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18/01/2019
 
 

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L'élection présidentielle fixée au 18 avril
Le président Bouteflika convoque le corps électoral 

 Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a signé un décret présidentiel convoquant le corps électoral pour l'élection présidentielle qui se déroulera le 18 avril prochain, a indiqué hier un communiqué de la présidence de la République.

Par Meriem Benchaouia

«En application de l’article 136 de la loi organique relative au régime électoral, Monsieur Abdelaziz Bouteflika, président de la République a pris ce jour (vendredi), un décret présidentiel convoquant le corps électoral pour l’élection présidentielle qui se déroulera le jeudi 18 avril 2019», précise le communiqué. «Le même décret dispose, également, d’une révision exceptionnelle des listes électorales qui s’effectuera du 23 janvier au 06 février 2019», est-il souligné dans le communiqué. Avec la convocation du corps électoral le processus de l’organisation de l’élection présidentielle, un rendez-vous politique national majeur, est enclenché et se déroulera pour la première fois dans le cadre de la Constitution de 2016 et de la nouvelle loi relative au régime électoral. Cette convocation intervient dans les délais juridiques et conformément aux dispositions de la loi électorale qui stipule dans son article 136, que «le corps électoral est convoqué quatre-vingt-dix jours avant la date du scrutin...». Ainsi et pour la première fois dans l’histoire de l’Algérie, le rendez-vous présidentiel se déroulera sous la supervision de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE). Créée à la faveur de la révision constitutionnelle de 2016 et composée de 410 membres (205 magistrats et 205 compétences indépendantes issues de la société civile), cette instance est chargée notamment de veiller à la supervision des opérations de révision des listes électorales par l’administration, à la formulation de recommandations pour l’amélioration du dispositif législatif et réglementaire régissant les opérations électorales et à l’organisation de cycles de formation civique au bénéfice des formations politiques sur la surveillance des scrutins et la formulation des recours. En somme, elle veille à consolider la crédibilité des élections et à veiller à leur transparence et probité dès la convocation du corps électoral jusqu’à la proclamation des résultats du scrutin. Après la convocation du corps électoral par le chef de l’Etat, c’est tout un processus qui sera enclenché, entre révision exceptionnelle des listes électorales, dépôt des dossiers des candidatures auprès du Conseil constitutionnel et installation de la Commission nationale de préparation et d’organisation des élections. Concernant les conditions de candidature à la magistrature suprême du pays, elles sont bien définies par la Constitution qui précise, entre autres, que le candidat doit jouir uniquement de la nationalité algérienne d’origine, attester de la nationalité d’origine du père et de la mère, avoir 40 ans révolus au jour de l’élection, être de confession musulmane, jouir de la plénitude de ses droits civils politiques et attester de la nationalité algérienne d’origine unique du conjoint. Le candidat doit également justifier d’une résidence permanente exclusive en Algérie durant un minimum de 10 années précédant le dépôt de la candidature, justifier de la participation à la Révolution du 1er novembre 1954 pour les candidats nés avant juillet 1942 et justifier de la non-implication des parents du candidat né après juillet 1942 dans des actes hostiles à la Révolution du 1er novembre 1954. Pour le dépôt des dossiers des candidatures, la loi relative au régime électoral, dans son article 140, énonce que la déclaration de candidature est déposée, au plus tard, dans les 45 jours qui suivent la publication du décret présidentiel portant convocation du corps électoral, alors que l’article 141 stipule que le Conseil constitutionnel statue sur la validité des candidatures dans un délai de 10 jours à compter de la date du dépôt de la déclaration de candidature. Le candidat doit présenter aussi un engagement écrit et signé portant notamment sur la non utilisation des composantes fondamentales de l’identité dans sa triple dimension islamique, arabe et amazighe à des fins partisanes. Selon les dispositions de la même loi, le candidat doit présenter soit une liste comprenant 600 signatures individuelles de membres d’élus d’Assemblées populaires locales (APC et APW) ou parlementaires et réparties au moins à travers 25 wilayas, soit une liste comportant 60 000 signatures individuelles, au moins, d’électeurs inscrits sur une liste électorale et ces signatures doivent être recueillies à travers, au moins, 25 wilayas avec un minimal des signatures exigées pour chacune des wilayas qui ne saurait être inférieur à 1 500. A propos du déroulement du scrutin, le texte précise que l’élection a lieu dans les 30 jours qui précèdent l’expiration du mandat du président de la République. Par ailleurs, la convocation du corps électoral donnera lieu, d’une manière systématique, à l’installation d’une commission nationale de préparation et d’organisation de l’élection présidentielle, présidée par le Premier ministre et instituée, traditionnellement, sur instruction du président de la République, afin de garantir le bon déroulement du scrutin à travers la mobilisation de tous les moyens humains et matériels nécessaires au profit des candidats et des électeurs.

