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16/10/2018
 
 

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Pour des élections transparentes et crédibles
Louh appelle les juges à jouer pleinement leur rôle  

 Tayeb Louh, ministre de la Justice, garde des Sceaux, coupant court aux appels à la transition politique, à l'intervention de l'armée ainsi que tous «les autres ingénieurs des travaux finis spécialisés dans les critiques en tout genre» a rappelé que les prochaines échéances électorales se tiendront dans les délais constitutionnels. C'était hier matin dans une allocution donnée à la cour de Boumerdès à l'occasion de l'inauguration du tribunal de Khemis el Khechna.

Par Lynda Naili

A ce titre, évoquant le contexte actuel de révision des listes électorales en prévision des prochaines élections électorales, Tayeb Louh assurant que ces dernières se tiendront dans les délais fixés par la loi, a appelé les 1 541 juges présidant les commissions administratives électorales à accorder tout leur intérêt au contrôle des listes électorales, notamment éviter les doubles inscriptions des populations qui ont bénéficié de nouveaux logements et qui ont changé de lieu de résidence. Il a de ce fait longuement insisté sur l'importance de cette opération en termes de véracité et de crédibilité du corps électoral devant renforcer le processus de l'édification démocratique consacré par la Constitution de 2016 et auquel veille le président de la République. Dans ce contexte électoral, le ministre de la Justice à propos du renouvellement des membres du Sénat, dira que «144 juges seront désignés pour l'étude des dossiers de candidature». Donnant ainsi les prérogatives à ces derniers «les décisions d'acceptation ou de refus desdites candidatures, et ce conformément à la loi organique portant sur les élections». Et de charger ainsi les tribunaux administratifs de la mission d'étudier les recours émis. En outre, pour Louh, le rôle des juges durant ces échéances électorales ne s'arrêtant pas là, il indiquera que ces derniers devront encadrer l'opération électorale. Pour ce faire, il affirmera que «des juges seront nommés à travers le pays et formeront des bureaux de vote pour veiller au scrutin, transcrire et annoncer les résultats des dépouillements». Ce qui dira-t-il «témoigne de la grande responsabilité de cette opération», «une responsabilité incombée aux juges qui participeront ainsi au renforcement de la confiance et de la stabilité institutionnelle clé du développement continu et permanent». Toutefois, il invitera «l'ensemble des institutions et la société civile ainsi que les citoyens à participer à cet effort de développement».
Et à Louh d'appeler «le parquet à donner les instructions nécessaires à la police judiciaire, sous l'œil veillant du procureur de la République compétent, à suivre avec précision tout agissement ou comportement tombant sous le sceau des procédures pénales et de déclencher immédiatement une autosaisine de la justice en vue de lutter contre tout ce qui peut nuire ou porter préjudice à la crédibilité des élections des futurs membres du Conseil de la nation et toutes autres échéances électorales». Insistant encore une fois sur le déroulement des «prochaines élections dans leurs rendez-vous constitutionnels et légaux». Ceci avant de rappeler que «le droit constitutionnel et démocratique des Algériennes et Algériens au choix, à élire et se porter candidat selon sa seule et unique volonté souveraine».
Par ailleurs donnant un bilan des délits et dépassements commis durant les dernières élections législatives et locales, le ministre de la Justice dira que concernant les législatives du 4 mai 2017, trente-deux affaires à caractère pénal dont dix-sept ont été classées. En outre une action publique a été déclenchée pour quinze affaires qui ont débouché sur des décisions de justice. De plus, poursuivra-t-il, trente-huit avis ont été émis par la Haute instance de surveillance des élections, seize d'entre elles ont été classées parce que les conditions de poursuites judiciaires n'étaient pas réunies. Et d'ajouter que les personnes impliquées dans vingt-deux affaires de différents ordres ont fait l'objet de poursuites et contre lesquelles des décisions de justice ont été prononcées. Quant aux locales du 23 novembre 2017, Tayeb Louh indiquera que 184 affaires à caractère pénal ont été enregistrées dont soixante-huit ont été classées pour insuffisance de conditions de poursuites judiciaires. Et à Louh de souligner à ce propos «l'arrêt de l'instruction portant sur deux affaires en raison de l'impunité parlementaire», alors que enchaînera-t-il, une autosaisine a été déclenchée pour cent quarante quatre affaires contre des personnes impliquées et soixante avis ont émané de la part de la Haute instance de surveillance des élections dont vingt-cinq ont été classées et trente-cinq décisions de justice ont été rendues.

