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30/04/2017
 
 

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Musique
Le «Jazzaïr Big Band» célèbre à Alger la journée du jazz 


  Ce spectacle a réuni sur scène les musiciens du «Dumoulington Orchestra» (France) et ceux de la jeune scène musicale algérienne autour d'un hommage au pianiste, compositeur et chef d'orchestre américain Duke Ellington. L'orchestre a plongé le public dans le jazz américain des années 1950 et 1960 en reprenant des standards du compositeur revisités tels que «El Barbero Loco» ou encore «Néo Créole».

Par Adéla S.

Une immersion dans l'univers du jazz américain de grande orchestration a été proposé au public algérois vendredi soir par les musiciens du projet «Jazzaïr Big Band» qui ont animé un concert à l'Opéra d'Alger Boualem-Bessaieh.
Organisé par l'Agence algérienne pour le rayonnement culturel (Aarc) en célébration de la Journée internationale du jazz, ce spectacle a réuni sur scène les musiciens du «Dumoulington Orchestra» (France) et des musiciens de la jeune scène musicale algérienne autour d'un hommage au pianiste, compositeur et chef d'orchestre américain Duke Ellington.

Devant un public nombreux, les 25 musiciens dirigés par le chef d'orchestre Rémi Dumoulin ont revisité des compositions de Duke Ellington avec une orchestration comptant sur une riche section cuivre de onze trompettes, trois saxophones et quatre trombones.
L'orchestre a plongé le public dans le jazz américain des années 1950 et 1960 en reprenant des standards du compositeur revisités tels que «El Barbero Loco» ou encore «Néo Créole», des partitions qui se basent sur un jeu de batterie et de basse soutenu et une riche orchestration de cuivres, tout en mettant en avant à chaque fois le talent d'un musicien en solo.

L'orchestre a également exploré un répertoire que Duke Ellington avait composé lors de ces tournées à travers le monde, évoquant parfois des styles locaux comme dans «Ahmad» qui comporte des sonorités orientales ou «Didgeridoo» où il reproduit au saxophone baryton le son de cette flute aborigène.
En seconde partie de spectacle, l'orchestre a invité sur scène le chanteur Hamidou qui a surpris le public en sortant de son répertoire habituel et en interprétant des standards de jazz, comme «My funny valentin» et «Sunny» sur un tout autre timbre de voix plus proche du music-hall que du hawzi.
Invitant également sur scène la jeune chanteuse Aïda, Hamidou et le «Jazzaïr Big Band» ont proposé aux spectateurs de nouveaux arrangements jazzy et une orchestration de cuivre sur la chanson «El Bareh» du regretté El Hachemi Guerouabi.
Coordonné par Rachid Briki, le projet «Jazzaïr Big Band» comprend les saxophonistes Arezki Bouzid, Mohamed Shihadeh et Hacene Zemarni, le bassiste Nadjib Gamoura, les trompettistes Amine Naas et Farid Belouardi et le guitariste Nazim Kridech qui ont participé à une résidence de création organisé par l'Aarc.
 
Décrétée par l'Unesco en 2011, la Journée internationale du jazz consacre cette musique comme un «vecteur de liberté et de créativité qui favorise le dialogue interculturel et rapproche les peuples».

A. S./APS .




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Palais de la Culture
«El Djazira», Réda Doumaz et l'Orchestre «Nouiba» animent un concert


  Un récital de musique andalouse et de variétés algériennes a été animé, vendredi soir à Alger, par l'ensemble de l'Association culturelle et musicale «El Djazira», organisatrice de l'évènement, et ses invités le chanteur Réda Doumaz et l'Orchestre «Nouiba» de musique chaâbie, venu de Lyon (France), dans une ambiance de grands soirs.
L'Ensemble «El Djazira», le célébre chanteur chaâbi Réda Doumaz, la poétesse Fouzia Laradi et l'Orchestre lyonnais de musique chaâbie «Nouiba», ont embarqué, trois heures durant, le public nombreux du Palais de la culture Moufdi-Zakaria dans une randonnée onirique, avec un programme célébrant essentiellement Alger, la cité millénaire.

