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Economie
Les méfaits
d’une gestion assistée
D’autant plus la
gestion assistée n’est que l’œuvre de l’ancien parti unique qui
contrôlait tous les rouages économiques par l’intermédiaire des
tutelles administratives qui étaient mises en place pour opérer par
voie de notes et directives qu’elles faisaient parvenir aux P-DG et
aux gestionnaires responsables des banques et entreprises
nationales, dont la mission était d’appliquer à la lettre les ordres
qu’ils perçoivent.
Par Terfous
Mohammed
Avec ce mode de
gestion peu orthodoxe par cette méthode rigoureuse de contrôle, il
est évident que d’énormes intérêts sont, c’est ce que beaucoup
regrettent pour être aujourd’hui mobilisés afin qu’il y ait le
retour pour eux à l’âge d’or où tout le monde trouvait son compte à
l’exception de la majorité silencieuse, qui apparemment, se laisse
faire sans réagir, dont les réactions imprévisibles incitent
parfois à ne pas détourner son attention d’elle.
Depuis l’option
pour l’économie de marché en Algérie, aucun des Chefs de
gouvernement qui se sont succédé n’est arrivé à mettre
définitivement sur les rails ce système dont le choix est
irréversible, quoi qu’il figure sur la liste des priorités de chaque
programme ratifié par le Parlement depuis plus d’une
décennie.
Cette fois-ci
l’option politique semble être assez claire pour mener à bon terme
le programme économique en favorisant le règlement de l’épineux
problème qui est celui de l’économie de marché qui n’a pu être mise
que partiellement en application sans pour autant être en mesure de
mettre définitivement fin à la gestion assistée.
D’autant qu’avec
les anciens gouvernements, l’intention de changer avait toujours
pour finalité première celle de commencer par appliquer sur le
terrain des réformes que des chantres d’un système révolu avaient
souvent mises en veilleuse.
Toujours est-il
que dans ce contexte, l’essentiel, c’est qu’avec tous les efforts
consentis jusqu’à présent, le changement serait celui de mettre
d’abord un terme aux agissements de ceux qui ne veulent pas se
désarmer avec l’espoir d’un retour en force à l’assistanat et au
mécénat ou au soutien des prix de produits de consommation.
Evidemment ces
mesures qui avaient dans le temps fait des masses laborieuses de
véritables assistées ne sont que l’œuvre d’un parti unique qui
gérait les affaires du pays en tenant en laisse ces masses par
certains avantages ne pouvant être obtenus en économie de marché.
D’autant plus que
pour l’immédiat, un changement devrait avoir pour toile de fond le
rajeunissement des cadres qui est d’une nécessité absolue, et que
les anciens qui sont à l’origine du maintien de la gestion
administrée dont la majeure partie est à la retraite après avoir
laissé derrière eux des remplaçants de même obédience. C’est ce qui
rassure ceux qui ne veulent pas de changement tant que l’exemple
n’est pas donné et qu’aucun de ces nostalgiques ne soit pas mis à
l’écart ou être blâmé pour leurs actions néfastes d’avoir sapé la
mise en application des textes en
vigueur.
C’est ainsi que le
changement de titulaire du poste de Chef de l’Exécutif qui est
l’actuel secrétaire général du FLN avait suscité pour cette raison
de nombreux commentaires par la presse qui a attribué à cet
événement une certaine priorité accordée par le nouveau Chef du
gouvernement à l’économie dont le système de gestion administrée l’a
totalement fragilisée.
Dans ce contexte,
parmi les thèmes qui ont été évoqués par cette presse, il est
évident que la plupart d’entre eux sont à l’ordre du jour du
programme gouvernemental.
