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26/02/2017
 
 

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Couverture médiatique des prochaines législatives
L’Arav veut clarifier le rôle de l’audiovisuel public et privé  

  La définition du rôle de l'audiovisuel semble être un souci pour les concernés, notamment l'Autorité de régulation de l'audiovisuel (Arav) et la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE). Dans ce cadre, un conclave est convoqué pour aujourd'hui avec les responsables de l'audiovisuel public
et les cinq chaînes privées accréditées légalement.

Par Nacera Chenafi

Il est à noter que les élections législatives interviennent dans un champ médiatique qui a connu une grande tournure avec l’apparition des télévisions privées. Ces chaînes ont été un casse-tête pour les autorités avec notamment leurs contenus et ont plusieurs fois fait l’objet de mises en garde par le ministère de la Communication et même le Premier ministre qui avait installé, en 2016, les membres de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel et son président. L’Algérie a vu la naissance d’une trentaine de chaînes privées avec des contenus et personnels algériens mais de droit étranger. Aujourd’hui, seules cinq sont agréées, et ce sera celles-là qui sont concernées par la médiatisation du scrutin du 4 mai prochain. Pour les prochaines élections, les autorités semblent vouloir fixer les règles d’avance afin d’éviter des dépassements. Selon un communiqué rendu public hier par l’Autorité de régulation de l’audiovisuel , il est indiqué qu’en collaboration avec la Haute instance indépendante de surveillance des élections , ce dimanche «une rencontre d’échange et de sensibilisation» autour des prochaines élections législatives aura lieu avec les responsables de l’audiovisuel public et des cinq chaînes privées «accréditées légalement». Ainsi, il sera question de «clarifier le rôle» de chacune des institutions, et offrir leur aide de facilitation dans le travail des organes d’information audiovisuels. Dans ce contexte, l’Arav se dit consciente de l’ampleur des missions que la loi lui confère, mais «pour la première fois des devoirs s’imposent à elle face à un événement important dans la vie nationale de notre pays, en l’occurrence les prochaines élections législatives». Ainsi, selon cette autorité, le prochain scrutin exige de tous les médias audiovisuels autorisés une couverture honnête et équitable.

Pour l’Arav, ces élections s’inscrivent dans un «contexte nouveau» marqué par la mise en œuvre de nouvelles dispositions issues de la révision de la Constitution en 2016, l’installation de la HIISE et l’adoption d’un dispositif législatif et réglementaire de régulation du champ audiovisuel. Elle a assuré qu’elle «œuvrera, dans la mesure des moyens qui sont les siens, à l’application et au respect des décisions de la HIISE en matière de répartition du temps d’antenne». Elle affirme aussi qu’elle «usera de son autorité pour faire valoir auprès des médias audiovisuels publics et privés autorisés, le respect des principes d’équité et d’équilibre entre tous les candidats durant toute la période des élections». La couverture médiatique des législatives sera donc sous la loupe de cette autorité. L’Arav dit être «convaincue de trouver auprès des dits médias l’écoute et la compréhension nécessaires au respect du droit, de l’éthique et de la déontologie, ainsi que leur disponibilité active en faveur de la promotion de la culture démocratique et citoyenne, de la garantie de la transparence et de l’objectivité dans l’exercice de leur mission d’information et de communication».

L’Autorité de régulation souligne être «assurée» du succès de ce «grand rendez-vous» pour peu qu’elle dispose de «moyens nécessaires en vue de faire respecter les principes d’équité, d’impartialité et d’accès équitable aux médias audiovisuels autorisés», lors de la couverture médiatique des législatives du 4 mai. A l’adresse des différents acteurs du champ audiovisuel autorisés, elle a rappelé les règles de conduite qui s’imposent au regard de la législation et de la réglementation en vigueur, afin de «garantir leur stricte application ainsi que les procédures relatives aux plaintes et contentieux». Pour rappel, le ministre de la Communication, Hamid Grine, avait tenu une rencontre avec le président de la HIISE, Abdelouahab Derbal. Dans une déclaration à la presse en marge d’une visite de travail à Béjaia, Grine avait expliqué que seuls les médias publics (Télévision et Radio nationales) auront le droit de couvrir l’expression directe des candidats lors de la prochaine campagne électorale, alors que les cinq chaînes privées peuvent couvrir les meetings durant la campagne électorale «en respectant les valeurs et en faisant attention à la diffamation, l’insulte et l’injure». Il s’était montré ferme envers ces chaînes en soulignant que «c’est l’Arav qui a les prérogatives pour sanctionner les chaînes concernées, y compris d’aller jusqu’à la fermeture en cas de manquement grave».
 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Sécurité routière
Recul du tiers des accidents en janvier