Bedoui : «L’administration est prête pour organiser le scrutin»
L’administration est «prête pour organiser les élections présidentielles», a affirmé le ministre de l’Intérieur Noureddine Bedoui. «L’expérience de l’administration centrale ou locale la rend apte à fournir tous les moyens humains et matériels pour organiser cette élection lorsque le président de la République aura décidé de convoquer le corps électoral», a expliqué M. Bedoui. Concernant l’épuration des listes électorales, le ministre a qualifié cette opération de «très positive», expliquant que l’Algérie «dispose de tous les moyens technologiques modernes sur tout le territoire national pour faciliter cette opération».

M. B.


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Les remboursements se sont élevés à 16 milliards de DA en 2018
Les arrêts de travail indus, cause principale du dysfonctionnement financier de la Cnas 

  «Plus de deux millions d’arrêts de travail ont été enregistrés en 2018, dont le remboursement a dépassé 13 millions par jour, ce qui a coûté 16 milliards de DA à la Cnas», a fait savoir Tidjani Hassen Haddam, directeur général de la Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés, estimant que ces arrêts figuraient parmi les causes principales à l’origine du dysfonctionnement financier que connaît la Caisse.
Lors d’une séance d’audition sur l’organisation et le fonctionnement de la Cnas, organisée par la Commission de la santé, des affaires sociales, du travail et de la formation professionnelle de l’APN, le DG de la Cnas a appelé à «la nécessité de lutter contre les arrêts de travail indus qui sont parmi les principales causes de dysfonctionnement financier de la Caisse». A ce propos, il a indiqué que la Cnas a mis en place des mécanismes à cet effet devant permettre de rejeter certains arrêts de travail en renforçant le contrôle administratif via l’adoption d’un programme approfondi en vue de préserver les équilibres financiers de la Caisse et assurer sa pérennité. Après avoir rappelé le nombre de bénéficiaires des prestations de la sécurité sociale qui a atteint 39 millions, dont plus de 12 millions assurés, Haddam a noté, dans ce sens, un équilibre entre les revenus de la Caisse, qui s’élèvent à 440 milliards de DA et ses dépenses de 414 milliards de DA durant 2018, alors que les dépenses de remboursement des médicaments s’élèvent à 200 milliards de DA. Dans le cadre des efforts visant à la rationalisation des dépenses, Haddam a fait savoir que le nombre des bénéficiaires de soins à l’étranger a été réduit notamment ceux atteints de ma-ladies cardiovasculaires.
Le directeur général de la Cnas a indiqué par ailleurs que «l’utilisation de la carte Chifa sera ultérieurement élargie à la chirurgie cardiovasculaire et la dialyse», faisant savoir, à ce propos, que la Caisse avait pris en charge, l’année dernière, plus de 3 millions de patients atteints de maladies chroniques et que le nombre de cartes délivrées avait dépassé 14 millions, en sus du paiement de 569 millions de factures électroniques depuis 2006.
En 2018, plus de 79 000 employeurs ont été contrôlés et 180 000 contraventions ont été recensées (non déclaration du travail et des travailleurs, et déclaration partielle des salaires), ce qui représente un montant d’environ 16 milliards DA. Répondant, par ailleurs, aux préoccupations de certains membres de la commission en ce qui concerne la liste des médicaments remboursables, Haddam a précisé que l’Algérie «reste l’un des rares pays qui rembourse largement ses patients», faisant état du remboursement par la Cnas de 4 500 classes de médicaments. Le même responsable a affirmé que l’utilisation de la carte médicale électronique serait généralisée au cours de cette année comme mesure permettant l’amélioration et la modernisation du service public ainsi que la prise en charge des personnes aux besoins spécifiques.


Thinhinene Khouchi .

