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19/07/2018
 
 

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Lancement du fichier d'état civil électronique des personnes nées à l'étranger
Bedoui s’engage pour «une e-administration à zéro papier» 

 Hier, Noureddine Bedoui, ministre de l'Intérieur, a fait la promesse de «concrétiser toutes les initiatives visant à promouvoir le service public pour répondre aux besoins et aux aspirations des citoyens». C'était à l'occasion du lancement officiel du fichier national d'état civil électronique des personnes nées à l'étranger, à partir de la mairie d'Alger-Centre, commune-pilote de ce projet.

Par Lynda Naili


Poursuivant la mise à niveau et la modernisation de son secteur, Noureddine Bedoui, ministre de l’Intérieur en collaboration avec son homologue des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, ont procédé hier matin au lancement officiel du fichier national d’état civil électronique des personnes nées à l’étranger. Aussi, une plateforme électronique a été mise en service, permettant aux Algériens établis à l’étranger de formuler leurs demandes de documents d’état civil, et ce, à partir de toutes les communes des chefs-lieux de wilaya.
Conjointement conçu par le département de l’Intérieur et celui des Affaires étrangères, ce nouveau service en ligne de traitement des demandes de documents d’état civil ainsi que celles du certificat de capacité du permis de conduire, viendra indéniablement mettre un terme au calvaire de concitoyens qui bien souvent se plaignent des difficultés administratives et bureaucratiques rencontrées au niveau des postes diplomatiques et consulaires lorsqu’ils désirent se faire délivrer «n’importe quel papier».
Ainsi, désormais possible, le retrait des documents d’état civil dressés à l’étranger se fera à partir de toutes les communes chefs-lieux de wilaya, grâce à cette plateforme lancée aujourd’hui depuis la mairie d’Alger-Centre. Nos concitoyens à l’étranger pourront désormais, à partir de chez eux, sur un simple clic, solliciter la délivrance de leurs actes de naissance, de mariage et de décès transcrits au niveau des ambassades et des consulats d’Algérie à l’étranger au niveau des communes chefs-lieux de wilaya, mais aussi du retrait du certificat de capacité du permis de conduire pour ceux qui désirent muter leur document de conduite vers celui du pays d’accueil, a assuré Noureddine Bedoui dans son intervention. Se fixant l’objectif d’«une e-administration à zéro papier», il qualifiera cette nouvelle de «bond qualitatif réalisé en matière d’amélioration des services administratifs et qui constitue une étape obligatoire afin d’atteindre une administration électronique moderne qui permet d’obtenir des informations et des services sans avoir à se déplacer».
Par ailleurs, Bedoui, soulignant que son département «doit s’adapter aux mutations technologiques et leurs impacts sur la vie quotidienne du citoyen», a indiqué que ces facilitations constituent «un nouveau jalon» qui s’ajoute à ceux qui ont été mis en place au profit des membres de la communauté à l’étranger et «permettra d’assurer un service public de qualité de manière à conférer davantage de transparence aux transactions administratives en vue de satisfaire les citoyens résidant à l’intérieur et à l’extérieur du pays». De ce fait, enchaînera-t-il, avec l’introduction aujourd’hui d’informations de l’état civil des citoyens nés à l’étranger, le registre national d’état civil numérisé est finalisé, ce qui permettra le retrait des documents de l’état civil à travers toutes les communes du pays. Concernant la plateforme numérique des certificats de capacité des permis de conduire, le ministre de l’Intérieur a assuré que son département veillait à ce que cette opération soit numérisée 24/24h.
En outre, faisant la promesse de «concrétiser toutes les initiatives visant à promouvoir le service public pour répondre aux besoins et aux aspirations des citoyens», il dira qu’avec la mise en service du registre national d’état civil numérisé, les citoyens nés à l’étranger «pourront utiliser leur numéro d’identité nationale qui constituera la nouvelle identité de chaque citoyen».
Auparavant, des explications ont été présentées aux deux ministres ainsi qu’à la délégation les accompagnant dont Abdelkader Zoukh, wali d’Alger, Karim Bennour, président de l’Assemblée populaire de la wilaya d’Alger ainsi que Abdelhakim Bettache, maire d’Alger-Centre, commune pilote de ce projet, Abderzak Heni, directeur général de la modernisation de la documentation et des archives (DGMDA) au ministère de l’Intérieur, selon lequel la demande se fait sur le site du ministère de l’Intérieur où les demandeurs peuvent également
suivre le traitement de leurs dossiers et à même de retirer leurs certificats en temps réel.

