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18/11/2018
 
 

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Rafraîchissement de monnaie
Nouveaux billets et nouvelle pièce de 100 DA 

 La Banque d'Algérie va procéder à l'émission imminente de nouvelles coupures de billets de banque et pièce de monnaie, dans le cadre d'une opération de rafraîchissement de monnaie. Il s'agit de l'émission de nouvelles coupures de billets de banque de 500 DA et de 1 000 DA, et de la pièce de monnaie de 100 DA.

Par Louiza Ait Ramdane


«Il s’agit d’une opération classique de rafraîchissement des monnaies déjà en circulation, certaines datant de plus de trois décennies, alliant, par ailleurs, les nouvelles techniques de sécurisation et de promotion de l’évolution de l’Algérie en matière de développement et de modernisation», précise le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Loukal. Dans ce sens, il souligne avec insistance que cette action ne constitue qu’une substitution progressive en matière de recyclage des billets en circulation de 500 DA et de
1 000 DA, à même valeur faciale. Il tient ainsi à préciser que cette opération ne peut être et ne doit pas être interprétée comme un changement de la monnaie nationale.
Par ailleurs, le gouverneur de la Banque d’Algérie fait savoir que la situation financière des banques est «forte», précisant que le système bancaire du pays est en «situation d’excès de liquidité». Selon M. Loukal, «s’il est vrai que la baisse de la liquidité bancaire, en réalité de la baisse de l’excès de liquidité bancaire, liée aux importants déficits de la balance des paiements, entamée en 2015, s’est poursuivie en 2016, la trésorerie des banques s’est, néanmoins, stabilisée à compter du premier semestre 2017, affichant un niveau de près de 780 milliards de dinars (mds DA) à fin juin 2017». «Cette stabilisation de la liquidité bancaire, au 1er semestre de 2017, est concomitante au lancement des opérations d’open market, d’injection de liquidité à diverses échéances, à partir de mars 2017», a-t-il poursuivi.

Forte augmentation de la liquidité

La liquidité s’est ensuite fortement accrue dès novembre 2017, suite à la mise en œuvre du financement non conventionnel, relève le gouverneur en précisant que cette liquidité a atteint 1 380,6 mds DA à fin décembre 2017, soit une croissance de 77% par rapport à son niveau au 1er semestre de l’année 2017, selon le même responsable. Pour les dix premiers mois de 2018, la liquidité bancaire s’est située entre 1 400 et 1 500 mds DA. Selon M. Loukal, depuis janvier 2018, le système bancaire algérien, dans sa globalité, «est en situation d’excès de liquidité qui lui permet d’assurer aisément les besoins de financement sain de l’économie nationale».
Par ailleurs, il rappelle avec insistance à la place bancaire du pays l’importance de l’inclusion financière qui doit être accompagnée par des efforts accrus, en matière d’attractivité et de captage de la ressource, notamment celle échappant au circuit traditionnel bancaire. C’est ainsi que le gouverneur de la Banque centrale a rappelé la nécessité d’une inclusion financière efficace destinée à assurer, à l’économie, une croissance inclusive. En effet, «ces deux fonctions étant indissociables pour la poursuite du développement et de la diversification plus prononcée de notre économie, et ce, d’autant que les obstacles à l’inclusion financière ont été levés par la Banque d’Algérie, à travers la promulgation de directives appropriées», a-t-il soutenu. Dans ce sens, M. Loukal a informé les dirigeants des banques de la décision prise par le Conseil de la monnaie et du crédit (CMC) pour l’élargissement de l’offre bancaire à travers l’adoption d’un règlement consacrant la finance «participative» (produits financiers conformes à la Charia), devant permettre aux banques notamment universelles, de compléter et de diversifier la promotion de la gamme de leurs produits et services bancaires à tous les segments de la clientèle.
L’autre décision du CMC est l’augmentation du capital minimum requis des banques, passant à vingt milliards de DA contre dix milliards de DA, tandis que le capital minimum requis des établissements financiers passe à 6,5 milliards de DA contre 3,5 milliards de DA. A cet égard, un délai de deux années est accordé aux institutions concernées pour se conformer à cette exigence réglementaire. Cet ajustement du capital minimum «ne préjuge en rien de la solidité du système bancaire algérien, dans son ensemble, de ses capacités de résilience déjà éprouvées face aux chocs externes, et de sa relative rentabilité», a expliqué le gouverneur.

