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Prix, liquidités, couffins, sécurité…

Les ministres à l’épreuve du ramadhan

Benbada au marché à la veille du ramadhan

La solution magique à la flambée des prix

Grand ménage, achat de vaisselle et ingrédients de cuisine

Le sacré parfum de ramadhan

Soutien aux familles dans le besoin à Béjaïa

Plus de 20 000 couffins seront distribués

Coupures d'électricité

Les citoyens craignent le pire

«Notre combat contre le service civil continue»

Les médecins résidents satisfaits du nouveau statut

 

 27/07/11

Prix, liquidités, couffins, sécurité…

Les ministres à l’épreuve du ramadhan

D’ores et déjà, les ménages, tout comme les responsables des départements ministériels, sont sur le qui-vive. La mercuriale figure en tête des préoccupations.

Dans une semaine, le gouvernement sera mis à l’épreuve du mois de ramadhan. Plusieurs ministères sont impliqués dans la préparation de ce mois de jeûne, synonyme de spéculation, dérégulation et pénuries. Des mesures, des plans, et des décisions ont été, comme à l’accoutumée, prises en haut lieu, mais sans garantie de résultat. D’ailleurs, d’ores et déjà les ménages, tout comme les responsables des départements ministériels, sont sur le qui-vive. La mercuriale figure en tête des préoccupations. Les ministères de l’Agriculture et du Commerce se sont engagés à assurer un produit de qualité à des prix acceptables. Rachid Benaïssa a à maintes reprises affirmé que le marché sera inondé grâce aux mesures prises pour assurer la disponibilité notamment des fruits et légumes et de la viande. Pour ce faire, l’Etat a procédé à l’activation du système Syrpalac et autorisé l’importation de viande. De son côté, Mustapha Benbada s’est montré rassurant quant aux moyens mobilisés pour réguler le marché et lutter contre la spéculation. En bref, ces deux départements laissent entendre qu’il n’y aura pas de hausse des prix durant le ramadhan, et contrairement aux années passées les mesures prises seront cette fois-ci efficaces et dissuasives. Cependant, le ramadhan ne concerne pas uniquement les prix des produits de consommation. Algérie Poste sera, elle aussi, mise à rude épreuve. Le manque de liquidités risque de constituer un véritable traquenard qui provoquera colère et indignation parmi les citoyens. Avant-hier, la direction générale a organisé une rencontre avec les responsables des bureaux de poste dans le but de pallier le manque d’argent. Mais on apprend que près de deux semaines avant le jour J, les agences postales dans plusieurs villes du pays ont été prises d’assaut et les usagers commencent à se plaindre. D’ailleurs, faut-il rappeler que la tension gagne l’esprit des citoyens plusieurs jours avant le début du jeûne. Et pour preuve, une très grande affluence a été constatée au niveau des marchés et la hausse des prix se fait remarquer çà et là. L’organisation de l’opération solidarité ramadhan est l’autre volet incontournable de ce mois. Le ministère de la Solidarité est appelé à acheminer des aides à quelque  1,4 million de familles nécessiteuses. Une opération lourde et des plus difficiles qui se solde, chaque année, par des défaillances et des scandales. Outre les oublis et les retards, des cas de détournement de couffins ont été enregistrés à travers plusieurs communes du pays. D’autres secteurs, tels que le ministère des Transports et de l’Intérieur auront également un grand rôle à jouer. Le premier est censé assurer la circulation des bus la nuit, alors que le second est chargé de veiller à la sécurité des milliers de familles qui reprendront goût à la vie nocturne en cette saison estivale. Bien d’autres ministères, tels que la Santé, la Culture et les Affaires religieuses, seront de la partie. Mais la gestion des 30 jours du ramadhan engagera tout l’Exécutif qui se trouve depuis plusieurs mois confronté à la grogne sociale et à des cycles interminables d’émeutes et de protestation, dus à un marasme social avéré.  

