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23/09/2018
 
 

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Mourad Preure à propos de la conférence d'aujourd'hui à Alger
«La réunion Opep-non Opep aura pour mission d’aller vers le concret» 

 La réunion d'Alger répond au vœu de l'Opep de voir le marché retrouver un équilibre, considérant la robustesse relative de la demande et des risques de rupture d'approvisionnement attendus particulièrement du fait de la disparition des exportations iraniennes.

Par Meriem Benchaouia

La 10e réunion du Comité ministériel mixte de suivi Opep-non Opep (JMMC), prévue aujourd’hui à Alger, a pour objectif, selon l’expert pétrolier international et président du Cabinet Energy, Mourad Preure, l’examen de la mise en œuvre de l’accord issu de la réunion de Vienne en juin dernier. En principe, elle ne dépassera pas ce cadre. Pour rappel, l’accord de Vienne entre producteurs Opep et non-Opep, à leur tête la Russie, a décidé d’une augmentation de la production de pays membres de l’accord pour compenser le déficit d’offre qui serait occasionné par la baisse de production de l’Iran, due à l’embargo, du Venezuela en crise, et de la Libye soumise à de violents risques géopolitiques. Des ministres de pays producteurs ont évoqué une augmentation entre 500 000 bj et 1 million de barils/jour (mbj). Mais aucune augmentation de la production n’a été actée dans cet accord. La conférence d’Alger aura pour mission d’aller plus vers le concret, en considérant la hausse de la demande, estimée par l’Opep à 1,65 mbj cette année, et le rééquilibrage du marché qui se confirme. L’entrée en vigueur le 4 novembre de l’embargo contre l’Iran laisse dès lors présager une contrainte d’offre qui peut emballer les prix et déséquilibrer le marché. La réunion d’Alger répond au vœu de l’Opep de voir le marché retrouver un équilibre, considérant la robustesse relative de la demande et des risques de rupture d’approvisionnement attendus particulièrement du fait de la disparition des exportations iraniennes. Cependant, force est d’observer que le marché a beaucoup plus réagi à la baisse des stocks américains qu’à la perspective de la conférence d’Alger. Les prix testent le seuil des 80 dollars le baril considéré déjà par l’Arabie saoudite comme un optimum. La présence de l’Iran à cette réunion sera source de tensions assurément sans que cela n’altère significativement, à mon avis, les consensus en vigueur. La tentation de relever de manière explicite le plafond de production existe forcément, mais le réalisme devrait prévaloir car les pays producteurs n’ont pas encore surmonté les effets néfastes sur leurs économies de la guerre des prix menée par l’Opep, à l’instigation de l’Arabie saoudite, et de la dépression qu’elle avait occasionnée dans le marché pétrolier. Dans ce contexte, la réunion d’Alger devrait s’attacher à trouver les mécanismes pour stabiliser le marché, considérant les facteurs de crises iranien et vénézuélien ainsi que libyens anticipés. Il n’est pas exclu qu’en fonction des prévisions d’évolution des fondamentaux (offre, demande et stocks) qui seraient faites par les acteurs participant à la réunion, particulièrement l’Arabie saoudite et la Russie, les estimations d’augmentation de la production peuvent sensiblement diverger et induire de vives discussions. Cependant, il parait certain que le Consensus d’Alger autour d’une ligne de défense des prix me semble encore d’actualité et en mesure d’influer durablement sur le marché, cela même s’il nécessitera encore des ajustements en fonction des réalités du marché et des jeux d’acteurs. S’agissant des perspectives du marché pétrolier à moyen terme, l’expert a expliqué que la demande pétrolière s’inscrit dans une trajectoire de croissance de 1,4 mbj par an. En 2018, elle aura crû de 1,65 mbj, comme évoqué plus haut. Le marché s’inscrit dans une dynamique d’équilibre qui m’apparait durable. La production de pétrole de schiste américain avait, en 2014, pris à l’Opep son rôle de swing producer, ajustant l’offre et déterminant les prix. Cependant, elle a, depuis, perdu de sa flexibilité, cela alors que les gains de coûts de production, dus au progrès technique et à la pression sur les sociétés de service, et qui ont été de 35%, tendent à s’essouffler. On estime d’ailleurs que seulement 33% de ces gains de coûts sont irréversibles. Faut-il aussi souligner que les Etats-Unis ne représentent que seulement 3% des réserves mondiales contre 90% pour les pays Opep et non-Opep membres du Consensus d’Alger qui représentent aussi 50% de la production mondiale. Ajoutons à cela que depuis le choc baissier de 2014, l’investissement pétrolier a baissé de 1 000 milliards de dollars. Les prix pétroliers sont portés sur le long terme par une tendance haussière qui est fondée sur une anticipation d’épuisement des réserves alors que la demande augmente exponentiellement, portée à 80% par les pays émergents. Cette tendance lourde a été contrée (et peut encore l’être épisodiquement) par des tendances et facteurs de court terme, jeu des fondamentaux, crise économique etc... Ce conflit de tendance, propre au marché pétrolier, amplifié par la spéculation et les risques géopolitiques, explique la volatilité, la forte incertitude ainsi que les difficultés de la prévision à court terme. L’année 2019 devrait voir la poursuite du rééquilibrage du marché avec une orientation à la hausse des prix. Ce sera, cependant, une année de fortes incertitudes qui influeraient sur le marché nécessairement. Le président Trump envoie des signaux contradictoires au marché, en même temps l’embargo contre l’Iran est un signal haussier fort, dans le même temps la guerre commerciale engagée avec la Chine et les frictions sur le plan commercial avec les alliés traditionnels que sont l’UE et le Canada, portant de forts risques récessionnistes, envoient un signal baissier qui pourrait être très actif si les relations ne reprennent pas leur cours normal. L’ouverture de discussions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine a ainsi été favorablement accueillie par le marché. Sur le moyen-long terme, la situation du marché risque fort d’être tendue, vu l’augmentation attendue de la demande, en moyenne de 1,4 mbj l’an et le déficit d’offre qu’occasionnera la baisse des investissements induite par la baisse des prix. Des corrections violentes sont à attendre à la prochaine décennie. Un choc haussier est fortement probable entre 2020 et 2025. Les gisements en activité vieillissent et nécessiteront de plus en plus de technologie et d’investissement. Ils déclinent, selon les estimations, de 5 à 7% chaque année. Les découvertes sont de plus en plus rares, petites, coûteuses et difficiles à produire.