L. A. R.


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Tizi Ouzou/Sénatoriales
Indépendants, RND, PT et MPA soutiennent la candidature de Ouahab Ait Menguellet

  Les élus locaux du Rassemblement national démocratique (RND) à Tizi Ouzou se sont réunis hier pour apporter leur soutien à la candidature du maire de la ville, Ouahab Ait Menguellet, aux sénatoriales du 29 décembre prochain pour le renouvellement partiel des 50 sénateurs dont le mandat prendra fin cette année. Les responsables du bureau de wilaya du parti d’Ahmed Ouyahia ont, devant leurs élus (APC et APW), expliqué les raisons ayant motivé le choix porté sur le candidat indépendant aux prochaines sénatoriales, lié essentiellement à des considérations «politiques et stratégiques», en plus de «l’intégrité et l’honnêteté» du maire de la capitale du Djudjura. Les élus RND dans les municipalités et l’Assemblée populaire de wilaya, dont le nombre dépasse les 130, ont été appelés à voter pour Ouahab Ait Menguellet. Une motion de soutien a été adoptée par les élus du RND. Les élus du Parti des travailleurs, du Mouvement populaire algérien (MPA) ainsi que des indépendants ont également annoncé leur intention de voter pour le même candidat. Par ailleurs, il est à rappeler que le Rassemblement pour la culture et la démocratie avait désigné, au cours des primaires, son candidat aux prochaines sénatoriales en la personne de Malik Hessas, élu à l’APW de Tizi Ouzou, en attendant de connaître les candidats des deux autres formations politiques le Front de libération nationale (FLN) et le Front des forces socialistes (FFS) par la voie de l’organisation des primaires ces jours-ci. Le FFS est le parti qui compte le plus d’élus (290),  suivi du RCD (280), le FLN (150), les indépendants (140), le RND (120), le PT (38) et le MPA (38). Selon nos sources, le FFS départagera les 5 candidats et le FLN ses 7 candidats aux primaires.


Hamid M.

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Eleveurs et détaillants se rejettent la balle
A la veille du Mouloud, le prix du poulet flambe  


  Depuis quelques jours, allant crescendo à mesure que la fête approche, les différents points de vente de viande blanche sont pris d'assaut par des citoyens venus s'approvisionner en cette denrée, un des ingrédients principaux des plats traditionnels préparés en cette occasion par nos maîtresses de maison.

