Hommage à Mahmoudi

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29/09/10

 

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Par Aïssa kheladi

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  LA SAGA

DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

Enquêtes

Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

le trafic d’opium ?

 

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Séquelles sociales de la crise de Kabylie

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Drogue en milieu scolaire

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Premier contact entre Paris et Al Qaïda

Les terroristes exigent

20 millions d’euros

L’Algérie abritera, aujourd'hui, une réunion des chefs des services de renseignement du Sahel

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Les Titres A La Une

 

Ingérence étrangère dans le Sahel

L’autre guerre diplomatique d’Alger

 

Ils demandent les mêmes privilèges que les étrangers 

Les entrepreneurs veulent a totalité du million de logements  

 

Elles seront versées avec effet rétroactif à partir de janvier 2008

De nouvelles indemnités pour la formation professionnelle

 

 Divers

 

Des cadres de la douane et des émigrés impliqués

Un réseau d’importation illégale de véhicules démantelé

Les accusés ont comparu devant le tribunal pénal suite à une enquête du service de lutte contre la criminalité.

L’enquête en question avait révélé qu’il y avait tout un réseau de trafic de véhicules qui activait sur le territoire national. Ce réseau est spécialisé, selon les rapports de la police judicaire, dans l’importation de véhicules en se faisant aider par certains ressortissants algériens à l’étranger. Les membres de ce réseau utilisaient cette méthode vu que les ressortissants algériens à l’étranger ont le droit d’introduire et de rester sur le territoire algérien durant trois mois seulement avant de les reprendre à l’étranger conformément au code des Douanes algériennes. L’affaire a commencé lorsque l’un des accusés dans cette affaire a profité de l’occasion avec la complicité de certains agents et cadres des Douanes algériennes. Les douaniers impliqués dans cette affaire ont procédé à l’apposition d’un cachet sur les passeports des autres complices qui sont utilisés dans l’opération de l’importation de ces véhicules d’une manière illégale afin de les distiller sur le territoire national. Le cachet en question permettait et autorisait les mis en cause à quitter le territoire national sans leur véhicule. Vient par la suite le rôle d’un autre réseau composé de commis de l’Etat travaillant dans différents services de la carte grise au niveau de plusieurs wilayas du pays. Entre autres wilayas concernées par ce trafic il y a lieu de citer à titre d’exemple, Alger, Bouira, Tizi Ouzou, Boumerdès, Sétif, Skikda, etc.

Les mis en cause procédaient systématiquement à la falsification des documents des véhicules en question. Les enquêteurs des services de lutte contre la criminalité ont découvert 78 véhicules dont les documents sont falsifiés.

Une trentaine de ces véhicules avait été récupérée par les services de la police judicaire territorialement compétents et elle se trouve actuellement en fourrière. Il y a lieu de rappeler dans ce sillage que les accusés dans cette affaire avaient tous nié les faits retenus contre eux. Ils ont indiqué devant la police judiciaire qu’ils ont acquis ces voitures de manière tout à fait légale.

Par Salah H.

 

 

Impliquée dans une affaire de vol de véhicules

1, 2,3 Chaba Nawal déçoit l’Algérie!

Les faits ne sont pas inspirés d’un film hollywoodien, mais  il s’agit bel et bien d’une affaire sérieuse. La chanteuse Chaba Nawal, devenue célèbre  pour  avec son tube  «1, 2,3 Viva l’Algérie», a été arrêtée dans une affaire de vol de véhicules, a rapporté un site d’information en ligne. «C’est à la justice de déterminer l’implication ou pas de cette chanteuse», a-t-on indiqué. Tout porte à croire que la chanteuse est soupçonnée, selon les résultats de l’enquête de la brigade de la recherche et de l’investigation de la Sûreté da la wilaya d’Alger, d’être complice d’un réseau de vol de véhicules qui activerait sur tout le territoire national. Des preuves selon lesquelles la chanteuse aurait  loué,dit-on,  en compagnie du cerveau de ce réseau, une voiture auprès d’une agence de location de véhicules établie à Dar El Beida, ont été avancées par les enquêteurs  en charge de cette affaire qui défraie la chronique. Le réseau qui a été démantelé est composé de cinq éléments dont l’un, le receleur, reste toujours en fuite. Le chef du réseau –récidiviste– a été arrêté à Berrouaghia, dans la wilaya de Médéa, suite au lancement d’un mandat d’arrêt national. Attendons la justice qui doit élucider cette affaire dans laquelle est impliquée la  star de rai.

R. D.

 

 

La question du jour

Enfin une libération de levée

Aux termes de la LFC 2010, l’octroi de marchés publics est conditionné au partenariat  avec des entreprises locales. Tout investisseur étranger est désormais tenu de se trouver un associé algérien s’il veut voir sa candidature retenue dans le cadre d’une offre publique.

Cette mesure relève autant du bon sens que de l’intérêt des opérateurs nationaux, publics et privés confondus, et par conséquent de l’économie dans l’ensemble de ses segments. Elle va tellement de soi que la première question qu’il faille se poser à son sujet est de savoir comment se fait-il qu’elle n’ait pas été prise avant la mise en œuvre du premier plan de relance. Pourquoi a-t-il fallu qu’on en arrive au troisième plan pour qu’on s’avise de lever une aberration aussi criante que celle qui fait que ce sont les entreprises étrangères qui profitent incomparablement plus que les entreprises nationales de plans de relances dont la finalité déclarée est de revigorer une économie anémiée par des années d’immobilisme et de réformes incantatoires, embrayant sur rien, mises en œuvre on dirait uniquement pour mériter du double titre de réformateur et de libéral ?