M. B./APS.


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Modernisation de l'axe routier Chiffa-Médéa
Le projet livré au plus tard début janvier

  Le ministre des Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaalane a déclaré, samedi à Médéa, que le projet de modernisation de l’axe routier Chiffa-Médéa sera livré, au plus tard, début janvier prochain, à l’exception du tronçon El-Hamdania-Médéa qui devrait être réceptionné au courant du 1er trimestre 2019. «Toutes les dispositions ont été prises pour que l’ensemble des sections d’autoroute situées sur l’axe El-Hamdania-Médéa, d’un linéaire de 14 km, puissent être livrées dans les délais impartis et des instructions fermes ont été donnés aux entreprises en charge de ce tronçon pour achever leurs lots de travaux respectifs à l’échéance fixée», a indiqué le ministre lors de l’inspection de plusieurs chantiers du projet de modernisation de l’axe Chiffa-Médéa. Plusieurs tronçons qui font la jonction entre la Chiffa et Médéa, y compris les deux tunnels, seront fin prêts à l’utilisation en janvier prochain, a ajouté le ministre, précisant toutefois, que «l’ouverture de la section d’autoroute qui relie la localité d’El-Hamdania à Médéa, sera différée de quelques semaines, en raison du retard enregistré dans la réalisation des ouvrages d’art qui longent cette section». Une séance de travail regroupant les différents intervenants sur ce chantier a eu lieu, en marge de cette visite d’inspection, pour tenter de trouver des solutions aux problèmes à l’origine de ce retard. Interrogé sur l’éventualité de confier les projets d’ouvrage d’art en souffrance à l’entreprise chinoise en charge de ce projet, M.Zaalalne a estimé qu’il serait préjudiciable au projet d’entamer des procédures de résiliation et de réaffectation des travaux à une autre entreprise, alors que le projet, en lui-même, touche à sa fin, a-t-il souligné. M. Zaalane a annoncé, d’autre part, que des subventions financières ont été débloquées pour la mise à niveau de plusieurs tronçons routiers desservant le grand sud algérien, notamment les tronçons qui font la jonction entre In-Salah jusqu’à la limite de la wilaya de Tamanrasset. Il a indiqué qu’une première tranche de 250 km a été retenue dans le cadre de cette mise à niveau et 80 km supplémentaires devraient également bénéficier de travaux de réhabilitation.


