Hommage à Mahmoudi

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27/08/11

 

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(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

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(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

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(19-11-07)

 

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(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

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Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

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Le CNT prend

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Introuvable, Kaddafi

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Cimetières, mosquées et autres lieux

Un Aïd sous haute surveillance

 

Face à la menace des syndicats de l'Education

Benbouzid a 15 jours pour convaincre

 

Depuis le début des révolutions dans le monde arabe

Le nombre de facebookers a explosé en Algérie

 

Réformes politiques

Hanoune exprime ses doutes quant au changement

 

Un plan de trafic de cannabis déjoué

Saisie de trois de tonnes de drogue destinées à l’Europe

 

Djamel Allam à Tizi Ouzou

Le vieux routier plaît toujours

 

 Divers

 

Accrochage entre groupe armé et gardes communaux µ

Deux kalachnikovs récupérés

Les terroristes s'apprêtaient à s'approvisionner en produits alimentaires quand ils ont été repérés par les gardes communaux qui les ont pris pour cible. Les gardes communaux de la localité de Souamaa (Mekla), à l’est de la wilaya de Tizi Ouzou, ont accroché jeudi soir après la rupture du jeûne un groupe armé, avons-nous appris de sources sécuritaires. Selon les indications fournies par nos sources, les terroristes s’apprêtaient à s’approvisionner en produits alimentaires quand ils ont été repérés par les gardes communaux qui les ont pris pour cible. Les terroristes ont riposté au moment de leur repli mais les gardes communaux les ont pourchassés et ont mis la main sur deux kalachnikovs. On ignore si les deux armes en question ont été abandonnées par les terroristes fuyards ou pas. Nos sources ont indiqué que les terroristes étaient blessés, car ayant laissé des traces de sang sur le chemin.

Par Hamid M.

 

Mercredi sanglant à Boumerdès

Deux Patriotes et un repenti assassinés

La menace terroriste contre les citoyens s’amplifie en ce mois sacré de ramadhan. Mercredi dernier aux environs de 22 heures, un élément de groupe de légitime défense (GLD) a été assassiné, à proximité du village agricole de Boudhar situé à trois kilomètres au nord du chef-lieu communal Si Mustapha, a-t-on appris de source concordante. Selon notre source, la victime était à bord de son véhicule lorsqu’elle a été capturée par un groupe de terroristes avant de l’éliminer par balle non loin du village de Boudhar où elle réside. Son véhicule de marque Toyota a été incendié quelques kilomètres plus loin, sur la route nationale 24 D reliant Si Mustapha-Zemmouri au lieudit Hallaba. Selon des témoins, la victime était menacée par les groupes terroristes armés affiliés à la seriate d’Ouled Ali qui écume la région. Par ailleurs, l’on rapporte que le même jour deux autres  civils ont été assassinés par les groupes terroristes armés. Parmi ces derniers, ainsi que rapporté dans notre précédente édition, un Patriote habitant la ville de Sidi Daoud,  tué mercredi dernier à 15 heures dans son vignoble situé à proximité de l’oued Sebaou, et un repenti K.Ali âgé de 50 ans habitant Baghlia, 20 mn après le f’tour au moment où il allait prendre place dans son véhicule. Ainsi, en moins d’une semaine pas moins de quatre civils ont été tués dans la wilaya de Boumerdès et plus de six victimes parmi les militaires dans des attentats à la bombe piégée.    

A. Ammar

 

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TIZI OUZOU

Démantèlement d’un réseau de trafic de stupéfiants

Un réseau de trafic de stupéfiants a été démantelé par la police au courant de cette semaine dans la daïra de Larbaa Nath Irathen au sud de la wilaya de Tizi Ouzou, apprend-on dans un communiqué émanant de la cellule de communication de la sûreté locale. Il est composé d’au moins quatre individus sur lesquels une quantité de plus de 228 grammes de kif traité ainsi que des psychotropes ont été saisis. Déférés devant le parquet de Larbaa Nath Irathen avant-hier, S.R (45 ans), K.M (34 ans) et K.A (23 ans) ont été placés sous mandat de dépôt alors que le quatrième mis en cause a été mis sous contrôle judiciaire en attendant leur jugement pour détention de stupéfiants à des fins de commercialisation.

