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06/12/2018
 
 

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Sidi Bel-Abbès
Mise en service du projet de transfert des eaux à 9 communes
 

  
  Le ministre des Ressources en eau, Hocine Necib, a présidé, à Sidi Bel-Abbès, la mise en service du projet de transfert de l'eau potable à partir de Chott Gharbi au profit de neuf communes du sud-ouest de la wilaya.

Par Zineddine L.

Lors de sa visite d'inspection dans la wilaya, le ministre a souligné que ce projet structurant, inscrit dans le cadre du développement du réseau national hydrique, est l'un des plus importants décidés par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, dans son programme pour renforcer l'alimentation en au potable. Ce projet a donné ses fruits dans trois wilayas, en l'occurrence le sud de Tlemcen (5 communes), Naâma (4 communes) et le sud-ouest de Sidi Bel-Abbès (9 communes) qui sont alimentées en eau potable en H/24, a-t-il indiqué. Hocine Necib a situé l'importance stratégique de ce mégaprojet doté d'une enveloppe de plus de 43 milliards DA, notamment dans le développement de l'agriculture avec la création de plus de 6 000 hectares de terres irriguées dont 1 500 ha à Sidi Bel-Abbès et de stations d'abreuvage du bétail. Animant une conférence de presse au siège de la wilaya, le ministre a évalué la situation du secteur des ressources en eau dans la wilaya de Sidi Bel-Abbès la qualifiant de «positive», affirmant que dans cette wilaya, pauvre en ressources hydriques, une amélioration constante est relevée grâce aux efforts déployés à travers des projets pour renforcer le raccordement au réseau d'AEP. Le développement de ce domaine se poursuit à travers des programmes futurs pour faire parvenir l'eau à toutes les régions urbaines et rurales de la wilaya, a-t-il assuré. En plus des 37 communes de la wilaya de Sidi Bel-Abbès raccordées au réseau d'eau, 11 autres communes seront alimentées avant la fin de l'année et 10 autres avant fin mars 2019, a annoncé le ministre. Il a assuré que toutes les collectivités seront raccordées au réseau d'eau potable et que le ratio de distribution actuellement à 22% atteindra 35% en H24 en fin mars 2019 au niveau de la wilaya. A une question au sujet de la valorisation des eaux usées à des fins d'irrigation et d'industrie, le ministre a annoncé l'élaboration d'une étude en collaboration avec les secteurs de l'agriculture et de l'industrie pour valoriser ces eaux et les utiliser en irrigation, indiquant qu'une convention a été signée entre l'Office d'assainissement et Asmidal pour l'exploitation des déchets des eaux usées en compost pour le sol. S'agissant de la protection des villes contre les inondations, il a souligné que l'alimentation des régions menacées de crues seront dotées de plan de prévention qui s'appuient sur des images du satellite. «Il existe, a-t-il dit, une stratégie fiable pour faire face aux risques d'inondations, surtout en milieu urbain, impliquant différents secteurs concernés qui veillent au curage des oueds, au drainage, à l'empêchement des constructions sur les rives des oueds, la maintenance et l'extension des réseaux d'assainissement». Au sujet d'évaluation des stations de dessalement de l'eau de mer au niveau national, Hocine Necib a indiqué que cette opération stratégique décidée par le président de la République début 2000 accordant des investissements de plus de 50 milliards de dollars, vise à relever le défi d'alimentation en eau potable à travers la diversification des sources d'eau, signalant qu'un taux de 17% d'eau potable est fourni par les stations de dessalement de l'eau de mer. Le ministre a également noté la réalisation de 11 grandes stations de dessalement de l'eau non pas seulement au niveau des villes côtières mais aussi dans les wilayas intérieures, à l'instar de Sidi Bel-Abbès et de Mascara, annonçant un programme de réalisation de 4 stations de dessalement de l'eau de mer d'une capacité de 300 000 m3/jour à l'ouest d'Alger, El Tarf, Béjaia et Skikda. Hocine Necib a suivi, lors de sa visite, un exposé sur la situation du secteur des ressources en eau dans la wilaya de Sidi Bel Abbès et inspecté un chantier d'assainissement et d'épuration à l'embouchure de oued Mekerra au niveau du site «Bosquet», dans la zone semi-urbaine à l'est. Il a suivi un exposé sur le projet d'épuration et de désenvasement de oued Mekerra au centre-ville de Sidi Bel-Abbès. Dans la commune de Rdjem Demmouche (daïra de Ras El Ma), le ministre a suivi un autre exposé sur le programme d'urgence 2018 d'alimentation en eau potable et inspecté dans la commune de Merrine les travaux de transfert des eaux de Chott El Chergui en direction de 5 communes des daïras de Telagh et de Merrine. A cette occasion, il a insisté sur l'achèvement des travaux avant mars 2019. En outre, Hocine Necib s'est enquis, dans la daïra d'Ain El Berd, des travaux de réalisation d'une station de traitement des eaux usées à partir du barrage de Sarno et a suivi un exposé sur le projet de renforcement de l'AEP dans les communes d'Ain El Berd et Mustapha Benbrahim et au nord-est de la wilaya à partir du barrage de Chorfa.