Younès H.

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Le Satef devant le retard des cantines scolaires
Appel à ôter la gestion des écoles primaires aux collectivités locales  


  Malgré les assurances données la veille de la rentrée scolaire, aussi bien par les services de l'éducation que par ceux des collectivités locales, 60% des cantines scolaires ne sont toujours pas ouvertes, indique le syndicat autonome des travailleurs de l'éducation et de la formation (Satef) qui appelle à ce que les écoles primaires ne soient plus gérées par les collectivités locales.

Par Thinhinene Khouchi

Dans la majorité des écoles primaires, les cantines scolaires demeurent encore fermées. Ce problème ne date pas d’hier car, chaque année, les cantines scolaires du secteur public n’ouvrent leurs portes aux écoliers que plusieurs jours, voire des semaines, après la rentrée scolaire. Contrairement aux assurances données la veille de la rentrée scolaire, aussi bien par les services de l’éducation que par ceux des collectivités locales concernant l’ouverture des cantines scolaires qui doit se faire simultanément avec la rentrée des classes, sur le terrain, les choses marchent au ralenti. Puisque selon les déclarations des parents d’élèves et des syndicats autonomes, les cantines sont fermées dans de nombreuses écoles primaires à Alger et dans plusieurs wilayas du pays. Selon Boualem Amourra, président du Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (Satef), 60% des cantines ne sont pas encore ouvertes. Il explique que le problème des retards de l’ouverture des cantines resurgit chaque année depuis que les collectivités locales ont pris en charge la gestion des établissements primaires. Par manque de planification, dit-il, les soumissions se font toujours en retard. Le syndicaliste appelle alors à ce que les écoles primaires ne soient plus gérées par les collectivités locales. Le manque d’effectif aussi, ajoute-t-il, fait que les cantines ne trouvent pas de personnel ainsi que l’équipement nécessaire dans les cantines (tables, chaises, assiettes, fourchettes, couteaux…). A ce propos, pour rappel, Noureddine Bedoui, ministre de l’Intérieur, avait annoncé, en août dernier, un programme spécial au profit des écoles primaires et des cantines scolaires dans l’ensemble des wilayas du pays. A cet effet, une enveloppe de 26 milliards de DA a été dégagée pour le fonctionnement des cantines scolaires, calculée sur la base d’un prix variant entre 45 et 55 DA le repas, de même qu’une autre enveloppe a été allouée pour financer la transition énergétique afin de doter des écoles pilotes à travers le pays en équipements fonctionnant à base d’énergie renouvelable. Une autre dotation financière de 15 milliards de DA a été destinée au fonctionnement des écoles primaires (gardiennage et entretien) avec autorisation d’utiliser 50% de cette somme pour l’acquisition de chauffages et climatiseurs et pour les travaux d’étanchéité. Le ministre de l’Intérieur qui a souligné un nombre d’insuffisances portant notamment sur le manque d’employés chargés de l’hygiène dans les écoles, de lignes de transport scolaire et d’équipements des cantines, a révélé qu’un décret exécutif relatif aux délégations de service public, qui sera promulgué prochainement, aura des effets positifs sur ce volet. «Il est temps d’intégrer les petites et moyennes entreprises (PME) spécialisées dans la restauration, le transport scolaire et l’hygiène».