Par Aomar Fekrache

 

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Benbada au marché à la veille du ramadhan

La solution magique à la flambée des prix

A la différence de ses collègues du gouvernement, le ministre du Commerce, Mustapha Benbada, reprendra ses fonctions le 31 du mois en cours, à la veille du rama-dhan. Le ministre veut se rendre compte de visu si les prix correspondent aux promesses de stabilité, vu la disponibilité des produits alimentaires grâce, notamment, à l’importation. Dans ce cadre, au programme, M. Benbada effectuera le 31 juillet une visite de travail dans la circonscription administrative d’El Harrach (marché de gros de produits alimentaires) et de Baraki (commune des Eucalyptus : visite du marché de gros des fruits et légumes). Ce déplacement du ministre du Commerce au marché de gros n’est pas le premier. Le ramadhan dernier, il s’était rendu au marché de gros de Hatatba, distant de 30 km du marché de détail. Lors de cette visite, le ministre a été ahuri par la flambée des prix et aucune démarche ne pouvait arrêter la spéculation. «Il est impossible de tout contrôler, car le nombre de commerçants est supérieur à celui des contrôleurs», a été sa réponse, ajoutant : «Je ne peux pas prévoir une baisse des prix des fruits et légumes durant le ramadhan». Donc à quoi bon faire des promesses ? Le secteur est rongé  par l’anarchie et l’informel, un simple contrôle des prix reste un grand handicap pour ce ministère qui a connu une série de responsables. Jusqu’à présent, personne n’a pu mettre fin à la spéculation en l’absence d’un marché répondant aux règles économiques.   L’absence sur le terrain du ministère du Commerce est constatée durant les quelques jours qui précédent le ramadhan, car les prix ont déjà augmenté qu’il s’agisse de la viande ou des fruits et légumes. Selon les chiffres du département du Commerce, durant les trois dernières années 190 000 infractions ont été signalées, alors que pour le premier semestre de l’année en cours,

600 000 interventions ont été enregistrées pour 90 000 infractions signalées. Avec cet exemple récent de l’état des prix, on se demande si  le ministre du commerce est vraiment persuadé d’un changement cette année ? Rien ne laisse croire pour l’instant que les citoyens vont passer ce ramadhan en paix financièrement. Dans ce cadre, le département du Commerce suppose la possibilité d’une baisse des prix en se basant sur l’argument suivant : les produits de large consommation seront disponibles durant le mois de ramadhan prochain et le marché sera bien approvisionné. Cependant, le ministère oublie un détail important : qui dit que ces produits ne seront pas détournés par les spéculateurs ? S’agissant du contrôle des pratiques commerciales, il faudra attendre la mise en œuvre  du quinquennat 2010-2014, le ministère du Commerce devant recruter 7 000 agents supplémentaires, dont 1 000 ont déjà été recrutés l’année dernière, 5 000 le seront entre 2011 et 2012.  

Nacera Chenafi

 

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Grand ménage, achat de vaisselle et ingrédients de cuisine

Le sacré parfum de ramadhan

Dans la région du Maghreb, la période des préparatifs du ramadhan est appelée l’odeur du ramadhan (rihet ramdhan). Les femmes  consacrent les derniers jours de châabane au grand ménage, à l’achat d’une nouvelle vaisselle, mobilier…ainsi que plein d’autres ingrédients nécessaires pour la cuisine : épices, fruits secs, gâteaux au miel…

