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17/12/2018
 
 

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Les remboursements des congés de maladie en nette hausse
La CNAS tire la sonnette d’alarme 

 Durant le premier semestre de 2018, la Caisse nationale des assurances sociales (Cnas) a perdu dans les remboursements des congés de maladie plus de 9 milliards de dinars. A ce rythme, ces arrêts de maladie de complaisance risqueraient de «faire exploser la Caisse».

Par Thinhinene Khouchi

Selon le directeur général adjoint de la Cnas, Mahieddine Ouaguenouni, «en matière de remboursement, le coût des congés maladies, au premier semestre de cette année, est estimé à plus de 9 milliards de dinars». En effet, durant l’année en cours, la Caisse a enregistré, selon le même responsable, plus de 780 000 congés de maladie, ajoutant qu’a ce rythme-là, le montant des remboursements risque ainsi de connaître une hausse cette année par rapport à 2017 où il s’était établi à plus de 16 milliards de dinars. La Cnas a donc mis en garde contre les arrêts de maladie de complaisance qui risqueraient de «faire exploser la Caisse». il a indiqué que «les arrêts de travail de complaisance touchent directement l’économie du pays. Mais en plus, ils touchent également les équilibres de la Caisse», précisant qu’il s’agit «de remboursements indus au détriment d’autres assurés sociaux qui sont en droit de se faire rembourser». «Si le médecin-conseil constate qu’il y a abus en matière d’arrêts de travail, il peut le rejeter, partiellement ou totalement», a précisé Mahieddine Ouaguenouni lors de son passage, hier, sur une chaîne télévisée privée. Le bilan de la Caisse révèle alors que pour l’année 2017, 171 000 assurés sociaux bénéficiaires d’arrêts de travail ont été visités par les agents de la Cnas, précise le DG adjoint de la Cnas, indiquant que durant cette même année, 18 421 arrêts de travail ont été rejetés. A la question concernant le remboursement des soins des Algériens à l’étranger et le nouveau protocole signé par le président de la République, Mahieddine Ouagnouni a affirmé que toutes les dettes algériennes relatives aux soins à l’étranger ont été payées depuis environ quatre ans, notamment celles cumulées auprès des hôpitaux français. Selon ce responsable, les dettes évoquées par la partie française concernent des patients algériens non assurés sociaux et qui auraient usé d’un «procédé malhonnête» afin de bénéficier de soins à l’étranger, sans qu’ils ne soient pris en charge par la Cnas. Pour lui, le protocole annexé à la Convention générale entre l’Algérie et la France en matière de soins, signé le 17 novembre dernier par le président de la République, vise justement à mettre un terme au procédé malhonnête dont usent certains patients. Pour rappel, le président de la République a ratifié, par décret présidentiel du 17 novembre 2018, le protocole annexé à la Convention générale entre le gouvernement de la République algérienne et celui de la République française, relatif aux soins de santé programmés, dispensés en France aux ressortissants algériens. En effet, selon l’article 1er, «ce protocole s’applique aux ressortissants algériens résidant en Algérie ayant la qualité d’«assurés sociaux affiliés à un régime algérien de sécurité sociale ou d’ayants droit de ces assurés sociaux». Il s’applique également aux Algériens «démunis non assurés sociaux» ou ayants droit de ces démunis. Il est stipulé à l’article 8 de ce protocole que «l’institution compétente algérienne rembourse intégralement les montants des prestations en nature mentionnées dans le présent article, à partir des relevés individuels des dépenses que l’organisme de liaison français lui fait parvenir, accompagnés d’un bordereau récapitulatif semestriel et des comptes rendus médicaux détaillés».