T. K.
 

 

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Autoroute est-ouest
Le péage «entrera en vigueur dès l'achèvement des installations»   


 Le système de péage au niveau de l’autoroute est-ouest «entrera en vigueur, dès l’achèvement des installations et la fixation du tarif de passage», a déclaré samedi à Médéa le ministre des travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaalalne. «Nous attendons l’achèvement de l’installation des cinquante-cinq centres de péage et d’entretiens des routes programmés le long de cette autoroute pour décider de la date de début du système de péage», a indiqué le ministre, en marge de sa visite d’inspection du chantier de modernisation de l’axe «Chiffa-Médéa». Le péage n’est prévu, selon le ministre, qu’au niveau de l’autoroute Est-Ouest où l’infrastructure indispensable à la mise en place de ce système est en cours de réalisation, a-t-il expliqué. Il a encore ajouté que l’extension de ce système à d’autres réseaux routiers nationaux, dont la route nationale N1, qui relie le nord du pays aux régions du sud, n’a pas encore été tranchée.
 

Y. F.
 

 

 

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Un événement inscrit dans la réhabilitation de l'amazighité
Ouverture du colloque international «Syphax»

 Le secrétaire général du Haut- Commissariat à l’amazighité (HCA), Si Hachemi Assad, a estimé que le colloque international «Syphax et la rencontre de Siga 206 av. JC», ouvert samedi à Ain Témouchent, s’inscrit dans le cadre du parachèvement du processus de réhabilitation de l’amazighité dans notre pays. Présidant l’ouverture de ce colloque, Si Hachemi Assad a rappelé que cet événement scientifique international intervient dans une conjoncture «favorable marquée par la consécration de Yennayer fête nationale et journée chômée et payée et la promulgation de la loi organique portant création de l’académie algérienne de la langue amazighe». Le même orateur a estimé que «ces importants acquis pour la nation sont la consécration d’un long processus de reconnaissance de l’amazighité grâce à la volonté politique prônée par les décisions du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui veille à renforcer les composantes de l’identité nationale dans ses dimensions musulmane, arabe et amazighe, inscrites dans la constitution amendée de mars 2016». Il a précisé que la HCA «demeure une partie efficace dans le processus de protection et de valorisation du patrimoine historique et archéologique» de notre pays, en organisant des séminaires et colloques similaires autour d’autres figures historiques «dignes d’être honorées» comme la rencontre internationale dédiée au roi Massinissa en septembre 2014 à El Khroub et le séminaire sur le thème de «Jugurtha résistant à Rome» organisé en août 2016 à Annaba. De son côté, le représentant du ministère de l’Education nationale, Nedjadi Mekessam, a estimé que cette rencontre permettra de mettre en exergue un pan de l’histoire nationale, concernant particulièrement la wilaya de Ain Témouchent. Il a mis l’accent sur l’importance accordée par le gouvernement et le ministère de l’Education pour généraliser l’enseignement de tamazight signalant qu’en 2014, l’enseignement de cette langue a été limité à 11 wilayas et alors qu’en 2018, son enseignement est appliqué dans 44 wilayas et l’opération se poursuit au niveau national. Le wali de Ain Témouchent, Mme Labiba Ouinez, a salué l’importance de ce colloque qui «met en exergue un important volet de l’histoire de l’Algérie en faisant découvrir l’époque du royaume de Massaessyles, le roi Syphax et le traité de Siga». Elle a appelé, à cette occasion, les historiens et académiciens à approfondir la recherche scientifique sur cette période. La cérémonie d’ouverture de ce colloque, organisé par le HCA, a été marquée par l’inauguration d’une exposition traitant de l’époque numide et d’autres phases de l’histoire ancienne et contemporaine du pays, mise sur pied en collaboration avec le Centre national de recherche en archéologie. Une exposition d’ouvrages historiques et littéraires rédigés en tamazight est proposée aux participants et visiteurs par l’association «Numidia» de la wilaya d’Oran. Les travaux de cette rencontre se poursuivront trois jours durant, avec au programme 28 communications que donneront des universitaires et chercheurs nationaux et étrangers, rappelle-t-on.

