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22/01/2017
 
 

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Théâtre scolaire
Djamila Mustapha Zeggai contribue à la confection du premier guide arabe 


  La chercheuse algérienne, Djamila Mustapha Zeggai, a contribué à l'élaboration du premier guide arabe du théâtre scolaire, a-t-on appris en marge du 9e Festival du théâtre arabe.

Par Adéla S.

Dans une déclaration à l'APS, Djamila Mustapha Zegai qui est aussi directrice de la conférence scientifique du concours de recherche scientifique théâtrale organisé au titre du congrès culturel de ce festival, a indiqué que ce guide, édité par l'Instance arabe du théâtre, est un moyen pédagogique pour enseigner la matière du théâtre à l'école. Ce manuel pédagogique d'enseignement du théâtre concerne tous les cycles scolaires (préscolaire, primaire, moyen et secondaire) en vue de développer le théâtre scolaire, a ajouté la chercheuse qui est aussi présidente du Comité scientifique du Centre universitaire de Tipasa et ex-enseignante au département des arts dramatiques à l'université «Ahmed- Benbella» d'Oran. Mme Zeggai a contribué, dans ce guide, à l'élaboration de la méthodologie d'enseignement du théâtre scolaire aux enfants du préscolaire et du primaire, a-t-elle fait savoir, soulignant qu'elle a été assistée par le spécialiste en pantomime, le Libanais Faik Hammissi et le professeur Cherifa Moussa des Emirats arabes unis. Edité en 2015, ce guide présente en détails la méthode scientifique d'enseignement du théâtre scolaire au niveau de la crèche et à l'école primaire. La même méthodologie est adoptée pour les autres cycles (moyen et secondaire) où le contenu est ponctué par une leçon d'initiation en réservant un chapitre à l'évaluation de la leçon et la terminologie du théâtre scolaire qui diffère d'un pays arabe à un autre, en vue d'uniformiser les termes dans ce domaine.

A. S./APS .




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Institut supérieur arabe de traduction
La traduction en tamazight parmi les projets de l'Isat 


 La directrice de l’Institut supérieur arabe de traduction (Isat), Inaam Beyoudh, a annoncé mercredi l'ouverture d'un département de traduction en langue amazighe dans le cadre des projets futurs de l'institut, afin d'assurer une formation supérieure en traduction aux diplômés universitaire en tamazight.
Invitée de l'émission «Sidjal oua maana» de Radio Culture, Mme Beyoudh a précisé que le projet permettra aux étudiants qui n'ont pas de perspectives après la licence, d'acquérir une formation de qualité et d'obtenir un diplôme supérieur (Master et doctorat). L'oratrice a indiqué que la formation se fera de tamazight vers les langues arabe, française et anglaise et inversement. Elle a en outre cité d'autres projets dont celui d'une quatrième langue, l'espagnol, une fois les trois langues maîtrisées, soulignant que des contacts sont en cours avec des universités espagnoles. Mme Beyoudh a rappelé que l'Isat s'intéressait également à la langue chinoise même si celle-ci, a-t-elle dit, n'est pas maîtrisée en Algérie. Des contacts sont en cours pour envoyer des étudiants en Chine afin d'apprendre cette langue avant l'ouverture d'un département, a-t-elle indiqué.

Abordant l'édition et la traduction, Mme Beyoudh a souligné l'importance du projet pour la génération montante au regard de son ouverture au monde.
Elle a en outre précisé que malgré les problèmes matériels et quelques difficultés, l'Isat «a pu mener à bien sa mission» en organisant des séminaires et d'autres activités, et à contribuer à l'essor de la traduction au niveau national et arabe. L'Isat s'est engagé à la demande de maisons d'édition, dans la traduction et la révision de certaines traductions. Elle a estimé que la traduction était une opération coûteuse qui exige des efforts même de la part du privé, appelant à la création d'un «fonds de soutien à la traduction».
 

Racim C.

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Lettres
Saint Houellebecq raconté par ses adorateurs  

  Le «Who's Who» 2017 est sorti. C'est un copieux «Cahier de l'Herne» consacré à Michel Houellebecq. On y croise en vrac Frédéric Beigbeder, Emmanuel Carrère, Yasmina Reza, Jean-Louis Aubert, Iggy Pop, équipés de grands encensoirs pour canoniser le prophète en parka qui, résume ici Michel Onfray, est «probablement le plus grand contemporain de notre époque». Même l'immarcescible Bernard-Henri Lévy est de la partie, qui confesse comment, un soir, au Ritz, il a sauvé son «futur ami» du suicide en lui proposant d'écrire un livre avec lui. Il serait peut-être temps d'en finir avec l'idée que le prix Goncourt 2010 est «l'incarnation du politiquement incorrect», comme il l'expliquait lui-même à Bret Easton Ellis en 1999.
Tout ça est un peu dégoulinant, et émouvant comme un discours de remerciements aux Oscars. Un peu dommage aussi. Est-ce parce que Houellebecq a contrôlé cette grand-messe d'un peu trop près ? On a beau lire, on finit bizarrement par se demander pourquoi et comment l'auteur des «Particules élémentaires» a pu paraître si choquant tout au long de sa carrière. Mais à condition de ranger son mouchoir, en passant sur le paradoxe qu'il y a à se montrer si révérencieux envers un auteur qui a fait profession de l'être si peu, on trouve beaucoup de choses passionnantes dans ce Dictionnaire amoureux de Michel Houellebecq.

Des témoignages sur ses débuts, par exemple. Pierre Lamalattie, qui l'a bien connu en prépa et à l'Agro, se souvient d'«une sorte d'ermite pouvant passer une vie entière à bouquiner et à se nourrir de camemberts». Et Danielle Laurent raconte comment ses premiers vers furent censurés par la Direction des affaires culturelles de la ville de Paris, du temps où il fréquentait le groupe «Echange Poésie».
Certaines analyses méritent aussi un détour. Julian Barnes trouve des mots lumineux pour localiser «le péché de désespoir» qui imprègne les textes de cet «habile écrivain qui est un moins habile romancier». Agathe Novak-Lechevalier, maître d'œuvre de l'ensemble, explique pourquoi «Soumission» est «un roman délibérément piégé» sans être pour autant, selon elle, «un roman à thèse». L'universitaire Bruno Viard décrit finement comment ce dernier roman convoque un «islam de carton-pâte sauf sur un point, la réhabilitation de la famille», parce que chez Houellebecq «la libération de la femme est la source de tous nos maux». On peut apprécier une œuvre complexe sans forcément traiter son auteur de génie à chaque page.

Grégoire Leménager.

 


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