L. N.


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A cause du blocage des importations des intrants
L'industrie de la céramique à nouveau menacée

 L'interdiction de l'importation des intrants utilisés dans l'industrie de la céramique affecte gravement une trentaine d'entreprises spécialisées dans la fabrication de carreaux de faïence. Ces dernières risquent de voir leurs activités totalement bloquées. Le constat est de l'Association des céramistes algériens (ACA). Selon son président, Moncef Bouderba, la décision de blocage des intrants, arrêtée en janvier 2018, avait, de plus, menacé de voir jeter quelque 27 000 salariés à la rue. Invité de la rédaction de la chaîne III de la Radio algérienne, Moncef Bouderba détaille qu'après des discussions très difficiles entreprises avec le ministère du Commerce, le problème avait fini par s'apaiser. Ce qui a permis aux entreprises de céramique, explique-t-il, non seulement de relancer cette activité, mais en même temps, d'augmenter à près de cinquante le nombre d'unités la pratiquant, avec d'importantes incidences en matière d'emploi. Il ajoute, qu'en plus d'une augmentation cohérente de production annuelle, parvenue aujourd'hui à quelque 150 millions de mètres carrés, le secteur de la céramique en Algérie est désormais parvenu à un niveau d'intégration de 95%. Il précise sur ce point, que 5% seulement des produits qu'il utilise sont importés pour un montant global de 35 millions d'euros. Mais après, il observe que ce climat de réussite n'a pas duré longtemps. Cette activité a de nouveau été plongée dans un «climat d'inquiétude», en raison, explique-t-il, de l'arrivée à terme des licences d'importation de ces produits, dont 80% des unités de production ont déjà consommé la presque totalité et que les pouvoirs publics laissent entendre qu'elles risquent de ne pas être reconduites. L'invité de la rédaction tient à rappeler qu'avant la limitation drastique de leur importation, les céramiques étrangères nécessitaient une enveloppe de 70 millions d'euros par an. L'intervenant s'interroge : «Nous ne comprenons pas, s'étonne-t-il, que face à une telle somme, le ministère de Commerce en arrive encore à considérer que les 35 millions d'euros libérés pour les importations d'intrants représentent une ‘’grosse facture’’. Là encore, il y a à nouveau un problème», déclare-t-il. Pour rappel, l'Association des céramistes algériens a interpellé le Premier ministre sur la situation de cette filière d'activité depuis l'interdiction à l'importation de deux intrants. Dans une lettre ouverte, l'ACA fait appel au Premier ministre afin qu'il débloque la situation et sauve cette filière appelée à se développer rapidement à la faveur de l'interdiction des produits céramiques finis. L'association a évoqué une «situation plus qu'alarmante qui touche l'industrie de la fabrication des revêtements céramiques, représentant un secteur très important, avec tous ses impacts sociaux, sociétaux, économiques et environnementaux». Elle a estimé que la décision du ministère du Commerce d'inclure des matières premières de la céramique (frites et engobe) dans la liste des produits interdits à l'importation est la cause de cette situation alarmante. L'ACA craint qu'avec le maintien de cette interdiction, les céramistes algériens ne pourront pas honorer leurs engagements envers les utilisateurs de ces produits, qu'ils soient publics ou privés.

 

 Louiza Ait Ramdane .

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L'extension incontrôlée du parc automobile en est à l'origine
L'enfer des embouteillages   


  Embouteillages en cascades. Les axes, les rues et les boulevards sont quotidiennement bloqués. Les routes ne peuvent plus contenir le flux automobile.

