Hommage à Mahmoudi

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30/06/12

 

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  LA SAGA

DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

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Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

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A LA UNE


Un officier tué et trois gendarmes blessés

Attentat-kamikaze à Ouargla

Le kamikaze, dont l'identification est en cours, voulait faire le maximum de morts parmi les gendarmes. Toutefois, la riposte de ces derniers a permis de le freiner avant qu'il n'atteigne la porte principale du Commandement régional de la Gendarmerie nationale de Ouargla et que son véhicule n'explose. Bilan : un officier tué et trois gendarmes blessés. Quant au kamikaze, son corps a été complètement déchiqueté par l'explosion.

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Les Titres A La Une

  

L'été politique s'annonce morne et infructueux

Les partis sombrent dans l'inertie

 

Les contestataires accusent la direction de «compromission»

FFS : la fronde s'organise

 

Il subtilisait l'argent des pensions 

L'arnaqueur des retraités ne sévira plus

 

Entretien/Foncier, autorisations et bureaucratie omnipotente…

Un chemin de croix déploré par Issad Rebrab

 

Cour d'Alger 

Peine capitale pour huit terroristes, dont Droukdel

 

Les arts de Tizi Ouzou s'invitent à Boumerdès

Akli Yahiaten enchante les mélomanes

 Divers

 

Lors d'une intervention des policiers dans un quartier d'Oran

Un jeune de 30 ans arrêté en possession de neuf véhicules

Les unités de la police de la sûreté d'Oran ont arrêté, il y a quelques jours, un dangereux trafiquant de véhicules, cela au sein même de son hangar où neuf voitures de différentes marques, recherchées dans le cadre de plusieurs vols, ont été découvertes sur place.

Tout a commencé par un simple appel réceptionné par la police il y a trois jours. Un citoyen a alerté les policiers, en composant le numéro vert, le «15 48», mis à la disposition par la police. Le citoyen en question a informé les policiers sur l’existence d’un suspect qui serait  propriétaire d’un vaste hangar, situé en plein centre-ville d’Oran, là où des véhicules suspects sont gardés et changés en une autre couleur par le propriétaire. Partant de cet important renseignement, les unités de  police ont lancé une opération ciblant le ledit hangar. Une opération qui a permis aux policiers d’arrêter le propriétaire, un jeune âgé de 30 ans, et la récupération de neuf véhicules volés dans plusieurs quartiers d’Oran, alors que d’autres ont été dépouillés dans diverses wilayas de l’Ouest. Le trafiquant avait, à chaque fois, réceptionné les véhicules volés avant de changer leurs plaques d’immatriculation ainsi que les documents (cartes grises) et leurs couleurs. Une fois le look et les documents changés, le trafiquant les vendait à ses «clients» cela en contrepartie de sommes beaucoup moins onéreuses qu’aux marchés de vente de voitures. Toutefois, les agissements de ce trafiquant ont pris fin avec son arrestation, cela grâce à la contribution des citoyens.

S. Abi

 

Il subtilisait l'argent des pensions 

L'arnaqueur des retraités ne sévira plus 

Un jeune escroc âgé d’une trentaine d’années, originaire de Blida, a été arrêté, il y a quelques jours, par des policiers, en train de subtiliser l’argent des retraités des postes de Blida. En effet, le jeune en question s’est montré

«honnête» devant les retraités voulant retirer leur argent des postes, et ce, tout en leur proposant son aide. C’est ainsi que quatre retraités ont été escroqués par ce jeune. Ces malheureux lui ont remis leurs chèques en toute confiance. C’est à partir de là que l’arnaqueur avait utilisé ces chèques. Il retire des sommes d’argent et en subtilisait une partie, avant de leur donner le reste de la pension. Vu leur âge très avancé, les retraités ne se sont pas rendu compte de la supercherie. Toutefois, les policiers de Blida ont été informés du comportement de ce jeune. C’est ainsi qu’une enquête a été ouverte par les agents de police afin de faire tomber le suspect la main dans le sac. Et c’est ce qui s’est produit par la suite. Le jeune en question sera interpellé en flagrant délit. Il a été présenté devant le procureur de la République près la cour de Blida, lequel a ordonné le mandat de dépôt à son encontre.        

