Hommage à Mahmoudi

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30/05/11

 

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DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

Enquêtes

Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

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Séquelles sociales de la crise de Kabylie

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Ces jeunes qui ne pensent qu’à partir

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Drogue en milieu scolaire

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A LA UNE


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et dette des entreprises

Le gouvernement

cède au patronat

Mis à part les sujets ayant directement trait à l'ordre du jour de la tripartite, à savoir l'entreprise et l'investissement, Ouyahia a répondu à des questions qui vont de la situation en Libye et au Sahel au dossier de la réouverture des frontières avec le Maroc, en passant par les consultations politiques en Algérie, les médecins résidents, l'affaire Djezzy et l'exclusion de l'éventualité d'une amnistie générale au profit des détenus terroristes.

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Les Titres A La Une

 

Le transport ferroviaire est paralysé

Les cheminots en grève illimitée

 

Consultation sur les réformes politiques

Les omissions de Sidi Saïd

 

Amnistie générale en faveur des détenus du FIS

La polémique

 

MSP

Les femmes inquiètent Soltani

 

 Divers

 

Attentat du conseil constitutionnel

Le procès s’ouvre aujourd’hui

Treize individus, dont sept en fuite, seront jugés aujourd'hui par le tribunal criminel près la cour d'Alger dans l'affaire de l'attentat à l'explosif qui avait ciblé le 11 décembre 2007 le siège du Conseil constitutionnel.

Les 13 accusés répondront lors du procès, notamment des chefs d’inculpation d’adhésion à un groupe terroriste activant à l’intérieur et à l’extérieur du pays, homicide volontaire avec utilisation d’explosifs et atteinte à la sécurité et l’unité du territoire national. Il y a lieu d’indiquer que les deux explosions ont ciblé les sièges du conseil constitutionnel sis à Ben Aknoun ainsi que le Haut-Commissariat des réfugiés à Hydra. Treize individus, dont 7 en fuite, seront jugés aujourd’hui par le tribunal criminel près la cour d’Alger dans l’affaire de l’attentat à l’explosif qui avait ciblé le 11 décembre 2007 le siège du Conseil constitutionnel à Ben Aknoun dans le centre de la capitale. En ciblant la jeunesse estudiantine, la population civile, une représentation onusienne, le siège du Haut-Commissariat aux réfugiés qui soulage la détresse des Sahraouis et les institutions de l’Etat à travers le siège du Conseil constitutionnel, le GSPC a tenté à travers cet attentat de semer le chaos et le désespoir. Après plus de trois années d’enquête à propos des commanditaires et des exécutants de ces attentats, les premières bribes d’informations ont commencé à poindre après l’arrestation des personnes qui avaient acheté les deux véhicules ayant servi dans ces deux attentats kamikazes. C’est à partir des plaques d’immatriculation que les investigateurs des services de sécurité ont pu remonter les filières pour tracer ensuite la ligne macabre et la hiérarchie des terroristes sanguinaires ayant commis cette terrible boucherie qui a mis le pays à feu et à sang. Le premier nom n’est autre que le numéro un de cette organisation criminel, en l’occurrence Droukdel Abdelmalek, qui est présenté comme étant le commanditaire de ces attentats.

Il y a lieu de rappeler dans ce sillage, que selon le bilan définitif établi par le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, les deux attentats ont fait 26 morts et 177 blessés.

S. H.

 

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TIZI OUZOU

Noyade d’un jeune lycéen

Le corps sans vie d’un jeune lycéen de 18 ans a été repêché hier matin par la Protection civile d’une retenue collinaire au village Ouled Ouareth dans la commune de Sidi Naâmane (Tizi Ouzou), apprend-on.

La victime, T. Smaïl, a tenté une baignade dans la journée de samedi mais depuis il est porté disparu. Par ailleurs, un ouvrier a fait une chute mortelle samedi après-midi au village Tazaghart dans la commune de Azeffoune.