Par Meriem Benchaouia

En dépit des efforts énormes déployés par l'Etat depuis longtemps, la circulation routière demeure plus que jamais un sérieux problème, ces dix dernières années. Elle est devenue la réalité quotidienne de tous les Algériens. Embouteillages en cascades. Les axes, les rues et les boulevards sont quotidiennement bloqués. Les routes ne peuvent plus contenir le flux automobile. Le grand parc automobile de la wilaya se déverse quotidiennement sur la capitale. D'importants bouchons sont observés sur toutes les voies d'Alger entre 7h et 9h, 12h et 13h et à partir de 16h. Cependant, ce n'est pas la capitale seule qui est concernée par le casse-tête de la circulation des personnes et des marchandises à travers les voies de communication. La vérité c'est que pratiquement la plupart des villes algériennes vivent au rythme d'une circulation dense et de bouchons à longueur de journée. Chaque jour, les grandes villes se réveillent sous le poids des embouteillages. Circuler en voiture est devenu un calvaire pour les automobilistes qui passent des heures à se bousculer en se cognant pare-chocs contre pare-chocs. Une problématique à laquelle même le métro et le tramway lancés dans la capitale ont du mal à remédier. Ceci a naturellement de multiples répercussions directes parfois dramatiques, rien qu'en pensant par exemple aux ambulances qui parfois se trouvent bloquées alors qu'elles doivent sauver des vies humaines cela devrait indigner toute personne qui se respecte. Selon le Groupement territorial de la Gendarmerie nationale d'Alger, l'expansion du parc automobile qui compte près de 1,7 million de véhicules, ainsi que la concentration des villes et des nouvelles agglomérations du côté ouest d'Alger, sont les principaux facteurs à l'origine de la congestion routière dans cette partie de la capitale, d'où la nécessité de placer des caméras numériques sur les axes du principal réseau routier, en vue de juguler ce phénomène qui prend de l'ampleur. Les embouteillages à Alger sont principalement dus à l'expansion du parc automobile qui frôle 1,7 million de véhicules (26 % du parc national automobile), ainsi qu'à la concentration des villes et des nouvelles agglomérations du côté ouest, a précisé le chef du bureau de la sécurité routière, le capitaine Bengherrab Sofiane ajoutant que le trafic routier est devenu plus dense, suite aux dernières opérations de relogement à Sidi Abdallah, Baba Hassen et Ouled Fayet, la voie express ouest étant le seul accès menant à Alger. «Les bouchons» sont également enregistrés au niveau des grands chantiers d'Alger, a-t-il relevé, précisant que des correspondances sont périodiquement adressées aux instances compétentes pour une meilleure coordination et coopération, sur la base de rapports établis sur le terrain, en vue de trouver des solutions instantanées à ce problème. Dans le cadre du projet de surveillance électronique de la circulation routière à Alger, une salle des opérations est actuellement en cours de création sur le terrain, reliée à plus de 250 caméras numériques qui seront graduellement fixées sur les principaux axes pour couvrir les entrées et sorties des réseaux routiers de la capitale, a fait savoir le sous-lieutenant Ben Guitoune Ikram, chef de la cellule de communication et des relations publiques auprès du Groupement. Ce projet devrait contribuer à trouver des solutions instantanées pour la décongestion du trafic routier, d'autant plus que plusieurs axes routiers d'Alger, à l'instar de la voie express reliant Zéralda à Dar El Beida, connaissent actuellement l'installation de près de 254 caméras numériques haute résolution, dans l'objectif de faciliter le travail des unités en matière de surveillance de la fluidité du trafic routier, de déterminer les points noirs, d'intervenir après analyse des données, d'apporter des solutions sur le terrain et de recenser les accidents de la circulation et les pannes sur les routes. L'intervenante a dit que le nouveau projet, dont la mise en service est prévue fin 2018, prévoit la connexion directe de ces caméras à la salle des opérations, dotée d'un système central situé au siège du Groupement territorial de la Gendarmerie nationale (GN) d'Alger qui dispose de 18 écrans couvrant tout le réseau routier relevant de son territoire de compétence. Ces caméras permettront, sur la base d'informations précises, la coordination, la maîtrise et l'orientation de la circulation, en vue de juguler le phénomène de congestion routière.