S. Abi

 

Il a poignardé à mort sa victime âgée de 20 ans 

Mineur, devenu assassin à 17 ans 

Un drame a secoué, récemment, la ville de Béchar. En effet, un  mineur de 17 ans, répondant aux initiales de A.A. a poignardé à mort son ami, Z.M. âgé de 20 ans. Une fois l’acte accompli, le mineur s’est présenté vers 3h20 du matin du 26 juin passé, au siège de la sûreté de police de Béchar pour déclarer son forfait. Ici, le mineur a tout raconté aux policiers, il a même avoué être l’auteur de cet assassinat. Un meurtre qui a eu lieu à partir d’une mésentente entre les deux jeunes personnes et qui, malheureusement, s’est terminé par la mort de Z.M.  Par ailleurs, l’auteur a été entendu sur procès-verbal et présenté devant le procureur de la République près la cour de Béchar, lequel a ordonné la prison à son encontre en attendant qu’il soit jugé pour son acte. D’autre part, il est important de rappeler la croissance du phénomène des meurtres dans les milieux des jeunes. Un phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur. Il est aussi important de rappeler le meurtre d’un jeune mineur natif de Jijel, causé à partir d’une simple dispute après la fin d’un match de football dans un quartier de ladite wilaya. Aujourd’hui, des mineurs n’hésitent pas à recourir à l’arme blanche pour exécuter leurs victimes. Un acte dangereux qui est en train de devenir un mode chez les mineurs. Des mineurs, aussi, qui recourent de plus en plus à la drogue. Un autre phénomène en vogue. Alors, faut-il sensibiliser encore davantage les mineurs des dangers du cannabis ?

S. A.

 

Rétroviseur

Repères ignorés

Au hasard du parcours des dépêches, on peut tomber sur les éternelles déclarations officielles, sur le nombre de foyers raccordés au gaz ou sur le programme forcément «riche et varié» du cinquantenaire dans telle et telle wilaya, mais aussi sur des informations qui nous mettent devant l'évidence édictée dans l'adage «koulama azdadtou Ilman, azdadtou ilman bi djahli» (à chaque fois que j'apprends, j'en apprends encore plus sur mon ignorance). Mais il n'est jamais trop tard pour parfaire ses connaissances. On a ainsi fait connaissance, à travers une «longue brève» comme disent les journalistes, avec Arezki Cherfaoui, un érudit et savant musulman algérien, qui a été le premier enseignant non égyptien à officier dans la prestigieuse université islamique d'El Azhar. Dans la restitution de ce genre de personnalités qui ont vécu au siècle dernier, on est étonné, le terme éberlué ne serait pas non plus usurpé, par leur capacité à chercher d'abord, évoluer ensuite et s'épanouir enfin, dans des horizons lointains, à une époque où bien sûr internet relevait de la science-fiction et où même prendre l'avion relevait du rêve impossible à assouvir. En d'autres termes, c'étaient des temps où, contrairement aux nôtres, l'éloignement était lointain et l'ailleurs n'était jamais proche. Très souvent, pour revenir à notre propos, on rencontre ainsi des itinéraires très originaux qui étaient le fait de figures marquantes, mais à qui malheureusement la mémoire collective n'a pas su rendre justice, au prorata de leur talent et leur apport à la culture et, de façon générale, à la société algérienne. Il est ainsi, à titre d'exemple, de cheikh El Fodil El Ouertilani, un puits de savoir, parfait bilingue, un des fondateurs des oulémas et fervent nationaliste, qui avait exercé ses talents d'érudit en Turquie (où il mourut dans la pauvreté en 1959) et d'autres pays du Moyen-Orient, notamment en Egypte, Liban, et Yémen, pays où il ne s'est pas contenté de donner des conférences. Dans un autre registre, citons le plus grand poète que la terre algérienne ait porté, en l'occurrence cheikh Laïd Al Khalifa, versificateur ascète, à l'œuvre imbibée de mysticisme et qui mérite beaucoup qu'un nom à la façade d'une maison de la culture, en l'occurrence celle de Constantine. Dans un tout autre domaine, parlons de Rey Malek, artiste de Laghouat, virtuose et meilleur luthiste algérien de tous les temps, également au parcours exceptionnel, mais cloîtré dans un relatif anonymat parce qu'il n'avait pas eu l'heur d'acquérir les intérêts de la promotion capitalo-centriste. Il est évident que ce ne sont là que quatre cas cités parmi des dizaines, peut-être des centaines d'autres figures algériennes, à l'œuvre transcendante et brillante, mais dont les noms même ont été ensevelis dans les abysses de l'oubli. A la place de cette reconnaissance pour nos repères à nous, les personnalités françaises ou occidentales d'une part, et arabes d'autre part, ont bénéficié d'un meilleur sort glorificateur.                   

