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Les travaux
vont bon train à Bab Ezzouar
Le premier
centre commercial et de loisirs ouvert en 2009
Le premier centre
commercial et de loisirs sera ouvert le 22 avril 2009. C’est ce qu’a
déclaré hier le directeur général de la Société des centres
commerciaux d’Algérie, Alain Rolland.
Il a déclaré que
les travaux de cet édifice vont actuellement bon train. Le chantier
a démarré en juillet dernier. Les fondations sont posées et les
premiers niveaux ont été bâtis en moins d’un an au cœur du quartier
d’affaires de Bab Ezzouar. Quelque 70 enseignes, dont un hypermarché
UNO, un cinéma multiplex de huit salles et une offre complète de
services avec restaurant, participeront à l’attractivité du site. Ce
centre commercial et de loisirs s’étend sur une superficie de
100 000 m2. Cette infrastructure sera composée d’un hypermarché de
70 magasins. Ces derniers seront réalisés sur 3 niveaux totalisant
31 000 m2. Un multiplex de 8 salles de cinémas, 2 tours de bureaux
de 3 étages, soit 16 000 m2 sont également prévus. Au total, quelque
5,1 milliards de dinars (53 millions d’euros) ont été investis dans
la réalisation de ce projet par la Société des centres commerciaux
d’Algérie. Il y a lieu de signaler que cette société a bénéficié
d’un crédit auprès du CPA représentant 52% du montant du projet.
S’agissant de la Société des centres commerciaux d’Algérie, il y a
lieu de préciser que c’est une société de droit algérien qui compte,
au nombre de ses actionnaires, les sociétés suisses Valartis et
Jelmoli.
Ce centre
commercial est situé au niveau du quartier d’affaires de Bab Ezzouar.
La chaîne internationale Accor y a déjà construit les hôtels Mercure
et Ibis, le siège de Air Algérie, celui de Aigle Azur, Algérie
Poste, BNP Paribas, Crédit populaire d’Algérie, Mobilis Télécom et
CGM. Il y a lieu de rappeler à cet effet que le quartier d’affaires
de Bab Ezzouar est géré par l’Agerfa. Le directeur du bureau
d’études qui a pris en charge le projet de ce centre commercial, M.
Olivier Poupard, a indiqué que le gros œuvre a été lancé le 7 mars
dernier. Il a révélé qu’actuellement 100% du terrassement a été
réalisé, ce qui représente 25% d’avancement des travaux. Il y a lieu
de signaler que le directeur général de la Société des centres
commerciaux d’Algérie, Alain Rolland, avait déclaré lors de la
cérémonie de présentation du projet, organisée en juillet dernier,
qu’il sera réceptionné définitivement en novembre 2008. Ce retard,
selon M. Alain Rolland, est du aux problèmes rencontrés lors du
choix de l’entreprise devant prendre en charge la réalisation de ce
centre commercial. Il a révélé que 15 entreprises ont été consultées
depuis septembre dernier. Il a ajouté que plus de 60 réunions ont
été tenues sans pour autant parvenir à engager une entreprise.
«Cette situation est due au manque de sérieux de certaines
entreprises» a expliqué le directeur de la Société des centres
commerciaux d’Alger. Finalement, en janvier dernier le projet a été
confié à une entreprise chinoise, en l’occurrence Consortium
SFMAI-CSCEC. Par ailleurs, les responsables de ce projet déclarent
que les 70 enseignes de commerces, services et loisirs seront
développées de manière harmonieuse sur 3 niveaux. Au total,
31 000 m2 de
surface de vente modulable seront attribués à des marques
internationales et des spécialistes du commerce de détail local.
L’hypermarché UNO, qui occupera une partie du rez-de-chaussée, sera
exploité par le conglomérat algérien Cevital, via sa société Numidis.
Par Salah
Harirèche
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Malgré la liberté d’accès et la gratuité des plages
A Miramar, un
particulier veut squatter le rivage
Passant outre un
arrêté de la wilaya d’Alger stipulant que l’accès des plages est
libre et gratuit, des individus continuent à fouler aux pieds ce
droit citoyen en faisant en sorte de s’accaparer à leur unique
profit des portions de littoral censées appartenir à la
collectivité. Depuis quelques jours, un citoyen apparemment haut
placé et se considérant donc au dessus de la loi, ne cesse de
défrayer la chronique dans le quartier de Miramar, une petite
agglomération balnéaire située à l’ouest de la capitale, provoquant
la colère justifiée de ses habitants, particulièrement celle des
jeunes et des adolescents. Ce monsieur qui est en train de faire
construire une résidence à proximité du rivage, s’est mis en tête de
s’accaparer la plage jouxtant cette dernière afin d’en faire une
propriété privée particulièrement fréquentée en période estivale.