Par Meriem Benchaouia

Comme à l’accoutumée, à l’approche de chaque fête religieuse les prix des produits de large consommation enregistrent des augmentations vertigineuses. Sans surprise, la flambée est au rendez-vous en cette veille de Mouloud. En effet, depuis quelques jours, allant crescendo à mesure que la fête approche, les différents points de vente de viande blanche sont pris d’assaut par des citoyens venus s’approvisionner en cette denrée, un des ingrédients principaux des plats traditionnels préparés en cette occasion par nos maîtresses de maison. «Tous nos plats préparés pour cette fête sont à base de poulet, donc on ne peut pas s’en passer malgré sa cherté», nous dit une dame. En effet, le coût du poulet connaît une augmentation remarquable ces jours-ci, au grand dam des ménages à faible revenu, passant de 280 à 420 dinars le kilo en l’espace de quelques jours. C’est du moins le constat établi à l’issue d’une virée effectuée hier dans plusieurs marchés d’Alger où la viande blanche s’affiche entre 380 et 420 dinars/kg sur les présentoirs des boucheries. Selon des informations recueillies auprès des bouchers, cette hausse est due à l’augmentation de la demande. De leur côté, les éleveurs expliquent cette flambée par la baisse de la production du poulet de chair et aux difficultés que rencontrent les petits producteurs qui ont pour habitude d’alimenter le marché local. A cette situation, il faut ajouter celle du mauvais temps. La vague de froid et les pluies du mois de novembre ont endommagé plusieurs poulaillers. Les commerçants, sans aucun scrupule, profitent de la forte demande pour s’adonner à la spéculation, en dépit de tous les engagements pris par les autorisés concernées de diminuer ou garder en l’état, pour certains, les prix de ces produits. «C’est désormais devenu une tradition chez les commerçants algériens», a estimé un père de famille. «Les fêtes religieuses en Algérie riment avec hausse des coûts. C’est connu depuis longtemps. C’est devenu l’occasion propice pour les vendeurs afin de doubler leurs marges bénéficiaires», a ajouté notre interlocuteur. Si certaines personnes qualifient cette flambée de «normale» à la veille de chaque événement religieux, ils sont nombreux à accuser les «vendeurs véreux» qui n’ont en fin de compte qu’un seul souci : le gain rapide et facile. La multiplication d’intermédiaires est aussi à l’origine de cette flambée, affirment certains détaillants. Un des vendeurs nous a affirmé que tout se passait au marché de gros. Il nous a expliqué qu’il a eu du mal à s’approvisionner au marché de gros et il n’a pu l’acquérir qu’au prix de 320 DA le kilo, accusant l’absence de toute surveillance de la part du ministère du Commerce. Les clients, courroucés par ces augmentations vertigineuses, dénoncent l’attitude peu scrupuleuse de certains commerçants. «Les commerçants profitent de ces occasions pour s’enrichir au détriment du consommateur qui est déjà épuisé par tant de dépenses. Je profite de cette occasion pour dénoncer l’absence totale des contrôleurs du ministère du Commerce qui n’assurent pas leur rôle de contrôler les prix», dénonce Salim, un septuagénaire rencontré au marché de Meissonier. Approché, un père de famille dira : «Quand le citoyen va au marché, il reste stupéfait. Comment un simple fonctionnaire peut vivre ou nourrir ses enfants ?» Selon lui, «cette situation est due à l’absence de contrôle. On apprend par-ci par- là que l’Etat a mis en place des cellules de lutte contre la fraude, mais la réalité est qu’il n’y a pas de suivi sur le terrain puisque les commerçants n’en font qu’à leur tête». Une autre femme témoigne : «La situation est déplorable, car on est en train de survivre et l’Etat ne fait rien pour y remédier». Les citoyens espèrent que les services concernés relevant de la Direction du commerce effectueront un contrôle rigoureux des prix qui ont dépassé le pouvoir d’achat du simple citoyen.

M. B.
 

 

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Transport universitaire
Les bus du Cous, galère quotidienne des étudiants    


 Chaque jour, c’est le même grand écart entre le transport universitaire qui n’arrive jamais a l’heure le matin et son indisponibilité le soir, bien avant 18h00, les étudiants universitaires sont souvent sous pression. Le manque de moyens de transport en fin de journée et le retard du transport universitaire le matin perturbent les étudiants. En effet, dans certaine communes de la capitale, les étudiants dénoncent le retard du «Cous» le matin et son indisponibilité le soir, bien avant 18h00. Les retards accusés par les chauffeurs de ces bus universitaires, qui arrivent rarement à l’heure ou qui n’assurent pas le transport des étudiants en fin de journée, ne laissent aucun autre choix aux étudiants qui doivent souvent mettre la main à la poche et s’orienter vers les transports urbains. En effet, sous peine de sécher leurs cours le matin, les étudiants multiplient les moyens de transports  «taxi, bus, train…», car à l’université la règle est claire : trois absences aux travaux dirigés non justifiées, l’étudiant est déclaré automatiquement défaillant et il devra refaire son année. Dans certains cas, des enseignants compréhensifs de la situation de ces étudiants retardataires font l’impasse sur les absences, d’autres par contre ne veulent rien savoir. Même galère en fin de journée ou l’étudiant est confronté au manque de transport car bien avant 18h, les fameux «Cous» disparaissent, laissant les étudiants libres de chercher un moyen de transport pour rentrer chez eux. Afin de comprendre au mieux la galère des étudiants, on a décidé de passer une journée avec eux. À 6h30 du matin, à Ain Benian près de la station des transports urbains, un groupe d’étudiants attendent le Cous reliant Ain Benian à l’université de Bab Ezzouar. À 7h30, le bus orange loué à l’entreprise privée de transport Mahieddine Tahkout n’est pas encore là. Salim, un étudiants de troisième année ST, marmonne seul : «Il n’est jamais à l’heure !». Il devait être sur place à 7h00 pour assurer la liaison Ain Benian-Bab Ezzouar. D’un pas décidé, Salim et d’autres étudiants s’avancent vers les bus urbains stationnés non loin de là. Direction l’agence Tafourah, après ils devront prendre le Cous reliant Tafourah à l’Université de Bab Ezzouar. C’est ainsi que commence pour les étudiants de la capitale la course derrière… le Cous. Ils devront encore aujourd’hui justifié ce retard à leurs enseignants. Salim nous explique : «Mon premier cours est prévu à 8h30, je vais certainement avoir quelques minutes de retard, mais c’est toujours mieux que de le rater complètement. Certains enseignants comprennent notre situation, mais d’autres ne veulent rien savoir». Il ajoute, l’air angoissé, de ne pas vouloir subir le même sort qu’un étudiant de son groupe. «L’an dernier, j’avais dans mon groupe un étudiant qui a été recalé à l’un des modules car il avait du mal à arriver à l’heure le matin. Malgré ses explications, notre enseignant n’a rien voulu entendre». Une étudiante nous confie que «certain étudiants qui habitent loin sont souvent contraints de quitter l’université sans assister au dernier cours, parce que les Cous sont indisponibles le soir». Elle
ajoute : «J’habite à Staoueli et pour le moment j’ai raté deux TD programmés de 17h à 18h. Comme le Cous de 18h n’est pas disponible, je suis obligée de prendre celui de 16h30».


