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27/05/08

 

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Les règles d'attribution du logement public locatif (LPL) ont été fixées par un décret exécutif adopté en janvier dernier en conseil de gouvernement et publié dans le journal officiel n° 24.

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TIPASA

Découverte de quatre kilogrammes de cocaïne

 

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Ouyahia fait part à Séoul de l’engagement de Bouteflika

L’Algérie s’investira pour le succès de la société arabo-coréenne

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a affirmé hier, à l’occasion du lancement de la société arabo-coréenne, que «l’Algérie milite activement pour la promotion du dialogue des cultures, des civilisations et des religions».

Dans un message lu à Séoul par son représentant personnel, M.Ahmed Ouyahia, ancien chef du gouvernement, le président Bouteflika a soutenu que l’Algérie «est convaincue que c’est là un apport aujourd’hui plus que jamais nécessaire pour le respect entre les peuples et pour la consolidation de la paix et de la sécurité internationales dans le monde contemporain menacé par le choc des civilisations».  Saluant l’intérêt porté par le peuple coréen à la civilisation arabo-musulmane à travers le lancement de la société arabo-coréenne au service du dialogue entre les deux civilisations respectives, le président Bouteflika a qualifié ce choix d’ «exemplaire», assurant que l’Algérie «s’investira donc avec foi et conviction pour le succès» de cette société. Il a indiqué, à ce titre, que par cette initiative, la Corée atteste que les relations d’échanges et de coopération entre les différentes régions du monde ont beaucoup à gagner d’un enrichissement réciproque à travers la connaissance de leurs cultures et de leurs civilisations respectives. Le président de la République a souligné, dans le même sens, que la nouvelle société arabo-coréenne est venue s’ajouter au centre culturel arabo-musulman que la Corée a ouvert, l’année dernière, dans la ville de Incheon. Le chef de l’Etat a affirmé, en outre, que «l’Algérie et la Corée doivent désormais progresser dans le partenariat industriel qui recèle de multiples opportunités», relevant que l’Algérie «est aujourd’hui résolument attelée à la reconstruction nationale».  Le président Bouteflika a estimé, à cet égard, que «la finalisation des négociations en cours pour la création d’un Fonds algéro-coréen de coopération industrielles ouvrira la voie à des échanges plus denses et plus substantiels encore entre nos deux pays, dans l’intérêt mutuel de nos deux peuples et au bénéfice de nos deux économies nationales». Il a ainsi saisi cette occasion pour «renouveler» l’appel de l’Algérie aux entreprises coréennes, au savoir-faire universellement reconnu, à s’engager davantage en Algérie, porte de l’Afrique, qui offre désormais un cadre adapté à l’investissement et au partenariat pour contribuer à l’essor industriel en cours dans notre pays et pour y renforcer leurs parts de marchés. Le président de la République a également soutenu que les relations bilatérales entre les deux pays «ont connu une progression remarquable» depuis la signature d’une déclaration commune pour un partenariat stratégique en mars 2006. Le chef de l’Etat a souligné que le «dialogue politique algéro-coréen s’est densifié à travers de nombreux échanges de délégations au service de l’amitié et de la coopération entre nos deux pays.» «Nos échanges commerciaux, forts modestes il y a quelques années seulement, ont dépassé le milliard de dollars l’année dernière et se rapprochent déjà de ce montant pour le seul premier trimestre de cette année», a-t-il ajouté. Le président Bouteflika a fait remarquer, par ailleurs, que «grâce à la volonté politique commune et aux efforts déployés par nos deux Etats, l’Algérie et la Corée ont su triompher du handicap de la distance pour initier une coopération déjà appréciable et de surcroît prometteuse».

Ouyahia reçu par le président Lee Myung-bak

M. Ahmed Ouyahia, ancien chef du gouvernement et représentant personnel du président de la République à la cérémonie de lancement de la Société arabo-coréenne, a été reçu par le président de la République de Corée, Lee Myung-bak, a-t-on appris hier de source diplomatique. M. Ouyahia a transmis à cette occasion, un message du président Bouteflika à son homologue coréen, a-t-on précisé de même source. 