Respectant la parité, l'Ensemble «El Djazira», dirigé par le jeune Ayoub Dziry, a aligné une cinquantaine de musiciennes et d'instrumentistes qui ont rendu une vingtaine de pièces classiques et populaires de la musique algéroise, mettant en avant les voix suaves des solistes Nesma Mohamedi, Chanez Kouaci, Sabrina Azzoug, Hiba Zehri, Said Belkhir et Samir Ghobrini, élèves du directeur artistique de l'ensemble, le professeur Bachir Mazouni.
Des chansons du patrimoine ou de grands interprètes algériens, encore vivants ou disparus, à l'instar de Aziouez Rais ou des regrettés El Hachemi Guerrouabi, Ahmed Wahbi et Kamel Messaoudi, ont été reprises, «N'Seblek ya Omri», «Ya Dzayer zinek sleb Aaâkli», «M'chet Aâliya», «Chilet Laâyani», «Twahach't El Bahdja man'Tawwalchi naâmel dara», «Nassek ya zinet el b'ha», «Mazal man'sit el djelsa fi Fes» et «Mali, mali ou mal Ech'Chemaâa» notamment.

Dans une prestation pleine, marquée par la rigueur académique des grandes écoles, le son dense et relevé des instruments à cordes a soutenu les chants en chœur des musiciens, brillants de technique et de maîtrise, au plaisir du public qui a savouré le rendu de l'Ensemble «El Djazira» et apprécié particulièrement l'intervention remarquée de Nesma Mohamedi à la Kouitra, qui a pris de la hauteur avec une voix limpide à la tessiture large.
Bien accueilli par ses fans, Kamel Doumaz au «mandouche» (mandole au barrage d'une guitare manouche de sa création), a subjugué l'assistance avec sa créativité d'artiste-chercheur, entonnant d'abord avec une voix présente et étoffée «M'dinet el hodr ya El Bahdja Ya Dzayer», une de ses compositions intelligemment conçue, rendue dans la cadence du Tindi sur un texte éloquent du Marocain Dris Benali, décrivant la «fascination d'un poète épris par la beauté d'Alger», a expliqué l'artiste.

Enchaînant «Harramtou bik Nouâssi» et «Moulet el Aïn Ezzreka», Kamel Doumaz, très applaudi par le public, est resté égal à lui-même, «un chanteur populaire digne d'admiration, semeur ingénieux de bien-être», de l'avis des spectateurs.
La poétesse Fouzia Laradi est ensuite intervenue dans un hommage par le ver et la rime à la ville d'Alger, à travers quelques-unes de ses bonnes lectures appréciées du public, avant de céder l'espace de la scène aux six musiciens de l'Orchestre «Nouiba», sous la direction de l'Algérien Nacer Hamzaoui à la mandole, qui ont emballé les mélomanes avec des pièces du terroir, «Ya Ness djaretli gharayeb», «Raghbou taj lemlah» (melhoun), «Wallahi ma drit», «Allah Ya Ghali» et «El Khilaâ taâdjebni», entre autres.

Les Marocains, Sihem Moulali et Mohamed M'Sahel au chant et à la percussion, les Français Gilles et Aurélie Tissot (père et fille) au saxophone et au qanun ainsi qu'Aurélie Albaret au violon, formant l'Orchestre «Nouiba» créé en 2008 par Nacer Hamzaoui, ont suscité l'enthousiasme des spectateurs qui ont cédé au relâchement, donnant du répondant aux artistes lyonnais en battant la cadence avec les mains suivie d'applaudissements nourris et de youyous.
Fondée en 1993, l'association culturelle et musicale «El Djazira», présidée par Brahim Bahloul, œuvre à la préservation et la promotion du patrimoine musical andalou et la variété algérienne, à travers la formation dans des classes à plusieurs niveaux, la multiplication des échanges et la participation aux différentes manifestations nationales et internationales.

Racim C.

 

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