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26/03/2017
 
 

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La pomme de terre reste à 90 DA
La flambée des prix inquiète les citoyens  

  Le désormais précieux légume a été cédé hier à 90 DA le kilo dans la majorité des marchés. Ces cours stabilisés à la hausse sont une menace pour la bourse du citoyen modeste.

Par Meriem Benchaouia

Depuis près de deux mois, les citoyens assistent à une incompréhensible flambée des prix des denrées alimentaires. Hormis certains produits soutenus par les subventions étatiques, les autres continuent leur ascension. En effet, les Algériens vivent au rythme des augmentations des prix de divers produits alimentaires. Ces hausses inexpliquées concernent essentiellement les fruits et légumes. Les prix pour certains produits ont grimpé de 50% alors que la pomme de terre, elle, se voit escalader les 100%, voire plus. Ainsi, le désormais précieux légume a été cédé hier à 90 DA le kilo dans la majorité des marchés. Ces cours stabilisés à la hausse sont une menace pour la bourse du citoyen modeste. Un fait considéré par la population comme une véritable menace pour leur pouvoir d’achat, d’autant plus que ce produit constitue la base même des tables de la famille algérienne. Ce tubercule réputé comme légume des pauvres est désormais inaccessible pour les petites bourses. Une tournée à travers les marchés renseigne suffisamment sur l’état d’esprit des consommateurs. Sans surprise, les citoyens sont réellement inquiets, voire désemparés. Les prix sont vraiment hors de portée de la bourse moyenne. Pour de nombreux consommateurs cette spéculation est due au manque de régulation du marché. Ils demandent à l’État de prendre ses responsabilités pour permettre aux ménages de survivre. De nombreux chalands rencontrés ont exprimé leur mécontentement à l’égard de ces prix, expliquant ce fait par la spéculation et le monopole exercés sur ce produit vital, en l’absence d’un contrôle et d’un suivi des marchés de gros et des chambres froides, notamment. Malgré les déstockages et les assurances des autorités, la tendance haussière risque de durer dans le temps. Certes, le citoyen ne fait plus confiance aux discours et promesses mais la planification, la disponibilité, le suivi et la commercialisation font défaut à tous les niveaux bien que l’eau n’a pas manqué avec les chutes de pluies en quantités suffisantes. Si ces pénuries s’installent en cette période c’est déjà un signe d’alerte pour les mois à venir. Le ministre du Commerce par intérim, Abdelmadjid Tebboune, avait indiqué, il y a quelques jours à Alger, que le prix réel de la pomme de terre, dont la production était en abondance, s’élevait à 45 DA. Le ministre avait expliqué que ce sont les «nombreux» spéculateurs qui étaient derrière la flambée des prix. Il promettait, alors, des mesures fermes à leur encontre et a indiqué que «l’Etat sévira contre tous ceux qui portent atteinte aux besoins essentiels de consommation du citoyen». Il a rappelé, dans ce sens, que ses services avaient récemment mis au jour un réseau de spéculateurs. Opération grâce à laquelle quelque 21 000 tonnes de pomme de terre ont été saisies à Ain Defla. Il avait expliqué que les quantités stockées et saisies faisaient partie des stocks d’un réseau de spéculateurs qui faisaient dans la rétention et avaient pignon sur rue grâce à leur monopole.