Messahel : 90% d’Algériens établis à l’étranger ont obtenu leur passeport biométrique
Pour Abdelkader Messahel, ministre des Affaires étrangères, cette nouvelle plateforme constitue «un autre jalon porté à l’effort du gouvernement pour la facilitation et la modernisation des procédures administratives au profit des citoyens qu’ils soient résidents au pays ou à l’étranger, et ce, conformément aux directives du président de la République». Et de rappeler dans ce contexte, que «cette nouvelle plateforme électronique de demande de certificat de capacité du permis de conduire dédiée aux ressortissants algériens à l’étranger a été réalisée grâce à la coordination interministérielle continue avec la communauté nationale à l’étranger». Laquelle coordination, poursuivra-t-il, a permis la délivrance de différents documents tels que les certificats de nationalité et les casiers judiciaires électroniques, et ce, en coordination avec le ministère de la Justice. La modernisation du service public a permis également à nos ressortissants, enchaînera-t-il, de «se faire corriger les erreurs survenues dans la transcription des actes d’état civil sans avoir à se déplacer au pays». De ce fait, à partir d’aujourd’hui (hier), les Algériens notamment ceux nés à l’étranger pourront non seulement se faire délivrer leurs documents d’état civil au niveau des consulats ou des ambassades algériens implantés dans les pays d’accueil, les plus proches de leur lieu de résidence, mais aussi directement auprès de leurs wilayas d’origine grâce à cette interface électronique. Et de souligner que ces derniers pourront également retirer à distance leur permis de conduire algérien en vue de le mettre en conformité avec les permis de conduire du pays d’accueil. A ce propos, le chef de la diplomatie nationale a fait part de la délivrance de «90% de passeports biométriques aux ressortissants algériens à l’étranger», «sauf ceux qui n’en pas formulé la demande», soulignera-t-il. Sur un autre registre, Messahel relèvera que parmi d’autres réalisations en succession décidées par le chef de l’Etat au profit des ressortissants algériens à l’étranger, celles relatives au programme de logements publics locatifs (LPL) qui leur est destiné, ainsi que les crédits bonifiés au profit des jeunes créateurs de projets économiques en Algérie. «Ce sont là autant d’actions, indiquera-t-il, entreprises en direction de notre communauté à l’étranger dont l’intérêt n’est pas uniquement porté par le ministère des Affaires étrangères, mais l’ensemble des départements ministériels, chacun selon son domaine de compétence, mais tous répondant aux instructions du président de la République», conclura Abdelkader Messahel. 


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A hauteur de 55,88%
Le taux de réussite au Bac en léger recul 

 Aujourd'hui, c'est la fin du suspense pour plus de 700 000 lycéens. Une délivrance après plus d'un mois d'attente et d'angoisse à espérer être parmi les lauréats de 2018. Le taux de réussite à l’examen du baccalauréat de la session 2018 est de 55,88%, a annoncé mercredi la ministre de l'Education nationale, Nouria Benghabrit, sur ses pages Facebook et Twitter.