Tahira G.
 

 

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Mali
Keita investi président de la République pour un second mandat  
 

 Le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, réélu pour un second mandat de 5 ans, a été investi officiellement à la magistrature suprême du pays au cours d'une cérémonie qui s´est déroulée en présence de chefs d´Etat et de gouvernement, dont le Premier ministre, Ahmed Ouyahia.

Par Selma B.

M. Ouyahia, accompagné du ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, représente le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à cette cérémonie d’investiture qui s’est tenue au niveau de l’Avenue du Mali à Bamako, où se dérouleront également les festivités du 22 septembre commémoratives du 58e anniversaire de l’indépendance du Mali. Le président malien, 73 ans, a prêté serment le 4 septembre dernier à Bamako pour un second mandat. Réélu lors du second tour de l’élection présidentielle le 12 août, le président Keïta a été installé dans ses fonctions de président de la République du Mali par la Cour suprême. La Cour constitutionnelle l’a proclamé le 20 août vainqueur de la présidentielle avec 67,16% des suffrages au second tour du 12 août, contre 32,84% à son rival, l’ancien ministre des Finances Soumaïla Cissé, 68 ans.

Le Président Bouteflika souligne l’«excellence» des relations d’amitié et de bon voisinage entre l’Algérie et le Mali
Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de félicitations à son homologue malien, Ibrahim Boubacar Keita, à l’occasion du 58e anniversaire de la proclamation de la République du Mali, dans lequel il s’est félicité des «excellentes relations d’amitié, de solidarité et de bon voisinage» entre les deux pays. «La célébration, le 22 septembre 2018, du 58e anniversaire de la proclamation de la République du Mali m’offre l’agréable opportunité de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens ainsi qu’en mon nom personnel, nos plus chaleureuses félicitations et mes vœux les meilleurs de santé et bonheur pour vous-même, et de progrès et de prospérité pour le peuple malien frère», écrit le Président Bouteflika. «Je voudrais saisir cette heureuse occasion pour me féliciter des excellentes relations d’amitié, de solidarité et de bon voisinage qui ont toujours existé entre nos deux pays frères, et vous réitérer ma ferme détermination à raffermir davantage nos relations bilatérales et à poursuivre, avec vous, l’approfondissement de notre concertation sur les questions régionales et internationales d’intérêt commun, au bénéfice mutuel de nos deux peuples frères», indique le chef de l’Etat. «Il me plaît, également, Monsieur le Président et cher frère, alors que le peuple malien vient de vous renouveler sa confiance pour parachever votre noble mission à la tête du Mali, de vous réitérer mes sincères félicitations et me féliciter du dialogue constructif et substantiel que nos deux gouvernements ont toujours noué sur les questions ayant trait à la paix et à la sécurité dont les défis et les menaces nous commandent, plus que jamais, de conjuguer nos efforts contre le terrorisme et le crime organisé transnational qui mettent en péril la stabilité et la sécurité de notre région et de nos deux pays», conclut le président de la République.