Selon le Centre national de la prévention et de la sécurité routière, un recul des accidents de la route de près de 28% a été noté durant le mois de janvier, même si ce type de sinistres demeure élevé.

Par Meriem Benchaouia

En janvier dernier, 1 900 accidents ont été enregistrés faisant 244 morts et 2 605 blessés. En comparaison avec le mois de janvier 2016, un recul a été enregistré dans le nombre de victimes de ces accidents avec un taux de 27,16% et celui des blessés avec 29,67%, a indiqué le Centre. Ce dernier avait précisé que récemment plus de 8 800 détenteurs de permis de conduire de moins de deux ans ont été responsables d’accidents de la route à hauteur de 30,69% en 2016.

Concernant les tranches d’âge, il a souligné que 43,29% de morts et 48,02% de blessés en 2016 étaient âgés entre 20 et 39 ans.
En effet, Les conducteurs novices étaient de plus en plus impliqués dans des accidents mortels sur la route ce qui coûtait à l’État un total de 100 milliards de dinars chaque année, avec notamment des milliers de handicapés à vie. Et si le parc automobile posait un réel problème face au manque d’infrastructures et à la mauvaise matérialisation des routes et des autoroutes, il est évident que l’homme était derrière ces sinistres à hauteur de 96%. L’excès de vitesse, la perte de maîtrise du volant et les dépassements dangereux étaient également les facteurs majeurs de cette catastrophe, aux côtés de l’usage du téléphone portable et des comportements inconscients des piétons. L’introduction du permis à points va certainement permettre de réduire considérablement le nombre d’accidents de la route, de par sa vocation préventive et répressive.

Le permis à points viserait à inciter les automobilistes à avoir un comportement responsable destiné à préserver leur capital point. Avec ce futur permis de conduire biométrique, qui est aussi un permis à points, car il est prévu le retrait des points en fonction de la gravité de l’infraction commise par le conducteur. Le permis de conduire sera doté d’un capital de 24 points qui sera réduit à chaque infraction commise par le titulaire du permis. Le contrevenant sera également soumis à une amende forfaitaire et à des sanctions pénales selon les cas. Après le retrait de tous les points, le permis de conduire deviendrait invalide et son titulaire sera tenu de le remettre aux services habilités du ministère de l’Intérieur. Dans ce cas, l’intéressé ne pourra postuler à l’obtention d’un nouveau permis de conduire, qui sera soumis à la période probatoire, qu’après six mois de la date de remise de son permis. Le permis de conduire pourra également faire l’objet de suspension dans des cas de délits, et ce, en plus des sanctions pénales et des amendes, sachant que la durée de suspension du permis variera selon la nature de ces délits.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Etudiants en pharmacie
Les précisions du ministère de la Santé

 

En vue de trouver un terrain d’entente dans les plus brefs délais avec les étudiants en pharmacie en grève depuis trois mois, le ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, a reçu, jeudi dernier, les représentants des grévistes en son siège. A l’issue de cette audience, le ministre a pris des engagements envers ces étudiants. Le ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, a reçu jeudi passé les représentants d’étudiants en pharmacie. L’audience s’est déroulée dans une ambiance empreinte de franchise et de grande cordialité, note un communiqué du ministère de la Santé rendu public hier.