T. K.


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Ministère du Commerce : gel de l'activité de la société productrice
Retrait du marché de la poudre de jus «Amila»

  Le ministère du Commerce a procédé au retrait de la poudre de jus instantané «Amila» du marché, avec gel de l’activité de la société Sarl Promasidor, domiciliée à Boufarik (Blida), a indiqué, hier à l’APS, le directeur général du contrôle économique et de la répression des fraudes au ministère, Abderrahmane Benhazil. «Le ministère du Commerce a pris cette mesure, suite à une correspondance émanant de la direction du commerce de la wilaya d’El Bayadh, faisant état de l’existence d’une substance prohibée appelée ‘’Pyrazole’’ dans les composants de ce produit», a précisé M. Benhazil. Après avoir été informé, le ministère a lancé une alerte et gelé l’activité de la société, tout en retirant ce produit du marché en vue de procéder aux enquêtes nécessaires sur le taux de concentration de cette substance dans ce jus. La direction du commerce de la wilaya de Blida, abritant le siège de Promasidor, a été informée pour procéder à l’application des décisions prises à cet effet. Par ailleurs, les mêmes services ont prélevé quelques échantillons du jus «Amila» pour les envoyer aux laboratoires et centres d’analyses relevant du ministère, au Centre anti-poison de Bab El Oued (Alger) et aux centres centraux de la Gendarmerie nationale et de la Police scientifique d’Alger. Selon le DG, le «Pyrazole» n’est pas une substance «prohibée» mais devient dangereuse pour la santé publique si son taux de concentration dépasse les quantités autorisées par les services compétents. «Le Pyrazole n’est pas prohibé en tant que substance, mais son taux de concentration dans le produit fait la différence», a-t-il ajouté. Aussi, le Pyrazole est utilisé dans le domaine médical pour traiter certains patients, car classé dans la catégorie des calmants et des alcaloïdes, a fait savoir le directeur général, ajoutant que cette substance fait également partie des composants des aromes ajoutés à certains produits au sein des «additifs alimentaires», aux taux autorisés. Pour M. Benhazil, la présence de cette substance en tant qu’additif alimentaire, aux quantités autorisées par la commission Codex Alimentarius, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), était «autorisée» et ne représentait aucun danger pour la santé publique. Son utilisation à l’état brut est prohibée, a-t-il précisé. Le responsable a affirmé, dans ce sens, que les résultats des analyses, à paraître dans les prochains jours, donneront les véritables taux de concentration de cette substance dans le produit et seront annoncés, par la suite, aux services concernés et à l’opinion publique. «Par mesure de précaution, le ministère continuera à prélever des échantillons de ce produit, afin de procéder à des analyses sur les produits de la marque ‘’Amila’’ et sur d’autres produits pour un plus grand contrôle», a-t-il dit. Ces additifs alimentaires sont utilisés au niveau international dans les conservateurs, les colorants alimentaires, les arômes, les antioxydants et les ferments, selon la nature de chaque produit, a-t-il expliqué, ajoutant que «ces additifs sont soumis à la codification et au suivi des services concernés». Dans le cas où les analyses démontrent la présence d’une substance «dangereuse» pour la santé publique, M. Benhazil a dit que le ministère gèlera définitivement la production de cette poudre de jus. Si les taux ajoutés de cette substance dans le produit dépassent les quantités autorisées, la société productrice est passible de sanctions sévères assorties d’amende, a-t-il précisé, ajoutant que si les taux ajoutés étaient aux normes autorisées, la société en question sera autorisée à reprendre son activité, tout en continuant à soumettre le produit au contrôle. Le secteur continuera à procéder au contrôle périodique de ces produits, notamment des jus de fruits, des biscuits, des chips et des bonbons de différentes sortes.


Anis Y./APS.

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Progression alarmante des accidents de la route
Une hécatombe sans fin  


  La situation empire de plus en plus et l'indiscipline des conducteurs reste la principale cause, en plus de l'état des véhicules et des routes ainsi que la négligence des piétons.

