation de la décision et empiétement sur les structures de la faculté : examen des cas disciplinaires au sein du Conseil de la faculté, gestion unilatérale des affaires de la faculté, privation de publication dans la revue de la faculté et exclusion de plusieurs enseignants des comités scientifiques et des  comités d’organisation des séminaires. Des points qui en disent long sur la colère des enseignants qui semblent décidés à en découdre avec ce responsable.
 


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