K. Abdelkrim âgée de 33 ans travaillait dans un chantier quand il a été victime de cet accident. 

Hamid M.

 

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2 kg de drogue saisis

Plus de 1,7 kg de kif traité a été saisi par la police en fin de semaine écoulée à Draâ Ben Kheda, apprend-on. Les éléments de la brigade des stupéfiants agissant sur la base de renseignements ont pu mettre la main sur l’auteur de ce trafic de drogue en possession de cette quantité. Déféré devant le parquet de Tizi Ouzou, il a été placé sous mandat de dépôt. Toujours dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue, les éléments de la cinquième sûreté urbaine de Tizi Ouzou ont récupéré dans l’après-midi de vendredi dernier une quantité de plus de 600 grammes de kif traité qu’un dealer s’apprêtait à livrer à ses revendeurs au niveau du quartier de la nouvelle ville. L’auteur a pris la fuite mais a été identifié et les services de sécurité le recherchent activement.

H. M.

 

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Examen de sixième

150 candidats victimes d’une intoxication

Plus de 150 écoliers, candidats aux épreuves de l’examen de fin cycle primaire ont été «probablement» victimes d’une intoxication alimentaire après avoir pris le repas de midi au CEM Abdeslam- Abdallah de Bordj Bou Arréridj, apprend-on de sources médicales.   Vers 15 heures, aussitôt après l’apparition des premiers cas, de nombreuses ambulances pouvaient être aperçues faisant la navette entre l’hôpital de la ville et l’établissement. Les services de la Protection civile ont confirmé, peu après à l’APS, l’évacuation à l’hôpital de Bordj Bou Arreridj de 52 écoliers. Cependant, à l’hôpital, les urgences médicales accueillaient encore, peu après 16 heures, des enfants souffrant de douleurs abdominales et en proie à des vomissements, a-t-on constaté. «Il s’agit selon toute vraisemblance, au vu des signes cliniques, d’une toxi-infection d’origine alimentaire», ont indiqué des médecins mobilisés à l’hôpital, préférant réserver, pour le moment, leur diagnostic précis.            

K. B.

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Point d'ordre

Egypte : cuisine imprévisible

En Egypte, la question économique de l’heure porte sur la renationalisation des entreprises publiques privatisées, sous le régime de Hosni Moubarak, en application du plan d’ajustement structurel, recette miracle du Fonds monétaire international (FMI). En haut un gouvernement provisoire, en bas 90%  de citoyens qui le pressent de récupérer les biens publics abandonnés à la rapine et à la spéculation, sous prétexte de relance économique, de croissance et de création de richesses et d’emplois. A ce sujet, un rapport du «Centre de la Terre pour les droits de l’homme» révèle que le nombre de travailleurs qui  était de 1,25 million au début du programme, est tombé après coup à 400 000 actuellement. Il faut reconnaître qu’il est quand même paradoxal que des mesures, censées apporter du meilleur, réduisent l’emploi au lieu d’en créer. Cela n’empêche pas l’ambassadrice étatsunienne au Caire, Margaret Scobey, de menacer les turbulents en déclarant que «la nationalisation serait un coup pour l’investissement». On ne sait pas si quelqu’un lui a présenté le bilan de la privatisation ou si, ce qui serait naturel, elle connaisse bien son dossier. Elle se permet même d’insister en affirmant que «le secteur public ne pourra pas résoudre les problèmes» et que «l’Histoire a prouvé que la privatisation est plus apte à aider les pays à passer à la démocratie». Elle ne sourcille même pas, quand elle avance sur un terrain où l’Histoire dit plutôt l’inverse et que c’est justement l’absence de démocratie qui a permis la privatisation et la mise à la rue de plus de 850 000 ouvriers. De là à ce qu’il aide à passer à la démocratie, on pourrait en douter quand il s’agit pour les Egyptiens de pouvoir, au moins, gagner de quoi acheter le pain quotidien. Ceci dit, pas un instant il n’est question de la possibilité pour un gouvernement provisoire de décider de mesures aussi stratégiques, quand ses représentants se permettent d’apposer, face à la revendication, une attitude de gens qui règnent en toute souveraineté. Alors que le moins que l’on puisse attendre d’eux est qu’ils renvoient tout le monde, démocratiquement, à l’investiture du pouvoir élu. Il devrait en être de même pour ces grandes puissances qui traitent avec du «provisoire» comme s’il était investi par les suffrages citoyens. Tout cela n’augure rien de bon pour l’avenir, quand vient s’ajouter cette volonté de report des élections et de prolonger la période de transition et de faire rédiger une nouvelle Constitution, entre-temps, par une commission. On considère aussi comme  «absurde que les membres élus à l’Assemblée du peuple soient eux-mêmes chargés de former la commission qui devra rédiger cette Constitution». Il faut oser le dire, mais des voix autorisées et médiatisée s’y laissent aller. Beaucoup de choses se précisent donc pour que rien ne change vraiment, sauf illusoirement. Reste à savoir si cette tendance va tenir la route et si le rapport de force réel va le permettre. Dans le doute, il faut surtout se garder d’affirmer que la ligne, officiellement tracée avec le départ de Moubarak, sera aussi droite que l’on nous a fait croire. La cuisine politique est beaucoup plus compliquée que ce qui est apparent.      