M. Ouyahia a également eu des «entretiens approfondis» avec le Premier ministre coréen, Han Seung-soo et le ministre des Affaires étrangères et du Commerce extérieur, Yu Myung-hwan, a-t-on ajouté.  Le séjour de M. Ouyahia à Séoul a été mis à profit pour examiner avec les plus hauts responsables coréens, le «renforcement» des relations traditionnelles d’amitié, de solidarité et de coopération qu’entretiennent les deux pays dans le cadre des relations de dimension stratégique décidées par les deux chefs d’Etat, à l’occasion de la visite d’Etat du président coréen, en Algérie, en mars 2006, a-t-on souligné. Au plan bilatéral, les deux parties ont marqué leur volonté à «développer davantage» les échanges et le partenariat entre les deux pays, a-t-on relevé. Par ailleurs,

M. Ouyahia a présenté devant un groupe de dirigeants de grandes entreprises coréennes un exposé sur les opportunités d’investissements et de partenariat en Algérie, a-t-on ajouté de même source. Le séjour de M. Ouyahia à Séoul intervient à un moment où les relations algéro-coréennes connaissent «une dynamique remarquable» et enregistrent «des percées qualitatives» au double plan politique et économique, a-t-on relevé. Au plan politique, ces relations sont marquées par des contacts politiques et diplomatiques de haut niveau qui se tiennent à «un rythme régulier» et qui témoignent d’une volonté commune de «consolider» les liens d’amitié, de solidarité et de coopération et d’un «intérêt partagé» à poursuive la concertation sur l’ensemble des questions régionales et internationales de l’heure, a-t-on précisé. Au niveau économique, les nombreux projets en cours de réalisation et les investissements engagés par les sociétés coréennes en Algérie ainsi que le volume des échanges, «en net accroissement», sont à inscrire à l’actif de la coopération bilatérale, a-t-on conclu.

 

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Evénements de Berriane

Arrestation de cinq suspects dans l’assassinat de Daghour Aïssa

Cinq individus ont été arrêtés pour avoir été suspectés d’avoir participé au meurtre du citoyen Daghour Aïssa lors des événements qu’a connus récemment la ville de Berriane (Ghardaïa), a indiqué hier le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales dans un communiqué. Les cinq suspects ont été arrêtés après les investigations des services de sécurité lancées dans le cadre de l’enquête liée aux évènements qu’à connus la ville de Berriane, a ajouté le ministère. «Les perquisitions effectuées aux domiciles des concernés ont permis de découvrir notamment plusieurs armes blanches et des cagoules», souligne la  même source, ajoutant que ces individus «seront incessamment déférés devant la justice».

 

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TIPASA

Découverte de quatre kilogrammes de cocaïne

Quatre kilogrammes de cocaïne ont été découverts dimanche vers 19h00 au large de la côte de Sidi Ghilès, dans la daïra de Cherchell (Tipasa), par un marin-pêcheur qui a récupéré cette «étrange» prise dans ses filets, a-t-on appris hier de source sécuritaire. Le pêcheur a aussitôt alerté les services des gardes-côtes qui ont récupéré en mer le «mystérieux» paquet avant de découvrir que c’était de la drogue dure. Il est à signaler que 48 heures avant cette découverte, les services des gardes-côtes avaient mis la main, à l’ouest de la ville de Cherchell, à savoir dans la même zone, sur 30 kg de kif.

 

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Reforme pénitentiaire

Treize nouvelles prisons avant fin 2009

Treize établissements pénitentiaires seront achevés avant la fin 2009, a annoncé hier à Oran Mokhtar Felioune, directeur général de l’administration pénitentiaire au ministère de la justice.

M. Felioune, qui animait conjointement avec le commandant général de l’Organisation des scouts musulmans algériens, Noureddine Benbraham, une conférence de presse, en marge de la rencontre nationale sur l’insertion des jeunes détenus, a indiqué que ces établissements figurent parmi 81 structures similaires projetées par son département. La réalisation de ces futures infrastructures, inscrites dans le cadre de la réforme de la justice, obéira aux normes universelles, offrira toutes les commodités à la population carcérale et humanisera davantage les conditions de leur détention, a-t-il souligné. Il a précisé que les établissements implantés dans les tissus urbains, dont une forte proportion a été réalisée avant et au tout début du 20e siècle, ne répondent plus à ces normes et aux exigences de modernisation contenues dans la réforme du secteur. Le même responsable a rappelé que 50 établissements pénitentiaires ont été dotés de cabines téléphoniques, en attendant la généralisation de cette opération à l’ensemble de ces structures. Rendant un hommage à l’Organisation des SMA dans l’action d’insertion des détenus, il a souligné que la réforme des établissements pénitentiaires a commencé à produire ses «fruits» au vu, a-t-il dit, des résultats obtenus grâce aux actions de cette organisation et des services concernés. M. Benbraham a indiqué, pour sa part, qu’«en dépit de sa complexité», l’action menée en direction des jeunes détenus pour leur insertion dans la société demeure parmi les priorités de son organisation.          Le commandant général des SMA, qui a fait état d’un «vaste» projet de déploiement de son organisation à travers l’ensemble du pays, a annoncé la création à partir de juin prochain d’une commission chargée du développement du scoutisme dans les wilayas du grand sud, régions où l’on enregistre, a-t-il souligné, une faible implantation des SMA.