Par Meriem Benchaouia

En Algérie, bien que des campagnes de sensibilisation soient organisées périodiquement et plusieurs associations se mobilisent en matière de lutte contre les accidents de la route, le nombre de victimes ne cesse d’augmenter d’une année à l’autre. Nos routes sont de plus en plus meurtrières, tuant hommes, femmes et enfants. La situation empire de plus en plus et l’indiscipline des conducteurs reste la principale cause, en plus de l’état des véhicules, la négligence des piétons et l’état des routes. Des chiffres faramineux en hausse ces dernières années, essentiellement en raison du comportement des conducteurs. Le code de la route n’est pour ainsi dire plus du tout respecté par un grand nombre de piétons et conducteurs, ce qui a donné lieu à des résultats proprement dramatiques. Le nombre de morts ne baissera significativement et durablement que le jour où le gouvernement prendra enfin conscience que la sécurité routière repose sur trois principes indissociables : un automobiliste raisonnable, un véhicule en bon état et une route bien entretenue. En dépit des différents plans de lutte en vue d’arrêter l’hémorragie sur nos routes, ou du moins atténuer le phénomène, on constate toujours une progression alarmante. Le non-respect du code de la route est devenu monnaie courante. Les feux rouges dans les périmètres urbains ne servent plus à rien. Les panneaux de signalisation sont devenus inutiles. Malgré les appels à la vigilance lancés à travers les différents canaux de communication, la route demeure meurtrière. Malheureusement, les accidents de la route font désormais partie du quotidien des Algériens. Pas un jour ne se passe sans son lot d’accidents avec des bilans lourds enregistrant plusieurs morts et blessés. Selon un bilan établi hier par les services de la Protection civile, quatre personnes ont perdu la vie et 17 autres ont été blessées dans des accidents de la circulation survenus au cours des dernières 24 heures dans plusieurs régions du pays. La wilaya d’Oum El Bouaghi déplore le bilan le plus lourd avec le décès d’une personne, alors que deux autres ont été blessées suite à une collision entre deux véhicules légers survenue dans la commune de Ain Fekroune. Durant la même période, les secours de la Protection civile sont intervenus pour prodiguer des soins de première urgence à 23 personnes intoxiquées par des fuites de monoxyde de carbone émanant d’appareils de chauffage et chauffe-bains dans des wilayas du Centre et de l’Est du pays. Enfin, dans la wilaya de Médéa, les unités de la Protection civile sont intervenues pour repêcher le corps sans vie d’une personne, portée disparue depuis vendredi dernier, emportée par les eaux d’Oued Meleh dans la commune de Rebaia. Par ailleurs, une personne âgée de 47 ans est décédée hier matin, heurtée par un véhicule de tourisme au carrefour des quatre chemins menant vers la ville Ali-Mendjeli, relevant de la commune d’El Khroub (sud de Constantine), a-t-on appris auprès de la direction de la Protection civile (DPC). L’accident s’est produit sur un tronçon de la route nationale (RN) 79, a précisé la même source, détaillant que la victime a perdu la vie sur place. La dépouille a été acheminée vers la morgue de l’Etablissement public hospitalier Abdelkader- Bencherif par les éléments de la Protection civile de l’unité principale de la même ville, a-t-on ajouté. Une enquête a été ouverte par les services de sécurité territorialement compétents afin de déterminer les circonstances exactes de ce drame, a-t-on signalé de même source.


M. B.
 

 

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Ouargla
Sonatrach recrute près de 500 universitaires   