Plus de 29 000 infractions enregistrées lors des 8 premiers mois
Les services de la sûreté de wilaya d'Alger ont enregistré, lors des 8 premiers mois de 2018, plus de 29 000 infractions routières relatives au stationnement ou à l'arrêt anarchique entravant le trafic routier, ce qui accentue l'encombrement au niveau de la capitale, a indiqué hier le chef de service de la sécurité publique relevant de la wilaya d'Alger. Un total de 29 122 infractions routières pour des cas d'arrêt anarchique a été enregistré, lors des huit premiers mois de 2018, contre 42 064 infractions recensées durant la même période de 2017, a précisé le commissaire principal de police, Hadj Youcef Ferhat. A ce propos, M. Hadj Youcef a expliqué que l'arrêt anarchique au niveau du réseau routier (routes principales et secondaires) ainsi que sur la bande d’arrêt d'urgence est l'une des causes des bouchons enregistrés à Alger. Il a ajouté, à ce propos, que le phénomène de l'encombrement et des points noirs au niveau du réseau routier à Alger a pour origine le flux de plus en plus grand de véhicules transitant quotidiennement par Alger vers d'autres sens, la dégradation des routes et l'absence de parkings en mesure d'accueillir le nombre important de véhicules, ce qui incite, a-t-il expliqué, les automobilistes à marquer des arrêts anarchiques sur les routes et près des trottoirs. M. Hadj Youcef a également cité les nombreux travaux et ateliers d'entretien des routes entrepris même pendant les heures de pointe, outre les nombreux accès et sorties secondaires bifurquant vers les voies principales. Le faible engouement des citoyens pour l'utilisation des moyens de transport public à l'instar du métro, du tramway et des trains, en sus du refus des familles d'emprunter un seul véhicule vers une même destination, sont autant de facteurs intensifiant le phénomène des embouteillages au niveau de la capitale, a relevé le commissaire principal Hadj Youcef. Détaillant les efforts consentis par la DGSN en vue de mettre fin au phénomène de l'encombrement, le responsable a cité la mise en place d'un plan de sécurité anticipatif dans le but de réduire et d'absorber les embouteillages, notamment pendant les heures de pointe (7h à 10h), un plan, a-t-il expliqué, sur le déploiement de brigades de la sécurité routière tout au long des voies secondaires et principales de la wilaya.


M. B.
 

 

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Hadj 2019
Inscriptions au tirage au sort dès le 18 octobre    


 Les inscriptions au tirage au sort pour l'accomplissement du hadj au titre de l'année 2019 débuteront le 18 octobre en cours et se poursuivront jusqu'au 07 novembre prochain, a annoncé lundi le ministère de l'Intérieur, des Collectivités locales et de l'Aménagement du territoire dans un communiqué. Le ministère de l'Intérieur invite les citoyennes et citoyens souhaitant accomplir le pèlerinage pour cette saison, a s'inscrire sur le site web du ministère (www.interieur.gov.dz) ou en se rapprochant de leur commune de résidence ou de n'importe quelle commune à travers le territoire national. Le ministère précise que la participation au tirage au sort implique le renseignement du formulaire mis à la disposition de tout citoyen âgé de 19 ans et plus à la date de l'inscription suivant les conditions ci dessous:
N'avoir pas accompli le hadj durant les sept dernières années, soit depuis 2012.
L'obligation du Mahram pour la femme âgée de moins de 45 ans. Les femmes âgées de plus de 45 ans peuvent s'inscrire individuellement ou avec un Mahram légal.
Pour la femme souhaitant s'inscrire avec un Mahram légal, il est exigé que le lieu de résidence doit être la même commune et l'inscription faite via le même moyen (Internet ou la commune).
Le Mahram doit s'inscrire en premier afin que la femme puisse s'inscrire avec lui.
Préciser le nombre d'inscriptions précédentes et consécutives durant les dix dernières années.


K. L.

 

 

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Commémoration
Il y a 57 ans, des Algériens étaient massacrés à Paris, capitale des droits de l'homme

 Il y a 57 ans, des Algériens ont été massacrés le 17 octobre 1961 à Paris par la police française au cours d'une manifestation pacifique pour l'indépendance de l'Algérie en pleine guerre de libération.

Par Samah Y.