Par Nadjib Stambouli

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Edito

Par

Badis Guettaf

Moyen-Orient : la Turquie veut revenir 

Les provocations actuelles de la Turquie contre la Syrie s'inscrivent, en droite ligne, dans la stratégie qu'elle a initiée depuis plus d'une année.  La fragilisation interne des grandes puissances et l'irruption des pays dits émergents qui ont bien résisté à la crise économique du capitalisme, sont une occasion, fort opportune,  de reconfigurer les positions et les statuts en rapport avec les nouvelles données internationales. Le pays de Recep Tayyip Erdogan, qui est  considérée comme la 12e économie dans le monde, a pu afficher une audace inédite, en révélant ostensiblement ses ambitions  pour le Moyen-Orient et la Méditerranée. Ce qui a semblé, un moment, le placer en confrontation directe avec l'Etat sioniste, quand  ce dernier n'a pas manqué de donner les prétextes nécessaires au refroidissement des relations entre les deux pays. Israël, conforté dans son arrogance et dans son sentiment de force, ne s'attendait sûrement pas à la violente réaction d'Ankara, quand il a massacré les humanitaires de la flottille destinée à forcer le blocus criminel de Ghaza. Alors que l'Egypte s'enfonce inexorablement dans une crise multidimensionnelle, la montée des Frères musulmans ne constituant pas, en soi, un facteur de poids, le contexte continue d'être jugé propice par les Turcs pour en tirer quelques avantages et conforter leurs ambitions régionales, portées par les succès économiques. La Syrie n'a pas manqué d'apparaître en tant que cible privilégiée, d'autant plus qu'elle entre dans l'aire de la reconquista décidée par l'OTAN et qu'elle est ébranlée par une guérilla qui peut constituer un appoint de taille. On est aussi tenté de voir, dans cette attitude  de la Turquie, une réponse à l'humiliation que lui a fait subir l'Union européenne en refusant de l'intégrer en tant qu'Etat membre. Sans préjuger d'un conflit armé, on pourrait prévoir que le rapport de force va, au moins, connaî-tre des modifications assez conséquentes et que des concessions vont être faites des grandes puissances à la Turquie, qui saura se contenter d'une meilleure place dans le partage d'influence dans la zone. Mais, ne l'oublions pas, la Turquie constitue l'un des maillons de l'Alliance atlantique, sur le plan militaire qu'économique, solidement assis sur une croissance soutenue et une stabilité intérieure, à peine gênée par la guérilla kurde et elle constitue le point de passage de plusieurs oléoducs qui relient la mer Caspienne à l'Europe.  Elle est, peut-être, tentée de profiter de ces atouts pour prendre les devants et imposer sa propre solution à ses alliés en les obligeant à la soutenir dans une agression qu'ils ne peuvent pas engager directement. À cet égard, les incidents sur les violations de l'espace aérien syrien ne peuvent relever du hasard. Ils ressemblent fortement à une volonté d'aboutir à un casus belli qui autorisera une confrontation militaire, une guerre dont le régime d'Erdogan compte tirer des dividendes. Les ingrédients sont là, mais attendons que les pays de l'OTAN acceptent de courir le risque de se voir impliqués et que la Turquie précise ses prétentions.  Officiellement, pour le moment, il apparaît qu'ils ont plutôt choisi de tempérer l'ardeur de leur vassal, sans pour autant qu'il soit exclu que la chose ait été reportée, en coulisse, à une opportunité plus favorable.

B. G.

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