Si pour les hommes ces préparatifs sont, en partie, vus comme une sorte de «frénésie» et un  excès de dépenses, notamment pour la vaisselle et la nouvelle décoration, les femmes, elles, se préparent dans une ambiance festive pour recevoir le ramadhan dans la propreté et remettent à neuf leur cuisine avec toutes les odeurs qui riment avec les tables du f’tour. La période d’avant-ramadhan, la dernière semaine du mois de chaabane est d’ailleurs appelée l’odeur du ramadhan (rihet ramdhan). Les femmes tout particulièrement consacrent les derniers jours du mois de châabane au grand ménage, à l’achat d’une nouvelle vaisselle, mobilier, nappes et serviettes assorties ainsi que plein d’autres ingrédients nécessaires pour la cuisine, à l’exemple d’aliments de base des plats traditionnels: épices, fruits secs, gâteaux au miel… Les préparatifs commencent d’abord par le grand nettoyage de la maison, ne laissant aucune pièce sans  nouveau éclat. Pour certaines familles ayant plus de moyens, c’est carrément le renouvellement de la peinture, de l’immobilier et de la décoration. Outre la propreté et la nouvelle décoration, les femmes ont une autre sacrée destination : se rendre dans les magasins et souks pour des achats de toutes sortes : marmites pour la soupe, soupières, bols, assiettes, tasses, nappes… les magasins de vaisselle sont  envahis par les clientes au fur et à mesure que le jour J approche.  Par ailleurs, et comme les commerçants s’apprêtent eux aussi à faire du ramadhan le mois des grands gains, plusieurs familles, les petites bourses notamment, prennent certaines précautions pour  diminuer les dépenses et échapper au diktat de la flambée qui touche tous les produits alimentaires prisés durant le mois sacré.  Le stockage alimentaire à domicile constitue, à cet effet, une astuce d’économie pour affronter les bouleversements des habitudes commerciales et de consommation  puisque le scénario est quasi coutumier, les dépenses familiales doublent et se multiplient durant ce mois.  Les familles à faibles revenus versent donc dans le stockage des produits largement utilisés au cours de ce mois. Le stockage est ainsi plus que nécessaire  pour certains aliments largement utilisés, dont les prix s’envolent automatiquement et qui  ne risquent pas la péremption à la maison ou au congélateur.  Pour éviter l’envolée des prix, les  produits alimentaires de base sont achetés bien avant le ramadhan. Par ailleurs, le congélateur est également utilisé  pour la conservation de légumes frais, comme la tomate fraîche, les haricots verts, poivrons…. d’autres denrées sont de même spontanément achetés  pour la préparation des plats traditionnels ramadhanesques. Il s’agit en l’occurrence des épices, friq,  les raisins secs,  les pruneaux, la semoule, la farine, l’huile… Ainsi, les senteurs du ramadhan se préparent d’ores et déjà dans les foyers pour accueillir le ramadhan dans un climat et une ambiance bien particuliers.

Par Yasmine Ayadi

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Soutien aux familles dans le besoin à Béjaïa

Plus de 20 000 couffins seront distribués

Le programme de solidarité au profit des familles démunies de la wilaya de Béjaïa a commencé. Alors que 10 restaurants du cœur ont d’ores et déjà été autorisés sur les 147 demandes reçues, la direction de l’action sociale a prévu d’autoriser 18 autres pour la circonstance. Outre l’ouverture de ces restaurants, un vaste programme de soutien aux familles pauvres est mis en œuvre et s’étalera sur tout le mois de jeûne. Celui-ci a commencé par la distribution de près de 2 000 couffins aux APC qui se chargeront de les distribuer aux familles pauvres recensées. Au total, ce seront 20 000 couffins alimentaires d’une valeur de 2 600 DA environ qui seront distribués aux familles démunies. La direction de l’action sociale compte réaliser ce programme avec le concours d’un certain nombre d’acteurs dont le ministère de la solidarité nationale a octroyé à la DAS une somme de plus de 4,2 millions dinars pour l’acquisition de 1 665 colis alimentaires. La wilaya a alloué à ce programme comme chaque année plus de 6 millions dinars pour l’achat de

1 900 couffins sans compter l’apport des communes qui vont débourser des sommes allant de 20 à 70 millions de centimes minimum pour aider ces familles. 3 075 autres kits de produits alimentaires ont été déjà achetés. Cette opération va être encadrée par 482 personnes issues du mouvement associatif, du croissant- rouge, des bénévoles, personnels des communes et DAS, scouts, etc. Il ya lieu de noter que le nombre de familles démunies inscrites sur la liste de la direction de l’action sociale est de 28 988 cette année, un nombre en hausse par rapport à l’année précédente. Elles étaient un peu plus de 17 000 seulement. Une situation qui s’explique par l’aggravation de l’érosion du pouvoir d’achat et l’inflation qui a touché les prix des produits alimentaires de base et produits agricoles, en sus de la spéculation qui est devenue une arme entre les mains des charlatans de tout bord. Une pratique que les imams comptent arrêter avec des prêches des