H. M.

 

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… Et neutralisation de deux réseaux à Béjaïa

La police judiciaire de Béjaïa a arrêté et déféré au parquet, ce jeudi, quatre personnes (deux hommes et deux femmes), présumés impliqués dans un réseau de trafic de drogue établi entre Béjaïa et El-Kseur, a-t-on appris de ses services. Agissant sur information, les enquêteurs ont procédé d’abord à l’arrestation d’un couple puis d’une jeune femme dans le quartier d’Ihaddadene, avant d’étendre leur filet dans la ville d’El-Kseur, où un présumé dealer a été surpris en possession de près de sept kg de cannabis. La prise totale auprès des trois acolytes a été estimée à 7,9 kg, a-t-on précisé. Selon la même source, mardi dernier, un autre réseau, composé de 5 personnes, activant entre Béjaïa et la localité de Tala-Hamza à l’Est a été également neutralisé pour les mêmes motifs de vente et détention de drogue. Pendant l’opération il a été saisi en leur possession un pistolet automatique, quelques barrettes de cannabis et une importante somme d’argent supposée provenir de la vente de drogue, a-t-on ajouté.

(APS)  

 

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La question du jour

Printemps arabe au pluriel (1)

Nous ne disposons sans doute pas encore de suffisamment de recul, ni même d’informations, sur ce qui s’est réellement passé, et se passe encore dans certains cas, pour se faire une idée exacte sur la nature de ce qu’on a appelé le printemps arabe. Nous nous trouvons pour l’heure dans la position de quelqu’un qui observe le déroulement d’un phénomène, ses effets visibles et dramatiques, mais ignore à peu près tout de ses causes. Le pluriel semble en effet de rigueur, car il est rare qu’un bouleversement politique ne soit dû qu’à une seule cause. Même si sa mise en train, ce que les historiens appellent la cause immédiate, se suffit souvent d’une impulsion unique, ayant en général cette particularité de paraître sans commune mesure avec ses effets (l’effet papillon), en l’occurrence l’acte désespéré d’un chômeur en quelque sorte de base nommé Mohamed Bouazizi.  Mais il faudrait pour qu’un battement d’ailes  produise de prodigieux effets que les  temps soient mûrs, que toutes les autres causes soient réunies et activées ; que les mèches, autrement dit, soient déjà apprêtées, et même allumées au moins pour certaines d’entre elles,  mais à l’insu de tout le monde. (Sauf des manipulateurs, s’il en existe, ce qui n’est pas la règle, mais l’exception.)

L’appellation de printemps arabe doit être mise en cause, parce qu’elle donne à penser que dès sa naissance la vague partie de Tunisie avait revêtu une dimension régionale. De sorte qu’elle avait dès l’origine vocation à déferler sur tout le monde arabe pour y produire des effets similaires à ceux qui se sont développés en Tunisie. Or, jusqu’à présent, ce n’est qu’en Egypte que les événements se sont en quelque sorte découpés sur le patron fourni par le pays initiateur, la Tunisie. Ni au Yémen, ni en Syrie, ni en Libye, les événements n’ont pris la même tournure.

On dira qu’après tout il n’y a rien d’étonnant à cela. Qu’une même secousse peut avoir une traduction immédiate différente selon la nature du sol et la solidité des constructions qui l’occupent. Mais comme elle est importante, très élevée sur l’échelle de Richter, ce qu’elle n’a pas fait tomber du premier coup, elle ne manquera pas d’en venir à bout par la suite, à force de répliques. De sorte que l’effondrement a été seulement reporté là où il ne s’est pas encore produit. Même les pays qui en sont sortis complètement indemnes la première fois finiront par être atteints à leur tour, et trembleront eux aussi sur leurs fondements, avant que leur sommet ne s’écrase fatalement au sol.

Le problème c’est qu’on est tout aussi bien fondé à tirer d’autres conclusions de ces mêmes données. Il suffit pour cela de mettre l’accent non pas sur les traits communs à tous ces pays, à savoir, grosso modo, qu’ils sont arabes et que leurs régimes ne sont pas démocratiques, mais sur leurs différences.  On ne peut manquer alors de voir ce qui les sépare. Et ce qui devient étonnant à ce moment, c’est précisément qu’ils se trouvent plongés dans des troubles apparemment de même nature.