Lors de cette rencontre, les deux parties ont passé en revue l’ensemble des points de désaccord. Une rencontre durant laquelle des réponses «claires» ont été apportée aux questions des étudiants, qui ont exposé l’ensemble de leurs revendications, dont certaines sont déjà prises en charge, indique encore la même source. Ainsi, à l’issue de cette rencontre, il ressort, concernant le point relatif au pharmacien assistant, que la demande de création de ce poste au niveau des officines pharmaceutiques est «déjà prise en charge et ancrée dans le projet de nouvelle loi sanitaire» programmé au Parlement après son adoption en Conseil des ministres. A cet effet, le ministère de la Santé a indiqué qu’il engagera «immédiatement» par voie règlementaire et en concertation avec toutes les parties concernées une étude pour préparer la mise en œuvre «rapide» de cette disposition. En ce qui concerne le recrutement des pharmaciens dans les structures de santé, précisément dans les cliniques et hôpitaux du secteur privé, le nouveau cahier des charges prévoit «l’obligation de disposer d’un service de pharmacie», relève le communiqué du département de Boudiaf.

C’est dans ce sens qu’une instruction ministérielle sera envoyée cette semaine pour rappeler que le service de pharmacie, conformément à la règlementation, «doit être encadré par un pharmacien pour gérer les produits pharmaceutiques en toute sécurité». S’agissant des structures publiques de santé, le secteur public recrute déjà sur titre les pharmaciens spécialistes et sur concours les pharmaciens généralistes, rappelle le département de Boudiaf, précisant que plus de 200 postes budgétaires sont disponibles dans différentes wilayas du pays pour le recrutement de pharmaciens généralistes. Pour ce qui concerne les pharmaciens inspecteurs, 180 médecins généralistes, chirurgiens dentistes et pharmaciens sont actuellement en formation en qualité de praticiens inspecteurs, note la tutelle, qui annonce qu’un autre concours aura lieu pour renforcer le nombre de pharmaciens inspecteurs à l’effet de «mieux encadrer la profession». A propos des nouvelles spécialités pharmaceutiques, le ministère indique qu’il recrutera les diplômés des nouvelles spécialités «sur la base de ses besoins stricts». Il ajoute, concernant ce même point, qu’il engagera avec le département de l’Enseignement supérieur un travail de réflexion pour maîtriser les flux et les filières de formation post graduée en pharmacie pour que le produit de la formation soit en adéquation avec les besoins du secteur de la santé et ceux du marché du travail. Concernant le problème «d’ordre strictement pédagogique» du stage en pharmacie hospitalière, le ministère informe qu’il offre toutes les facilités pour l’accueil des étudiants dans les structures publiques de santé.

Au sujet du volet relatif au problème des terrains de stage en pharmacie industrielle, lui aussi d’ordre strictement pédagogique, le ministère affirme qu’il œuvrera à sensibiliser les parties concernées pour que les industriels de la pharmacie répondent favorablement aux demandes exprimées par les départements de pharmacie. Il rappelle, à cet égard, que le dossier de la pharmacie hospitalière bénéficie d’une grande attention et qu’une réforme en profondeur a été engagée par le secteur pour que la place, les missions et le rôle du service de pharmacie hospitalière soient en rapport avec l’importance stratégique des produits pharmaceutiques en termes de sécurité d’utilisation et de maîtrise du circuit du médicament. Pour conclure, sur les revendications liées au nouveau diplôme de docteur en pharmacie, le ministère informe qu’il a déjà entamé avec les services compétents la révision des textes selon les directives du Premier ministre.

Louiza Ait Ramdane.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Tebboune
Réguler les importations sans générer de pénuries

 

«Nous n'interdisons rien, nous régulons nos importations afin de protéger nos recettes (en devises) affectées par la diminution des cours du baril de pétrole», a déclaré M. Tebboune à la presse en marge d'une visite d'inspection du chantier de la Grande mosquée d'Alger.

Par Salem K.