 Répondant à un besoin de rajeunissement de son personnel, la compagnie pétrolière nationale Sonatrach lance une opération de recrutement de près de 500 nouveaux postes au sein de ses structures à Ouargla. La société nationale des hydrocarbures Sonatrach recrute. C’est une bonne nouvelle pour les jeunes universitaires de Ouargla en quête de postes d’emploi en ces temps de crise et de gel de recrutement dans les entreprises publiques. Elle vient de lancer un concours de recrutement, dont des inscrits à l’Agence locale de la main-d’œuvre (Anem), indique hier des responsables locaux de cet organisme de l’emploi. Plus de 6 000 candidats sont inscrits au niveau des services de l’Agence nationale de l’emploi (Anem) à Ouargla pour prendre part au prochain concours de recrutement proposé par le Groupe Sonatrach. Offrant un quota de près de 500 postes, ce concours est destiné uniquement aux candidats issus de la wilaya de Ouargla, titulaires de diplômes universitaires (Bac+5, Bac+4 et Bac+3) dans plusieurs spécialités, a-t-on signalé. Les postulants à une carrière stable et bien rémunérée au sein des équipes de Sonatrach, peuvent bénéficier d’une formation professionnelle assurée par l’Institut algérien du pétrole (IAP), spécialisé dans l’encadrement du personnel recruté par Sonatrach dans les différents métiers liés au secteur des hydrocarbures, a-t-on fait savoir. L’opération d’inscription s’est déroulée (du 12 au 15 décembre) au niveau de l’agence régionale de l’Anem, implantée au chef-lieu de wilaya, pour les candidats des communes de Ouargla, Rouissat, Sidi Khouiled, Ain El-Beida, Hassi Benabdallah et N’gousa, ainsi que de la direction de l’emploi dans la wilaya déléguée de Touggourt pour les 11 communes relevant de cette collectivité en plus d’El-Hedjira et El-Alia, a précisé la même source. Il s’agit, en outre, de l’annexe communale située au quartier des 40 logements à Hassi-Messaoud et le bureau de l’agence de l’emploi à El-Borma, a-t-on ajouté. Reporté depuis septembre dernier, le concours en question, qu’abritera durant trois jours (23, 24 et 25 décembre courant) l’Université Kasdi-Merbah de Ouargla, va donner une nouvelle opportunité d’emploi aux jeunes universitaires de cette wilaya du sud-est du pays au sein de Sonatrach, a-t-on indiqué. Plus de 1 500 postes d’emploi, tous grades et spécialités professionnelles confondus, vont être offerts parallèlement au profit des chômeurs de la wilaya de Ouargla, selon la même source. Pour ces nouveaux emplois, l’opération de dépôt de dossiers de candidature pour effectuer les tests professionnels a déjà été lancée la semaine dernière dans le secteur économique, notamment les compagnies nationales opérant au niveau des champs pétrolifères de la région (950 postes), les entreprises exerçant dans le domaine du gardiennage (300) ainsi que des sous-traitants et entreprises privées (300), a-t-on détaillé. Il est à constater que le recrutement dans les wilayas du Sud a toujours constitué un casse-tête pour la compagnie nationale des hydrocarbures. Elle fait face à une population qui se considère comme marginalisée, dans une région qui abrite le domaine d’activité de la première compagnie de l’Algérie.
Avec la formation comme solution de recrutement dans cette région, les responsables de Sonatrach affichent leur bonne volonté pour aider ces jeunes universitaires.

Louiza Ait Ramdane.

 

 

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«La béatification des moines témoigne du désir de paix de l'Algérie»
Valérie Pécresse en visite à Tibhirine

 «Ma visite, aujourd'hui, au monastère de Tibhirine est un des grands signes de l'amour qui unit la France à l'Algérie», a affirmé Mme Pécresse au siège du monastère de Notre-Dame de l'Atlas.

Par Hasna Ch.

