Hommage à Mahmoudi

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31/01/10

 

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10-11 et 12 décembre 1960

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L'amende passe de 200 à 2000 DA

Les piétons payeront plus cher les infractions

 

Une marche est prévue ce mercredi

Les médecins radicalisent leur protestation

 

Cheikh Mohand U L'Hocine et Si Mohand

Les dessous d’une controverse

 

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Glissements de terrain

Des villageois et leur APC lancent un SOS

«Il est d’une extrême urgence que des dispositions adéquates soient prises par tous les responsables concernés à tous les niveaux, pour éviter des dégâts certains aux biens et aux personnes».

Les habitants du village Takhlijt (Semaoune) dans la daïra de Chemini continuent de vivre sous la menace des glissements de terrain à la faveur de cette période hivernale. Une vieille femme a été blessée la semaine passée suite à un glissement de terrain. Le vice-président de l’APC a lancé un SOS aux autorités, interpellant directement le wali sur la situation, leur demandant d’«assumer» leurs responsabilités dans le cas où il y aurait des victimes. Pour rappel, un glissement de terrain a eu lieu en novembre 2008 et les autorités locales et de wilaya avaient effectué une visite sur les lieux pour préparer une fiche  technique afin de procéder à des aménagements et éviter d’autres glissements pouvant faire des dégâts matériels et humains à l’avenir. Tout est resté en l’état à ce jour et les promesses avancées alors n’ont pas été suivies d’actes. Joignant sa voix à celle des autorités de l’APC et de la population du village, le député indépendant  Méziane Belkacem a estime que «la  disposition salutaire de relogement temporaire des familles menacées a été prise dans la précipitation pour épargner des vies humaines», écrit-il dans une déclaration qui nous a été transmise via Internet. Le député revient sur le constat et les promesses faites par toutes les parties concernées à ce sujet, mais qui n’ont été que de la poudre aux yeux.

«Malheureusement, aucune disposition pratique (temporaire ou définitive) n’a été prise sur le terrain pour mettre fin à cette situation qui s’aggrave dangereusement suite aux dernières pluies enregistrées», fait remarquer  Méziane Belkacem alertant qui de droit sur le risque de ces glissements sur d’autres habitations. Pour lui, «il est d’une extrême urgence que des dispositions adéquates soient prises par tous les responsables concernés à tous les niveaux, pour éviter des dégâts certains, aux biens et aux personnes» dans ce village enclavé, a-t-il souligné insistant sur la prise de dispositions nécessaires qui «ne doivent nullement s’arrêter à des constats non suivis d’effet sur le terrain», selon lui. «Les élus de la commune de Chemini et les représentants du village Takhlicht doivent être associés à ces dispositions urgentes», estime encore le rédacteur de la déclaration.     

Par Tarek B.S.

 

Justice

L’affaire de la pêche illicite de thon devant le tribunal

L’affaire de la pêche illicite de thon rouge dans les eaux territoriales algériennes a été inscrite au rôle des audiences du tribunal correctionnel de Annaba prévues pour la «première semaine de février prochain», a-t-on appris, samedi, de source judiciaire. Huit (8) personnes sont impliquées dans cette affaire qui devait être jugée en novembre avant d’être renvoyée pour «complément d’informations», a rappelé la même source, précisant que les griefs retenus à l’encontre des mis en cause ont trait à la «pêche illicite du thon rouge», la «corruption», «l’atteinte au domaine public» et le «trafic d’influence». Cette affaire avait été révélée au début de l’année 2009 par les gardes-côtes de la façade maritime Est avec l’interpellation de trois patrons de pêche de nationalité turque à bord de trois thoniers. Lors du premier procès de cette affaire, avant son renvoi, le représentant du ministère public avait requis des peines allant de 6 a 8 ans d’emprisonnement ferme à l’encontre des accusés, rappelle-t-on.

R. N.

 

Décision de jouer la CAN les années impaires

La CAF pourrait entériner en «mars-avril» la résolution

La Confédération Africaine de Football pourrait  entériner en «mars-avril» la décision de jouer la Coupe d’Afrique des Nations les années impaires et ce à partir de 2013, selon le président Issa Hayatou. «Nous sommes en train d’étudier de faire passer la CAN des années paires aux années impaires mais la périodicité ne changera pas. Ce sera toujours tous les deux ans et toujours en janvier ou février. La décision sera prise en mars-avril. Si les études aboutissent on compte démarrer en 2013», a indiqué M. Hayatou. Selon le président de la CAF, en cas d’accord, il devrait donc y avoir une CAN co-organisée en 2012 par le Gabon et la Guinée équatoriale, et une autre l’année d’après en Libye, dont l’édition prévue en 2014 pourrait être avancée. «Nous avons engagé une réflexion importante sur la périodicité et d’autres points y afférents. Nous avons proposé d’organiser la CAN au cours des années impaires», a déclaré de son côté Mohamed Raouraoua, président de la fédération algérienne de football et membre du bureau exécutif de la CAF.      

R. S.

 

La question du jour

Bousculade pendant les mi-temps

2010 est déjà bien partie pour être une année rythmée à tour de rôle par les grèves et les affaires de corruption, vraies ou simples coups montés entre factions au pouvoir, deux aspects qui d’ailleurs peuvent très bien ne pas s’exclure. Dans ce dernier cas, celles-ci se dégonfleront l’une comme l’autre comme des baudruches, quelque soin qu’on ait mis à les forger. Mais les grèves aussi bien que les «révélations» fracassantes en matière de corruption n’occuperont d’ici le Mondial les meilleures pages des journaux que dans les mi-temps prenant place entre deux prestations de l’équipe nationale, dont il faut s’attendre qu’elle multiplie les matches de préparation.