L’Algérie régulera davantage ses importations sans générer de pénuries et tout en respectant ses engagements internationaux, a affirmé, hier à Alger, le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville et ministre du Commerce par intérim, Abdelmadjid Tebboune. «Nous n’interdisons rien, nous régulons nos importations afin de protéger nos recettes (en devises) affectées par la diminution des cours du baril de pétrole», a déclaré M. Tebboune à la presse en marge d’une visite d’inspection du chantier de la Grande mosquée d’Alger. A ce propos, il a fait savoir qu’une réunion, présidée par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, aura lieu dans les prochains jours pour fixer les montants d’importations des produits soumis au licences d’importation au titre de l’exercice 2017. «Nous allons nous réunir de nouveau en fin de cette semaine ou en début de semaine prochaine fin d’arrêter approximativement les montants pour l’année 2017», a-t-il avancé. Par ailleurs, il a souligné que les produits de première nécessité n’étaient pas concernés par ce dispositif de licences mis en place dès janvier 2016 : «C’est clair. Nous ne réduirons pas d’un kilogramme tout ce qui est importé en matières de légumes secs, de céréales, d’huile et de sucre». Pour les autres produits, il a avisé que la qualité serait exigée en premier lieu.

«On va d’abord jouer sur la qualité. Nous ne laisserons plus entrer sur le marché national les produits électroménagers non conformes qui tuent chaque hiver des familles ou encore de l’électroménager énergivore qui pèse fortement sur la consommation énergétique du pays», a-t-il soutenu. De surcroît, il a indiqué que plusieurs autres produits, qui sont fabriqués localement, seraient soumis aux licences d’importation dont les pommes, les viandes et les eaux minérales. «Si l’on veut diminuer la facture d’importation, c’est d’abord ne pas importer ce que nous avons déjà sur le marché national», a-t-il rappelé. «L’interdiction d’importation des pommes n’a pas été décidée pour priver l’Algérien de ce produit mais il faut le souligner, cette année, nous avons eu une production extraordinaire en quantité et en qualité», a précisé le ministre tout en insistant que le gouvernement ne cédera pas aux pressions de parties qui veulent importer ce fruit en dépit de sa disponibilité. Concernant les viandes, le ministre a fait valoir que seuls les «spécialistes» auraient le droit de les importer : «S’agissant des viandes, il y a 200 importateurs dans cette filière. Mais pourquoi tout ce nombre ? Dorénavant, il faut des spécialistes». Le ministre a, par ailleurs, fait savoir que les importations des bananes allaient reprendre prochainement. «Personne n’a bloqué les importation des bananes. Les licences de 2016 étaient arrivées à échéance. Maintenant, il faut de nouvelles licences qui vont arriver bientôt», a souligné M. Tebboune tout en précisant que l’importation de ce fruit sera également dédiée exclusivement à 7 ou 8 «spécialistes» dans ce domaine. «Ce sont des spécialistes qui travaillent depuis 20 ans dans l’importation de bananes qui connaissent le marché national et international, qui ont investi dans des très grands surface de froid et de stockage allant jusqu’à 20 000 m2», a-t-il précisé.

Grande mosquée d’Alger : la salle de prière fin prête en décembre 2017
Lors de sa visite du projet de la Grande mosquée d’Alger, M. Tebboune a avancé que la coupole devrait être couverte avant fin mars prochain pour pouvoir réceptionner la salle de prière à fin 2017. M. Tebboune a, par ailleurs, insisté sur le respect des délais de réalisation ainsi que du cahier des charges de cette future mosquée. S’étendant sur plus de 20 hectares, la Grande mosquée d’Alger compte une salle de prière de 20 000 m2, une esplanade, un minaret d’une hauteur de 267 mètres, une bibliothèque, un centre culturel, Dar El Qoran, des jardins, un parking, des bâtiments administratifs, ainsi que des espaces réservés à la restauration. Les travaux de réalisation de la Grande mosquée d’Alger, troisième plus grande mosquée au monde après celles de La Mecque et de Médine, ont été confiés à l’entreprise chinoise CSCEC.

S. K./APS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



 