 

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Boumerdes

Deux terroristes condamnés par contumace à 20 ans de réclusion

Deux terroristes ont été condamnés par contumace hier à 20 ans de réclusion criminelle dans une même affaire, jugée par le tribunal criminel près la cour de Boumerdès. Il s’agit des nommés Bouchetal Nabil et Aït Messaoud Rafik, tous deux en fuite, poursuivis pour «adhésion à groupe terroriste armé». Selon une source sécuritaire, les deux mis en cause se seraient rendus coupables de plusieurs actes criminels commis ces dernières années dans la région, dont le plus important est l’attentat à l’explosif ayant ciblé, le 29 janvier 2008, le siège de la police judiciaire de Thenia (Boumerdès), ayant causé la mort de trois personnes et occasionné des dégâts matériels considérables.         Durant cette même audience, le tribunal a reporté son jugement concernant une deuxième affaire de terrorisme impliquant  les nommés Laâzib Smaïl et Kiche Fateh (également en fuite) et poursuivis pour «constitution et adhésion à groupe terroriste armé» et «diffusion d’enregistrements apologétiques du terrorisme», indique-t-on.

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Le Commentaire

Par

Nadjib Stambouli

Respecter
nos cadres
et nos cerveaux

Hier, le ministère des Travaux publics a envoyé une promotion de quinze ingénieurs en formation au Japon, sur les quatre vingt dix programmés. Depuis quelque temps, l’on a constaté une fièvre bienfaitrice, pour ne pas dire un engouement, pour la formation de la part de nombreux ministères et institutions, et c’est tant mieux. L’on a ainsi vu un défilé de séminaires de formation à l’adresse des cadres de nombreux ministères, notamment celui de la justice, et se déployer au sein de l’APN le même intérêt pour parfaire les connaissances et s’adapter aux techniques modernes par des experts étrangers, américains et autres. Un Etat qui investit dans la formation est un Etat qui non seulement voit loin, mais qui semble aussi utiliser judicieusement les deniers sécrétés par l’embellie financière, elle-même générée par la hausse du prix du pétrole. Cela signifie également que les décideurs sectoriels, en l’occurrence les ministres, ont compris qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire, sachant que «bien faire» en ce cas est synonyme de recyclage, pour se mettre au diapason des nouvelles connaissances et techniques de pointe dans tous les domaines. C’est aussi une reconnaissance de la lacune la plus équitablement partagée dans ce pays, à savoir que l’encadrement en Algérie pèche par excès… d’ignorance. Le reconnaître est un pas immense, et passer au stade de la rectification du tir par la formation, même tardive, pour atténuer au maximum les ravages de la médiocrité est un sacré bond en avant, attestant que l’on ne se suffit plus des constats de carence et autres critiques nihilistes. En plus des promotions de complaisance et du népotisme dans l’avancement des personnels dirigeants qui ont conduit au désastre que l’on sait, il ne faut pas oublier que notre pays est sorti exsangue de la terrible tragédie traversée, avec un impact dramatique sur les cadres, entre assassinés et exilés. Justement, et à propos des ingénieurs ou autres scientifiques envoyés étudier à l’étranger, il serait intéressant de prendre le taureau par les cornes pour mettre fin à cette terrible hémorragie des boursiers de l’Etat qui ne reviennent plus dans le pays qui s’est saigné à vif pour les former. Mais il ne faudrait pas succomber à la tentation de la morale ou à l’appel désuet au sens patriotique pour inciter les cadres formés dans les hautes écoles étrangères à retourner au bercail. Il faut regarder le problème droit dans les yeux et l’affronter sans sentiment ni état d’âme, si on veut le dépasser par la solution la plus appropriée, loin de toute approche                 démagogique, consistant à vilipender ces cerveaux exilés comme s’ils étaient des renégats ou, pire, critiquer les puissances occidentales qui «nous pompent notre matière grise», alors que c’est de bonne guerre. Pourtant, la solution est toute simple et se résume dans la mise à la disposition de nos cadres formés à l’étranger (mais également ici) les moyens matériels et financiers pour qu’ils ne songent pas à s’expatrier ou à rester dans le pays d’accueil s’ils y sont déjà. C’est tout simple, mais c’est comme ça. Un Algérien normalement constitué n’a aucune raison de vivre ailleurs si son pays natal, là où il a ses racines et son soleil, lui offre le cadre d’épanouissement professionnel et social pour lui et sa famille. Là où est le bien, là est la patrie. Tout le reste n’est que vœux pieux ou allusions stériles.
N.S.

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