«Tarawihs» sur instruction du ministère des Affaires religieuses.  Il faudrait que les autorités trouvent des instruments  purement techniques pour arrêter ces pratiques qui portent atteinte aux citoyens non seulement pendant le ramadhan mais durant toute l’année.  La réponse tarde à venir en dépit des déclarations maintes fois faites par le ministre concerné sur l’intention du gouvernement de plafonner le prix de 15 produits alimentaires de consommation courante. Car sans des mesures de contre- attaque contre ce nouveau fléau, le consommateur payera encore chère la facture, alors qu’il a déjà commencé à la payer avec la hausse que viennent de connaître tous les produits alimentaires. Hier, le poulet était fixé à 290 et 300 DA le kilo alors qu’il valait à peine  200 et 220 DA il ya une semaine. La viande est coté à 800 DA, contre 700 DA il y a à peine une semaine.   

Hocine Cherfa

 

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Coupures d'électricité

Les citoyens craignent le pire

En dépit des assurances des responsables de la Sonelgaz, des coupures de courant sont encore signalées à travers le territoire national et notamment dans l'Est et le Sud du pays.

Cette situation n’est en effet pas du tout rassurante pour les citoyens qui craignent le pire et ce, à quelques jours seulement du mois de ramadhan. Le premier souci des ménages est que la nourriture conservée dans les réfrigérateurs et les congélateurs se dégivre et devienne de ce fait impropre à la consommation, d’autant plus que les consommateurs constituent des stocks de denrées alimentaires pour parer à d’éventuelles pénuries pendant le ramadhan. Outre l’avarie des aliments qu’une coupure d’électricité peut causer, certains fidèles des programmes de télévision diffusés tout au long du mois sacré risquent d’avoir de mauvaises surprises. Des désagréments qui ne sont pas du tout les bienvenus lorsque l’on sait que les téléspectateurs algériens sont de grands amateurs de séries, de sketchs et de caméras cachées.

Pour sa part, la corporation des boulangers a émis un signal d’alarme en ce mois de juillet lorsque les coupures faisaient rage en alertant aussi bien la population que les pouvoirs publics que si la situation perdure, il ne faudra pas s’étonner de voir apparaître une pénurie de pain. «70% des commerçants affiliés à notre association affirment avoir subi des pertes dues aux dernières coupures d’électricité», avait rapporté le porte-parole de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (Ugcaa), Hadj Tahar Boulenouar. Selon lui, «les pertes subies par ces commerçants ont atteint dans certains cas 30% du chiffre d’affaires mensuel». Une pénurie de pain en plein ramadhan ! C’est le pire des scénarios qui puissent se produire et pour cause, une telle expérience a déjà eu lieu par le passé où des files d’attente interminables se formaient devant les boulangeries où les consommateurs cherchaient désespérément une baguette de pain. Les pertes économiques engendrées par les délestages touchent aussi les commerçants et surtout les détaillants. Car les produits sensibles exposés tels que le lait, la viande et leurs dérivés sont bons à jeter à la moindre baisse de température dans les présentoirs et les chambres froides. Selon le représentant de l’Ugcaa, les coupures influent même sur les relations entre le vendeur et l’acheteur. «Pour éviter des pertes importantes, les commerçants minimisent leurs achats, ce qui est préjudiciable pour le client qui se retrouve confronté au manque de produits», a-t-il expliqué. Allant dans les détails qui suivent la coupure, Boulenouar indique qu’au moment où les coupures surviennent, le commerçant ne peut pas contrôler tous les produits de son magasin. «Il arrive parfois, par mégarde, qu’il vende un produit qui a été endommagé par la coupure de courant et lorsque le client s’en rend compte, il se met en colère sans chercher à comprendre la cause de ce désagrément et pour cela il n’a pas tort».