Ouyahia s’entretient avec son homologue malien sur l’état des relations bilatérales
Le Premier ministre Ahmed Ouyahia s’est entretenu, vendredi soir à Bamako, avec son homologue malien Soumeylou Boubeye Maiga sur l’état des relations bilatérales et les perspectives de leur développement. Les deux Premiers ministres se sont félicités de la qualité des liens fraternels historiques qui lient les deux pays et ont réitéré leur engagement à travailler ensemble pour les renforcer davantage. L’entretien a permis de procéder à un échange de vues sur le processus de paix au Mali ainsi que sur la situation d’ensemble dans la région sahélo-saharienne, les défis et les menaces qui y sévissent, notamment le terrorisme et le crime organisé. Ils ont exprimé leur engagement à poursuivre la concertation bilatérale en vue de faire face à ces défis communs. M. Boubeye Maiga a exprimé sa gratitude pour le rôle que l’Algérie a joué et continue de le faire pour accompagner le Mali sur la voie du retour de la stabilité au pays. Il a particulièrement souligné le rôle de M. le président de la République Abdelaziz Bouteflika et son engagement personnel pour la résolution de la crise malienne qui a permis au pays de réaliser des avancées sur les plans politique et sécuritaire. M. Ahmed Ouyahia a, à cette occasion, réitéré ses félicitations à son homologue malien pour sa reconduction dans ses fonctions de Premier ministre. Il a également réaffirmé l’engagement de l’Algérie de continuer à accompagner les Maliens pour le parachèvement du processus de paix. Il a souligné, dans ce cadre, l’importance de l’appropriation par les Maliens eux-mêmes de ce processus comme il a mis l’accent sur la nécessité d’une réconciliation nationale entre les enfants du Mali. Il a, enfin, réitéré l’attachement de l’Algérie au renforcement des échanges économiques et culturels avec le Mali en vue de les porter au niveau de l’excellence des liens historiques de solidarité qui existent entre les deux pays, en relevant que les prochaines échéances bilatérales offriront le cadre idoine pour donner à la coopération bilatérale cet élan souhaité des deux côtés. L’audience s’est déroulée en présence des deux ministres des Affaires étrangères.

Engagement du Mali à poursuivre la mise en œuvre de l’Accord de paix d´Alger
Le Mali s’engage à poursuivre avec «rigueur et célérité» la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation dans le pays, un processus lancé en 2014 sous la conduite d’une médiation internationale dont l’Algérie est chef de file. En effet, le président malien Ibrahim Boubacar Keita a indiqué hier, dans un message à la Nation rendu public à l’occasion du 58e anniversaire de l’indépendance de son pays, que «la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, sera poursuivie avec rigueur et célérité, avec comme seul souci la promotion du développement global du pays».
Il a souligné, dans un autre discours prononcé devant des chefs d’Etat et de gouvernement, dont le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, venus assister à son investiture pour un second mandat de 5 ans, l’importance de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, saluant l’Algérie pour la domiciliation des pourparlers intermaliens dans des conditions «de convivialité et d’amitié réelles». «Encore une fois, je tiens à saluer nos frères algériens et le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour la domiciliation des pourparlers dans des conditions de convivialité et d’amitié réelles où jamais nous n’avons senti le moindre mépris et la moindre déconsidération. Merci l’Algérie», a indiqué M. Keïta.
L’Accord de paix et de réconciliation au Mali, signé en mai 2015 et en juin de la même année par toutes les parties maliennes à Bamako, avait été conclu après cinq rounds de dialogue, engagés en juillet 2014 sous la conduite d’une médiation internationale dont l’Algérie est chef de file. De leur côté, les signataires de l’Accord ont décidé, lors de la 27e session du Comité de suivi de l’accord de paix et de réconciliation (CSA) au Mali (gouvernement, groupes armés du Nord et observateurs), tenue mardi et mercredi derniers à Bamako, d’entreprendre une «nouvelle dynamique plus productive» dans la mise en œuvre de l’Accord de paix, a indiqué le président du CSA, Ahmed Boutache.
Les Etats-Unis, les Nations unies et l’Union africaine ont souligné en mai dernier, lors d’une réunion du Conseil de sécurité sur la paix en Afrique, l’importance de mettre en œuvre l’Accord de paix issu du processus d’Alger qui demeure «le seul instrument en mesure de rétablir la sécurité au Mali et dans la région du Sahel». Les Etats-Unis ont indiqué que les solutions sécuritaires, y compris la Force conjointe du G5 Sahel, ne suffiront pas à régler les questions de gouvernance et les défis économiques dans la région, soulignant l’impératif de «ne pas perdre de vue le processus de paix au Mali en s’attaquant aux causes profondes du conflit».