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Réalisation du complexe de polypropylène d'Arzew
70% du projet financés par la BNA  


  La Banque nationale d'Algérie (BNA) va financer à hauteur de 70% le projet de réalisation du complexe de polypropylène à Arzew. C'est ce qui ressort de la cérémonie de signature des statuts de la société mixte STEP, Sonatrah-Total, pour la production de polypropylène, qui s'est déroulée avant-hier à Oran.

Par Lynda Naili


Le montage financier de cet important projet sera supporté, pour une grande proportion, par la BNA qui interviendra sous la forme d’un project finance à hauteur de 70%, c’est-à-dire 1.3 milliard de dollars. Sachant que l’investissement global du projet est de 1.8 milliard de dollars, les 30% restants du financement se feront sur les fonds propres de la Sonatrach. A ce sujet, Achour Abboud, P-DG de la Banque nationale d’Algérie (BNA), dans une brève allocution prononcée avant la signature des statuts de la STEP, société mixte Sonatrach-Total pour la réalisation et l’exploitation du premier complexe algérien de déshydrogénation du propane et production du polypropylène (PDH – PP), ainsi que celle du project finance portant justement sur le financement de la réalisation de ce projet, expliquera que sa banque «a été retenue suite à une consultation faite par la Sonatrach au mois de juillet dernier». Aussi, ajoutera-t-il, «nous ne pouvons pas refuser la participation à cet important projet qui représente un grand intérêt sur le plan économique». En ce sens, argumentera-t-il, où «d’abord nous appuyons un projet dont la production viendra se substituer aux importations. C’est un projet qui représente aussi un grand potentiel à l’exportation qui générera donc de fortes recettes pour le pays». Enfin, dira-t-il, «cette participation de la BNA est aussi un appui aux IDE (investissements directs étrangers) qui s’inscrit dans la politique des pouvoirs publics». De ce fait, exprimant sa satisfaction sur l’aboutissement des travaux autour de ce projet qui se concrétise aujourd’hui par la signature des statuts de la STEP, il s’est engagé «à continuer à œuvrer pour la réussite du montage de ce projet dans les meilleures conditions possibles».

La BNA va «acquérir un savoir important en matière de prise et de gestion des risques»
A ce propos, Abdelmoumen Ould Kaddour, P-DG de la Sonatrach, lors d’un point de presse tenu à l’issue de cet évènement, estimera que «les 1.3 milliard de dollars apportés par la BNA est un élément fondamental». En outre, déplorant l’insuffisance de l’assistance financière en Algérie pour laquelle il considérera que «notre système financier devra s’améliorer», il dira qu’«une fois le projet réalisé, à ce moment là on pourra dire que nous avons une banque qui peut réellement réaliser des projets de cette envergure et donc en réaliser d’autres». Et pour cause, poursuivra-t-il, cette participation permettra à la BNA d’«acquérir un savoir important en matière de prise et de gestion des risques». Par ailleurs, Ould Kaddour, rappelant que «la STEP est la première grande entreprise de fabrication de produits pétrochimiques en Algérie», dira que «l’objectif est que dans les trente six mois prochains au plus, nous aurons une usine qui produira 500 000 tonnes de polypropylène, produit de base nécessaire à toutes les industries, dont celle automobile». Lesquelles industrie, soulignera-t-il, sont génératrices d’emplois en grand nombre.Auparavant, M’hamed Karoubi, vice-président des finances à Sonatrach, donnant le chiffre de 1.8 milliard de dollars comme montant global à investir pour la réalisation de ce premier complexe de production de polypropylène en Algérie, indiquera que des consultations ont été faites auprès des «plus grandes banques publiques». Au final, la BNA a été retenue pour avoir présenté «l’offre la plus agressive». En effet, poursuivra-t-il, la BNA s’engage à mettre à la disposition de la STEP 70% du financement de ce projet, soit 1.3 milliard de dollars. Avec une période de grâce accordée entre 3 et 4 ans, la période de remboursement de ce crédit est entre 11 et 12 ans. Quant aux 30% du financement restants, estimés à 500 millions de dollars, il indiquera qu’ils seront supportés par les deux parties contractantes de la STEP, à savoir la Sonatrach et le groupe Total, tel que stipulé par la règle des 51/49 régissant les IDE.