La béatification des moines de Tibhirine témoigne du «désir de paix de l’Algérie et sa volonté d’accorder une place à tous ses amis», a déclaré samedi à Tibhirine (Médéa) Valérie Pécresse, la présidente de la Région d’Ile-de-France. La béatification à Oran de 19 chrétiens, dont des moines trappistes, assassinés durant les années de terreur en Algérie, est un «très beau geste envers ces martyrs chrétiens, un geste assez unique dans un pays situé en terre d’Islam et je crois que ça fait partie de la réconciliation nationale algérienne et témoigne de son désir de paix envers les autres, de sa volonté de faire une place à tous ses amis», a affirmé Mme Pécresse, en marge d’un hommage rendu aux moines trappistes, au siège du monastère de Notre-Dame de l’Atlas, à Tibhirine. «Ma visite, aujourd’hui, au monastère de Tibhirine est un des grands signes de l’amour qui unit la France à l’Algérie, un signe également de l’amitié entre l’Ile-de-France et Alger», a ajouté la présidente du conseil régional d’Ile-de-France, assurant que sa visite à ce monastère vient en hommage à ces moines qui «ont choisi de rester auprès des Algériens malgré le danger». «Les moines de Tibhirine ont vécu dangereusement, ils se savaient menacés, mais ils ont décidé de rester sur place et l’ont fait par connaissance de cause», a affirmé Mme Pécresse, tout en exprimant sa «fierté envers des compatriotes français qui ont donné leurs vies pour une certaine idée de l’Algérie». Valérie Pécresse, en visite de deux jours en Algérie dans le cadre de l’accord de coopération avec la wilaya d’Alger, conduit une importante délégation dont Jérôme Chartier, 1er vice-président chargé de la Stratégie institutionnelle et des Relations internationales, Agnès Evren, vice-présidente chargée de la Culture, du Patrimoine et de la Création, Hamida Rezeg, vice-présidente chargée du Tourisme et Béatrice Lecouturier, déléguée spéciale à l’Orientation. Une convention tripartite sera signée, au cours de sa visite, entre la Région Ile-de-France, la wilaya d’Alger et les Ateliers Jean Nouvel portant sur la revitalisation de La Casbah d’Alger, inscrite au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco depuis 1992. Ce projet, qui associera experts français et algériens, inclura notamment la réalisation d’une vision architecturale globale ainsi que la reconversion du palais du Dar El Hamra en équipement culturel métropolitain.


H. Ch./APS.
 

 

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Hattab, ministre de la Jeunesse et des Sports
«Nécessaire mise à jour de la nomenclature des activités des jeunes» 
 

 Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mohamed Hattab, a souligné samedi à Mila «la nécessité de mettre à jour, à court terme la nomenclature des activités des jeunes pour la conformer aux développements en cours et aux aspirations de la jeunesse». En marge de l’inauguration d’un camp de jeunes, baptisé au nom du martyr du devoir Kamel Touattou, dans la commune de Terai Bainan (nord de Mila), le ministre a précisé que cette mise à jour est dictée par la politique de la cohésion nationale, notamment dans le secteur de la jeunesse et des sports, mettant en avant l’importante que représente la catégorie de jeunes dans le pays. Il a dans ce contexte cité le cas de la wilaya de Mila qui compte près de 400 000 jeunes. «L’accompagnement de cette catégorie de jeunes par le secteur de la jeunesse et des sports se fait notamment à travers l’investissement dans les ressources humaines, ainsi que la gestion rationnelle de diverses structures et établissements de jeunes afin de répondre à leurs aspirations» a également souligné M. Hattab. Evoquant les efforts déployés par l’Etat dans ce secteur, le ministre a déclaré que la wilaya de Mila a bénéficié depuis 1999 de pas moins de 263 projets, entre établissements sportifs et de jeunes, pour un investissement de l’ordre de 876 milliards DA, précisant que 90% de ces projets ont été réalisés Il a dans ce contexte considéré que ceci représente un «indicateur positif» pour cette wilaya, et reflète l’harmonie nationale entre toutes les wilayas du pays que les différents secteurs œuvrent à concrétiser. Lors de l’inauguration du même camp, situé à
1 100 mètres d’altitude dans un environnement forestier et montagneux sur une superficie de 2 hectares, le même responsable a souligné l’accompagnement de son département de ces zones pour assurer «leur développement, leur préservation et la pérennité des structures érigées au profit des jeunes». Le camp de jeunes inauguré devant accueillir 300 jeunes et a nécessité un investissement de l’ordre de 131 millions DA, selon les explications fournies. In situ, une demande d’inscription d’un projet de réalisation d’autres installations sportives à proximité de cet établissement dont un stade communal, un terrain de football, une piste d’athlétisme pour un montant de 435 millions DA, a été formulée au ministre. M. Hattab s’est engagé à étudier la possibilité de financement de ce projet devant ériger un pôle sportif dans la région. Au cours de son inspection d’un projet de réalisation d’une piscine dans la commune de Yahia Beni Guecha (ouest de Mila), qui enregistre un taux d’avancement de 80% et devrait être reçu en mars 2019, M. Hattab a insisté sur la nécessité de l’utilisation des énergies propres et renouvelables dans l’équipement des infrastructures sportives, conformément aux directives du gouvernement afin de préserver l’environnement et de rationaliser la consommation d’énergie. Au cours de sa visite de travail, le ministre de la Jeunesse et des Sports a présidé la cérémonie d’inauguration d’une piscine olympique de 25 mètres dans la commune de Ferdjioua (ouest de Mila), ayant nécessité un financement de 295 millions DA. Le ministre a eu à écouter les préoccupations de diverses associations locales sportives affirmant qu’«elles seront prises en charge en coordination avec les autorités locales».