Z. L./APS.


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Pénétrante Béjaïa-Ahnif
Les travaux patinent à hauteur du tunnel de Sidi-Aich


 Les travaux de la pénétrante, devant relier Béjaïa à Ahnif (Bouira), sur une distance de 100 km, avancent «timidement» en raison des difficultés techniques, en rapport avec la nature géologique du sol et son instabilité, ont expliqué au wali les responsables du chantier. Les travaux de la pénétrante avancent «timidement» en raison des difficultés techniques qui les bloquent, notamment à hauteur du tunnel de Sidi-Aich en réalisation, à 55 km à l'ouest de Béjaia, où le creusement de l'ouvrage se fait à une cadence «plus que modeste», soit moins de un mètre par jour, ont relevé les responsables du chantier. «A ce rythme, il va falloir attendre près de deux ans encore pour en sortir», s'est offusqué le wali de Béjaia, Ahmed Maabed, en visite sur le site, exhortant les entreprises, à l'œuvre sur le chantier, un groupement algéro-chinois, à redoubler d'efforts et à renforcer le chantier, avec un surcroît de personnels et d'engins pour, au moins, honorer une promesse antérieure faite en octobre dernier et qui portait sur l'éventualité de réaliser un creusement au moins de 1,5 mètre par jour. Visiblement, les difficultés techniques, en rapport avec la nature géologique du sol et son instabilité, ont compliqué la tâche et donc la progression de l'ouvrage. «En deux mois, il n'a pu y être été perforé qu'un tronçon de 44 mètres», a confessé,un technicien sur place, soulignant que «les travaux se font de façon manuelle, souvent avec une simple pioche, mais qui en revanche, malgré la lenteur, impriment une sérieuse garantie sécuritaire à l'ouvrage». Long de 1,1 km, dans une forme bitube, le tunnel conditionne en grande partie la livraison de tout le projet qui, par ailleurs, connaît des fortunes plus heureuses. Une section de 50 km est déjà fonctionnelle, entre Ahnif (Bouira) et Akhnak (Seddouk) à l'ouest et une autre partie, plus à l'est, est en voie de livraison, entre Timezrit et Amizour, sur 10 km,. Les prévisions tablent sur l'échéance d'avril prochain, pour peu que la cadence de réalisation soit augmentée, assure-t-on, subordonnant cette perspective surtout aux moyens de l'entreprise algérienne Sapta, spécialisée dans les ponts et les ouvrages d'art, interpellée pour renforcer ses équipements de fabrication de poutres. Le wali a tenu a souligner, à ce propos, que toutes les contraintes majeures ayant influé négativement sur l'avancée du projet, notamment les considérations financières, les oppositions des riverains, l'approvisionnement des chantiers en agrégats «ont toutes été levées. Si bien que désormais rien ne s'oppose, à sa conduite en bonne cadence». Le projet, lancé en avril 2013 dans le but d'assurer la jonction des communications avec l'autouroute Est-Ouest, est le plus important de sa catégorie à travers le pays. En plus de son long parcours, 100 km en 2x3 voies, il se compose de 61 ouvrages, 16 viaducs, 1 tunnel et 6 échangeurs, ainsi que trois aires de stationnement et de repos.


Anissa H.   