Thinhinene Khouchi .

 

 

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Primaire du FLN à Béjaïa
Le jeune Massinissa Ouari désigné candidat à la prochain élection sénatoriale 

 Le jeune candidat Massinissa Ouari, élu local à Tazmalt, a été désigné hier candidat du FLN à Béjaïa pour la prochaine élection sénatoriale du 26 décembre à Béjaïa, après un bras de fer avec le mouhafedh et ex-maire de la ville de Béjaïa, Abdelhamid Merouani. Ce dernier est le candidat malheureux des précédentes joutes sénatoriales. La primaire du parti, présidée hier par Saïd Lakhdari, a départagé les deux postulants et la chance est revenue au jeune Massinissa qui a été accrédité de 71 voix contre 60 pour Abdelhamid Merouani. Le postulant du FLN doit désormais dépasser le prochain cap qui paraît très difficile, car il devra sans doute affronter le candidat du FFS, sachant que le collège électoral du parti du défunt Aït Ahmed est plus important. Contacté après son élection, le candidat du FLN M. Ouari dira : «Notre élection est la confirmation du défi que nous avons lancé il y a plusieurs mois, soit depuis notre élection aux joutes locales de 2017». «Nous avons gagné la confiance de nos frères et sœurs du FLN qui ont fait le choix d’une lumière qui va éclairer le FLN et le faire rayonner». Et d’ajouter : «Pour moi, c’est un point de départ et le message que je lance à mes frères du FLN est de faire en sorte de garantir avec leur aide, la réussite du parti». Au sujet de la prochaine élection, notre interlocuteur dira : «Je respecte toutes les couleurs politiques, mais je dis à tout le monde qu’il y a un but à atteindre et il ne peut être atteint que par le choix des gens qui le méritent et qui peuvent servir avec fidélité les citoyens». «Je lance un appel aux bonnes volontés afin de rallier notre cause et servir le pays». Notons que le FFS devrait tenir prochainement sa primaire et désigner son candidat. Neuf postulants devraient entrer en lice pour tenter de décocher le visa pour représenter le parti lors de la prochaine élection pour le confortable fauteuil de la chambre haute du Parlement. En situation de crise, les nombreuses candidatures du FFS pourraient lui coûter cher, à moins d’un sursaut de militantisme comme les précédentes fois. La situation du Front des forces socialistes se complique avec la multitude de candidatures qui risquent fort de provoquer des cassures et entraîner la déperdition des voix lors de la joute du 26 décembre. S'agissant du RCD, il aurait opté pour la candidature du maire de Fénaïa, M. Bali qui est à son cinquième mandat au niveau de cette municipalité. Pour sa part, Mme Farida Kafi, élue démissionnaire du RCD, parti qu'elle a rallié après avoir claqué la porte du FLN, compte entrer en lice en candidate libre.


Hocine Cherfa.
 