M.L.

 

 

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Annaba
Protestation de nombreux «exclus» du quota de 7 000 logements sociaux


  De nombreux «exclus» du quota de 7 000 logements publics locatifs, destinés aux demandeurs de logements de la commune d’Annaba, ont procédé samedi à la fermeture de plusieurs routes au niveau du centre-ville pour protester contre «leur exclusion des listes des bénéficiaires», a-t-on constaté. Les protestataires ont bloqué les carrefours au niveau de la cité Patrice Lumumba et la région Ouest de la ville, à l’aide de troncs d’arbres, de barres de fer, de planches de bois et de pierres. Cette action de protestation a pour origine l’affichage des listes de 2 131 bénéficiaires de logements publics locatifs dans la commune d’Annaba, dans le cadre d’un quota de 7 000 logements de la même formule et desquelles les noms de 1 790 demandeurs ont été retirés à l’issue d’un réexamen des dossiers. Par ailleurs, en vue de prendre rapidement en charge, dans les «meilleurs délais», le cas des demandeurs exclus, le wali d’Annaba, Toufik Mezhoud, a convié, dans une déclaration à la presse suite à la publication des listes de bénéficiaires, «toute personne exclue détentrice de documents justifiant son éligibilité au logement social doit se rapprocher des services de la daïra d’Annaba».


R. T.


 


 

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Energie/Ecole nationale polytechnique d'Alger
La 23e Journée consacrée à la résilience de Sonatrach   
 

  La Journée de l'énergie, organisée annuellement par l'Ecole nationale polytechnique d'Alger (ENP), consacrera sa 23e édition à «la résilience de Sonatrach et les défis du futur» dans les domaines de l'énergie, de l'environnement et des économies d'énergie.

Par Amel B.