Une capacité de production pour le marché national et l’export
D’une capacité de production de 550 000 tonnes de polypropylène annuellement, ce projet utilise une charge de 650 000 tonnes/an de propane issu des installations de séparations de GPL d’Arzew. Il comprend une usine de déshydrogénation de propane (PDH) et une unité de production de polypropylène ainsi qu’une unité logistique à la pointe de la technologie. Ce qui permettra d’assurer une couverture totale des besoins du pays en polypropylène, actuellement importé pour une facture de 100 millions de dollars. A noter que les besoins du marché national en la matière se situent actuellement entre 120 000 tonnes/an et 130 000 tonnes/an. Ainsi, la production restante sera destinée à l’export, notamment vers l’Afrique du Nord, l’Europe et la Turquie où, rappelons-le, le Sonatrach signera prochainement la création d’une usine de raffinage pour laquelle sont destinées 25 000 tonnes de la production de la STEP. Par ailleurs, la réalisation de ce projet permettra la création de plus 1 000 emplois directs et 6 000 emplois indirects, incluant notamment le transport de personnel et de marchandises, manutention, maintenance, surveillance et gardiennage, hygiène, catering, emballage, télécommunication.

L. N.
 

 

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Affaissement d'un échangeur à Azazga
Les travaux de réparation prendraient un mois    


 Les travaux de réparation de l'affaissement de l'un des échangeurs de l'évitement de la ville d'Azazga (35 km à l'Est de Tizi Ouzou) prendraient un mois, selon les services des travaux.

Par Hamid Messir

Les fortes chutes de pluies du week-end dernier et la rupture d’une canalisation des eaux usées située sous l’échangeur a provoqué le charriage des matériaux et le ravinement du sol, selon les explications fournies par la même source. Les travaux de réhabilitation de l’échangeur en même temps que les travaux de déplacement de la conduite d’assainissement avaient été lancés mardi dernier alors qu’une expertise des lieux a été entamée parallèlement. Fort heureusement l’échangeur touché par ce glissement, est situé juste avant l’hôpital d’Azazga, à l’exception d’une huilerie. Les usagers de la route devraient emprunter d’autres bretelles et accès aménagés en attendant l’achèvement des travaux de réparation sur une distance de quelque 300 mètres. Connue par le phénomène du glissement, on attend toujours les conclusions d’une étude géotechnique déjà lancée pour toute la région d’Azazga afin de prendre les mesures adéquates et éviter d’éventuelles catastrophes.

H. M.

 

 

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Seules comptent les entreprises algériennes
Les IDE sont-ils l’idéal ?

 Quand on voit les élans protectionnistes manifestés un peu partout en Occident, ces dernières années, pour préserver l'économie des grandes puissances, il est aisé de comprendre qu'il devient très ardu, dans un contexte de levée de boucliers, de susciter des Investissements étrangers directs (IDE) dans notre pays. Du moins, ce n'est pas par le biais de l'ouverture commerciale aux économies réelles des autres pays, que ces mêmes pays consentiront des IDE dans le nôtre.

