Hommage à Mahmoudi

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27/07/11

 

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Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

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(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

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Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

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Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

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Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

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Prix, liquidités,

couffins, sécurité… 

Les ministres

à l’épreuve

du ramadhan

-Grand ménage et achat de vaisselle/Le parfum du mois sacré

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Les Titres A La Une

  

«Notre combat contre le service civil continue»

Les médecins résidents satisfaits du nouveau statut

 

Coupures d’électricité

Les citoyens craignent le pire

 

Benbada au marché à la veille du ramadhan    

La solution magique à la flambée des prix

 

Chabet El Ameur (Boumerdès)

Des villageois ferment le siège de la wilaya

 

Maroc

80 morts dans l’accident d’un avion militaire

 

L’audiovisuel s’implique dans la protection de l’environnement

«Décharge interdite» dans une région envahie par des décharges sauvages

 

 Divers

 

Après un prétendu abus sexuel sur une adolescente

Trois jeunes agressent un dentiste à El Biar

Concernant le mobile de l’agression, il est indiqué dans l'arrêt de renvoi que les trois hommes ont voulu venger une adolescente de 17ans, en l'occurrence Nadjat, qui aurait été abusée par le dentiste.

Une affaire des plus bizarres a été traitée hier au niveau du tribunal pénal près la cour d’Alger. Trois hommes se sont introduits dans un cabinet dentaire situé dans la commune d’El Biar, sur les hauteurs sud de la ville d’Alger. Ils ont passé leur victime à tabac avant de saccager le cabinet et voler les appareils et/ou objets de valeur. Lors du procès, qui s’est déroulé à la huitième chambre de la même cour, les trois mis en cause ont nié les faits retenus contre eux dans cette affaire, déclarant qu’ils n’ont rien à voir dans l’agression du chirurgien dentiste. Cependant, le procureur de la République a indiqué que les faits sont d’autant plus graves que les coups et blessures subis   par la victime lui ont donné droit à 60 jours d’arrêt de travail. Ce qui prouve que l’agression a été des plus violentes. Pour ce qui est du mobile de cette agression, il est indiqué dans l’arrêt de renvoi que les trois hommes ont voulu venger une adolescente de 17 ans, en l’occurrence Nadjat, qui aurait été abusée par ce dentiste alors qu’elle s’était présentée à son cabinet pour des soins dentaires. Selon les mis en cause, le chirurgien dentiste  aurait abusé de la jeune fille dans son cabinet. Selon les avocats de la défense, leurs clients n’ont fait que venger l’adolescente, soutenant que la victime a transformé son lieu de travail en un véritable lieu de débauche. Il y a lieu d’indiquer que les mis en cause dans cette affaire ont été condamnés à 3 ans de prison ferme alors que la fille a été présentée devant le juge des mineurs pour comparaître également dans cette affaire. Le procureur de la République a requis l’aggravation des peines prononcées en première instance.

Par Salah H.

 

Grâce à des informations fourniEs par la famille d'un terroriste

Un attentat kamikaze déjoué à Alger 

Un attentat kamikaze a été déjoué par les forces de sécurité grâce à des informations fournies par des proches d’un terroriste. Ils ont dénoncé leur fils qui projetait, en compagnie d’un acolyte, de commettre un attentat suicide à Alger. Alertés, les forces combinées de l’Armée nationale populaire (ANP) ont mis en place, avant-hier, un dispositif de contrôle au niveau du CW n°25 reliant Ouled Ali à Thenia, dans la wilaya de Boumerdès. Vers 17h 30, le véhicule transportant les deux kamikazes, conduit par le criminel B. M. H., a été intercepté alors qu’il était sur le point de rejoindre la RN n°5 en direction de la capitale, apprend-on auprès de sources sécuritaires. A la vue des militaires qui les sommaient de s’arrêter, l’un des kamikazes, refusant probablement d’être capturé, a actionné son gilet d’explosifs, provoquant la mort de ses deux acolytes, ajoute  notre source. Si l’identité du chauffeur a été établie, celle des deux kamikazes attend d’être formalisée par l’analyse ADN que la police scientifique devrait livrer incessamment. Les deux kamikazes seraient originaires de la wilaya d’Alger.              A. F.