Elections législatives à Béjaïa
Les têtes de listes connues

  La scène politique s’emballe de plus en plus à Béjaïa. Elle a pris une nouvelle tournure depuis quelques jours avec la désignation officielle des têtes de listes, notamment chez le RCD, le RND, Front de l’avenir d’Abdelaziz Bélaïd et le MPA d’Amara Benyounès. Ceci en attendant la désignation de la tête de liste du FLN. Des désignations qui ont été faites non sans provoquer le courroux et le mécontentement des candidats mal classés qui sont déçus tant leurs ambitions ne sont pas à démontrer pour ne pas dire parfois démesurées. Chaque candidat à la candidature estime qu’il est mieux placé pour driver la liste de son parti et du coup c’est la guéguerre et le mécontentement total et parfois même l’incompréhension chez certains. Parions que des candidats vont se retirer des listes et les sanctions vont s’abattre sur eux. Les purges se feront sûrement après les élections. Ainsi, outre le candidat tête de liste du RND qui a déjà été désigné et qui est connu depuis plus d’une semaine, en l’occurrence le secrétaire de wilaya du parti, Kamel Bouchoucha, chez le RCD c’est l’actuel député Athmane Mazouz qui a été reconduit pour conduire la liste du parti à Béjaïa. Ce dernier est secondé par Mme Nora Ouali et l’actuel responsable du bureau régional du parti, en l’occurrence Mouloud Deboub, suivi de Réda Boudraâ, successivement aux deuxième, troisième est quatrième positions. Chez le parti d’Abdelaziz Bélaïd, c’est le député de Tazmalt en fin de mandature et transfuge du FFS, Khaled Tazaghart, qui drivera la liste du front El Moustqbel à Béjaïa. Le parti d’Amara Benyounès a quant à lui confié la tête de la liste de Béjaïa au maire de Tazmalt, Smaïl Mira, qui dispose d’un électorat fidèle dans sa commune mais amoindri ces dernières années avec la crise qui a secoué l’APC.

 Mais ce dernier dispose d’une chance pour obtenir son siège en cas d’une forte abstention. Au FLN les choses ne sont pas encore décantées. Il semble que la bataille se joue, actuellement, entre deux candidats, à savoir l’actuel maire de Béjaïa, Abdelhamid Merouani, et le député en fin de mandature, Dris Abderrahmane. Mais il semble que le premier dispose de plus de chance pour driver la liste du parti selon ses proches. Au FFS, ce serait l’actuel député, Chafaâ Bouaïche, qui driverait la liste de son parti. Chez les indépendants, l’on compte plusieurs listes. Mais faut-il qu’ils dépassent le cap des signatures qui est un véritable obstacle. L’on compte la liste de l’ex-P/APW Hamid Ferhat, Braham Bennadji, etc. Ces derniers font face à la difficulté liée à la collecte des signatures. Ils parcourent la wilaya depuis plusieurs jours déjà.  Chez le PST, c’est Kamel Aïssat qui conduira la liste du parti à Béjaïa. Mais ce dernier est confronté aussi au mur de verre de la collecte des signatures puisque ce parti ne dispose pas des 4% d’élus au sein des différentes Assemblées comme l’exige la nouvelle loi électorale. Enfin, au-delà de ces candidatures, il reste à trouver la solution à une équation à plusieurs inconnues qui est l’abstention qui hante sûrement les esprits des candidats. Comment convaincre les citoyens d’aller glisser un bulletin dans les urnes quand l’érosion du pouvoir d’achat a atteint un point culminant. On peut citer à titre d’exemple le prix de la pomme de terre qui est affiché ces derniers entre 70 et 80 DA. Inutile de citer les prix des autres produits et surtout ceux des fruits, devenus un luxe pour une bonne partie des Algériens, en dépit de toutes les mesures prises.

Hocine Cherfa.

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 




 

El-Oued
40 exposants au Salon national du bâtiment  


  Quarante exposants prennent part au premier Salon national du bâtiment et des travaux publics dans le Sud «BATISUD», ouvert hier dans la wilaya d’El-Oued. Cette manifestation, qui a pour cadre la salle omnisports de la commune de Robbah, wilaya d’El-Oued, constitue un espace spécialisé pour les opérateurs économiques pour exprimer leurs besoins et soulever leurs préoccupations concernant le marché de l’investissement en matière de bâtiment et travaux publics, ont indiqué les organisateurs.

Des stands dédiés aux entreprises de réalisation, de construction, travaux publics et d’électricité bâtiment, ainsi que d’autres pour les producteurs et importateurs des matériaux de construction, ont été mis sur pied lors de cette manifestation qui devra s’étalera au 28 février en cours. Les représentants de sociétés nationales en Algérie, des entreprises économiques à l’instar des sociétés d’assurance et de réassurance, des institutions bancaires, ont mis à profit ce salon pour présenter des exposés riches en informations sur les mécanismes de soutien des promoteurs désirant investir dans le domaine de la construction et des travaux publics, ont-ils expliqué.