C’est ainsi que dans le cadre des grands projets — 1 million de logements, l’autoroute est-ouest, les grands équipements publics (travaux ferroviaires, hydrauliques, centrales électriques et bien d’autres encore) —, la participation de l’entreprise algérienne a été des plus symboliques, quand du moins elle n’en était pas totalement exclue. Faute, disait-on, d’être en mesure de faire du bon ouvrage et dans les temps requis.

Cet argument décidait de l’attribution du marché qui, compte tenu du cahier des charges, ne pouvait revenir qu’aux entreprises étrangères.

En somme, tout se passait comme si le gouvernement algérien  avait pour mission de développer non pas le marché directement placé sous son autorité mais le marché mondial, auquel ses offres publiques étaient en effet adressées. Sur ce terrain sans frontières où il se plaçait d’entrée de jeu, force lui était d’édicter des règles qui valaient pour tous, sans distinction de couleur, de nationalité, de sexe ou de religion. Il s’adjugeait des compétences universelles, mais uniquement pour ce qui est de dépenser l’argent des Algériens.

Nous avons là une autre preuve de ce qu’être libéral pour un Algérien. C’est être en réalité un libre-échangiste. Un libre-échangiste à sens unique de surcroît, des autres à soi, des autres pays vers le sien autrement dit, jamais dans le sens inverse, car là c’est buter d’emblée sur le libéralisme tel qu’il est perçu et pratiqué par autre que soi.

La logique, l’intérêt national commandait une tout autre démarche. Veut-on construire 1 million de logements ? Eh bien, avant que la première pierre ne soit posée, on a déjà (après tout les ministères et leurs bureaux, ç’est à ça  qu’ils doivent d’abord servir) réparti les parts du marché sur l’ensemble des opérateurs. Et s’il existe des lacunes dans l’industrie immobilière, on crée des entreprises pour les combler, en mêlant capitaux publiques et capitaux privés. Ensuite seulement, viennent les appels d’offres en direction du marché mondial, qui dans ce cas n’est qu’une force d’appoint.

Veut-on plutôt construire une autoroute ? Même politique : on inventorie les capacités nationales, on les implique, on les renforce en les regroupant dans un cadre juridique approprié, et en  créant au besoin de grandes entreprises autour desquelles viendront gravir les PME existantes et celles qui viendront.

Une autoroute construite par des étrangers, ce n’est certes pas inutile, ça ne revient pas purement et simplement à transférer des milliards de dollars à l’étranger. Mais un investissement de cet ordre qui  n’aura pas garanti que la prochaine autoroute se fera avec une participation étrangère, au pire réduite, au mieux nulle, n’aura pas contribué, sinon à la marge, au développement du marché national.

Par Mohamed Habili

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L'Edito Du Jour

Par

Aïssa Khelladi

Maroc et coalition

anti-Aqmi

Une dépêche (se référant à des sources maliennes) nous apprend qu’une réunion se tiendra aujourd’hui, mercredi, à Alger regroupant les services de renseignement des pays du Sahel (Mauritanie, Mali et Niger) en vue de la lutte antiterroriste qui sévit dans la région. Cette réunion fait suite à d’autres concertations entre les quatre Etats dont la dernière a eu lieu récemment à Tamanrasset, regroupant les chefs d’état-major militaires. Malgré des divergences de points de vue, bien naturelles, les choses avancent et il faut s’attendre à d’autres réunions et, surtout, à des passages à l’acte sur le terrain de la lutte antiterroriste pour que toutes ces avancées, au plan de la concertation et de la coopération, ne restent pas lettre morte. L’idée est de faire face à un phénomène qui frappe, sans distinction (bien qu’à des degrés divers) ces pays voisins et frontaliers. Ici, il s’agit surtout de la bande territoriale commune qu’on appelle le Sahel. De deux choses l’une, ou il faut confier cette importante tâche de se défendre contre les activités terroristes, à une puissance étrangère à la région, les Etats-Unis (via l’Africom) et/ou la France traditionnellement bien implantée dans la région. De l’avis unanime, une telle option comporte à moyen et long terme plus d’inconvénients que d’avantages. Ou bien, il faut d’abord compter sur soi, et s’organiser pour former front et entreprendre un combat concerté et le plus efficace possible – prélude à une coopération nécessaire sur d’autres plans, économiques, politiques, sociaux et autres. Il y a donc une logique qui sous-tend ce qui se passe et qui a des implications prévisibles dans divers domaines. D’où les questions que l’on se pose ici et là, particulièrement             au Maroc. Bien que n’étant pas directement concerné par le Sahel, le Maroc veut être dans la dynamique actuellement enclenchée. Mais quel serait son rôle et, surtout, son apport ? Puisqu’il s’agit clairement de «passer à l’action», pour reprendre le mot d’ordre du général Gaïd, sous quelles formes le Maroc entend-il le faire éventuellement – étant entendu qu’il ne partage légalement ses frontières qu’avec l’Algérie ? En outre, comment attendre un quelconque apport de sa part, alors que lui-même contribue à nourrir une situation de grande instabilité avec ses voisins, du fait de son occupation du Sahara

occidental ? Il apparaît clairement qu’une telle demande marocaine, si elle s’avérait réelle, ne ferait que compromettre l’effort aujourd’hui accompli par les pays du Sahel et dévier leur objectif commun, qui est celui de la lutte contre Aqmi, vers d’autres objectifs, et d’autres calculs, consistant à avaliser l’occupation du Sahara occidental. La récente campagne médiatique marocaine contre l’Algérie, en attendant qu’elle s’achève, est en contradiction absolue avec le ton amical qui sied à une vraie volonté de travailler ensemble.

A. K.

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