Dans cette
optique, c’est qu’il s’agit d’un FLN qui veut prouver qu’il n’est
pas en panne d’idées après avoir eu l’expérience de gérer les
affaires du pays pendant des décennies. A cet effet, il est temps de
ne pas manquer d’imagination en pensant à la période où il y a eu
perte d’un grand nom-bre de ses militants. Ainsi il se retrouve
aujourd’hui devant un dilemme où il doit se conformer aux
déclarations du président de la République dénonçant toute
réhabilitation de ceux qui sont accusés de crimes.
Ce qui de toute
évidence mène à vouloir comprendre s’il y avait l’assurance d’un
Etat de droit tel qu’il devrait être adopté pour être à l’écoute des
citoyens afin de pouvoir répondre aux besoins immédiats de la
communauté nationale.
Par ailleurs la
question de ménager la base du Parti FLN à l’égard de certains
comportements du sommet devant être écartée pour le préjudice,
semble-t-il, qu’ils portent à un Parti, dont le souci majeur est de
changer de style afin de redorer l’image du passé.
Ainsi le véritable
problème qui réside au sein de ce parti est celui de l’ancienne
élite dont la cime était voisine aux cieux et qui se retrouve
actuellement désignée du doigt par les jeunes de la base qui lui
reprochent ce que leur parti était avant et ce qu’il est devenu
aujourd’hui, malgré le redressement de la pente dont le nouveau
secrétaire général vient d’en fournir la preuve.
En revanche, ce
qu’il ne faudrait pas ignorer, c’est qu’il s’agit d’un parti
libérateur après avoir mobilisé toutes les forces révolutionnaires
de la nation, pour que l’assaut final soit donné afin de libérer le
pays en triomphateur.
Aussi il y a la
majorité parlementaire dont les élus ont tendance à se rencontrer de
temps en temps pour s’entendre sur les privilèges qu’ils peuvent
obtenir d’abord, pour décider par la suite du devenir du pays.
Toujours est-il que les remarques qui ont été faites publiquement
par le président de la République dénonçant certains comportements
négatifs, en pensant les inciter à ce qu’ils finissent par s’élever
à l’unisson pour célébrer la réussite d’un développement réel devant
assurer la prospérité du pays.
Il faut savoir
qu’il s’agit aussi d’un FLN, qui dans sa lecture sur l’avenir,
laisse planer cet amalgame de faire croire que le président de la
République est en même temps celui du parti. Pourtant le président
de la République avait dit et redit à maintes reprises qu’il est le
Président de tous les Algériens et non celui d’un seul parti, en
menant sa campagne électorale avec son propre
programme.
Par ailleurs, ce
qu’il y a de surprenant, c’est l’ancienne élite de ce parti qui est
restée fidèle à ses principes, pour se retrouver à l’écart en lui
reprochant le manque de dynamisme qu’elle avait avant pour le
redressement de la situation du parti dont on n’est pas sûr du
maintien encore longtemps de sa place de leader de la majorité
présidentielle?
Dans cette
optique, le secrétaire général du parti FLN qui semble faire croire
n’être ni islamiste ou laïque, mais ce qu’il n’a pu cacher, c’est
d’avoir su profiter de l’occasion, qui au cours du meeting de
l’université d’été du FLN du vendredi 25/8/006 pour déclarer la
chasse aux dinosaures, parmi ceux qui ont gardé des sentiments
pro-bassistes ou paxistes.
C’est aussi une
raison de donner au parti une nouvelle connotation pour que les
laïques soient en minorité afin d’être remplacés par des islamistes
devant être repêchés du parti dissous ou d’autres partis. C’est de
cette même manière qu’ont procédé les Polonais qui viennent de
déclarer la guerre aux fonctionnaires qui ont gardé le contact avec
la vieille garde des communistes. Ce limogeage fait partie des
conditions d’admission de la Pologne à l’Union européenne
De ce fait, c’est
par ce biais que l’actuel patron du FLN s’apprête à donner à son
parti une nouvelle image devant attirer avec certitude le maximum de
nouveaux
militants.