Le contrôle pour lutter contre la spéculation
Le directeur du commerce de Chlef, Nadjim Benzina, a, quant à lui, cité la règle de l’offre et de la demande qui régit le marché, assurant que des sorties d’inspection étaient organisées sur le terrain, en coordination avec la DSA, pour veiller sur les opérations de déstockage de la pomme de terre. Si les inondations de janvier dernier expliquaient en partie cette hausse des prix à Chlef, il n’en demeure pas moins que la cause principale était à chercher dans la spéculation et le monopole exercés, par certains, à travers la location des terres et le stockage de la récolte en chambre froide, a assuré, en outre, le président de l’association des commerçants de gros de fruits et légumes de la wilaya, Laid Boutira. Selon Mohamed Bouali, la filière de la pomme de terre était soumise à deux lois réglementaires, la première relative à la production et stockage de semences, et la seconde à la production destinée à la consommation, et ce, à travers le Centre national de contrôle et certification des semences et plants, qui devait donner son accord concernant les quantités destinées au stockage. Néanmoins, il existe des contrevenants à ces lois, que la direction des services agricoles œuvre à débusquer, a-t-il assuré. Le même responsable a signalé l’organisation de tournées d’inspection, en coordination avec la direction du commerce, afin de constater l’application de ces lois sur le terrain. Des actions qui ont abouti à la découverte d’une quantité de près de 900 qx de pomme de terre stockés illégalement, alors qu’elle était normalement destinée à être injectée sur le marché durant la semaine en cours. Il a signalé, en outre, un volume de près de 34 000 qx de pomme de terre destinés au déstockage le mois d’avril prochain, pour la consommation, au moment où près de 4 560 qx seront destinés aux semences. La wilaya de Chlef a occupé la 10e place nationale en matière de production de pomme de terre durant la campagne 2015-2016, avec une récolte de 1 270 040 qx, selon les chiffres fournis par le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche.

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Futur Parlement
Ould Abbes : Le FLN vise à «rafler» la majorité des sièges 

  Le secrétaire général du parti du Front de libération nationale (FLN), Djamel Ould Abbes, a déclaré, samedi à Médéa, que le parti vise à «rafler» la majorité des sièges du futur Parlement et conforter ainsi sa position de première formation politique du pays.
 

Par Yasser F.

S’exprimant à l’occasion d’une rencontre régionale regroupant les candidats du parti du Centre du pays pour les législatives du 4 mai prochain, Ould Abbes a indiqué que le FLN «ne va pas se contenter d’une victoire relative à ces élections, mais vise à remporter la majorité absolue des sièges de l’Assemblée populaire nationale». «Notre objectif est de gagner ces élections et d’assurer une large victoire du parti lors de ces échéances électorales», a-t-il affirmé devant les candidats du parti, les appelant à travailler en «rangs serrés» et à privilégier l’action de proximité. M. Ould Abbes a invité les candidats à être «plus offensifs» et «plus présents» sur le terrain afin de concrétiser l’objectif tracé, estimant que la réussite à ces élections requiert une forte mobilisation des candidats et de l’ensemble des structures locales du parti. Pour le secrétaire général du FLN, les législatives du 4 mai représentent un rendez-vous politique crucial pour la stabilité du pays et la nation algérienne, et qu’à ce titre, tous les efforts doivent converger pour atteindre cet objectif.
Y. F./APS .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FFS
L’élection d’un Parlement «fort» passe par une «large participation»   


  L’élection d’un Parlement «fort» ne peut se faire qu’avec une «large participation» des citoyens aux élections législatives du 4 mai prochain, a estimé, vendredi à Alger, le premier secrétaire du Front des forces socialistes (FFS), Abdelmalek Bouchafa. «Nous sommes conscients que la mise en place d’un Parlement fort ne peut se faire sans une large participation de tous les Algériens, sans aucune exclusion (...) pour imposer le changement pacifique», a indiqué M. Bouchafa lors d’une rencontre consacrée à la présentation des têtes de listes du FFS aux prochaines législatives. Mettant en avant l’importance du rendez-vous du 4 mai prochain, le premier secrétaire du FFS a souligné l’«engagement» de son parti pour la «reconstruction d’un consensus national» visant l’«édification d’une Algérie libre et démocratique». D’autre part, M. Bouchafa a indiqué que le FFS prendra part aux élections législatives du 4 mai dans 30 wilayas et 3 circonscriptions électorales à l’étranger, avec 3 femmes têtes de listes.

L. O.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Benghebrit
Le concours de recrutement d’enseignants prévu en juin    


 Après avoir relevé que le nombre de postes ouverts pour ce concours «n'a pas encore été défini», Nouria Benghebrit a affirmé que son département ministériel continuerait à exploiter les listes de réserve
dans le recrutement en plus de ce concours.

Par Ghany H.