Avec ce renversement de perspective, même la question de savoir si on est bien en présence d’une vague démocratique devient légitime. Demandons-nous en effet si ces bouleversements se seraient produits dans chacun de ces pays si le chef d’Etat n’était pas en poste depuis plus de trois, et même plus de quatre décennies pour le doyen d’entre eux, Kaddafi,  si plutôt il y avait accédé depuis sensiblement moins longtemps.

Nous pouvons être plus précis, ou plus défiants encore, et nous demander si la crise aurait éclaté si seulement ces chefs avaient clairement fait savoir auparavant à leurs opinions qu’ils ne resteraient pas au pouvoir au-delà du mandat courant, et qu’en tout état de cause, il n’entrait pas dans leurs intentions de laisser en héritage le pouvoir à l’un ou l’autre de leurs fils. Ces deux torts, qu’ils soient cumulés ou non, comme dans les cas de Moubarak, Kaddafi, et Salah, semblent bien avoir été le détonateur. A force d’être ruminés par leurs peuples, leur colère s’est trouvée à leur comble. Aussi sont-ils passés à l’action à la première occasion venue. En Egypte, par exemple, ça faisait des années que la marmite bouillait sur ce feu allumé nommé taourit. Ce n’est qu’une fois que l’explosion s’est produite que Moubarak a eu les mots qu’il aurait été inspiré de prononcer bien avant.

Mais si les dictatures étaient en plus intelligentes, le risque serait grand qu’elles soient aussi éternelles.

Par Mohamed Habili

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L'Edito

Par

Nadjib Stambouli

L’heure des comptes

A la confluence calendaire du ramadhan et de l’Aïd, sans même flanquer ce carrefour temporel de l’imminence de la rentrée sociale, l’Algérien procède, une fois n’est pas coutume et nécessité faisant loi, au devoir du bilan-perspectives. Sur le plan politique, l’activité qui devait, comme elle l’a été au demeurant aux premières années, concentrer toute l’attention collective, à savoir les auditions des ministres par le président de la République, n’ont pas eu le succès attendu, du moins si l’on se réfère aux seuls communiqués à la fois laconiques et criblés de chiffres. L’autre grand centre d’intérêt, celui des réformes et des résultats de la fameuse commission Bensalah, donne du grain à moudre et du frein à ronger aux plus patients des observateurs et, sur la lancée, fournit autant de matières à supputations que de sujets de discorde. Cependant, le «thème du jour» qui dure depuis bientôt un mois, est bien sûr le ramadhan sous toutes ses coutures. Le quidam fait ses comptes et tente d’établir le lien entre son reliquat de monnaie et ce qui lui reste à dépenser en vêtements pour l’Aïd, en affectant d’oublier que le lendemain, la rentrée scolaire viendra rogner les derniers sous de sa maigre bourse. Il se consolera toutefois par le constat que rama-dhan reste le mois qui libère les énergies artistiques, du moins ce qu’il en reste, que tout un chacun tente de consommer sans modération. Et déjà, l’Algérien regrettera par anticipation que la formidable dynamique qui fait sortir familles et amis de nuit, jusqu’à une heure tardive, créant une impressionnante animation nocturne, ne soit qu’une exception mensuelle qui confirme la règle annuelle, l’Algérien revêtant son habit de couche-tôt sitôt l’Aïd fêté. Sur un autre registre, plus tragique, le terrorisme a encore frappé, même si, toujours en termes de bilan, le décompte macabre est heureusement loin derrière celui des années passées. Mais encore une fois, il faut s’abstenir de crier victoire, d’autant que l’Aïd qui pointe pourrait se révéler plus dramatique que festif, à moins que, à l’image du plan spécial conçu par les forces de sécurité, la population fasse montre du même esprit de vigilance. En somme, dans le rétroviseur, se décline cette éternelle vérité irriguant la routine, à savoir que par la magie des vases communicants,         les aspects négatifs, et il n’en manque pas pour le mois sacré, sont contrebalancés et compensés par un faisceau d’éléments positifs, et la boucle est bouclée dans un bilan mi-figue, mi-raisin. Il reste à espérer qu’il en sera de même pour le versant «perspectives» du décompte projectif.

N.S.

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