 

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Aïn Defla
La production maraîchère quadruplée en l'espace de 18 ans

 
 La production maraîchère de la wilaya de Aïn Defla a presque quadruplé en l'espace de 18 ans, atteignant 157 000 qx à l'heure actuelle, a-t-on appris mardi d'un responsable de la Direction locale des services agricole (DSA). «La production maraîchère de la wilaya de Aïn Defla a presque quadruplé en l'espace de 18 ans, passant de 42 985 qx en 2000 à 157 000 qx à l'heure actuelle, soit une évolution de 362%», a indiqué le chargé des statistiques à la même direction, Amar Sâadi. Le résultat obtenu est le fruit de la mobilisation des eaux souterraines et superficielles, a signalé M. Sâadi, soutenant que ce facteur a permis la diversification des cultures. Une production maraîchère de l'ordre de 170 000 qx est attendue pour la campagne agricole 2018-2019, a soutenu le même responsable, faisant remarquer que le maraîchage se caractérise surtout par son cycle végétatif court lequel permet de produire 2 à 3 cultures par an. La tendance à la hausse concerne également la superficie consacrée aux cultures maraîchères puisque de 42 000 ha en 2000, cette dernière a atteint 34 000 ha durant l'actuelle campagne agricole, a-t-on noté, faisant remarquer que cette superficie englobe la culture de la pomme de terre. S'attardant sur la pomme de terre, il a fait savoir que la superficie qui lui a été consacrée cette année oscille entre 12 000 et 14 000 ha, rappelant que la wilaya occupe la seconde place à l'échelle nationale s'agissant de la production se rapportant à ce féculent. Tout en relevant que le maraîchage occupe une place «prépondérante» dans l'agriculture moderne, il a prédit l'essor de cette filière à Aïn Defla compte tenu de la fertilité du sol et de la disponibilité de la ressource hydrique. «En sus de l'auto-consommation qu'il permet, le maraîchage joue assurément un rôle déterminant dans l'équilibre économique de l'exploitation familiale à Aïn Defla, une région du pays à majorité rurale», a-t-il observé.

 R. R.

 

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Médias
Thomson Reuters va supprimer 3 200 emplois d'ici deux ans 


 Le groupe de médias américano-canadien Thomson Reuters a annoncé mardi la suppression d'ici deux ans de 3 200 emplois dans le cadre d'un plan de restructuration entraînant la fermeture de 30% de ses bureaux dans le monde.
Cette agence d'information financière et généraliste a expliqué, lors d'une conférence aux investisseurs à Toronto, que ces réductions de postes devaient toucher 12% de sa main-d'œuvre. L'objectif est de réduire la présence mondiale de l'agence pour opérer en 2020 dans seulement 133 villes.
«La majorité des employés (concernés) ont déjà été informés de ces mesures», a indiqué à la presse un porte-parole de l'entreprise, David Crundwell.
Thomson Reuters vise parallèlement une croissance annuelle de 4,5% en 2020, contre 3,5% actuellement, avec une simplification de son offre commerciale et une augmentation de son nombre de clients.
L'entreprise, basée à Toronto, veut ramener ses dépenses de capital à hauteur de 7 à 8% de son chiffre d'affaires en 2020, contre 10% actuellement. «Thomson Reuters cherche continuellement à diriger ses opérations mondiales avec plus d'efficacité. Cette approche disciplinée comprend parfois des changements dans le personnel, ou autres, afin d'ajuster nos ressources internes avec les besoins de nos clients dans un environnement concurrentiel», a relevé le porte-parole. Mi-novembre, l'agence de presse Reuters News – spécialisée dans l'information générale et qui représente 6% du chiffre d'affaires du groupe – avait confirmé une réorganisation de ses bureaux européens se traduisant par des suppressions de postes, notamment dans les services qui produisent en deux langues en Italie, en Allemagne et en France. Ces annonces interviennent en pleine transformation du groupe. Il vient de céder au fonds d'investissement Blackstone sa division «Financial and Risk», qui comprend les terminaux financiers et les données de marché les alimentant, afin de se réorienter vers le conseil juridique et fiscal ainsi que l'information. Dans le cadre de cette transaction, Blackstone doit verser chaque année, et durant 30 ans, 325 millions de dollars à Reuters News, qui lui fournira en échange ses informations. Les marchés financiers saluaient ce plan de restructuration : le titre de Thomson Reuters gagnait 1,17%, à 50,40 dollars, vers 18h30 GMT aux bourses de Toronto et de New York. Reuters News est l'une des trois grandes agences de presse mondiales, aux côtés de l'Agence France-Presse (AFP) et de l'Américaine Associated Press (AP). Ces médias alimentent en informations leurs clients – journaux, magazines, télévisions, radios – qui sont durement frappés par l'érosion du lectorat et la chute des revenus publicitaires.
Début octobre, l'AFP avait annoncé un projet de suppression nette de 125 postes sur cinq ans (5% des effectifs), dans le cadre d'un «plan de transformation» qui vise à ramener le résultat net de l'entreprise à l'équilibre en 2021.


O. N.

 

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