La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a annoncé, samedi à Alger, que le concours de recrutement d’enseignants sera organisé vers la fin juin 2017. Intervenant en marge d’un séminaire international sur le processus d’élaboration des cartes et atlas scolaires, la ministre a indiqué que «le concours de recrutement d’enseignants sera organisé vers la fin juin et concernera toutes les matières dans les trois cycles d’enseignement (primaire, moyen et secondaire) et non pas les enseignants de physique et de mathématique comme prévu auparavant». Après avoir relevé que le nombre de postes ouverts pour ce concours «n’a pas encore été défini», Mme Benghebrit a affirmé que son département ministériel continuerait à exploiter les listes de réserve dans le recrutement en plus de ce concours. Elle a ajouté que son secteur «adoptera une vision inclusive» dans la désignation des postes en intégrant les postes vacants après le départ de leurs titulaires à la retraite.

G. Y./APS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Urbanisme et architecture à Béjaïa
Les missions du comité de wilaya définies 

 Le wali de Béjaïa,  Mohamed Hattab, a installé officiellement jeudi dernier le comité de wilaya chargé de l’urbanisme et de l’architecture et présidé une première réunion de cet organe visant à apporter une expertise dans le domaine et améliorer la situation de l’urbanisme et de l’architecture de la wilaya. Ce comité, récemment crée par arrêté du wali, est composé des directions de l’urbanisme, équipement, logement, environnement, agriculture, culture, énergie  et hydraulique ainsi que le président de la commission urbanisme  de l’APW et le président de l’Ordre des architectes. Il a été convoqué pour  donner son avis sur les orientations et directives pour corriger et améliorer l’architecture. «Cette rencontre a été aussi programmée pour débattre des activités du comité», a indiqué la cellule de communication de la wilaya.

 Le chef de l’exécutif a déclaré que «dorénavant tous les futurs projets structurants publics et privés  seront au préalable examinés par les membres de ce comité qui donneront, après vérification, le feu vert  pour la remise du permis de construire». «La création architecturale, la qualité des constructions, leur insertion harmonieuse dans le milieu environnant, le respect des paysages naturels et  urbains», telles sont les nouvelles orientations faites par le premier responsable de la wilaya qui a instruit, ajoute-t-on, «le directeur de l’urbanisme afin d’intégrer  dans le cadre de ce comité d’architecture la nouvelle conception envisagée pour moderniser nos villes et améliorer le cadre de vie du citoyen». «L’objectif visé est de privilégier la qualité et passer à la réalisation de cités intelligentes, opter pour l’éco-construction en réalisant des cités vertes avec énergie propre», fait-on savoir. Grâce à sa composante, puisque constitué de techniciens et spécialistes en urbanisme, ainsi que d’architectes (Ordre des architectes et APW), le comité va assister les investisseurs qui devront présenter leurs études à l’avenir en  système 3D avec animation, comme l’a exigé le chef de l’exécutif, a-t-on indiqué, ceci dans l’élaboration de leurs projets: études globales d’urbanisme et d’équipements, projets de paysage et d’aménagement des espaces publics, programmations des nouveaux quartiers et extensions urbaines, etc. «Il accompagnera et aidera ces derniers à définir leurs besoins, leurs objectifs et leur proposer des solutions et des procédures débouchant sur des projets mieux préparés, mieux pilotés et adaptés à l’attente des usagers», souligne-t-on.

Hocine Cherfa.
 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Au cours des dernières 24 heures
29 accidents recensés suite aux chutes de pluie 
 

 Vingt-neuf accidents de la route ont été recensés suite aux chutes de pluie enregistrées au cours des dernières 24 heures au niveau de la capitale, a indiqué, vendredi, le lieutenant Khaled Ben Khalfallah, chargé de l'information au niveau de la direction de la Protection civile de la wilaya d'Alger.

Par Sim O.