Dans ce contexte,
notons aussi qu’on a beau être un saint en politique, on n’aura
jamais l’approbation de tout le monde, et souvent quand l’enjeu
devient de taille, on pactise avec n’importe quelle sensibilité
politique, pourvu que la récolte des voix soit bonne le jour des
élections. C’est de bonne guerre tant que ça fait partie de l’enjeu
démocratique.
A cela s’ajoute
l’augmentation des salaires qui a été décidée après celle des
produits de consommation, c’est une erreur grave, qui ne saurait
être la véritable solution. Même si c’est dans le but d’éviter la
déstabilisation des acquis macro-économiques risquant d’après nos
monétaristes de porter atteinte au budget des ménagères.
D’autant que
l’augmentation des produits de consommation étant une mesure des
plus impopulaires en politique n’a fait que détériorer le pouvoir
d’achat du citoyen qui se voit acculer de revendiquer l’augmentation
de son salaire en compensation de celle qui rend les achats des
produits au quotidien à des prix de plus en plus
excessifs.
Donc c’est une
façon de s’aventurer dans la tour infernale des augmentations en
spéculant sur un dinar en nette régression, au lieu de procéder à
son redressement qui est l’unique moyen de préserver le pouvoir
d’achat de la masse laborieuse.
D’autant plus,
parmi les solutions préconisées par le Premier ministre, il y a
celle de la revalorisation des salaires devant prendre en
considération des primes dont une partie serait calculée dans la
retraite, ne saurait être la panacée à côté de celle des mesures
austères devant aider à un redressement certain du dinar.
Dans ce contexte,
on constate qu’avec l’augmentation des salaires, l’Etat cherche à
développer le fonctionnariat que de tenir compte de la
recommandation préconisée par la Banque mondiale qui consiste à
diminuer d’un tiers l’effectif de la Fonction publique. Face à cet
état de fait, on se demande si avec toutes ces augmentations pour
payer des salaires à des fonctionnaires avec une monnaie aussi
dépréciée, cela paraît être une manière peu orthodoxe de préserver
le pouvoir d’achat malgré le fait d’augmenter leur nombre ?
Ce qui en quelque
sorte ne s’accommode point avec les principes fondamentaux de
l’économie de marché où le secteur privé devrait être renforcé à
l’inverse du fonctionnariat pour assurer la relève de l’état dans la
gestion des affaires du pays.
Quant à
l’encouragement des importations de voitures, c’est une mesure
antiéconomique par le fait de tolérer que des banques accordent le
leasing comme instrument financier pour l’achat des voitures.
Pourtant le
leasing a été introduit par le code de commerce uniquement pour
encourager l’écoulement des produits locaux afin de stimuler la
production qui est facteur de développement de richesses et de
création d’emplois. Et le comble dans tout cela, la presse du début
août 2006 avait annoncé l’autorisation d’importer des voitures de
moins de trois ans d’âge.
Par contre ce
genre d’initiative ne fait qu’augmenter le taux de pollution et
rendre la circulation impraticable dans les villes par le surnombre
des voitures et l’état actuel des routes, où tous les moyens qui ont
été entrepris jusqu’à présent comme restauration des voies de
circulation ou facilités d’accès, n’ont pas suffi pour venir à bout
de ce problème dont le parc actuel des voitures sans limites en est
la cause.
A cela s’ajoute le
fait marquant qui est celui du vieillissement du parc des voitures,
qui constitue pour le moment un grand danger tant qu’on n’a pas
limité à la circulation l’âge des voitures en commençant par quinze
ou vingt ans.
Dans cette
optique, c’est encourageant quand un gouvernement veut mettre
l’accent sur les efforts à consentir aux problèmes économiques afin
de ne plus les laisser à la traîne à cause d’une gestion dépassée.
Ainsi il appartient de souligner que dans ce cas de figure
l’essentiel, c’est de commencer par déblayer le terrain à partir
d’une réforme en profondeur devant faire effacer toute trace de
l’ancienne gestion?