Par Louiza Ait Ramdane

La filière des mathématiques vient en tête avec un taux de réussite de 78,61%, a relevé Benghabrit qui a félicité l’ensemble des élèves pour leur succès.
Même si le taux de réussite au Bac 2018 est en léger recul de 0,20% par rapport à celui de l’année 2017, soit 56,07%, la ministre refuse toutefois de parler de régression et précise que «sur le long terme, on est en train d’avancer. Il y a 20 ans, le taux de réussite était de 20 à 30 % et sur les dix dernières années nous étions entre 40 et 60 %». Elle en veut pour preuve, le taux de réussite des années précédentes. Elle cite l’année 2015 où le temps de réussite était de 51,36% et 2016 avec un taux de 49.79% et pour terminer celui de l’année 2014 où le taux de réussite était de 45.01%. Benghabrit estime que 55,88% est un taux qui «connait certes une évolution qui est longue et lente, mais il est en train d’avancer». Par filière, la ministre de l’Education nationale indique que c’est «le Bac mathématiques qui vient en tête confirmant ainsi son avancée, notamment sur la longue période». Il est suivi par les sciences expérimentales avec un taux de 59.40 % d’admis, langues étrangers avec 56.06%, lettres et philosophie avec 48.63 % et enfin la filière gestion économie qui ferme la marche avec seulement 47.18 % de réussite, a-t-elle ajouté. Invitée de la Chaîne III lors d’un numéro spécial, Benghebrit signale, en outre, que le taux de réussite de la gente féminine dépasse largement celui des garçons pour respectivement 65,29% contre 34.71 % pour les garçons. Par ailleurs, elle informe que les écoles privées sont en progrès. La ministre de l’Education souligne que contrairement aux années précédentes, le taux de réussite est supérieur à celui du public. Ce qui signifie, selon elle, qu’il y a des efforts qui sont fournis. Pour rappel, les résultats peuvent être consultés aujourd’hui à partir de 20h00 sur le site de l’Office national des examens et des concours (ONEC): http://bac.onec.dz, au niveau des établissements scolaires ou par SMS en composant le *567#. Le nombre global d’élèves qui ont passé l’examen du baccalauréat était de 709.448, dont 40% de candidats libres. Le taux global de réussite de l’année 2017, était de 56,07%, en hausse par rapport à 2016 où il était de 49,79%. D’après les données fournies par le ministère de l’Education, le nombre global d’élèves concernés par le baccalauréat cette année était de 709.448, dont 40% de candidats libres. Le nombre des candidats aux besoins spécifiques avoisinait les 400, soit 216 non-voyants et 169 handicapés moteurs. 849 candidats de nationalités étrangères ont également passé l’examen.


L. A. R.

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La surconsommation s'accentue pendant la saison estivale
L’Algérie s’attaque au gaspillage de l’eau  


  Combien de robinets mal fermés laissent s’échapper de l’eau? Combien de réseaux mal entretenus font l’objet de fuites jamais réparées ? Nombreux sont les ménages qui, consciemment ou inconsciemment, continuent à gaspiller d’énormes quantités d’eau. Le gaspillage de l’eau potable est un problème majeur, qui s’accentue surtout en période de grandes chaleurs où la consommation par jour est énorme. A cet effet, plusieurs mesures ont été prises par le secteur des Ressources en eau visant à économiser cette denrée vitale, a indiqué le directeur de l’alimentation en eau potable auprès du ministère des Ressources en eau, Omar Bougueroua. Annuellement, un volume total de 10,6 milliards de m3 est consommé dans le pays à raison de 7 milliards de m3 pour l’agriculture, de 3,2 milliards de m3 pour l’alimentation en eau potable (AEP) et de 0,4 milliard de m3 pour le secteur industriel. Au vu de ces immenses besoins en eau conjugués au climat aride et semi-aride, le secteur des Ressources en eau a lancé simultanément quatre grandes actions dont celles visant à réduire les déperditions de cette ressource non abondante et à lutter contre son utilisation illicite. Concernant ce dispositif global, le même responsable cite la réhabilitation et la modernisation des réseaux de distribution de l’eau potable au niveau national pour minimiser les pertes. «Les pertes physiques sur les réseaux et les installations à l’échelle nationale représentent actuellement près de 30% en raison essentiellement de la vétusté des réseaux», explique-t-il. L’action est menée dans le but de ramener ce taux de déperdition à 18%, permettant un gain d’un million de m3/jour, avance-t-il. Actuellement, ce sont les réseaux des grandes villes qui font l’objet de cette réhabilitation, fait-il savoir. Selon lui, 39 villes (chefs-lieux de wilayas) sont en phase d’étude alors que dans 19 autres villes, les travaux sont presque achevés.
Réparation des fuites sur le réseau de distribution pour minimiser les pertes Concernant la deuxième action mise en œuvre, elle consiste en la réparation des fuites par les établissements concernés par l’alimentation en eau potable telles l’Algérienne des eaux (ADE), la Société des eaux et d’assainissement d’Alger (Seaal) et la Société des eaux d’Oran (Seor). Complémentaire à la première mesure, cette action devrait permettre l’entretien en continu des réseaux d’eau potable en cas d’endommagements des canalisations et des fuites, détaille le même responsable. Dans cette optique, le ministère des Ressources en eau a instruit l’ADE d’opérer un redéploiement de son personnel à partir de ses «effectifs nombreux» enregistrés dans les activités de gardiennage et de sécurité, tout en renforçant les effectifs spécialisés dans le cœur du métier (plomberie notamment) à travers des formations spécialisées. Selon lui, l’ADE a d’ores et déjà œuvré dans le sens de la professionnalisation des métiers de l’eau en formant 2 200 de ses agents, fait savoir M. Bougueroua. Aujourd’hui, cette entreprise dispose de 177 brigades de surveillance des réseaux à travers les 44 unités dont elle dispose. Ainsi, depuis le lancement de cette opération en 2017, il a été recensé 146 000 fuites. Concernant la troisième action, elle porte sur l’éradication des piquages illicites des canalisations de distribution de l’eau: «une action très importante que le secteur a pris en charge par l’installation d’un dispositif opérationnel avec des cellules de veille et de surveillance installées au niveau des 48 wilayas, et ce, au même titre que les réparations de fuites», affirme-t-il. Sur ce point, le même responsable estime que cette mesure devrait réduire ces piquages illicites et récupérer plus de 200 000 m3/jour, soit presque l’équivalent de la consommation d’une wilaya de densité populaire moyenne. Sur la période allant entre janvier 2017 et février 2018, les cellules de veille et de surveillance ont effectué près de 54 000 sorties. Ce qui a permis de déceler
10 600 cas de branchements illicites alors que des actions ont été introduites en justice contre leurs auteurs, et un volume de 4,5 millions de m3 d’eau a été récupéré. En quatrième lieu, le secteur s’attelle à l’installation de compteurs d’eau dans les lieux où leur absence est relevée, permettant de facturer sa consommation.