«Les services de la Protection civile de la Wilaya d’Alger ont enregistré, au cours des dernières 24 heures, 29 accidents de la route au niveau de la capitale», a déclaré à l’APS M. Ben Khalfallah qui a ajouté que ces accidents ont fait 24 blessés dont 18 hommes et 6 femmes. Sur ces 29 accidents, vingt sont dus aux déviations de véhicules du fait des glissements provoqués par les eaux de pluie et deux à des collisions entre des véhicules touristiques, a-t-il précisé avant d’ajouter que sept blessés ont été déplorés. Les services de la Protection civile ont mobilisé plusieurs ambulances pour évacuer les blessés vers les structures hospitalières de la Wilaya d’Alger, a souligné le même responsable. Une femme (55 ans) a été mortellement percutée jeudi dans la région al Kahla, commune de Birtouta, par un train assurant la ligne Birtouta-Agha, et son petit fils (7 ans), grièvement blessé au niveau de la tête, a été évacué par les agents de la Protection civile vers hôpital de Douéra, a-t-il ajouté.

12 morts et 29 blessés ces dernières 48 heures
Douze personnes ont trouvé la mort et 29 autres ont été blessées dans des accidents de la circulation survenus à travers le territoire national durant les dernières 48 heures, a indiqué hier un communiqué de la Protection civile. Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya de Constantine où 2 personnes sont décédées et 6 autres ont été blessées dans 2 accidents distincts de la circulation, précise-t-on de même source. Il s’agit, pour le premier, d’une collision entre 2 véhicules légers survenue sur la route nationale N 3, commune d’Ouled Rahmoun, daïra d’El Khroub, alors que le second s’est produit au niveau du pont Sidi Rached, au chef-lieu de wilaya. Par ailleurs, les services de la Protection civile sont intervenus pour prodiguer les soins de première urgence à 22 personnes incommodées par le monoxyde de carbone émanant de chauffe-bain et chauffages à leurs domiciles : 13 à Mascara, 3 à Médéa, 2 à Biskra, 2 à Sétif et 2 à Khenchela.


S. O./APS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Belkacem Sahli (ANR) au sujet de la campagne électorale
Les discours «doivent être contre le défaitisme»


  Le secrétaire général de l’Alliance nationale républicaine (ANR), Belkacem Sahli, a insisté, samedi à Sétif, sur le fait que les «les discours de la campagne électorale doivent être réalistes, loin du populisme, porteurs d’espoir et contre le défaitisme, avec franchise et conviction». Au cours d’une rencontre regroupant les cadres et les têtes de listes de son parti, à l’hôtel Hidhab, Belkacem Sahli a affirmé que «les discours de la campagne électorale doivent être dénués de toute forme de diffamation, divulguant les vérités sans déformation». Il a tenu à souligner, dans ce contexte, que l’ANR «n’a ni ennemis, ni adversaires, seulement des concurrents au service du pays», précisant que le discours de son parti «reposera sur le travail de proximité et les réseaux sociaux, avec respect et complémentarité des missions des organismes partenaires, à savoir l’administration et la Haute instance indépendante de surveillance des élections». Appelant les citoyens à participer massivement au prochain rendez-vous électoral, Belkacem Salhi a estimé que «l’intérêt de l’Algérie réclame que les partis politiques s’entendent et s’allient dans le cadre du Front national intérieur, auquel le président de la République Abdelaziz Bouteflika a appelé dans plusieurs occasions». Le secrétaire général de l’ANR a révélé, en outre, durant cette même rencontre, la liste officielle des candidats de son parti inscrits dans la circonscription électorale de la wilaya de Sétif et évoqué les volets politique, économique et social de son programme. Il a également précisé que l’Alliance nationale républicaine va participer dans 36 circonscriptions électorales au niveau de 33 wilayas, avec 53% d’hommes et 47% de femmes dont 7 têtes de listes dans leurs wilayas respectives, ajoutant que 86% des candidats sont des universitaires.

L. M.


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Réduction de la production de pétrole
Boutarfa aujourd’hui au Koweït pour la réunion Opep et non Opep  
 

  Le ministre de l'Energie, Noureddine Boutarfa, prendra part, aujourd'hui au Koweït, au deuxième meeting ministériel de monitoring conjoint entre les pays membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et les pays non Opep, a indiqué un communiqué du ministère.

Par Safia T.