Autrement dit
supprimer les méandres d’une gestion assistée ou le parcours
sinueux dont l’aboutissement n’est pas brillant pour que ça change
afin de pouvoir prendre les devants avec tout le temps perdu.
De ce fait, cette
priorité devient d’une nécessité absolue, sans cela il n’y aurait
aucune alternative devant permettre d’atteindre les objectifs
escomptés. Par ailleurs il y a la formation ou le recyclage de la
majeure partie de l’encadrement administratif et gestionnaire
devant être pris en priorité.
Parmi ces
changements, celui qui importe le plus, c’est celui des banques qui
sont responsables de la mauvaise répartition des crédits, où elles
sont trop généreuses pour l’octroi des financements, mais mauvaises
pour la collecte de l’épargne et de son réemploi devant les rendre
autonomes, dans leur gestion sans se soumettre au dictat de la
tutelle administrative qui est à l’origine du dysfonctionnement de
ces banques qui sont victimes de détournements de fonds ayant battu
tous les records de la planète
Dans cet ordre
d’idées, il appartient de se référer à la publication par le
journal Wall Street d’un rapport élaboré par un organisme américain
qui puise ses informations des sources des services publics
algériens.
Qui note l’Algérie
au 119e rang en 2000 et au 100e rang en 2005. Ce qui veut dire qu’on
avance à petits pas. Cette classification est basée sur différents
critères.
Tel que celui de
la politique commerciale, fiscale, monétaire, l’intervention du
gouvernement, les investisseurs étrangers, les banques et
assurances, les prix, le droit de propriété, les salaires, le marché
informel etc.. Tandis que l’index 2006 considère que l’Algérie est
fermée pour ainsi dire à tout développement ou investissement.
Dans ce cas de
figure, que peut-on dire, sinon le fait d’émettre des réserves qui
sont dues notamment à la façon de présenter les indices des voyants
économiques, parfois sciemment minimisés quand ils sont communiqués
par des nostalgiques d’un système révolu, où ils éprouvent un malin
plaisir de brosser un tableau sombre sur l’Algérie en voulant
prouver qu’aucun changement n’a apporté de solution.
Néanmoins quand on
vit dans ce pays, on peut penser que ce rapport ne reflète pas
tellement la réalité, mais au moins qu’on admette qu’il y a
amélioration par rapport aux années 1990 avec ce qu’on a enduré et
vécu.
Mais il n’en
demeure pas moins que le rôle du Premier ministre après avoir été
mis en évidence par la presse, il restera celui de patron de
l’Exécutif qui veille à l’application et au respect des lois, tout
en étant responsable de la gestion des biens de la collectivité
nationale, qu’il peut céder en concession ou de privatiser une
partie de ces biens. Evidemment, par le biais des urnes, où la
majorité de cette collectivité nationale a voté en faveur du
président élu qui prend en charge la gestion des biens de celle-ci.
C’est ainsi que le président délègue à son tour au Premier ministre
le pouvoir de gérer, de disposer ou de répartir ces biens
conformément au programme approuvé par le Parlement qui est
l’émanation directe de cette collectivité nationale.
Ainsi, il faudrait
s’en tenir donc à ce qui se prépare de concret afin de bousculer
certains comportements pour que ça passe ou ça casse. A cet effet,
il appartient de se demander si dans la démarche il y aurait un
quelconque changement tant quand on garde toujours les mêmes cadres
qui se sont opposés jusqu’à présent à tout changement.
Et qu’à ce stade
ça sera toujours la même rengaine de tout recommencer avec autant de
perte de temps et d’argent pour finir par abdiquer devant ceux qui
persistent à ne pas céder devant la menace de leurs intérêts dont
ils ne veulent en aucun cas s’en défaire. A cela s’ajoutent les
moyens de contrôle qui seront mis à disposition et la façon de
cibler les carriéristes hostiles à tout changement devant être
écartés pour de bon.