Meriem Benchaouia.
 

 

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Utilisation frauduleuse de la carte Chiffa
100 pharmaciens mis en demeure    


 La Caisse nationale d'assurance sociale des travailleurs salariés de la wilaya d'Oran, a adressé une centaine de mises en demeure à des pharmaciens pour utilisation frauduleuse de la carte Chiffa, a annoncé mercredi, le directeur de cette structure.

Par Adel K.

Intervenant lors d’une conférence de presse, organisée au niveau du siège de la Caisse, dans le cadre d’une campagne de sensibilisation sur l’utilisation de la carte «Chiffa» et de la lutte contre la fraude, Lotfi Mesli a indiqué que pas moins d’une centaine de mises en demeure ont été adressées à des pharmaciens au cours de cette année 2018, pour utilisation non réglementaire de cette carte. «Ce genre de problème étant généralement réglé à l’amiable. Il y a rarement lieu de recourir à la justice», a-t-il précisé, appelant toutefois pharmaciens, médecins, et citoyens à faire preuve d’«honnêteté» dans l’usage de la carte Chiffa, «strictement personnelle». En effet, l’utilisation frauduleuse de cette carte inquiète les Caisses de sécurité sociale et les pertes liées à ces pratiques ne sont pas des moindres. Le directeur de la Casoran a fait savoir que sa caisse a perdu 326 millions DA au cours de l’année 2017, dont elle n’a pu récupérer qu’une partie soit 15 millions DA, avec des procédures en cours pour récupérer le reste. Pas moins de 84 000 assurés concernés par le phénomène de l’utilisation non réglementaire de la carte Chiffa ont été recensés en 2017, alors que 7.721 cartes ont été «blacklistées» (listes noires) de manière permanente ou temporaire, a-t-il souligné. Pour l’année en cours, les pertes ont été estimées à 32 millions DA. La Casoran a pu récupérer 2 millions DA et les procédures sont en cours pour récupérer le reste, a-t-il précisé, ajoutant que pas moins de 3 789 cartes Chiffa ont été mises sur liste noire. Le même responsable a appelé les pharmaciens à restituer la carte Chiffa à leurs titulaires après l’achat des médicaments et à ne pas laisser cette dernière à la pharmacie quelles que soient les circonstances, car cette situation peut entraîner une utilisation frauduleuse de cette carte.