Organisée habituellement le 16 avril de chaque année à l’occasion de Youm el ilm pour donner un contenu réel à la dimension du savoir, la Journée de l’énergie de l’année 2019 a été exceptionnellement avancée au 18 décembre en cours afin qu’elle coïncide avec le 55e anniversaire de la création de Sonatrach, explique à l’APS le professeur émérite Chems Eddine Chitour. Au cours de cette Journée de l’énergie, qui se tiendra demain au siège de Sonatrach, les élèves ingénieurs de l’ENP, encadrés par le professeur Chitour, exposeront leur vision du futur concernant l’avenir du pays dans le domaine de l’énergie, de l’environnement, de l’eau et des économies d’énergie.
«Les élèves ingénieurs veulent témoigner d’abord de la résilience de Sonatrach dans des conditions parfois difficiles, et ce, par un travail gigantesque qui fait que notre compagnie nationale est toujours là et occupe une place centrale dans le développement du pays», explique cet expert en énergie. Dans ce sens, il rappelle «l’aventure pétrolière de l’Algérie qui avait démarré avec la création de Sonatrach au 31 décembre 1963». Pour lui, «en 55 ans, les acquis de Sonatrach sont indéniables». Ainsi, lors de cette rencontre, plusieurs communications seront données sur ce qui avait été réalisé dans l’amont en termes d’exploration du domaine minier, de production multiforme (gaz naturel, condensat, GPL), et dans l’aval (raffinage, pétrochimie, GNL), détaille-t-il, ajoutant que cela a été fait tout en irrigant l’Algérie d’un réseau de transport «important».Selon lui, ce sera également l’occasion de mettre l’accent sur les ambitions du groupe Sonatrach en rappelant que ce groupe a élaboré une stratégie multiforme pour atteindre plusieurs objectifs. Il s’agit d’abord d’explorer d’une façon intensive, en augmentant la densité du forage mais aussi l’important domaine minier où des opportunités réelles existent. Il est également question d’aller, ensuite, vers l’aval, en développant la pétrochimie qui sera, selon lui, «de plus en plus importante dans les prochaines années». «Sonatrach est à la fois l’Alma mater (mère nourricière) en termes de ressources et l’un des outils de l’Algérie pour réussir sa transition énergétique vers le développement humain durable», souligne-t-il. Dans ce cadre, il indique que les élèves ingénieurs de l’ENP présenteront leur vision de l’Algérie de 2030, et ce, par leurs travaux sur les modèles énergétiques «en ne s’interdisant pas de proposer des actions complémentaires pour que Sonatrach soit aux rendez-vous des défis de 2030». Pour le Pr Chitour, Sonatrach, «de par ses compétences, son aura et ses réelles possibilités, peut aider à la matérialisation du Plan énergies renouvelables». Ceci se fera, selon lui, par la mise en place d’une stratégie consistant, chaque fois que cela est possible, à vendre une calorie thermique (pétrole, gaz naturel) contre l’installation d’un kWh électrique d’origine renouvelable. «Nous aurons gagné triplement. On laissera un viatique aux générations futures en ne consommant pas d’électricité provenant du gaz mais du soleil. Le Sahara pourrait devenir une véritable pile électrique», selon lui.
Ensuite, «nous allons respecter l’environnement et nos engagements internationaux et, enfin, nous financerons une partie du Plan énergies renouvelables avec le gaz naturel non consommé». Concernant l’ambition de Sonatrach d’optimiser les capacités gazières en parallèle du développement des énergies renouvelables et la pétrochimie notamment, cet expert en énergie précise que dans sa stratégie de 2030, ce groupe compte doubler la densité du forage, optimiser les gisements existants et lancer l’off shore : «En clair, augmenter la production des énergies fossiles». A ce titre, il pense que Sonatrach aura des besoins de financements importants qui seront en fonction du prix du baril. Selon ses estimations, avec un baril à 80 dollars, Sonatrach pourra investir l’équivalent de 75 milliards de dollars d’ici à 2030. En outre, la raffinerie d’Augusta permettra en 2019 de fournir de l’essence et du gasoil. Ce qui va annuler, selon lui, les achats actuels du pays en ces produits, estimés à près de 2 milliards de dollars/an. «Si un baril de pétrole coûte 70 dollars, il faut savoir qu’en le distillant, il peut atteindre les 200 dollars. De plus, il ne sera pas esclave des convulsions erratiques du marché», soutient-il.
Evoquant le domaine gazier, il considère que le marché international est «rude», ajoutant que «défendre les parts de marché notamment en Europe nécessite un management de top niveau et une flexibilité.
Les contrats de long terme ayant vocation à être remplacés par le marché». Aussi, de son point de vue, «la manne en gaz de schiste devrait être exploitée en faisant énormément attention aux dégâts potentiels avec la technologie de fracturation actuelle». Selon lui, seule la formation de cadres compétents, une veille technologique et une veille environnementale permettront ainsi d’exploiter ces réserves dans des conditions de sécurité : «Ce sera le challenge de 2030».