Néanmoins, ce
qu’il ne faudrait pas perdre de vue, c’est qu’on n’a pas cessé de
donner au pays une apparence de stabilité économique sans tenir
compte de la présence de signes de faiblesse causés par le
dysfonctionnement de certains instruments qu’il va falloir revoir de
fond en comble.
Tel que celui de
la gestion assistée devant être adaptée aux règles édictées par
l’économie de marché, ou celui de la réforme du système financier et
bancaire afin de libérer l’initiative individuelle en mettant fin à
l’ingérence de la tutelle administrative qui est à l’origine du
blocage de la gestion des affaires économiques.
D’une manière ou
d’une autre, quand on cherche à appliquer l’économie de marché qui
est un impératif quasi libéral, le précieux des enseignements qu’on
puisse tirer, c’est celui de se contenter à ne se conformer qu’à ce
qui est édicté par la nouvelle donne économique.
D’autant que dans
cette vision des faits, il y a indéniablement cette attitude
incompréhensible d’égoïstes obnubilés par certains privilèges, et
qui ne veulent pas se fier à l’évidence pour admettre que les pays
ayant réussi dans leur option pour l’économie de marché, c’est parce
qu’ils ont accordé une place prépondérante à l’intérêt suprême du
pays qui est au-dessus de toute considération.
De ce point de
vue, il faudrait en outre savoir ce qui serait entrepris dès le
début sans que rien ne soit laissé au hasard, pour qu’à coup sûr
l’économie d’initiative individuelle puisse s’épanouir sans présence
de suprématie de l’Etat gestionnaire et propriétaire devant se
limiter uniquement au rôle d’animateur, catalyseur et contrôleur.
D’autant plus ce
qui est primordial dans cette version des faits, c’est comment
déployer les efforts nécessaires à la formation et à
l’enrichissement des connaissances professionnelles qui sont la clé
de voûte de tout succès au changement.
Aussi il est exclu
de croire qu’en faisant durer le maintien d’un système avéré non
compatible avec la nouvelle option, qu’il y aurait la moindre
amélioration.
Dans ce contexte,
la nécessité de procéder à des retouches constitutionnelles s’avère
inéluctable, tant que tout repose sur le fait de réformer pour
sortir de l’impasse et d’être contraint de s’adapter aux options
nouvelles devant permettre d’éviter l’isolement pour retrouver la
place qui revient au pays dans le concert des nations.
Quant au projet
d’une éventuelle reconduction pour un troisième mandat, ne cesse de
faire la une des journaux cela a un sens du fait que le train de
mesures ayant été prises pendant le premier et le deuxième mandats
qui est à mi-chemin, a connu énormément d’obstructions et de retard
dans son application par des carriéristes qui ne veulent aucun
changement tendant à l’avancement du pays vers le progrès ou un
développement réel.
A cet égard, la
continuité d’application d’un programme sans interruption ne ferait
que gagner du temps que d’en perdre avec des nouveaux élus qui pour
faire connaissance seulement de l’état des lieux, il faudrait un
temps fou.
D’autant plus
depuis l’option pour l’économie de marché que de tâtonnements ont eu
lieu sans résultats concrets, et ce n’est qu’à partir du premier
mandat que le pays a pu retrouver son audience et sa véritable place
au sein des Nations unies ainsi que le fait d’être respecté et
consulté sur des problèmes posés aux pays membres de la communauté
internationale.
Ainsi que le fait
de constituer une réserve de devises d’un volume jamais égalé dans
l’histoire du pays. Ce qui a permis aussi d’accomplir le rêve de
liquider une fois pour toutes la dette extérieure et d’auto-financer
ses projets sans recourir à celui des investisseurs étrangers, qui
jusqu’à présent ont manifesté trop de réticence par manque de
mesures incitatives ou pas assez de garantie.
T. M.
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