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L’audiovisuel s’implique dans la protection de l’environnement

«Décharge interdite» dans une région envahie par des décharges sauvages

 

 27/07/11

L’audiovisuel s’implique dans la protection de l’environnement

«Décharge interdite» dans une région envahie par des décharges sauvages

Le monde de l’audiovisuel s’intéresse à la question par l’implication de ses animateurs afin d’apporter leur contribution via l’image pour sensibiliser davantage leurs concitoyens sur les dangers de la dégradation du cadre de vie.

La détérioration de l’environnement en Kabylie est préoccupante ces dernières années sans que des solutions ne soient proposées pour limiter les dégâts et freiner la catastrophe écologique qui sera inévitable à l’allure où les choses se dégradent de jour en jour. Cela préoccupe même les hommes de culture car ils sont les plus sensibles aux  soucis de  leur société. Après le chanteur Zedek Mouloud qui a consacré une bonne partie de son dernier album à la prolifération des dépotoirs sauvages en Kabylie sans que cela fasse réagir les citoyens pour y remédier bien que l’état est aussi responsable, c’est le monde de l’audiovisuel qui s’intéresse à la question par l’implication de ses animateurs afin d’apporter leur contribution via l’image pour sensibiliser davantage leurs concitoyens sur les dangers de cette dégradation du cadre de vie. En effet, Tahar Yami  connu pour son passage dans le monde des médias à Tizi Ouzou et Abderezak Larbi Chrif animateur de télévision ont monté un documentaire de 26 minutes après avoir sillonné avec leur caméra plusieurs régions montagneuses de Kabylie comme Mizrana, Azefoune, Yakouren et Larbaa Nath Irathen ou encore des zones urbaines comme  Oued Aissi et la nouvelle ville de Tizi Ouzou. Le constat établi par l’équipe de Tahar Yami est alarmant avec image à l’appui et le drame est que «les populations ont tendance à s’accommoder à la prolifération de ces saletés» alors que  «les autorités paraissent impuissantes devant ces situations qui défient toute règle d’hygiène, de santé et de protection de l’environnement».  Le film documentaire met l’accent sur l’urgence d’agir face à la situation si ce n’est déjà un peu tard pour tout reprendre. Intitulé

«Décharge interdite», il sera projeté samedi 30 juillet à la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou en présence de son réalisateur.    

Par Hamid Messir

 

 

Synopsis

Décharge interdite ?

Dans le voyage en pays kabyle, le beau paysage tant vanté, côtoie un décor désolant fait de gigantesques montagnes d’ordures et de toutes sortes de détritus. Partout, c’est le même spectacle, une image triste qui s’affiche dans chaque village, chaque ville, dans toutes les cités, devant les bâtiments… Ces décharges sauvages semblent s’installer durablement, partout, dans l’indifférence et la complicité de tous. Les populations ont tendance à s’accommoder de la prolifération de ces saletés. Les autorités paraissent impuissantes devant ces situations qui défient toute règle d’hygiène, de santé et de protection de l’environnement. Absence de civisme et de réponse adéquate pour une question aussi sérieuse : il faut agir ! Produit par Avipixel / réalisé par Tahar Yami / commentaire de Abderrazak Larbi Chérif/Durée : 26 minutes

 

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