Le renouvelable devrait faire partie des contrats avec les partenaires étrangers
Par ailleurs, il observe que partout dans le monde, une mutation s’est faite du fossile vers le renouvelable : «C’est d’ailleurs la conversion à laquelle sont arrivés tous les grands groupes pétroliers internationaux qui, à côté du pétrole, développent de plus en plus les énergies renouvelables».
«Le renouvelable devrait faire partie des contrats avec les partenaires étrangers sur le principe: une calorie thermique exportée devrait être adossée à une calorie électrique renouvelable mise en place à la fois en terme physique et en terme de savoir-faire, à la fois dans l’amont pétrolier et l’aval», et ce, pour la réalisation du plan ambition de 22 000 MW qui ne peut être finalisé qu’avec «l’apport déterminant» de Sonatrach. Interrogé sur la formation des ressources humaines qui constituent également un axe primordial dans la SH 2030, le Pr Chitour pense que Sonatrach devra miser sur le recyclage permanent de son capital humain.
Elle devra, selon lui, mettre en place de nouveaux programmes de spécialisations, à la fois au sein des Ecoles supérieures et Universités, et revitaliser l’Institut algérien du pétrole, en développant également les «métiers verts» que le groupe aura à intégrer dans sa stratégie de diversification vers la révolution de l’électricité renouvelable. Pour lui, «la mise en œuvre du chantier du développement des énergies renouvelables nécessite la formation de dizaines de milliers d’ingénieurs et de techniciens. Il y a là un challenge que nous pouvons relever tous ensemble. Ne perdons pas de temps !».

A. B./APS .


 



 

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Béjaïa
Deux routes nationales coupées par les citoyens  


 Des habitants de la nouvelle cité 1 200 logements à Remila relevant de la commune de Sidi-Aïch, ont procédé tôt hier matin à la fermeture de la RN 26 reliant Bouira à Béjaïa.

Par Hocine Cherfa

Les manifestants qui ont barricadé la route et paralysé le trafic automobile au grand dam des usagers qui étaient pris au piège en ce début de semaine, réclament l’achèvement des travaux de gaz de ville et la pose d’éclairage public. Ces  opérations sont selon eux, gelées depuis plus de quatre années. Ces derniers revendiquent la réalisation d’un réservoir d’eau au profit des habitants de la cité qui souffrent amplement du stress hydrique. L’eau potable ne coule que rarement dans les robinets selon les habitant qui demandent aussi l’aménagement et le bitumage de la route menant à leur cité qui est devenu impraticable après les intempéries. Selon des habitants, «toutes les voies réglementaires ont été épuisées et des promesses ont été faites mais, après plusieurs années d’attente, rien n’a été fait». La RN 9 reliant Béjaïa à Sétif a également été fermée ce matin au trafic routier à hauteur du village Merouaha par des habitants de Kelaâoune, Boussaâda et Tabia, issus de la municipalité de Kherrata. Les mécontents réclament le raccordement de ces villages au gaz naturel. «Nous avons déjà saisi les autorités et nous avons patienté cinq années entières sans qu’elles ne soient exécutées», déclarent des mécontents. Et d‘ajouter : «nous interpellons, aujourd’hui, les autorités centrales du pays afin d’intervenir». Le maire de Kherrata Saïd Hamamine qui intervenait sur la radio hier, a affirmé que «le wali a promis d’inscrire un projet de raccordement de gaz naturel en faveur de ces villages». Une commission mixte a été envoyée dernièrement pour étudier la faisabilité. Notons que des collégiens du CEM de Merouaha résidant dans le village Tabia avait coupé la RN 09 au niveau de Merouaha la semaine dernière afin de réclament le transport scolaire et mettre fin à leur calvaire. Ces derniers parcourent plus de 7km depuis leur village jusqu’à Merouaha tous les jours. Ils passent plusieurs heures en route et cela tous les jours, chose qui les épuise et les empêche de se concentrer aux cours.
H. C..


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