Les grèves n’ont en effet pas manqué au cours de ce janvier qui plie bagage, et tout porte à penser qu’elles se poursuivront au moins avec le même allant au cours des 11 mois qui restent.

A en juger du moins par les leçons de l’année dernière, et de celles de ce mois de janvier, l’une se sera à peine achevée qu’une autre se préparera déjà à prendre sa relève, on dirait presque par un fait exprès. C’est ainsi que la grogne des  métallos d’El Hadjar était à peine retombée que les paramédicaux ont débrayé, qui viennent toutefois de mettre fin à leur mouvement, leurs revendications ayant été satisfaites, du moins à ce qu’il semble. Pendant tout ce temps, et de plus loin encore, puisque leur grève remonte au milieu du mois de décembre de l’année dernière, les praticiens de la santé publique ont vaillamment tenu le coup, en dépit des manœuvres de la tutelle pour les amener à reprendre le travail sans concessions de sa part. A ce jour, on ne sait très bien si leur mouvement persiste ou si leurs rangs sont rompus. Il faut dire que les médecins et spécialistes n’ont pas les mêmes coudées franches que les travailleurs des autres secteurs quand il s’agit pour eux de développer une action revendicative. Ils ne peuvent tout simplement pas arrêter de dispenser les soins à leurs patients, sous peine que ces derniers connaissent un sort funeste. Or, il suffit d’un seul décès qui soit indéniablement imputable à leur action pour que la corporation soit menacée d’une sanction auprès duquel l’échec de celle-ci n’est pas grand-chose : la crise morale. Contrairement aux travailleurs des autres secteurs, ils sont tenus à un service minimum d’autant plus contraignant et harassant qu’il doit faire face à tous les accidents, et autres complications, susceptibles de survenir pendant la grève.

Les paramédicaux  ne doivent peut-être d’avoir obtenu satisfaction sur l’essentiel de leurs revendications que parce qu’ils ont su choisir le bon moment pour débrayer.

Quant aux affaires de corruption pouvant défrayer la chronique, notons que jusque-là ce ne sont que des «révélations», non pas faites par la presse, ce qui suppose que celle-ci se soit à tout le moins donné un certain mal pour les obtenir, mais dévoilées par son entremise. Pour qu’elles deviennent des affaires au sens propre du terme, c’est-à-dire des dossiers instruits par la justice et donnant lieu à des procès, il faut qu’elles passent avec succès par bien d’autres étapes, ce qui est encore loin d’être acquis.

Il n’est pas inutile de rappeler cela en un temps où des journaux ont tendance à juger et à condamner sans autre forme de procès, alors que des parties nécessairement bien mieux au fait de ces dossiers, ou bien avouent leur peu d’information à cet égard, ou bien se confinent dans un wait and see plein de sagesse.

Mais qu’il s’agisse des grèves ou des  «révélations» du Saint Esprit, le public n’est prêt, en tout cas d’ici le Mondial, à leur prêter un peu de leur attention que lors d’un répit footballistique.

Parions que les initiateurs des grèves à venir tiendront compte du calendrier de l’équipe nationale autant si ce n’est plus des au-tres conditions dont dépend le succès. C’est qu’une action de cet ordre c’est aussi une espèce de spectacle : elle a besoin d’un public et de sa sympathie. Ce qui requiert les meilleures pages des journaux. Le timing est toujours une question importante dans toute entreprise, mais elle le devient bien plus encore dans un pays en train de faire bloc autour de son équipe nationale.

Les faiseurs de «révélations» en forme de coup de théâtre feront sans doute eux aussi attention à débiter ces dernières dans les temps morts.

Mohamed Habili

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L'Edito Du Jour

Par

Nadjib Stambouli

Fin d’une aventure

Même après l’ultime défaite  contre le Nigeria, l’équipe algérienne s’est qualifiée pour le beau des sacres, l’amour à vie de son public, et c’est ce qui restera gravé sur le rideau de cette coupe d’Afrique qui est tombé hier, du moins pour nous Algériens. Mais le charme des plus intenses amours est qu’elles sont saupoudrées d’intermittences sentimentales, sinon conflictuelles, du moins affectueusement tempérées. Les supporters se sont montrés  d’une fidélité exemplaire envers les Verts, mais il ne faut trop tirer sur la corde, sinon un soutien immérité virerait à la prime au laisser-aller. Le pacte d’amitié ne vaut que s’il est mutuellement bénéfique et profitable, pour user d’un jargon diplomatique, mais les Algériens ont désormais tissé avec leur équipe un lien indéfectible, que leur envieraient toutes équipes nationales de la planète, tant il se manifeste, comme on l’a vu ces derniers mois, dans le meilleur et dans le pire. Tout le monde aurait préféré que la dernière rencontre, celle d’hier, soit une occasion d’un joli et tonitruant baroud d’honneur, avec une victoire pour effacer le récent passé, mais le Nigeria, une grande équipe, en a voulu autrement. Dorénavant, les regards se tournent pour le prochain grand rendez-vous, la coupe du monde. Cette compétition africaine qui est en train de s’achever, aura servi de répétition grandeur nature pour l’Afrique du Sud, et le parcours n’a pas été de tout repos pour les Verts, tant sur le pan physique que sur celui des émotions. Par contre, il semble planer une atmosphère unanimiste versant dans l’autosatisfaction quant à la valeur de cette équipe nationale telle que dirigée par Saâdane. C’est dans son intérêt qu’il faudrait peut-être ancrer dans les esprits des supporters, notamment les plus jeunes, largement majoritaires, que c’est une bonne équipe, pas moins. Mais sans plus.    

N.S.

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