Par Badis Guettaf

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L'Edito Du Jour

Par

Nadjib Stambouli

L’intérêt, droit dans les yeux

Ouyahia a saisi l’occasion de la conférence de presse pour recadrer certaines décisions prises lors de la tripartite, mais aussi sur des thèmes politiques qui n’y ont pas été abordés, notamment pour couper court à certaines rumeurs et pour lever des équivoques. Cependant, ce qu’il faudra retenir de cette réunion regroupant les partenaires sociaux sous l’œil d’arbitre mais aussi d’acteur principal du premier ministre, aura été le climat qui y a présidé. C’est sans conteste la plus réussie et la mieux aboutie de toutes les tripartites. La limitation de son champ d’investigation à la sphère économique, sous le sceau de la relance et de la protection de l’entreprise, donc l’évitement du débat sur la situation socioprofessionnelle des travailleurs, qui était jusque-là la raison d’être de ces rencontres, n’auront pas été étrangers à ce résultat. L’atmosphère a été celle de la franchise et Hamiani dont c’était le baptême de feu dans ces rencontres trilatérales qu’il avait longtemps boycottées, n’y a pas été avec le dos de la cuiller pour défendre ses positions et, partant, celles de tout le patronat, notamment concernant le célèbre Crédoc. De son côté, Sid Saïd, délesté de la «contrainte» de défense des intérêts moraux et matériels de la « masse laborieuse » est arrivé avec un paquet de propositions qui, et ce n’était pas le ait du hasard, allaient dans le même sens de placement sur la rampe de lancement de l’entreprise algérienne, le tout agrémenté d’heureuses trouvailles pour illustrer les lacunes et les dysfonctionnements. Ouyahia, ainsi que le grand argentier Djoudi, ont fait plus que lâcher du lest pour déconstruire leur image de réfractaires à toute concession sur les  mesures remises en cause et considérées comme entravant la libération des énergies créatrices des patrons. Tout le monde, gouvernement et partenaires, a réagi dans un esprit de maturité et de transcendance de la mentalité de camp retranché, tout simplement parce que l’heure n’est pas à l’intérêt corporatiste ou à la défense de principes, lorsque ces derniers s’avèrent, à la longue, antinomiques avec l’intérêt des entreprises, donc avec l’intérêt de l’Algérie. Comme quoi, il suffisait de se parler, cartes sur tables et droit dans les yeux. En Algériens, tout simplement.

N.S.

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