S. B./APS.

 

 

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Huawei Algérie s'implique dans le développent des TIC
4 000 ingénieurs et techniciens d’Algérie Télécom formés


  Huawei Algérie s'implique énormément dans le développement des technologies de l'information
et de communication en Algérie. La politique de ce géant chinois de l'innovation électronique consiste à transmettre le savoir-faire aux compétences locales, à travers la mise en place d'une plateforme de formation à destination des ingénieurs algériens, notamment ceux d'Algérie Télécom.

Par Ali Zidane

Le géant mondial de la production des smartphones investit notamment dans le développement du réseau de la téléphonie mobile en Algérie, mais aussi fournit des réseaux de télécommunication aux opérateurs ainsi que des matériels, des logiciels et des prestations de services pour les réseaux de télécommunications des opérateurs et les réseaux informatiques des entreprises.
En effet, depuis l’entrée en Algérie de Huawei, cette société chinoise a non seulement construit les réseaux 3G, 4G et 4.5G en coopération avec Algérie Télécom, Mobilis et OTA, mais aussi apporté ses contributions à la formation locale des ressources humaines. En 2017, Huawei et Algérie Télécom ont formé en commun plus de 4 000 ingénieurs et techniciens. Elle a également organisé, conjointement avec ANPT, une formation des TIC de haute qualité de 100 talents. D’ailleurs, pour l’instant, Huawei est en négociation avec plusieurs universités algériennes sur la coopération pour établir l’Académie TIC Huawei, ce qui a pour objectif de résorber l’écart entre le niveau des étudiants et la demande de plus en plus stricte du travail et de favoriser l’insertion professionnelle des étudiants. De son côté, le directeur général de Huawei Algérie a affirmé que «la société va élaborer un programme triennal de formation et coopérer avec plus d’universités et d’organismes algériens pour mener à bien ensemble la formation de talents dans le domaine des TIC en Algérie». Aujourd’hui, Huawei dispose dans le monde entier de 15 centres de R&D et d’une équipe de 80 000 personnes travaillant dans ce domaine. De plus, avec un investissement de 10 milliards de dollars chaque année dans R&D, Huawei intègre les talents des TIC du monde dans sa propre chaîne de valeurs afin d’offrir aux clients mondiaux un service de qualité. Autrement dit, Huawei est le vrai cerveau dans les communications électroniques, ce qui a bien été consolidé par sa possession de plus de 70 000 brevets jusqu’à l’année 2017. De source informée, visant à satisfaire les besoins constamment croissants du marché, Microsoft mettra également à profit la dernière puce d’IA de Huawei pour construire son centre de données en Chine. Par ailleurs, Huawei, le leader mondial de l’infrastructure des technologies de l’information et de la communication (TIC) et des appareils intelligents (72e sur TOP500), a décerné un prix spécial au professeur turc Erdal Arikan, l’inventeur des codes polaires 5G, en reconnaissance de sa contribution exceptionnelle au développement de la technologie des communications.

A. Z.


 


 

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Banque mondiale
Plus de 700 millions de personnes vivent dans l'extrême pauvreté   
 