A caractère économique, cet espace regroupe également des organismes administratifs, des entreprises publiques chargées de suivi et de l’accompagnement des travaux, dont celles administrative et de contrôle technique de construction. Mis sur pied par la chambre d’industrie et de commerce «CIC-Souf», en coordination avec la société «Souf -expositions», le salon prévoit également des modèles et échantillons de matières premières de construction, des outils et équipements d’entreprises de réalisation utilisés dans la construction et les travaux publics.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



 

Université d'Oran
Vers la création d'un «master tourisme»   


 La direction du tourisme a entamé des discussions avec l’Université d’Oran pour créer «un master tourisme», a-t-on appris du responsable chargé des activités du tourisme et de l’artisanat à la direction du tourisme d’Oran, Rachid Bendouda. «Plusieurs spécialités sont concernées par ce nouveau master, tels que le management, le droit et l’économie», a affirmé M. Bendouda. Cette initiative de la direction locale du tourisme est motivée par des besoins croissants en matière de ressources humaines à Oran dans le domaine du tourisme, notamment avec un parc hôtelier de plus en plus important, a-t-il souligné. Au cours de l’année 2016, quelque 11 établissements hôteliers ont été réceptionnés au cours de l’année 2016, alors que 122 autres projets doivent réalisés à l’horizon 2021, date de l’organisation, à Oran, des jeux méditerranéens, a-t-il rappelé. «Tout ce parc hôtelier a besoin de gestionnaires, c’est pour cela qu’on veut lancer des masters», a souligné le même responsable ajoutant qu’il est fort possible de lancer ces masters au cours de la rentrée universitaire 2017/2018. Par ailleurs, la direction locale du tourisme ambitionne de lancer d’autres projets pour le développement de plusieurs autres spécialités en collaboration avec la direction de la formation professionnelle, afin de mettre à la disposition de ce secteur une main-d’œuvre qualifiée.

F. G.


 


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Inflation
Hausse annuelle de plus de 8%   
 

  La variation annuelle des prix à la consommation, c'est-à-dire la croissance des prix en janvier 2017 par rapport à janvier 2016, a enregistré une hausse de 8,1%, selon l'Office national des statistiques (ONS).

Par Salem K.

S’agissant de l’évolution mensuelle, qui est l’indice brut des prix à la consommation en janvier 2017 par rapport à décembre 2016, elle a été de 1,8%, soit un taux mensuel plus élevé que celui observé en janvier 2016 par rapport à janvier 2015 qui avait été de 0,8%. Quant au rythme d’inflation annuel, il s’est établi à 6,7% jusqu’à janvier 2017, sachant que le rythme d’inflation en glissement annuel de janvier 2017 représente l’évolution de l’indice des prix à la consommation sur la période allant de février 2016 à janvier 2017 par rapport à celle allant de février 2015 à janvier 2016. En termes de variation annuelle et par catégorie de produits, les prix alimentaires ont augmenté de 6,9% en janvier 2017 comparativement aux prix de janvier 2016. Ainsi, les prix des produits agricoles frais ont enregistré une hausse de 8,53%, tandis que ceux des produits agroalimentaires ont grimpé de 5,3%. Les plus fortes hausses des prix ont été constatées notamment pour la tomate, la pomme de terre et les œufs. En janvier 2017, les produits qui ont connu une baisse par rapport à janvier 2016 sont essentiellement le poulet évidé, les mandarines clémentines et les oranges Thomson. Pour les produits manufacturés non alimentaires, leurs prix ont haussé de 10,22% en janvier 2017 par rapport au même mois de 2016, alors que ceux des services ont grimpé de 7,02%. Par type de produits et services, les prix de l’habillement et chaussures ont augmenté annuellement de 13,06%, le logement et charges de 2,8%, les meubles et articles d’ameublement de 5,2%, les produits de santé et d’hygiène corporelle de 5,7%, les transports et communication de près de 12%, les loisirs, culture et éducation de 1,5%.