Ce jour-là, les Algériens de Paris et sa banlieue, hommes, femmes et enfants, avaient décidé de braver le couvre-feu appliqué uniquement aux personnes au faciès maghrébin. Préparée par la Fédération du Front de libération nationale (FLN) de France, la manifestation pacifique a connu une répression des plus sanglantes en plein cœur de Paris au moment où des négociations entre le Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) et le gouvernement français se déroulaient en Suisse.
Des milliers d'Algériens, rappelle-t-on, ont été tués et blessés, et dont un nombre important a été jeté à la Seine par la police française.
La commémoration de ce massacre, en pleine capitale des droits de l'homme, se déroule cette année dans un contexte particulier dans le sens où cela intervient à quelques semaines de la reconnaissance officielle, 61 ans après, sur la responsabilité de l'armée française au sujet de la disparition et de l'assassinat de Maurice Audin, mathématicien qui militait pour l'indépendance algérienne.
Pour les crimes du 17 octobre 1961, la seule réaction officielle des gouvernements français qui se sont succédé était celle du président François Hollande, en 2012, qui a reconnu «avec lucidité», au nom de la République, la «sanglante répression» au cours de laquelle ont été tués «des Algériens qui manifestaient pour le droit à l'indépendance».

Appels continus pour la reconnaissance de ce crime
En 2017, une lettre adressée au président Emmanuel Macron a été déposée à l'Elysée dans laquelle des personnalités, historiens et membres du mouvement associatif lui ont demandé d'aller dans le sens de sa déclaration d'Alger qualifiant la colonisation de «crimes contre l'humanité». Ils lui ont demandé à cet effet de reconnaître officiellement la responsabilité de l'Etat français dans le massacre d'Algériens à Paris. Leur requête est restée lettre morte et aucune réponse ne leur a été fournie à ce jour.
Dans une pétition lancée samedi dernier, plusieurs associations françaises, syndicats et partis politiques ont réitéré cette demande, souhaitant «une parole claire» des autorités françaises sur ce drame.
«Que le président de la République, au nom de la France, confirme, par un geste symbolique, la reconnaissance et la condamnation de ce crime d'Etat. Comme il vient de le faire pour l'assassinat de Maurice Audin par l'armée française et pour l'existence d'un système de torture généralisé», ont-ils écrit, soulignant que «ce n'est qu'à ce prix que pourra disparaître la séquelle la plus grave de la guerre d'Algérie, à savoir le racisme, l'islamophobie dont sont victimes aujourd'hui nombre de citoyennes et citoyens, ressortissants d'origine maghrébine ou des anciennes colonies, y compris sous la forme de violences policières récurrentes, parfois meurtrières».
Des historiens français, des militants d'associations, des droits de l'homme et des partis politiques maintiennent la pression sur les autorités françaises pour aboutir à cette reconnaissance. Dans une récente interview à l'APS, l'historien Alain Ruscio a exprimé, au sujet du massacre du 17 octobre 1961, son scepticisme quant à d'«autres avancées», soulignant qu'il faut qu'il y ait «une continuité dans la pression».

Plusieurs manifestations et rassemblements à Paris et sa banlieue
En ce qui concerne cet événement, plusieurs manifestations, rencontres et rassemblements sont prévus mardi et mercredi à Paris (Pont Saint-Michel) et sa banlieue.
Le «Collectif 17 Octobre 1961» organise mercredi de nombreux rassemblements intitulés «Les ponts de la mémoire» dans plusieurs villes d'Ile-de-France et de projections de films et de débats à Colombes, Argenteuil et Nanterre.
Le cinéaste Daniel Kupferstein proposera, dans ce cadre, trois de ses films intitulés «17 octobre 1961. Dissimulation d'un massacre», «Les balles du 14 juillet 1953» et «Mourir à Charonne pourquoi ?».
Pour sa part, le Centre culturel algérien de Paris organise mercredi une rencontre-débat avec l'ancien combattant et écrivain Djoudi Attoumi et l'historien et universitaire Kacim Zidine.
Le département de la Seine-Saint-Denis va inaugurer dans la même journée une fresque «17 ensemble» réalisée par le street artiste Joachim Romain, le long du canal Saint-Denis à Aubervilliers.
D'autre part, des commémorations du massacre auront lieu également dans plusieurs villes, comme au Pont de Bezons (Colombes), à Bezons, au Pont d'Argenteuil, au Pont de Clichy (Asnières) et à Clichy la Garenne, Place du 17 octobre à Gennevilliers et Place des droits de l'homme à Nanterre.

