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Les travaux vont bon train à Bab Ezzouar

Le premier centre commercial et de loisirs ouvert en 2009 

Malgré la liberté d’accès et la gratuité des plages  

A Miramar, un particulier veut squatter le rivage

Hussein Dey

Réouverture prochaine du jet d’eau

M. Zeteili nie avoir tenu des propos injurieux

Un élu de la Casbah intente une action en justice contre le maire

 

 26/05/08

 

Les travaux vont bon train à Bab Ezzouar

Le premier centre commercial et de loisirs ouvert en 2009 

Le premier centre commercial et de loisirs sera ouvert le 22 avril 2009. C’est ce qu’a déclaré hier le directeur général de la Société des centres commerciaux d’Algérie, Alain Rolland.

Il a déclaré que les travaux de cet édifice vont actuellement bon train. Le chantier a démarré en juillet dernier. Les fondations sont posées et les premiers niveaux ont été bâtis en moins d’un an au cœur du quartier d’affaires de Bab Ezzouar. Quelque 70 enseignes, dont un hypermarché UNO, un cinéma multiplex de huit salles et une offre complète de services avec restaurant, participeront à l’attractivité du site. Ce centre commercial et de loisirs s’étend sur une superficie de 100 000 m2. Cette infrastructure sera composée d’un hypermarché de 70 magasins. Ces derniers seront réalisés sur 3 niveaux totalisant 31 000 m2. Un multiplex de 8 salles de cinémas, 2 tours de bureaux de 3 étages, soit 16 000 m2 sont également prévus. Au total, quelque 5,1 milliards de dinars (53 millions d’euros) ont été investis dans la réalisation de ce projet par la Société des centres commerciaux d’Algérie. Il y a lieu de signaler que cette société a bénéficié d’un crédit auprès du CPA représentant 52% du montant du projet. S’agissant de la Société des centres commerciaux d’Algérie, il y a lieu de préciser que c’est une société de droit algérien qui compte, au nombre de ses actionnaires, les sociétés suisses Valartis et Jelmoli.

Ce centre commercial est situé au niveau du quartier d’affaires de Bab Ezzouar. La chaîne internationale Accor y a déjà construit les hôtels Mercure et Ibis, le siège de Air Algérie, celui de Aigle Azur, Algérie Poste, BNP Paribas, Crédit populaire d’Algérie, Mobilis Télécom et CGM. Il y a lieu de rappeler à cet effet que le quartier d’affaires de Bab Ezzouar est géré par l’Agerfa. Le directeur du bureau d’études qui a pris en charge le projet de ce centre commercial, M. Olivier Poupard, a indiqué que le gros œuvre  a été lancé le 7 mars dernier. Il a révélé qu’actuellement 100% du terrassement a été réalisé, ce qui représente 25% d’avancement des travaux. Il y a lieu de signaler que le directeur général de la Société des centres commerciaux d’Algérie, Alain Rolland, avait déclaré lors de la cérémonie de présentation du projet, organisée en juillet dernier, qu’il sera réceptionné définitivement en novembre 2008. Ce retard, selon M. Alain Rolland, est du aux problèmes rencontrés lors du choix de l’entreprise devant prendre en charge la réalisation de ce centre commercial. Il a révélé que 15 entreprises ont été consultées depuis septembre dernier. Il a ajouté que plus de 60 réunions ont été tenues sans pour autant parvenir à engager une entreprise. «Cette situation est due au manque de sérieux de certaines entreprises» a expliqué le directeur de la Société des centres commerciaux d’Alger. Finalement, en janvier dernier le projet a été confié à une entreprise chinoise, en l’occurrence Consortium SFMAI-CSCEC. Par ailleurs, les responsables de ce projet déclarent que les 70 enseignes de commerces, services et loisirs seront développées de manière harmonieuse sur 3 niveaux. Au total,

31 000 m2 de surface de vente modulable seront attribués à des marques internationales et des spécialistes du commerce de détail local. L’hypermarché UNO, qui occupera une partie du rez-de-chaussée, sera exploité par le conglomérat algérien Cevital, via sa société Numidis.

Par Salah Harirèche

 

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Malgré la liberté d’accès et la gratuité des plages  