Les travaux du meeting ministériel porteront essentiellement sur «l’examen du rapport établi par le Comité technique de monitoring chargé d’analyser le niveau de mise en œuvre de l’accord conjoint Opep et non Opep en termes de réduction de la production de pétrole durant les mois de janvier et février», a précisé le document. Les ministres aborderont également «l’évolution des marchés pétroliers et leurs perspectives à court et moyen terme», a-t-on souligné. L’Algérie, le Koweït et le Venezuela ont été désignés, avec la Russie et le Sultanat d’Oman, pour constituer le comité mixte ministériel de Monitoring Opep et non Opep chargé de s’assurer de la mise en œuvre de l’accord de Vienne du 10 décembre 2016. «L’Algérie s’est engagée à respecter l’accord du 10 décembre 2016 mais aussi à soutenir toutes les initiatives visant à la stabilisation des marchés et des prix du pétrole», relève le ministère. A ce titre, l’Algérie qui devait réduire sa production de pétrole de 50 000 barils/jour, rapporté à la production d’octobre 2016, a «totalement rempli cet engagement et compte maintenir cet effort sur toute la durée décidée», a-t-on ajouté. Selon le rapport du comité technique établi pour le mois de janvier 2017, les pays producteurs Opep et non Opep ont atteint un niveau de conformité de 86%. Les efforts se poursuivent en faveur d’une conformité «complète et opportune» à 100% des objectifs. Lors de la réunion de décembre à Vienne, 11 producteurs pétroliers non membres de l’Opep ont coopéré avec les 13 pays membres de l’Opep afin d’accélérer le rééquilibrage du marché mondial du pétrole en réduisant la production de 1,8 million barils/jour à partir du 1er janvier 2017 sur une durée de 6 mois qui peut être prorogée de six mois supplémentaires. Ce deuxième meeting se tiendra après le premier meeting tenu le 22 janvier 2017 à Vienne.

Les cours terminent en légère hausse à New York
Les cours du pétrole ont légèrement avancé à New York sur un marché évitant de prendre des risques avant un week-end marqué par une réunion de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Le cours du baril de «light sweet crude» (WTI), référence américaine du brut, a gagné 27 cents à 47,97 dollars sur le contrat pour livraison en mai au New York Mercantile Exchange (Nymex). «Le marché du pétrole est largement en train d’attendre ce qui va se passer du côté de l’Opep», a mis en avant un expert. Plusieurs membres de l’Organisation vont se réunir dimanche au Koweït afin d’évaluer la bonne mise en oeuvre d’accords de baisses de production entrés en vigueur le 1er janvier. «C’est très important de savoir comment ils voient les choses : est-ce qu’ils vont prolonger les baisses de production?», a-t-il avancé. Les pactes signés par les membres de l’Opep, qui impliquent aussi des pays extérieurs comme la Russie, ne tiennent pour l’heure que sur le premier semestre 2017 et nombre d’analystes estiment qu’il en faut plus pour rééquilibrer le marché mondial. D’autres éléments ont toutefois été jugés plus rassurants en cette fin de semaine : selon les experts, l’Arabie saoudite, acteur dominant de l’Opep, a dit avoir réduit de 300 000 barils par jour (bj) ses exportations d’or noir vers les Etats-Unis et un cabinet indépendant, Oil movements, affirme que les cargaisons issues de l’Opep sont en baisse sur l’ensemble des pétroliers actuellement en mer. «Il faut aussi voir quel effet la reprise continue de l’activité des puits américains va avoir sur les décisions de l’Opep», a enchaîné l’analyste. Une nouvelle fois, le nombre de puits actifs a augmenté cette semaine aux Etats-Unis, selon un décompte publié le vendredi par le groupe Baker Hughes, alors que les compagnies locales ont déjà considérablement fait repartir leur activité, profitant manifestement des réductions engagées par l’Opep et ses partenaires. Cet état de fait a largement contribué au début du mois à faire chuter le marché de quelque 10%, alors qu’il avait été soutenu depuis la fin 2016 par les espoirs liés aux accords de l’Opep.