S. Y./APS.
 

 

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Pratique clandestine à Djelfa
L'abattage des brebis et d'agnelles, une menace pour le cheptel  
 

 L'abattage clandestin des brebis et d'agnelles a atteint des proportions jugées inquiétantes à Djelfa et menace la ressource animale locale, s'alarment des spécialistes du domaine.
De nombreuses parties concernées ont affirmé à l'APS que l'abattage illégal des brebis reproductrices et des agnelles est «très répandu» dans certains quartiers populaires abritant des abattoirs clandestins, un «génocide» qui pourrait être à l'origine d'un déséquilibre dans la reproduction de cette ressource animale.
Cette pratique est particulièrement le fait de nombreux bouchers désireux de s'assurer des gains faciles, aux dépens de cette importante ressource économique.
Le décret exécutif n°91-514 relatif aux animaux interdits à l'abattage concerne, entre autres, les femelles en état de gestation, notamment celle des espèces ovine, bovine, caprine, équine et cameline, les femelles bovines de race améliorée âgées de moins de 8 ans, et les femelles ovines et bovines de race locale âgées de moins de 5 ans,
Une virée de l'APS à des marchés hebdomadaires de bétail de la région, dont celui d'Ain Roumia, dans la commune d'Ain Ibel (30 km au sud de Djelfa), de Hassi Bahbah et Souk Lethnine (chef-lieu de wilaya) a permis de constater que l'éleveur est «complètement étranger» à ce phénomène, impliquant en premier lieu une certaine catégorie professionnelle dédiée a l'engraissement de bétail aux fins de boucherie.
Selon de fins connaisseurs de la filière ovine, les personnes activant dans l'engraissement animal possèdent des abattoirs clandestins en zones rurales, non éloignés des zones urbaines. L'emplacement est fait pour leur faciliter l'acquisition d'agnelles (femelles d'agneaux d'une année d'âge) et de brebis, expressément destinées à l'engraissement, aux fins de boucherie, en faisant fi de la législation, de la déontologie de la profession et des pertes pouvant être encourues par le cheptel local des suites de cette pratique nouvellement introduite dans le domaine.
Une pratique que les éleveurs rencontrés au marché d'Ain Roumia, à l'image de Lhadj Abdelaziz, ont dénoncé avec vigueur, tout en appelant à y faire face par tous les moyens, «car il y va de la survie de cette espèce animale dans la région», selon l'expression de cet éleveur.
Approché à Souk Lethnine, un boucher et vendeur de bétail refusant de révéler son identité, a confié qu'acheter des brebis et des agnelles dans une fourchette entre 18 000 à 22 000 DA la tête «garantit une marge de bénéfice avantageuse au boucher qui vendra leur viande au détail», le kg étant proposé entre 1 000 et 1 200 DA, un prix «très abordable pour le client», a-t-il assuré.
Pour ce maquignon, il s'agit juste de faire marcher son commerce et gagner sa vie, car acheter un mouton de 20 kg, à plus de 25 000 DA pour ensuite vendre le kg de sa viande à 1 200 DA, «ne lui assurera pas même la restitution de son capital», a-t-il affirmé, soutenant que le phénomène «n'est pas aussi grave que l'on veut bien le faire croire».