Par Filali H. Imène

L’Algérie, qui a tant donné en la matière, a désormais abandonné la piste de la séduction en matière d’attraction des IDE, pour s’engager dans une direction tout autre, plus réaliste et moins encline à l’attentisme chronophage et porteur, souvent de déceptions et de peu de résultats.
Plusieurs années, en effet, ont été investies en partie sur la conviction que les avantages comparatifs, les dispositions législatives et autres facilitations procédurières pouvaient drainer des investissements étrangers directs, surtout sur un marché qui recèle un gisement de croissance formidable. Cela, tout en maintenant une politique commerciale très favorable à la prospérité des partenaires étrangers dont il était attendu qu’ils seraient amenés à vouloir pérenniser des relations économiques mutuellement profitables.
Force a été de constater que les échos internationaux de cette politique ont été très modestes et le développement des IDE hors hydrocarbures n’a pas connu la croissance que la dimension économique du marché algérien permettait d’en attendre, du moins cela ne s’est pas fait du côté des économies étrangères qui ont profité, des années durant, d’une balance commerciale hors hydrocarbures, largement en leur faveur. Cela s’est plutôt fait de partenaires étrangers autres, qui ont d’emblée vu dans notre pays un gisement de croissance inégalé pour leurs activités industrielles.
Les grandes orientations stratégiques des pays d’où sont originaires les IDE auraient-elles la capacité d’infléchir les choix intéressés d’investisseurs privés indépendants en vue de les dissuader de s’installer en Algérie ? Rien n’est moins sûr, mais il reste que le niveau du potentiel économique algérien, loin de justifier la tiédeur des investisseurs pour ce qu’il représente comme potentiel de croissance, ne fait que susciter étonnement et incompréhension à son égard. La preuve en est que tous les exemples d’investissements directs étrangers en Algérie ont été de véritables modèles de réussite économique, avec des pics de croissance inégalés et sans précédent dans aucun autre pays.
C’est cela la référence, et la seule, qui doit prévaloir pour les IDE suiveurs et non des échos défavorables concernant une certaine bureaucratie algérienne ou encore un environnement économique en devenir, dont on ne dit pas assez sur leur amélioration indiscutable, et qui, de toutes les façons, ne pèsent rien devant l’enjeu alléchant d’une croissance qui frôle les deux chiffres pour plusieurs années.
Il est vrai qu’un investisseur qui choisit de créer des emplois et de la valeur tout en acceptant de transférer, à terme, du savoir-faire et de la technologie, ne gagnera pas autant qu’un commerçant qui se contente d’écouler ses produits via des containers, engrangeant des bénéfices rapides, mais il est vrai aussi qu’en fermant le marché algérien à ces adeptes d’une Algérie éternellement cliente des importations, on coupe l’accès à cette manne et on donne à réfléchir à ceux qui regardaient avec mépris, comparaison oblige, les énormes bénéfices que représenteraient des activités industrielles implantées en Algérie.  
Sans tourner le dos aux IDE, les pouvoirs publics semblent s’être fait une raison sur le sujet. L’apport de valeur en termes de capitaux est intéressant, mais il n’est pas un produit qu’on peut hameçonner comme à la pêche. Les IDE viennent à une économie qui cesse d’être perméable à la prédation à distance, avec la complicité de quelques-uns de ses enfants. Tout en étant intéressant pour toute économie, les IDE en Algérienne sont pas la finalité. Plus important est en réalité ce qui accompagne les IDE, à savoir l’éventuel transfert de savoir-faire et de technologie, véritable enjeu de cette politique des IDE. Il y a déjà des années que le discours sur les IDE a évolué, sortant ces derniers de sous les feux de la rampe et axant la politique de développement économique du pays autour de l’entreprise algérienne, de sa mise à niveau, de sa croissance et de son évolution, car c’est par l’entreprise qu’une économie peut devenir forte et diversifiée et qu’elle peut devenir également un réceptacle pour les IDE, dans le cadre intransigeant d’une relation gagnant-gagnant. Les adeptes de la commercialité n’investissent pas chez un très bon client, sauf s’ils risquent de le perdre pour de bon ou si son essor économique risque de favoriser leurs concurrents.

F. H. I.  
 

 

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Transport urbain et suburbain
Création d'un groupement comprenant les entreprises publiques de transport 
 

 La création d’un Groupement national d’intérêt commun (GNIC) comprenant les entreprises de transport urbain et suburbain activant au niveau national a été annoncée, jeudi à Alger, au terme d’une rencontre sur «la gestion des établissements de transport urbain... logistique et formation». Ce Groupement est à même d’unifier les efforts de ces établissements dans différents domaines, notamment l’acquisition de bus et de pièces de rechange, l’assurance, la formation, ainsi que la réduction des coûts. Organisée du 15 au 17 janvier et animée par des directeurs généraux et des cadres des établissements publics de transport urbain et suburbain ainsi que des cadres du ministère des Travaux publics et des Transports et de la Direction des transports de la wilaya d’Alger, en sus des cadres de l’autorité organisatrice des transports urbains d’Alger et des représentants du partenaire social, cette rencontre s’est déroulée en présence du ministre des Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaalane, présent également à la cérémonie d’annonce de la création de ce nouveau groupe. A cette occasion, le ministre a précisé que ce Groupement permettrait l’unification des efforts des établissements publics concernés, notamment en matière d’acquisition de bus et de pièces de rechange, d’assurance et de formation. De leur côté, les responsables des établissements de transport urbain et suburbain activant à travers le territoire national ont relevé, à l’issue de cette rencontre, l’importance du rôle que jouent ces établissements dans la vie quotidienne des citoyens en facilitant leurs mouvements. Ils ont rappelé, en outre, que la création de ces établissements faisait suite aux instructions du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui a ordonné la généralisation de la création de ces établissements à travers les wilayas du pays, du fait qu’ils constituent un outil efficace de réalisation du principe de solidarité nationale entre toutes les franges de la société. Ces entreprises constituent «un mécanisme efficient auprès des autorités publiques pour garantir un service public suivant les normes internationales en vigueur», selon les participants. Ils ont également mis l’accent sur l’impératif de préserver ces acquis et de rendre le transport public plus attractif pour réduire les embouteillages et préserver l’environnement, tout en respectant les bonnes règles de gestion. Entre autres règles, les intervenants ont mis l’accent sur la nécessité de respecter les règles d’exploitation et de maintenance et garantir un service continu, en veillant sur le bon traitement des clients. Ils ont également insisté sur l’impératif d’une gestion rationnelle des ressources humaines et financières des entreprises, d’une diversification des activités pour l’obtention des ressources financières supplémentaires de façon à réduire le recours au budget de l’Etat, outre le renforcement du dialogue avec le partenaire social pour éviter les crises et instaurer la stabilité. Les participants ont appelé, en outre, à accorder la priorité du facteur humain dans les programmes de gestion en assurant des formations dans divers domaines de l’activité professionnelle. Le parc global des bus de transport des voyageurs à travers le territoire national compte 1 611 bus, sans compter 300 bus affrétés auprès de l’Entreprise publique de transport urbain (EPTU) et 100 bus auprès de l’Entreprise de transport urbain d’Oran (ETUO). Les Entreprises publiques de transport urbain et suburbain activant à travers le pays ont assuré le transport de plus de 200 millions de passagers en 2018.