En somme, et même si les coupures ont diminué depuis que la température est revenue à des moyennes saisonnières, l’été n’est pas pour autant terminé et le mois d’août pourrait bien faire monter le mercure et par ricochet, faire augmenter la consommation d’électricité pour voir les coupures de retour.

Par Hafid Mesbah

 

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«Notre combat contre le service civil continue»

Les médecins résidents satisfaits du nouveau statut

Le nouveau statut des médecins résidents a été publié, dimanche 24 juillet au «Journal officiel» et entre en vigueur avec un effet rétroactif à partir du 1er janvier 2008. Les médecins résidents, qui avaient observé une grève pendant plus de trois mois, n’ont pas caché leur «satisfaction» de ce nouveau statut, notamment sur le plan salarial. «Les médecins résidents sont plus au moins satisfaits. Il y a plusieurs ajouts qui ne figuraient pas dans l’ancien statut. Du point de vue salarial, le statut est parfait malgré quelques pourcentages qui ont été revus à la baisse», a indiqué hier le docteur Benhabib, porte- parole du Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra). Ce dernier indique que le Camra et le ministère de la Santé ont convenu, dans le cadre de la commission mise en place pour discuter des revendications des médecins résidents, à une augmentation calculée sur la base de la rémunération du praticien spécialiste assistant de la santé publique. «Ces taux ont été modifiés et revus à la baisse. La rémunération du médecin résident en première année devait représenter 80 % du salaire de maître assistant par exemple. Mais dans le décret on a retrouvé un taux de 65 %», explique-t-il. En effet, avec ce nouveau décret, les résidents perçoivent, au titre de leur participation aux activités de soins, de diagnostic et de prévention, de recherche, de formation post-graduée, d’enseignement, de travaux pratiques et dirigés, une rémunération calculée par référence à la rémunération de praticien spécialiste assistant de santé publique, sans échelon, aux taux correspondants à chaque année et qui vont de 65% jusqu’à 90%. Notre interlocuteur affirme que ce nouveau statut

«n’est pas conforme à celui qu’ils ont signé, mais, ajoute-t-il, les médecins résidents ont arraché quelques concessions». «Le statut n’est pas parfait à 100%, mais il est beaucoup mieux que l’ancien  dans la mesure où il va améliorer la situation socioprofessionnelle des médecins», dit-il. Autre nouveauté dans ledit statut, les résidents bénéficieront des indemnités relatives à la garde et au risque de contagion conformément à la réglementation en vigueur. Les médecins en spécialisation bénéficieront également du transport et de service en matière de restauration lorsqu’ils sont astreints à une garde. En outre, les résidents «peuvent être mis en position de détachement au niveau national ou à l’étranger en vue d’une formation. Dans ce cas, ils continuent à bénéficier de leurs droits de l’établissement d’origine dont ils relèvent selon des modalités fixées par arrêté conjoint du ministre chargé de l’enseignement supérieur et du ministre chargé de la santé». Le Dr Benhabib a indiqué que le ministère de la Santé s’est engagé au départ à verser les différentes indemnités avec effet rétroactif à partir de janvier 2008, durant le mois de ramadhan. Mais, déplore-t-il, la tutelle a reporté le versement de ces primes à une date ultérieure. S’agissant de la question relative à l’abrogation du service civil, une revendication pour laquelle les médecins résidents ont paralysé les hôpitaux pendant trois mois, notre interlocuteur souligne que ce dossier «n’a pas été évoqué dans le nouveau statut». «La question du service civil reste toujours en suspens. Notre combat pour son abrogation va continuer. Nous avons juste suspendu notre grève et on peut revenir à la charge dès la prochaine rentrée sociale au moment où le gouvernement continue à nous proposer de fausses solution à ce problème», a averti le représentant du Camara. A rappeler que les médecins résidents avaient décidé de geler leur grève le 14 juillet dernier après plus de trois mois de grève, d’actions de protestation et plusieurs sanctions.

Hocine Larabi

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