Tendance mensuelle haussière des prix
En termes de variation mensuelle et par catégorie de produits, les prix alimentaires ont augmenté de 2,5% en janvier 2017 comparativement à ceux de décembre 2016. Ainsi, les prix des produits agricoles frais ont enregistré une hausse de 3,1%, tandis que ceux des produits agroalimentaires ont grimpé de près de 2% dans le sillage de l’augmentation des prix des céréales, des dérivés laitiers et des huiles. Les plus fortes hausses des prix ont été constatées notamment pour la pomme de terre, le poisson frais, les légumes frais et les fruits frais. En janvier 2017, les rares produits qui ont connu une baisse des prix par rapport à décembre 2016 sont le poulet et les œufs.

Pour les produits manufacturés non alimentaires, leurs prix ont haussé de 1,8% en janvier 2017 par rapport à décembre 2016, alors que ceux des services ont augmenté de 0,2%. Par type de produits et services, les prix de l’habillement et chaussures ont augmenté de 1,8% sur la même période de comparaison, le logement et charges de 0,5%, les transports et communication de près de 1,02%, les loisirs, culture et éducation ont par contre baissé de 0,5%, alors que les prix des meubles et articles d’ameublement ainsi que ceux des produits de santé et d’hygiène corporelle se sont stabilisés. Pour rappel, la loi de finances 2017 prévoit une inflation de 4%.
 


 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Sonatrach
Un volume d'investissement de 70 milliards de dollars pour 2017-2021  


 Le groupe Sonatrach est un opérateur qui s’est de tout temps adapté aux évolutions du marché, à travers une vision sur le long terme, a affirmé à Hassi-Messaoud (80 km sud-est de Ouargla) son président-directeur général, Amine Mazouzi. «Sonatrach s’est de tout temps adaptée aux évolutions du marché, que ce soit dans ses tendances haussières que baissières, en adoptant une vision sur le long terme, adossée à des relations solides, basées sur la confiance et le respect, avec ses différentes partenaires, concernant l’ensemble de la chaine de production des hydrocarbures jusqu’à la commercialisation», a affirmé M. Mazouzi, lors d’une rencontre animée dans le cadre de la célébration du double anniversaire du 24 février, de nationalisation des hydrocarbures (1971) et de création de l’Union générale des travailleurs algériens (1956). Elle poursuit ainsi, a-t-il souligné, le développement de ses capacités de production et de réserve, et consolide son potentiel dans les segments du transport, du stockage et du chargement des hydrocarbures et modernise ses moyens et outils de raffinage, tout en veillant au respect de la baisse de production décidée par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).

 «Sonatrach, consciente des responsabilités qui lui sont dévolues, a arrêté son plan de développement, en tant que groupe pétrolier important et digne de respect, sur la scène internationale», a affirmé son P-dg en signalant qu’elle a occupé, en 2016, le cinquième rang mondial dans le domaine du gaz de pétrole liquéfié (GPL), avec une capacité de 7,3 millions de tonnes, derrière les Etats Unis d’Amérique, le Qatar, les Emirats arabes unis et l’Arabie saoudite, et a été leader sur le marché méditerranéen. Faisant état d’un volume d’investissement de Sonatrach avoisinant les 70 milliards de dollars US sur la période 2017-2021, Amine Mazouzi a déclaré qu’il visait à renforcer sa place sur le marché pétrolier et gazier mondial, en poursuivant la satisfaction des besoins du marché intérieur en évolution constante. Au terme de cette rencontre, en présence notamment de la secrétaire générale du ministère de l’Energie, Fatma Zohra Cherfi, du secrétaire général du syndicat national de Sonatrach, Khellaf Djerroud, et des autorités locales, une cérémonie a été organisée en l’honneur de travailleurs et retraités de l’entreprise pour leurs efforts durant leur parcours professionnel. Le P-dg de Sonatrach a procédé par ailleurs à l’inauguration au niveau de la base de vie à Irara (Hassi-Messaoud), d’un stade de football revêtu d’une pelouse synthétique de 5e génération ainsi que d’une piste d’athlétisme. L’opportunité a été saisie pour mettre aussi en service un centre médical à la base du 24 Février de la Sonatrach.

Safia T./APS.


 




 
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