 

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Ouyahia au 11e Sommet extraordinaire de l'UA
L’Algérie pour une organisation continentale «pensée et promue par les Africains et pour les Africains» 
 

 Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, en qualité de représentant du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a souligné, hier à Addis-Abeba, que «l'Algérie sera aujourd'hui et demain un défenseur et un acteur convaincu d'une organisation continentale pensée et promue par les Africains et pour les Africains».

Par Hani T.

M. Ouyahia a souligné à l’ouverture des travaux du 11e Sommet extraordinaire de l’UA, que «l’Algérie sera aujourd’hui et demain un défenseur et un acteur convaincu d’une organisation continentale pensée et promue par les Africains et pour les Africains», ajoutant que c’est «une organisation où se retrouve et où fusionnent souverainement nos volontés nationales au profit de notre unité et de notre solidarité». Il a également mis en exergue l’importance qu’accorde l’Algérie à l’Afrique en déclarant qu’elle «considère son appartenance africaine comme un élément central de son identité et demeure fidèle aux solidarités qu’elle a partagées avec les autres peuples et pays du continent pour les causes de la liberté et du développement». Ce sommet étant axé sur la question de la réforme institutionnelle de l’UA, M. Ouyahia a, tout en soulignant l’adhésion de l’Algérie à ce processus et en faisant part de sa satisfaction des nombreux consensus dégagés autour de certaines questions, appelé à poursuivre la finalisation des aspects toujours en discussion. A ce titre, M. Ouyahia a réaffirmé un certain nombre de principes que l’Algérie considère comme «essentiels» pour le succès de la réforme de l’organisation continentale. Il s’agit en premier lieu, a indiqué M. Ouyahia, des «principes et valeurs contenus dans l’Acte constitutif de l’UA» et qui continuent d’unir ses Etats. Il a, dans ce cadre, ajouté que «l’Union africaine doit, naturellement, demeurer sous le contrôle souverain des Etats membres et ses mécanismes ont la charge de mettre en œuvre les décisions et les politiques arrêtées par les instances délibérantes». Le Premier ministre a également insisté sur la nécessité de maintenir la procédure d’élection des membres de la Commission de l’Union africaine, selon les critères de parité de et de représentation équitable. S’agissant des questions d’intégration régionale, M. Ouyahia a appelé à la préservation de la place des sous-régions et des communautés économiques régionales, en relevant que la création de la zone de libre-échange continentale et le renforcement du rôle de la Commission de l’Union ne doivent pas remettre en cause ces réalités. Dans le même sillage, M. Ouyahia a abordé la question liée à la future agence de développement de l’UA en relevant que celle-ci «devra préserver et mettre en œuvre les décisions déjà adoptées par l’Union en matière de développement, qu’il s’agisse de programmes prioritaires ou qu’il s’agisse de l’Agenda 2063, tout en préservant les acquis légués par le Nepad et en consolidant ses projections de développement». S’agissant du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (Maep), le Premier ministre a appelé au maintien du caractère volontaire de ce mécanisme. Les questions de la gestion administrative et financière étant également à l’ordre du jour du sommet, M. Ouyahia a indiqué que «l’Union africaine doit accorder une grande importance à la rationalisation des dépenses, surtout que nous voulions affirmer l’autonomie financière de notre Union». Il a, dans le même ordre d’idées, appelé à la révision du barème des contributions des Etats membres en soutenant que «l’Algérie qui a toujours donné l’exemple par sa disponibilité et sa régularité en la matière, considère qu’une répartition plus équitable des contributions financières entre les Etats membres est aussi un élément important dans le cadre de la réforme de l’Union africaine». Enfin, M. Ouyahia a déclaré que l’Algérie partage la nécessité de consolider le rôle de la Commission. Cependant, elle insiste sur la préservation des missions du Comité des représentants permanents (Corep) qui est l’organe du contrôle permanent de l’Union africaine par ses Etats membres. M. Ouyahia est accompagné de Abdelkader Messahel, ministre des Affaires étrangères. Ouyahia rencontre à Addis-Abeba le président sud-africain Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a rencontré, hier à Addis-Abbeba en marge du 11e Sommet extraordinaire de l’Union africaine, le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, auquel il a transmis un message de fraternité et d’amitié du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. L’échange a porté notamment sur les relations bilatérales. Dans ce cadre, l’accent a été mis sur la tenue, avant la fin de l’année à Alger, de la Commission mixte algéro-sud-africaine, sous la présidence des deux ministres des Affaires étrangères, en vue de poursuivre les efforts des deux pays visant à consolider et diversifier davantage le partenariat stratégique qui lie l’Algérie et l’Afrique du Sud. Les discussions ont également porté sur les questions d’actualité, sur l’agenda africain et international, sur lesquelles s’est dégagée une convergence de vue entre les deux pays. Le Président Ramaphosa a chargé M. Ouyahia de transmettre ses sentiments fraternels et de considération au Président Bouteflika et ses vœux de progrès au peuple algérien.