A Miramar, un particulier veut squatter le rivage

Passant outre un arrêté de la wilaya d’Alger stipulant que l’accès des plages est libre et gratuit, des individus continuent à fouler aux pieds ce droit citoyen en faisant en sorte de s’accaparer à leur unique profit des portions de littoral censées appartenir à la collectivité. Depuis quelques jours, un citoyen apparemment haut placé et se considérant donc au dessus de la loi, ne cesse de défrayer la chronique dans le quartier de Miramar, une petite agglomération balnéaire située à l’ouest de la capitale, provoquant la colère justifiée de ses habitants, particulièrement celle des jeunes et des adolescents. Ce monsieur qui est en train de  faire construire une résidence à proximité du rivage, s’est mis en tête de s’accaparer la plage jouxtant cette dernière afin d’en faire une propriété privée particulièrement fréquentée en période estivale. Après en avoir condamné son accès habituel et s’apercevant, après coup, que les personnes qui désiraient se rendre vers cette partie du littoral s’étaient mis à emprunter un détour constitué d’un sentier rétréci longeant l’un des murs entourant un cimetière tout proche et dominant une falaise, il a décidé d’y faire ériger un imposant obstacle à l’aide de briques liées par du ciment pour stopper tout passage. Constatant quelques jours après que celui-ci avait été détruit durant la nuit, il envoya ses ouvriers aux aurores avec, cette fois, l’ordre de faire disparaître, en la creusant profondément, une partie du sentier en question. Nullement découragés et cherchant, coûte que coûte, à rejoindre qui le bord de la mer, qui la jetée désaffectée, d’autres, les plongeoirs naturels situés à proximité et dominant la grande bleue, les estivants et autres pêcheurs à la ligne réussirent, à leur tour, à trouver la parade. S’imitant les uns les autres, ils prirent l’habitude, pour passer vers le côté interdit, de s’agripper sur la partie haute du mur de la nécropole et faire en sorte  de marcher en crabe, avec des précautions extrêmes, sur le rebord de la ceinture en béton soutenant cet ouvrage pour éviter de chuter au bas de la falaise. Décontenancé en découvrant que ses efforts visant à empêcher l’intrusion des baigneurs vers l’endroit qu’il cherche à s’accaparer avaient, une fois de plus, tourné court, il a de nouveau fait intervenir ses ouvriers samedi soir avec cette fois «mission» de démolir, sur près de deux mètres, la partie proéminente de la ceinture de béton sur laquelle, ceux qu’il considère comme des opportuns, avaient pris désormais l’habitude de cheminer pour arriver à leurs fins. On ne sait trop si, par le biais de subterfuges divers qu’il ne cesse d’utiliser, ceux à qui il cherche à interdire l’accès de cette plage finiront, une fois encore, à trouver de nouvelles astuces pour les éventer et y accéder. Ce qui est sûr par contre, c’est que ce citoyen accapareur, par ses actions répréhensibles, met en danger certain la vie des estivants qui osent braver son interdiction. D’un autre côté, en agissant de la sorte, il n’est pas sans ignorer qu’en faisant détruire une partie de l’assise du mur du cimetière, il s’est impliqué dans une entreprise de dégradation d’un bien public passible de poursuites devant les tribunaux. Contacté sur cette affaire par les soins du Jour d’Algérie, le président de l’APC de Raïs Hamidou,

M. Boudjemaa Zaoua, a indiqué qu’il est tenu informé et que les services de la police de l’urbanisme avaient été alertés en ce sens afin qu’ils diligentent rapidement une enquête. 

Par Ahmed Mahieddine

 

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Hussein Dey

Réouverture prochaine du jet d’eau

Selon une source sûre, proche de la wilaya d’Alger, la réalisation d’un jet d’eau à Hussein Dey par l’EPIC Mobilier d’Alger bat son plein. Sa réouverture au large public devrait avoir lieu, au plus tard, au mois de juillet prochain. Cette décision a été prise suite à l’instruction émanant du ministère de l’Intérieur et datant de l’an dernier. La réalisation de ce jet d’eau a coûté à l’Etat la bagatelle de 300 millions de centimes alors qu’il n’a jamais fonctionné.  La wilaya d’Alger avait, à son tour, fait parvenir aux APC une note dans laquelle elle les invitait à veiller au bon déroulement des opérations d’installation de nouveaux mobiliers urbains (abribus, toilettes publiques, fontaines, bancs…). On se demande, à la lumière de cette note, quel sort sera réservé aux autres infrastructures. Ce qui est certain, c’est que c’est là un nouvel exemple de la bonne gestion des deniers publics.     

S. A.

 

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M. Zeteili nie avoir tenu des propos injurieux

Un élu de la Casbah intente une action en justice contre le maire

Un elu de la commune de la Casbah a intenté une action en justice contre le président de l’APC pour «insultes et injures» proférées lors d’une réunion de l’assemblée. Selon M. N’Ait Kaci Lyes, qui s’est constitué partie civile dans cette affaire, le premier magistrat de la commune, en l’occurrence M. Amar Zeteili, a tenu des propos injurieux contre des élus de l’opposition suite à leur rejet du bureau exécutif. Les faits remontent, raconte le plaignant, au 31 janvier de l’année en cours. «La majorité des élus ont refusé d’adopter l’exécutif proposé par le P/APC. Celui-ci, faisant fi de la décision de la majorité des élus du peuple, nous a accusés d’opportunisme et qualifiés de lâches». Contacté,

M. Zeteili a, quant à lui, nié avoir insulté les élus de l’opposition. «Mon éducation ne me permet pas d’insulter qui que ce soit» a-t-il affirmé. «Et pour preuve, ajoutera-t-il, des citoyens et des fonctionnaires de l’administration ont assisté à cette réunion et c’est à eux de témoigner devant la justice». Affirmant qu’il n’a toujours pas reçu de convocation pour comparaître devant le tribunal de Bab El Oued, M. Zeteili dira qu’il a à son tour

«des vérités à divulguer». Interrogé sur la situation de blocage que connaît depuis plus de six mois l’APC qu’il chapeaute, l’orateur dira que la situation de statu quo persiste toujours.

Aomar F.

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