 

Tizi Ouzou

Un jeune sauvé de la mort par son poids

Un jeune  a été sauvé d’une mort certaine par son poids. Cela s’est passé lundi dernier dans la région des Ouadhias, au sud de la wilaya de Tizi Ouzou. Le jeune M. Mohamed, âgé de 26 ans, aurait  tenté de se donner la mort par pendaison. Mais fort heureusement le câble utilisé par la victime a cédé sous son poids. Ses blessures ont nécessité son transfert vers la polyclinique des Ouadhias par les éléments de la Protection civile, mais il a eu la vie sauve.

Hamid M.

 

La question du jour

Les yeux rivés sur les étiquettes

Chaque année, à quelques jours du ramadhan, c’est la même rengaine qui reprend, jusque dans les détails : les journaux qui s’entendent pour dire que les prix prennent déjà leur envol, et le département concerné du ministère du Commerce qui y oppose son  démenti plus ou moins formel. Comme je vais quotidiennement au marché de mon quartier, pour mes commissions, un article de presse, surtout s’il est en bonne place, qui annonce une flambée des prix, quel qu’en soit le moment du reste, m’intéresse forcément. J’ai tendance à le lire en premier. Le fait que moi-même n’ai pas remarqué la flambée annoncée ne veut pas dire qu’elle ne se soit pas produite malgré tout. Mais c’est à lire les articles trempés dans la même plume alarmiste que je me rassure. Les journalistes envoyés par leurs directions de rédaction observer les augmentations ne pouvaient pas décemment revenir de leur petit tour avec l’information qu’il n’existe aucun mouvement général de hausse dans les prix, des fruits et légumes notamment. Ils auraient l’air de quoi ? Et puis, écrit-on un papier sur un non-événement, pour dire que tel train est bel et bien arrivé à l’heure ? Non, bien sûr.  Alors le journaliste, qui ne veut tout de même pas avoir l’air de créer l’événement au lieu de se contenter de le rapporter (ou de ne pas le rapporter, quand il n’existe pas, ou n’existe pas encore), s’arrange avec sa conscience professionnelle en mêlant faits et commentaires. C’est ainsi qu’il retranscrit les prix relevés effectivement sur les étals, mais en les enrobant d’un commentaire dénonçant la spéculation qui déjà commencerait à mettre à mal le maigre budget de la ménagère moyenne.

En fait, pour savoir si les prix ont amorcé ou pas un mouvement de hausse n’exigerait du temps et un coût autrement plus élevé que le simple fait de se promener dans le marché le plus proche du journal. Ce n’est pas un hasard si les enquêtes sont rares dans les journaux, tous autant qu’ils sont.  Elles coûtent de l’argent, et, de plus, rien ne garantit qu’elles vont déboucher sur la découverte de faits qui en valent la peine. Ce pourquoi des journaux leur ont inventé un substitut : la révélation. Qui, en réalité, en est l’antithèse. Il n’y a enquête que s’il y a multiplicité des sources, diversité des points de vue, et leur confrontation, neutralité du journaliste, sinon complète, toujours difficile à atteindre, du moins le journaliste s’y efforce-t-il. A l’inverse, une révélation, présentée pourtant comme la vérité, est une parole solitaire, et par là impossible à recouper, à vérifier, en tout cas par le journaliste qui la recueille, lui-même acculé à une passivité totale. Il prend ce qu’on lui donne et il se la ferme. Sinon, il y a d’autres feuilles…. Mais cette presse a perdu de son ancienne superbe. A moins que ce ne soit les révélations qui se soient taries, car cela fait tout de même un bout de temps que les journaux dont c’est la prédilection n’en ont pas publié.