A. K./APS.

 

 

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Abus d'utilisation de la carte Chifa
Plus de 660 assurés blacklistés

 Pas moins de 664 assurés affiliés à la Caisse nationale des assurance sociales des travailleurs salariés (CNAS), Agence d’Illizi, ont été portés, ces trois dernières années, sur liste noire pour utilisation abusive de la carte Chifa, a-t-on appris mercredi auprès de la Caisse d’Illizi. Une utilisation abusive de la carte Chifa par 664 assurés, des malades chroniques notamment, a été constatée par le médecin conseiller de la Caisse à la suite de contrôles médicaux à postériori, a affirmé le directeur de la CNAS d’Illizi, Mohamed Henouni, en marge de la campagne de sensibilisation sur l’utilisation de la carte, placée sous le signe, «la sécurité sociale, un droit acquis, préservons le». Dans le but de promouvoir les prestations sociales et lutter contre la fraude et les actions non-réglementaires, les services de la CNAS ont mené d’abord une campagne de sensibilisation interne en direction des personnels de la Caisse liée au volet d’utilisation optimale de la carte Chifa, avant de sensibiliser l’assuré sur l’importance de ce droit acquis et son utilisation personnelle, en plus de l’organisation de rencontres avec les représentants des officines pharmaceutiques, a ajouté le directeur de l’agence. Faisant le point sur cette situation, le même responsable a fait état de l’établissement, depuis le lancement de l’opération en 2009, d’un total de 57.155 cartes chifa, dont 55.519 ont été remises aux assurés, en plus de la régularisation, à mi-juillet en cours, de 18.833 factures électroniques, pour un montant de 560 millions DA, présentées pour l’acquisition de médicaments via le tiers-payants, appartenant à 19.803 assurés sociaux et ayants-droits. S’agissant des congés de maladies, M.Henouni a avancé le chiffre de 1.282 arrêts de travail présentés par les assurés sociaux durant le premier semestre de l’année 2017 pour un montant de plus de 60 millions DA, puis une baisse de 9% de ces congés durant la même période de 2018, suite aux campagnes de sensibilisation sur la lutte contre les arrêts de travail de complaisance. Les données de l’agence font état de 2.607 certificats et ordonnances médicaux reçus à la Caisse durant le premier semestre de 2018 pour un volume de remboursement de 60 millions DA au profit de près de 1.280 assurés, soit une hausse de 11% par rapport à la même période de 2017, en raison du nombre accru de malades chroniques. M. Henouni a fait savoir aussi qu’aucun cas frauduleux n’a été signalé par les services de la CNAS quant à l’utilisation de la carte Chifa par les pharmacies conventionnées avec la CNAS, bien que certaines cartes sont laissées par leurs détenteurs au niveau des officines. Le directeur de la CNAS d’Illizi a exhorté les citoyens à rapprocher des différents services de la Caisse pour s’enquérir de ses procédures et nouveautés ainsi que des prestations offertes.

 L M.
 

 

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Situation des jeunes de 30 ans et plus vis-à-vis du service national
La régularisation se poursuit dans de «bonnes conditions» 
 

 La régularisation de la situation vis-à-vis du service national des citoyens âgés de 30 ans et plus au 31 décembre 2014, se poursuit dans de «bonnes conditions», indique mercredi un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). «Le ministère de la Défense nationale informe que la régularisation de la situation vis-à-vis du service national des citoyens âgés de trente ans et plus au 31 décembre 2014, à savoir, ceux nés en 1984 ou antérieurement, décidée par le président de la République, chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, se poursuit dans de bonnes conditions», précise le communiqué. A ce titre et «depuis le début de cette opération jusqu’au 30 juin 2018, le nombre de citoyens ayant bénéficié des mesures présidentielles s’élève à deux cent cinquante-quatre mille six cent vingt-deux (254 622) citoyens, dont trois mille six cent trente-trois (3 633) résidants à l’étranger. Dans le cadre de ces mêmes mesures, huit cent trente-trois mille quatre cent cinquante-trois (833 453) retardataires des classes antérieurs à l’année 2014 ont également été régularisés pendant cette même période», note la même source. Par ailleurs, le ministère de la Défense nationale «porte à la connaissance des citoyens que les Centres du service national, à travers tout le territoire national, continueront à recevoir et à prendre en charge, avec toute la diligence requise, les personnes concernées, et ce, indépendamment des calendriers de passages fixés antérieurement», ajoute le communiqué.