S. T./APS.


 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Économie algérienne
Un dossier de presse est paru aux Etats-Unis  


 Un dossier de presse sur les atouts de l’économie algérienne et son potentiel d’investissement, est paru jeudi dans l’un des suppléments du quotidien américain The Washington Post sur le web. Le dossier composé d’une série d’articles illustrés met en exergue la stabilité du pays, «partenaire clé des Etats-Unis et du reste du monde» dans la lutte antiterroriste qui affiche, par ailleurs, un dynamisme remarquable dans sa quête vers l’émergence. «Son potentiel de croissance et sa stabilité font de la Nation un cas remarquable dans la région Mena», en dépit du fait que son économie est actuellement dépendante, en grande partie, des revenus des hydrocarbures, relève-t-on de même source. Avec l’achèvement du projet de la route transsaharienne en 2018 «l’Algérie va devenir le moteur de croissance du continent et une plateforme d’exportation vers l’Afrique», souligne-t-on. Le projet du mégaport d’El Hamdania, le plus grand de la Méditerranée, s’ajoutera à ce potentiel d’infrastructures de transport en permettant, dès sa mise en service en 2020, de relier l’Algérie à l’Afrique, à l’Asie du Sud-Est et aux Amériques. «On ne peut parler de l’Algérie sans parler de son rôle de leader énergétique (...), le pays, le plus grand d’Afrique, de la rive méditerranéenne et du monde arabe a amplement de ressources énergétiques à canaliser et à vendre», tient-on à relever dans ce dossier destiné à promouvoir le marché algérien auprès de la communauté d’affaires américaine. La chute des cours du brut, la principale source de revenus du pays, a certes eu des effets sur l’économie mais n’a pas réussi pour autant à freiner sa marche vers la diversification économique, note la publication en mettant en exergue le nouveau modèle de croissance lancé par le gouvernement pour doper l’investissement dans un contexte baissier des prix de pétrole. «Les indicateurs (économiques) du pays peuvent être en difficulté, mais les espoirs sont comblés», souligne le document en ajoutant que l’Algérie, 18e producteur mondial de brut, a puisé dans ses réserves pour combler le déficit de la balance des paiements. Mais elle «a absorbé la perte et a refusé de réduire ses programmes de développement ou de (changer) ses politiques sociales», précise-t-on.

 Le dossier revient sur les projets ambitieux de l’Algérie dans les secteurs de l’industrie, de la finance, de l’agriculture et de l’habitat et les opportunités d’investissement qui y sont offertes. La publication a cité à cet égard le président de la République M. Abdelaziz Bouteflika qui déclarait qu’«en Algérie, nous croyons aux vertus du pragmatisme et du bon sens, et nous affirmons que l’économie de notre pays et ses lois garantissent des conditions commerciales adéquates à tout opérateur». La diversification économique qui sera impulsée à la faveur du nouveau modèle de croissance, devrait assurer une transition énergétique au pays en dépit du fait qu’il soit un grand producteur de gaz en Afrique. L’Algérie prévoit d’investir à ce titre 60 milliards de dollars dans les 14 prochaines années dans le solaire et l’éolien et trace, par ailleurs, l’objectif d’atteindre une croissance hors hydrocarbures de 7% grâce à la relance de plusieurs filières industrielles. «Nous souhaitons renforcer la collaboration dans les activités susceptibles de soutenir un passage vers des segments de marché à plus forte valeur ajoutée», a déclaré le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb, cité dans le document. En somme, l’exécutif s’est engagé à rompre avec l’économie pétrolière au cours de la prochaine décennie. Pour ce faire, «le Gouvernement a adopté une approche proactive pour préserver les équilibres macroéconomiques», a déclaré de son côté Hadji Baba Ammi, ministre des Finances, en expliquant que l’action de son département consiste à «contrôler les dépenses de fonctionnement, à réduire les importations et à améliorer la performance des régimes d’investissement public». L’objectif est aussi «de réduire le déficit courant en réduisant et en améliorant la gestion des importations tout en soutenant les exportations», a déclaré Mohamed Loukal, gouverneur de la Banque d’Algérie, qui promet de lancer des «réformes ambitieuses» pour soutenir les exportations hors hydrocarbures.

Salem K./Agences .




 
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