Anissa F.

 

 

 

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Travaux publics
 La réalisation de nouveaux échangeurs requiert des «études approfondies»


  Le ministre des Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaalane, a affirmé que la réalisation des stations de péage au niveau de l'autoroute Est-Ouest se faisait en fonction du nombre d'échangeurs exploités, lesquels relient plusieurs wilayas et régions à cette autoroute, indiquant que la réalisation de nouveaux échangeurs requérait des études techniques et financières «approfondies».

Par Amel B.

En réponse aux questions orales, lors d’une séance plénière à l’Assemblée populaire nationale (APN) présidée par Mouad Bouchareb, en présence du ministre des Relations avec le Parlement, Mahdjoub Bedda, M. Zaalane a précisé que la conception de ces échangeurs et la définition des sites devant les abriter étaient examinées par les wilayas concernées afin de les classer «définitivement». Il a été décidé, donc, de réaliser 48 échangeurs au niveau de l’autoroute Est-Ouest, a poursuivi le ministre. Les autorités concernées sont appelées à respecter une distance minimale entre les échangeurs, allant de 20 à 30 km, avant de définir les sites devant les abriter. Dans ce contexte, le ministre a promis d’examiner les nouvelles demandes de réalisation d’échangeurs, en fonction du nombre des stations de péage en cours de réalisation, pour éviter tout retard. Le ministre a fait état, également, «de nombreuses demandes pour la réalisation d’échangeurs, sachant que les structures réalisées jusque-là sont programmées en fonction des stations de péage», citant «la proposition de réaliser un échangeur reliant la route nationale (RN) 106 à l’autoroute Est-Ouest au niveau de la région ‘’Zouita’’, proposition à examiner en concertation avec les autorités locales, en sus des demandes d’autres wilayas». Répondant à une autre question portant sur la détérioration de quelques tronçons de la RN 1 dans la wilaya de Tamanrasset (reliant Tamanrasset au village Arak), dont les travaux de réhabilitation ont été confiés à une entreprise privée en 2014 mais toujours pas entamés, le ministre a fait savoir que son département avait dressé le constat nécessaire et procédé au changement du staff supervisant cette opération au niveau de la direction des Travaux publics de la wilaya. A cet effet, une enveloppe de 550 milliards de centimes a été consacrée pour la prise en charge de 217 km à travers différents tronçons de la RN 1, outre les tronçons des routes reliant In Guezzam, Tin Zaouatin et Tamanrasset, et Ain Guezzam et Tamanrasset. La RN1 constitue un chantier important, précise le ministre, ajoutant que 3 entreprises publiques ont entamé la réalisation de plus de 200 km sur cet axe après avoir déterminé les tronçons les plus endommagés, outre la RN N° 3 d’une longueur de 60 km ou plusieurs tronçons d’une longueur globale de 14 km ont été enregistrés. Le contrat de réalisation de ce projet a été attribué, a expliqué le ministre.A cela s’ajoute la RN N° 53 où le lancement des travaux de réhabilitation a été autorisé et deux entreprises publiques ont été mobilisées pour sa réalisation. Au niveau de la wilaya d’Illizi, le taux de réalisation du deuxième tronçon de cette route a atteint 8%, tandis que le taux d’avancement des travaux de réalisation de la RN N° 2 a atteint 79%. Les fonds et les affectations financières ont été mobilisés pour la réhabilitation des routes endommagées dans la région, alors que le déficit enregistré pour le reste des routes sera pris en charge dans le cadre du Fonds de développement du Sud, inscrit dans le cadre du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a ajouté le ministre. S’agissant du transport aérien vers les wilayas du Sud, le ministre a fait savoir que dans le cadre des opérations d’acquisition de nouveaux avions par Air Algérie pour renouveler sa flotte conformément aux instructions du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, une partie de ces avions sera destinée au remplacement des avions de transport vers les wilayas du Sud. Les avions de type «ATR» de transport de voyageurs vers les wilayas du Sud seront remplacés en vue d’améliorer ses prestations, a précisé le ministre. A cette occasion, le ministre a rappelé les principaux chantiers de son secteur, dont le renouvellement de la flotte d’Air Algérie (acquisition de 25 nouveaux avions), «ce qui permettra à la compagnie de couvrir de nouvelles lignes vers les pays africains et les longs courriers vers les lignes intérieures et internationales».