Lamine H.

 

 

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Gendarmerie nationale/Béchar
Installation du commandant du 3e Commandement régional


  Le général Ghali Belkecir, commandant de la Gendarmerie nationale, a supervisé mercredi la cérémonie d’installation du colonel Hamiti Mouhamed, en tant que commandant du 3e Commandement régional de la Gendarmerie nationale à Béchar (3e RM), en remplacement du colonel Ali Oulehadj Yahia, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). Le colonel Hamiti Mouhamed a été nommé commandant du 3e Commandement régional de la Gendarmerie nationale à Béchar, «conformément au décret présidentiel du 12 juillet 2018 et en exécution du plan de mutation pour l’année 2018, approuvée par le général de corps d’armée, vice-ministre de la Défense nationale, chef d’état-major de l’Armée nationale populaire», précise-t-on de même source. Le commandant de la Gendarmerie nationale avait été reçu par le général-major Chanegriha Saïd, commandant de la 3e Région militaire, au siège de la Région, avant de procéder, ensuite, à la supervision, au niveau du siège du Commandement régional de la Gendarmerie nationale, de la cérémonie de passation de l’étendard, en présence d’officiers et de cadres de la Région, ajoute le communiqué. A l’issue de la cérémonie, le général, commandant de la Gendarmerie nationale, a inspecté les différentes infrastructures du 3e Commandement.


H. Y.


 


 

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Pétrole
Le Brent au-dessous des 72 dollars à Londres   
 

  Les prix du pétrole reculaient à nouveau hier en cours d'échanges européens, avant les données hebdomadaires officielles sur les stocks américains, des premiers chiffres faisant état d'une hausse inattendue des réserves de brut.

Par Faiza O.

En début d’après-midi, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en septembre valait 71,54 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 62 cents par rapport à la clôture de mardi. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour le contrat d’août cédait 53 cents à 67,55 dollars. Dans la matinée, le Brent a touché 71,23 dollars, à son plus bas niveau en trois mois, tandis que le WTI avait atteint mardi 67,03 dollars, à son plus bas en trois semaines et demie. Les marchés attendent la publication en cours de séance du rapport hebdomadaire de l’Agence américaine d’information sur l’Energie (EIA) sur les réserves arrêtées au 13 juillet. Après une glissade de 12,6 millions de barils des stocks de brut la semaine dernière, les analystes tablent sur une nouvelle baisse hebdomadaire de 4,1 millions de barils des réserves américaines de brut, selon la médiane d’un consensus compilé par Bloomberg.
Les réserves d’essence auraient elles reculé de 700 000 barils et celles d’autres produits distillés (fioul de chauffage et diesel) auraient augmenté de 1,18 million de barils. Mais la fédération professionnelle de l’American Petroleum Institute (API), qui publie ses propres données dès le mardi, a pour sa part estimé que les stocks de brut, d’essence et de produits distillés avaient augmenté. «L’API a fait état d’une hausse de 630 000 barils (des stocks de brut, ndlr), ce qui n’est pas énorme», a commenté Michael van Dulken, analyste chez Accendo Markets, qui estime que l’EIA pourrait décevoir les attentes. Après s’être envolés au printemps alors que les marchés se focalisaient sur les perturbations de l’offre au Venezuela et dans d’autres pays, avec la perspective de sanctions américaines contre l’Iran, les prix ont reculé avec les efforts d’augmentation de la production, principalement chez les trois plus grands producteurs mondiaux, les Etats-Unis, la Russie et l’Arabie saoudite.
Mais malgré la baisse récente, «à 70 dollars le baril, le Brent est toujours quasiment 20 dollars plus cher qu’un an auparavant», ont rappelé les analystes de JBC Energy, «et pour atteindre ce niveau il a fallu utiliser une bonne partie des capacités de production disponibles». Selon eux, dans un marché où les réserves commerciales sont peu élevées et où les producteurs ont peu de marge pour augmenter encore leurs extractions, une volatilité élevée est à attendre dans les prochains mois.


F. O./APS.

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