La wilaya en quête de moyens de sensibilisation et de répression
M. Bouzouidjette Toufik, inspecteur vétérinaire principal et chargé de l'hygiène alimentaire, a particulièrement souligné l'impact négatif de cette activité illégale sur une richesse ayant sa place sur l'échiquier de l'économie nationale.
Il a aussi affirmé la mobilisation permanente des vétérinaires au niveau des abattoirs communaux et autres abattoirs privés agrées, pour veiller au respect du décret exécutif n° 91-514 portant sur les animaux interdits à l'abattage aux fins de boucherie, à moins qu'il ne s'agisse d'un cas de force majeure pour lequel le vétérinaire habilité peut autoriser l'abattage, exception faite à l'Aïd El Adha, fête du sacrifice.
Pour sa part, la direction du commerce de Djelfa a multiplié le contrôle. Une sortie inopinée au niveau de l'abattoir communal a ainsi permis la saisie de neuf carcasses de brebis, d'un poids de 219 kg, et d'une valeur globale de plus de
230 000 DA.
Des poursuites judiciaires ont été engagées à l'encontre des contrevenants, alors que la viande saisie a été destinée à un établissement d'utilité publique, a fait savoir M. Khirani, cadre à la direction du commerce.
Le responsable a relevé que la preuve de la prolifération de cette activité illégale est le nombre des têtes ovines abattues légalement au niveau des communes qui «est nettement inferieur au volume de viande exposé à la vente sur le marché local».

 Hassen B.

 

 

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FC Barcelone
Le 3e vice-président et le président de la Pena à Alger


  Des dirigeants du FC Barcelone se rendront bientôt en Algérie pour faire part de leur expérience et donc faire profiter les Algériens de certains aspects de la gestion du club catalan, surtout que ce club a de nombreux fans dans notre pays.

Par Mahfoud M.

Selon nos sources, deux responsables du mythique club espagnol, à savoir, le 3e vice-président du club, Jordi Moix, ainsi que le président de la Pena international (comité de supporteurs), Paul Vilanova, se rendront à Alger à la fin novembre pour donner une conférence à l'Institut Cervantès, sis à la rue Khelifa Boukhalfa à Alger. Les deux dirigeants catalans devraient aussi donner une autre conférence à la Bibliothèque nationale d'El Hamma. Le thème de la conférence portera sur : «Espai-Barça : l'implication du voisinage dans la gestion du stade». Lancé l'été dernier, le projet du nouveau Camp Nou, qui durera 5 années, sans perturber le déroulement des rencontres de l'équipe, consiste à augmenter la capacité d'accueil ainsi que différentes installations et réaménagement des alentours de cette enceinte sportive mythique. Pour rappel, le stade, construit en 1957, est d'une capacité de 99 254 places assises. Le nouveau stade, qui sera doté d'un toit et d'un parking souterrain de 6 000 véhicules, pourra accueillir 105 000 supporteurs. Le coût de cette opération est de 600 millions d'euros. Par ailleurs, le projet «Espai Barça» consiste à associer le voisinage à la gestion de ce complexe sportif. Ainsi, le futur «Espai Barça» comportera un nouveau stade (Yohan Cruyf) qui sera livré avant la fin de l'année en cours, de nouveaux espaces verts (jusqu'à 27 000 m2), un plus grand Palau Blaugrana (12 000 places), une patinoire en sous-sol, des bureaux d'administration pour le Barça et un hôtel (150 chambres). Ce nouvel espace, qui a reçu l'aval des autorités locales, est entièrement destiné à l'accueil du public. Il s'étendra sur 33 000 m2 pour faciliter notamment la circulation dans le quartier du stade les jours de matchs. Les jours où il n'y a pas de match, l'espace sera ouvert et les visiteurs pourront se promener aux alentours du stade.


M. M.


 


 

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Secteur industriel public
Légère hausse des prix sortie-usine   
 

  Les prix à la production du secteur industriel public (hors hydrocarbures) ont connu une hausse de 0,4% durant le 2e trimestre 2018 par rapport au 1er trimestre de la même année, selon l'Office national des statistiques.

Par Amel B.