A. B . 

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Changes
L'euro stable face au dollar dans un marché calme   
 

  L’euro se stabilisait face au dollar dans un marché calme qui se désintéresse quelque peu du Brexit après l’échec la veille de la motion de censure présentée contre la Première ministre Theresa May. Jeudi matin, l’euro valait 1,1396 dollar contre 1,1392 mercredi soir. De son côté, la livre sterling baissait légèrement face à l’euro à 88,52 pence pour un euro, contre 88,44 pence mercredi soir. En début de séance asiatique, la livre est montée à 88,38 pence pour un euro, son plus haut niveau depuis un mois et demi. Face à la monnaie américaine, la livre valait 1,2874 dollar contre 1,2885 dollar mercredi soir. La Première ministre britannique Theresa May a survécu de justesse mercredi soir au vote d’une motion de censure à l’initiative de l’opposition travailliste menée par Jeremy Corbyn, comme s’y attendaient les marchés. «Ce résultat a nourri l’espoir que, quoi qu’il advienne maintenant, une sortie de l’Union européenne sans accord sera évitée», a expliqué Kit Juckes, analyste pour Société Générale. Voir s’éloigner la perspective d’un «no deal», scénario noir pour les milieux économiques, tend à profiter à la devise britannique. Pourtant, après le rejet massif mardi soir par le Parlement britannique de l’accord de Brexit négocié par Mme May avec Bruxelles, à seulement deux mois et demi de la sortie programmée du Royaume-Uni de l’UE, l’incertitude n’a jamais été aussi grande. «L’attention va maintenant se tourner vers le plan B de Theresa May», a souligné Jasper Lawler, analyste. Plus généralement, au-delà du Brexit, «les signes de soutien de plus en plus significatifs à l’économie envoyés par la Chine contribuent à améliorer le sentiment des investisseurs», ont expliqué les analystes. «Cependant, cela aura seulement un impact à court terme sur les marchés et seul un accord avec les Etats-Unis pour mettre fin aux tensions commerciales aura un effet positif durable», a nuancé Hussein Sayed, analyste. Le vice-Premier ministre chinois, Liu He, négociateur en chef sur les différends commerciaux avec les Etats-Unis, se rendra à Washington les 30 et 31 janvier pour des discussions bilatérales, a annoncé jeudi le ministère chinois du Commerce. Parmi les autres devises, le dollar reculait face au yen, à 108,72 yens pour un dollar contre 109,09 mercredi soir. De même, l’euro baissait face à la devise nippone, à 123,90 yens pour un euro contre 124,28 yens mercredi soir. Le franc suisse perdait un peu de terrain face à l’euro, à 1,1306 franc suisse pour un euro contre 1,1284 mercredi, tout comme face au dollar, à 0,9921 franc suisse pour un billet vert, contre 0,9903 mercredi soir. La monnaie chinoise valait 6,7690 yuans pour un dollar contre 6,7568 mercredi à 15h30 GMT. L’once d’or valait 1 294,40 dollars contre 1 293,61 mercredi soir.


T. Y./APS . 


 



 

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