Cela dit, le fait qu’à moins d’une semaine, les prix des produits alimentaires, en premier lieu des fruits et légumes, ne soient pas partis à la hausse, quoi qu’en disent les journaux, ne signifie pas que ce renchérissement ne se produira pas par la suite, en particulier les tout premiers jours du ramadhan. La chose est en fait tellement probable – parce que traditionnelle – que les pouvoirs publics font tout ce qu’ils peuvent pour la contrecarrer. C’est ainsi que les mosquées sont mises à contribution qui sont appelées cette fois-ci à donner des cours d’éducation civique aux commerçants, pour les amener justement à ne pas profiter de la fringale de leurs clients pour les tondre de près, à réfréner cet appétit-là dans une mesure, sinon de même niveau, du moins approchant, le contrôle qu’en jeûnant ils exercent sur leurs autres grandes envies.

Si les pouvoirs publics n’avaient que leurs mesures pour obtenir ce résultat-là, ils seraient condamnés à l’échec.  Toutes les escouades de contrôleurs qu’ils pourraient dépêcher sur tous les marchés du pays n’y feraient rien. Mais cette année, de façon sans doute plus marquée que l’année dernière, où les prix ont augmenté mais sans exploser, il existe un climat social chargé d’électricité qui pourrait bien tenir en respect jusqu’aux renchérisseurs.

Par Mohamed Habili

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L'Edito Du Jour

Par

Nadjib Stambouli

L’échéance du ventre

On ne peut y échapper. On a beau tenter, ou faire semblant, de se détacher et de s’extirper du sujet, de transcender ce thème qui réduit, du moins dans la façon dont il est abordé et traité, tous les Algériens à un tube digestif, rien n’y fait : Ramadhan s’impose comme incontournable préoccupation de l’heure. Plus se rapproche la nuit du doute, la mal nommée, puisqu’elle est gorgée de certitudes, plus est imminente l’échéance du mois sacré et plus l’angoisse augmente et s’amplifie, gravitant d’abord, convergeant ensuite sur ce que la mercuriale réserve comme tortures aux cordons de la bourse. Du côté des pouvoirs publics d’abord, aucun mois de l’année, aucune date n’est autant mise à profit pour le sport favori des ministres, celui d’exceller en promesses et en étalages de chiffres qui tous rivalisent d’optimisme et le disputent en charge d’espoir et de réconfort. On assiste et ce, depuis quelques semaines déjà, à une débauche de «fermes engagements», à un incessant bombardement de chiffres et à une salve de mesures, avec force tonnes de denrées importées, de milliards de dinars injectés et de centaines de milliers de couffins à distribuer. Ce sont là autant de trophées à arborer au fronton de l’Etat-providence, qui veille, dans son infinie mansuétude, à ce que le bon peuple et les familles nécessiteuses ne manquent de rien à l’heure du f’tour. A ce dernier propos, sur la lancée enthousiaste de la pulsion caritative collective, on en oublie que la rupture du jeûne est un rendez-vous quotidien avec la vocation originelle de piété de ramadhan et non pas un concours de bombance où l’on s’empiffre à qui mieux mieux, et au diable la ferveur religieuse. Maintenant, du côté du citoyen, devenu pour l’occasion le consommateur, il faut dire qu’il n’échappe pas à l’atmosphère générale qui accorde un surcroît d’intérêt à ce sacré mois. Il en est même le centre, voire le principal moteur, lui qui axe ses moindres faits et gestes aux préparatifs qui se résument aux seuls faits et gestes consistant à acheter, stocker et à un seul sujet de discussion, les prix sur le marché. Il est vrai, par contre, que s’il n’y avait pas ce climat d’intenses                   préparatifs pour le mois à venir, on aurait tous rué dans les brancards et on se serait tous évertués à brocarder les ministres pour leur passivité à «l’orée de cette importante échéance».  A bien regarder, il ne faut pas trop s’étonner que le ramadhan se prépare autour des questions de nourriture et des prix afférents, pour la simple raison que le corollaire et compagnon obligé du jeûne est l’alimentation.

N.S.

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