Par rapport au 2e trimestre 2017, les prix à la production ont augmenté de 2,4%. La hausse a été tirée essentiellement par les secteurs, respectivement, des cuirs et chaussures, agroalimentaires, les industries des bois, liège et papier et les Industries des textiles, précise l'Office. Par secteur d'activité, la plus forte augmentation des prix à la production a été enregistrée dans les industries des cuirs et chaussures avec une hausse de 2,5% durant le 2e trimestre 2018 par rapport au 1er trimestre 2018. Cette augmentation a été induite par la hausse des prix des biens intermédiaires en cuir de l'ordre de 5,8%, explique l'ONS. La variation haussière à également concerné les Industries Agro-alimentaires (+1,8%). Le principal facteur de cette tendance est la filière de fabrication des produits alimentaires pour animaux (+11,8%). En revanche, les prix à la production dans la branche de travail de grain (céréales) ont baissé de 1,1%. Pour les deux secteurs des industries des textiles et des industries du bois, liège et papier, les prix sortie-usine ont connu chacun une hausse modérée de 0,5% au 2e trimestre 2018 et par rapport au 1er trimestre 2018. Cette variation dans les industries des textiles a été tirée par une évolution d'un même taux (+0,5%) dans les prix des biens intermédiaires et dans ceux des biens de consommation produits dans ce créneau industriel. Quant à la tendance haussière observée dans les industries des bois, liège et papier, elle a été essentiellement engendrée par la hausse des prix de la fabrication et transformation du papier (+1,5%). En revanche, l'ONS a relevé des baisses des prix à la production dans certains secteurs durant le 2e trimestre 2018 par rapport au 1er trimestre 2018. Ainsi, la variation négative la plus importante des prix a été enregistrée dans le secteur des mines et carrières (-1,4%). Cette baisse des prix a caractérisé l'extraction du minerai de phosphate (-2%) et du sel (-0,4%). La baisse des prix à la production a également concerné les industries sidérurgiques, métalliques, mécaniques, électriques et électroniques (ISMMEE) avec un recul de 0,8%. Ce résultat a été engendré par la baisse des prix dans la branche sidérurgie et transformation de fonte et acier (-1,8%) et celle de fabrication des biens intermédiaires métalliques, mécaniques et électriques (-2,2%). Par contre, les prix dans les ISMMEE ont augmenté pour les biens de consommation électrique (+4,7%) et la mécanique de précision pour équipement (+2,7%). L'autre secteur où les prix ont marqué un recul est celui des Matériaux de construction (-0,2%), induit particulièrement par la baisse des prix des produits en ciment et matériaux de construction divers (-1%). Pour rappel, l'évolution moyenne annuelle des prix à la production industrielle publique hors hydrocarbures sur toute l'année 2017 avait augmenté de 1,9% par rapport à 2016.

A. B./APS.


 



 

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Pétrole
Le Brent ouvre la semaine à plus de 81 dollars  


 Les prix du pétrole Brent montaient hier en cours d'échanges européens a plus de 81 dollars, alors que l'Arabie saoudite, premier exportateur mondial, a rejeté les menaces de sanctions après la disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi. Ce lundi matin, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre valait 81,29 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 86 cents par rapport à la clôture de vendredi. Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour le contrat de novembre prenait 53 cents, à 71,87 dollars. L'Arabie saoudite a promis de riposter à d'éventuelles sanctions après la menace de «châtiment sévère» évoquée par le président américain, Donald Trump, en cas d'implication avérée de Ryad dans la disparition de Jamal Khashoggi. Si des sanctions sont appliquées, le royaume répondra avec de «plus grandes» sanctions, a averti un haut responsable saoudien non identifié, cité par l'agence de presse saoudienne SPA. «Riyad est la capitale du pétrole (saoudien) et y toucher affecterait la production», a explicité un éditorial de la télévision saoudienne Al Arabiya qui affirme que «si la hausse du prix du pétrole à 80 dollars déplaisait au président Trump, il ne faudra pas s'étonner de voir le cours s'envoler à 100, ou même 200 dollars» en cas de sanctions. «L'Arabie saoudite peut certainement jouer la même carte qu'en 1973, avec un embargo sur le pétrole», a concédé Naeem Aslam, analyste chez Think Markets. Mais, pour lui, ces menaces sont moins efficaces puisque «les Etats-Unis ont révolutionné le marché du pétrole» en devenant un producteur de la même envergure que l'Arabie saoudite avec leurs extractions de pétrole de schiste. «Le marché mondial comptait sur l'Arabie saoudite pour remplacer les barils iraniens», a pour sa part souligné Jasper Lawler, analyste chez London Capital Group. Les exportations de l'Iran, troisième plus grand producteur de l'Opep, ont chuté en amont des sanctions américaines contre le pays, qui viseront directement son industrie pétrolière à partir de novembre.

S.Y.


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