Après en avoir condamné son accès habituel et s’apercevant, après
coup, que les personnes qui désiraient se rendre vers cette partie
du littoral s’étaient mis à emprunter un détour constitué d’un
sentier rétréci longeant l’un des murs entourant un cimetière tout
proche et dominant une falaise, il a décidé d’y faire ériger un
imposant obstacle à l’aide de briques liées par du ciment pour
stopper tout passage. Constatant quelques jours après que celui-ci
avait été détruit durant la nuit, il envoya ses ouvriers aux aurores
avec, cette fois, l’ordre de faire disparaître, en la creusant
profondément, une partie du sentier en question. Nullement
découragés et cherchant, coûte que coûte, à rejoindre qui le bord de
la mer, qui la jetée désaffectée, d’autres, les plongeoirs naturels
situés à proximité et dominant la grande bleue, les estivants et
autres pêcheurs à la ligne réussirent, à leur tour, à trouver la
parade. S’imitant les uns les autres, ils prirent l’habitude, pour
passer vers le côté interdit, de s’agripper sur la partie haute du
mur de la nécropole et faire en sorte de marcher en crabe, avec des
précautions extrêmes, sur le rebord de la ceinture en béton
soutenant cet ouvrage pour éviter de chuter au bas de la falaise.
Décontenancé en découvrant que ses efforts visant à empêcher
l’intrusion des baigneurs vers l’endroit qu’il cherche à s’accaparer
avaient, une fois de plus, tourné court, il a de nouveau fait
intervenir ses ouvriers samedi soir avec cette fois «mission» de
démolir, sur près de deux mètres, la partie proéminente de la
ceinture de béton sur laquelle, ceux qu’il considère comme des
opportuns, avaient pris désormais l’habitude de cheminer pour
arriver à leurs fins. On ne sait trop si, par le biais de
subterfuges divers qu’il ne cesse d’utiliser, ceux à qui il cherche
à interdire l’accès de cette plage finiront, une fois encore, à
trouver de nouvelles astuces pour les éventer et y accéder. Ce qui
est sûr par contre, c’est que ce citoyen accapareur, par ses actions
répréhensibles, met en danger certain la vie des estivants qui osent
braver son interdiction. D’un autre côté, en agissant de la sorte,
il n’est pas sans ignorer qu’en faisant détruire une partie de
l’assise du mur du cimetière, il s’est impliqué dans une entreprise
de dégradation d’un bien public passible de poursuites devant les
tribunaux. Contacté sur cette affaire par les soins du Jour
d’Algérie, le président de l’APC de Raïs Hamidou,
M. Boudjemaa Zaoua,
a indiqué qu’il est tenu informé et que les services de la police de
l’urbanisme avaient été alertés en ce sens afin qu’ils diligentent
rapidement une enquête.
Par Ahmed
Mahieddine
Haut
Hussein Dey
Réouverture
prochaine du jet d’eau
Selon une source
sûre, proche de la wilaya d’Alger, la réalisation d’un jet d’eau à
Hussein Dey par l’EPIC Mobilier d’Alger bat son plein. Sa
réouverture au large public devrait avoir lieu, au plus tard, au
mois de juillet prochain. Cette décision a été prise suite à
l’instruction émanant du ministère de l’Intérieur et datant de l’an
dernier. La réalisation de ce jet d’eau a coûté à l’Etat la
bagatelle de 300 millions de centimes alors qu’il n’a jamais
fonctionné. La wilaya d’Alger avait, à son tour, fait parvenir aux
APC une note dans laquelle elle les invitait à veiller au bon
déroulement des opérations d’installation de nouveaux mobiliers
urbains (abribus, toilettes publiques, fontaines, bancs…). On se
demande, à la lumière de cette note, quel sort sera réservé aux
autres infrastructures. Ce qui est certain, c’est que c’est là un
nouvel exemple de la bonne gestion des deniers publics.
S. A.
Haut
M. Zeteili nie avoir tenu des propos injurieux
Un élu de la
Casbah intente une action en justice contre le maire
Un elu de la
commune de la Casbah a intenté une action en justice contre le
président de l’APC pour «insultes et injures» proférées lors d’une
réunion de l’assemblée. Selon M. N’Ait Kaci Lyes, qui s’est
constitué partie civile dans cette affaire, le premier magistrat de
la commune, en l’occurrence M. Amar Zeteili, a tenu des propos
injurieux contre des élus de l’opposition suite à leur rejet du
bureau exécutif. Les faits remontent, raconte le plaignant, au 31
janvier de l’année en cours. «La majorité des élus ont refusé
d’adopter l’exécutif proposé par le P/APC. Celui-ci, faisant fi de
la décision de la majorité des élus du peuple, nous a accusés
d’opportunisme et qualifiés de lâches». Contacté,
M. Zeteili a,
quant à lui, nié avoir insulté les élus de l’opposition. «Mon
éducation ne me permet pas d’insulter qui que ce soit» a-t-il
affirmé. «Et pour preuve, ajoutera-t-il, des citoyens et des
fonctionnaires de l’administration ont assisté à cette réunion et
c’est à eux de témoigner devant la justice». Affirmant qu’il n’a
toujours pas reçu de convocation pour comparaître devant le tribunal
de Bab El Oued, M. Zeteili dira qu’il a à son tour
«des vérités à
divulguer». Interrogé sur la situation de blocage que connaît depuis
plus de six mois l’APC qu’il chapeaute, l’orateur dira que la
situation de statu quo persiste toujours.
Aomar F.
Haut
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