  Le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté reste élevé en ayant atteint 736 millions à l’échelle mondiale en 2015 et le rythme de la réduction des taux de pauvreté tourne au ralenti, a indiqué la Banque mondiale (BM) sur son site web. «Dans le monde, il y a de moins en moins de personnes vivant dans l’extrême pauvreté, mais le rythme de la baisse des taux de pauvreté ralentit et fait craindre des difficultés pour atteindre l’objectif de mettre fin à la pauvreté d’ici à 2030», prévient la Banque mondiale, soulignant la nécessité d’accroître les investissements pour améliorer la situation des plus démunis. Selon les données de l’institution de Bretton Woods, le taux de personnes vivant dans l’extrême pauvreté est tombé de 10% en 2015, contre 11% en 2013, estimant que le nombre de personne vivant en-dessous du seuil international de pauvreté, fixé à 1,90 dollar par jour, a baissé de 68 millions pendant la période considérée. Les taux élevés de l’extrême pauvreté restent obstinément importants dans les pays à faible revenu et ceux touchés par des conflits et des troubles politiques, note le rapport de BM, intitulé Rapport 2018 sur la pauvreté et la prospérité partagée : «Compléter le puzzle de la pauvreté», dont intégralité sera rendue publique le 17 octobre à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté. «Si les taux de pauvreté sont à présent inférieurs à 3% dans environ la moitié des pays de la planète, l’objectif global qui vise à réduire la part de la population mondiale vivant dans l’extrême pauvreté à moins de 3% d’ici à 2030 est loin d’être atteint», notent les auteurs du rapport. Entre 1990 et 2015, le taux d’extrême de pauvreté a reculé d’un point par an en moyenne, passant de près de 36% à 10%. Il n’a en revanche baissé que d’un point entre 2013 et 2015. Ce ralentissement à
l’échelle mondiale s’explique principalement par une plus forte concentration de l’extrême pauvreté dans des régions où la baisse des taux de pauvreté a marqué le pas. C’est notamment le cas de l’Afrique subsaharienne qui, selon tous les scénarios sauf les plus optimistes, enregistrera toujours un taux de pauvreté à deux chiffres en 2030 si aucun changement d’orientation majeur n’est mis en œuvre. Le ralentissement du recul de la pauvreté est aussi la conséquence de la chute des prix des produits de base, des conflits et d’autres difficultés économiques dans les pays en développement. Selon les estimations préliminaires de la Banque mondiale, le taux d’extrême pauvreté devrait s’établir à 8,6% en 2018. Le taux d’extrême pauvreté est passé sous la barre des 3% dans deux régions : l’Asie de l’Est-Pacifique et l’Europe-Asie centrale. La région Moyen-Orient et Afrique du Nord, qui affichait un taux inférieur à 3% en 2013, a régressé en 2015 en raison des conflits en Syrie et au Yémen. Le rapport fournira par ailleurs des données relatives à l’autre objectif principal de la Banque mondiale : promouvoir la prospérité partagée, définie comme l’augmentation des revenus des 40% les plus pauvres dans chaque pays. Il exposera aussi de nouvelles méthodes d’étude et de mesure de la pauvreté. Ces nouveaux outils permettront à la Banque mondiale de mieux suivre l’évolution de la pauvreté dans tous les pays, en prenant en compte ses multiples dimensions et pour tous les membres de chaque foyer.

Faiza O./APS.


 



 

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Canada
Les prix à la consommation ont augmenté de 2,8% en août   


 L’inflation s’est élevée à 2,8% en août sur un an au Canada, poursuivant son envolée avec la flambée des prix de l’essence, a indiqué l’institut canadien de la statistique. Cette augmentation de l’indice des prix à la consommation est légèrement supérieure au consensus de la moyenne des économistes. En glissement annuel, la hausse des prix a cependant ralenti en août par rapport en juillet, alors que l’inflation avait atteint 3%, un record depuis 2011. En août, les prix ont augmenté dans les huit catégories principales que scrute Statistique Canada. Les prix de l’essence (+20% sur un an) ont le plus contribué à la hausse. Les prix de l’eau, des combustibles et de l’électricité ont progressé de 2,2% d’une année à l’autre, mais à un rythme cependant plus faible qu’en juillet. Hors énergie, l’inflation s’est établie à 2,2% en glissement annuel, légèrement au-dessus de la cible moyenne de 2% de la banque centrale du Canada. Cette hausse des prix ouvre la voix à un relèvement du taux directeur de la Banque du Canada à sa prochaine réunion en octobre, même si la croissance économique devrait se tasser au troisième trimestre par rapport au début de l’été, ont estimé des économistes. Début septembre, la Banque du Canada a maintenu son principal taux directeur à 1,5%, malgré une progression de 2,9% du Produit intérieur brut au deuxième trimestre, la hausse la plus prononcée depuis 2014.

R. E.


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