…Et s’entretient avec son homologue égyptien
Le Premier ministre Ahmed Ouyahia s’est entretenu, hier à Addis-Abeba, en marge du 11e Sommet extraordinaire de l’Union africaine, avec le président du Conseil des ministres égyptien, Mustapha Madbouly. L’entretien a porté sur les relations bilatérales et les voies et moyens de leur renforcement. A cet égard, les deux Premiers ministres ont exprimé leur satisfaction quant à la qualité des liens qui unissent les deux pays et leur engagement à poursuivre leurs efforts en vue de donner un nouvel élan à la coopération algéro-égyptienne, notamment à l’occasion des prochaines échéances bilatérales. Les deux Premiers ministres se sont également félicités de la consultation régulière entre les deux pays sur les questions d’intérêt commun. Dans ce cadre, ils ont réitéré leur attachement à la stabilité de la Libye voisine et à ne ménager aucun effort, notamment dans le cadre de la Tripartite Algérie-Egypte-Tunisie, pour faire avancer le processus de paix en Libye. Dans le même sillage, les deux Premiers ministres ont également réitéré leur engagement à travailler de concert sur les questions africaines de l’heure, notamment celle de la réforme de l’Union africaine, et ce, dans la perspective de la présidence en exercice de l’Union par l’Egypte en 2019. D’autres questions dont notamment la stabilité régionale et la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent ont également fait l’objet d’échanges entre les deux Premiers ministres. L’entretien s’est déroulé en présence de Abdelkader Messahel, ministre des Affaires étrangères.
H. T./APS.

 

 

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Constantine : une production record
Plus de 100 000 quintaux de fruits récoltés


  La wilaya de Constantine a réalisée, au titre de la saison agricole 2017-2018, une production «record» de fruits de saison qui a atteint 108 400 quintaux, a-t-on appris hier auprès de la Direction des services agricoles (DSA). La récolte des fruits de saison enregistrée cette année dans la wilaya de Constantine est jugée «excellente» par rapport à celle recensée au titre de la campagne agricole précédente, estimée à 77 870 quintaux, a précisé à l’APS le chef du service de l’organisation de la production et de soutien technique à la DSA, Djamel Benserradj. Le même responsable explique cet état de fait par les conditions climatiques favorables, notamment la bonne pluviométrie qui a atteint 500 mm, le suivi de l’itinéraire technique, le traitement efficace et à temps des maladies touchant les arbres fruitiers et la maîtrise des techniques de production et d’irrigation de ce genre de culture. La production de la nectarine, le fruit le plus cultivé dans cette wilaya, a atteint les 30 200 quintaux, avec un rendement moyen de 200 qx/ hectare, soit plus de 20 300 quintaux de plus par rapport à la saison précédente, marquée par l’enregistrement de 9 900 qx, suivie de la production de pommes (27 245 qx) et de poires
(18 414 qx), a précisé la même source. L’intérêt porté par les agriculteurs à la culture de la pêche a également favorisé une hausse relative de la production de ce fruit qui est de l’ordre de 9 800 quintaux, cultivé que sur une superficie de 29,60 hectares, a-t-on souligné de même source, faisant remarquer que le rendement moyen par hectare a atteint 230 qx. Réalisée sur une surface évaluée à 58,30 hectares, la production de prunes a connu de son côsté une augmentation de 3 800 qx, atteignant 9 300 quintaux, contre 5 500 qx dénombrés au titre de la campagne agricole 2016-2017, ajoutent les services de la DSA. Les communes de Hamma Bouziane, Ain Abid et El Khroub, sont les plus productives de fruits dans la wilaya de Constantine qui a réservé cette année une superficie globale de 350,68 hectares pour ce genre de culture dont la part du lion a été consacrée à la nectarine (145,10 hectares), a-t-on signalé de même source.

Yanis H.


 


 

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Banque d'Algérie
Augmentation du capital minimum des banques   
 

  Le Conseil de la monnaie et du crédit a décidé d'augmenter le capital minimum requis des banques et des établissements financiers, a-t-on appris auprès de responsables de la Banque d'Algérie.

Par Amel B.

Le capital minimum requis des banques a été doublé pour passer à vingt milliards de DA contre dix milliards de DA, tandis que le capital minimum requis des établissements financiers passe à 6,5 milliards de DA contre 3,5 milliards de DA, sachant que la précédente décision d’augmentation du capital minimum exigé date de décembre 2008. Lors d’une rencontre tenue jeudi dernier à Alger avec les P-dg des banques et des établissements financiers, le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Loukal, a informé ces derniers de cette décision prise par le Conseil de la monnaie et du crédit lors de sa session du 4 novembre en cours, précise la même source. A cet égard, un délai de deux années est accordé aux institutions concernées pour se conformer à cette exigence réglementaire. Cet ajustement du capital minimum «ne préjuge en rien de la solidité du système bancaire algérien, dans son ensemble, de ses capacités de résilience déjà éprouvées face aux chocs externes, et de sa relative rentabilité», a relevé le gouverneur de la Banque centrale devant les dirigeants de la place bancaire et financière. En matière de renforcement du capital des banques et des établissements financiers exerçant en Algérie, a expliqué M. Loukal, la décision du Conseil de la monnaie et du crédit, visant le réajustement du capital, «a pour objectif une mise à niveau en matière de réajustement du nominal par rapport au seuil minimal réglementaire datant d’une décennie, et à donner à la place bancaire et financière un signal fort en termes de renforcement de son assise financière et, in fine, de sa stabilité, et confère aussi aux banques et établissements financiers une capacité plus conséquente en matière d’intervention dans le financement de l’économie nationale».


A. B./APS.


 



 

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Pétrole
Les cours terminent en ordre dispersé  


 Les cours du pétrole ont terminé en ordre dispersé, n’empêchant toutefois pas une sixième chute hebdomadaire de suite, dans un marché inquiet de l’abondance de l’offre. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier a fini à 66,76 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 14 cents par rapport à la clôture de jeudi. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour le contrat de décembre a fini inchangé à 56,46 dollars. «Il y a trop de pétrole sur le marché mondial pour pouvoir supporter les récents niveaux de prix», a réagi James Williams de WTRG. Depuis le début du mois d’octobre, les cours du Brent et du WTI ont ainsi respectivement plongé de 22,6% et 26%. Le sentiment d’une offre trop abondante a été alimenté cette semaine par l’annonce de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) d’une hausse de sa production en octobre à 32,9 millions de barils par jour, particulièrement du fait de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis. Poussés par une production à des records, l’Agence américaine d’information sur l’Énergie (EIA) a fait part quant à elle jeudi de stocks hebdomadaires de brut américain à nouveau en hausse, portant la progression des réserves du pays sur les huit dernières semaines à 48 millions de barils. Les stocks américains retrouvent ainsi les niveaux de la fin 2017. «Les Etats-Unis vont probablement finir l’année avec une production réelle plus élevée que les capacités de production de l’Arabie saoudite, qui n’ont jamais été testées puisque le Royaume ménage ses extractions pour maintenir un niveau de prix convenable pour son budget», a estimé Olivier Jakob, analyste chez Petromatrix. Pour tenter de rééquilibrer le marché et éviter que la glissade des prix se poursuive, Ryad a d’ores et déjà annoncé une réduction de sa production de 500 000 barils par jour et a appelé à réduire la production mondial d’un million de barils par jour. Dans le même temps, les craintes se multiplient du côté des débouchés du pétrole, au moment où l’Opep s’inquiète d’une demande mondiale plus faible qu’anticipé. «Les yeux sont braqués sur les ralentissements économiques en Chine et plus généralement en Asie», a expliqué M. Williams, ajoutant que toute nouvelle négative concernant l’économie chinoise a des répercussions sur les cours du brut.


Asma S./APS.


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