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25/01/14

 

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Saâdani se rétracte: «Je n’ai pas parlé au nom du Président»

-Fièvre chez les candidats et les partis

Amar Saâdani était présent jeudi dernier au Palais des nations, à l'occasion de la cérémonie d'installation de la Commission nationale de supervision des élections présidentielles composée de plus de 300 magistrats.

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Béjaïa

Un réseau de faux monnayeurs démantelé

La brigade financière et économique du service de la police judiciaire de la sûreté de wilaya a démantelé, au courant de la semaine passée, un réseau spécialisé dans la fabrication et le trafic de faux billets de banque composé de trois éléments, dont deux Maliens et un Algéro-Camerounais dont les âges varient entre 19 et 43 ans.

«Ces trois individus dont deux d'entre eux, en l'occurrence les Maliens, connus sous les sobriquets de Idris le technicien et Bouzou, ont été arrêtés suite à des informations faisant état de possession de produits chimiques pouvant être utilisés dans la fabrication de fausses monnaies», indique la cellule de communication de la sûreté de wilaya. «Les membres de ce réseau étaient surveillés et deux tomberont dans les mailles des enquêteurs vers minuit, près de l'hôtel Chreaâ à Amriw, au centre- ville, le 19 du mois courant. Les individus avaient en leur possession une valise contenant un coffre-fort dans lequel se trouvait des produits et du papier prêt à être utilisé pour la fabrication de faux billets de banque en devise, notamment les coupures de 50 et 100 euros», ajoute la même source. Ces derniers ont été interpellés et conduits au commissariat pour être interrogés sur leurs activités. Les investigations profondes menées ont permis l'arrestation du troisième complice, connu sous le sobriquet de Idris le technicien, moins d'une heure après, au niveau des quatre chemins. Il était en possession d’un bon d'achat du coffre qui était entre les mains de ses compères et une feuille sur laquelle est noté le code d'accès du coffre. Ceci a confirmé les liens existants entre les trois individus. Lors de leur interrogatoire, les malfaiteurs sont passés aux aveux et reconnus les faits qui leur sont reprochés ainsi que le rôle de chacun d'eux. Ils ont été présentés devant le procureur de la République du tribunal de Béjaïa qui les a placés en détention provisoire pour détention de produits pour la fabrication de faux billets de banque et leur imitation et usurpation de qualité.

Par Hocine C.

 

Des trafiquants de drogue dans les mailles de la police

Par ailleurs, la brigade de lutte contre les stupéfiants relevant du service de la police judiciaire de la sûreté de wilaya  a démantelé un réseau de trafic de drogue composé de trois éléments activant au niveau des quatre chemins et du chemin de fer. Il s'agit de Z.H. 46 ans, T.M. 31 ans et TS alias Lali  âgé de 35 ans. Ces derniers résident tous dans la ville de Béjaïa et deux éléments parmi eux ont été surveillés puis arrêtés au niveau du chemin de fer, en possession de quantités de kif traité, d'une somme d'argent d’un ruban en plastique pour l'emballage des morceaux de drogue. Des investigations ont été menées par les enquêteurs qui réussiront à identifier le principal fournisseur de ce poison, toujours en fuite. «Les deux éléments ont été placés en détention provisoire par le procureur de la République pour détention et commercialisation de drogue», indique la cellule de communication de la sûreté de wilaya.

H.C.      

 

Drogue

Saisie de plus de 86 kg de kif en provenance du Maroc

La brigade régionale chargée de la lutte contre le trafic de stupéfiants relevant de la direction régionale des douanes à  Tlemcen a opéré une saisie de 86,5 kg de kif traité en provenance du Maroc, indique un communiqué de la même direction.

La mise en échec de cette tentative d'introduction de cette marchandise en Algérie a été effectuée mercredi, lors d'un point de contrôle sur une route reliant la localité de Hammam Bougherara à la ville de Maghnia.

La marchandise était cachée soigneusement à l'intérieur d'un véhicule sous forme de 180 plaquettes, a-t-on ajouté de même source.

APS

 

Crime à Chéraga

Quatre personnes meurent calcinées dans 'incendie d'une maison

L'incendie, dans la nuit du 14 janvier dernier, d'une maison à Chéraga, qui a coûté la vie à quatre personnes d'une même famille est «d'origine criminelle», a affirmé jeudi le  commissaire principal Mourad Allalou, chef de la division Ouest de la Police judiciaire de la sûreté de wilaya d'Alger.  Il a souligné, dans une conférence de presse, que cet incendie a été «prémédité» et qu'il a pour origine «une dispute entre le mari et sa femme, qu'il a répudiée devant ses enfants».  Les faits se sont déroulés, selon le commissaire principal Allalou, à la cité Mihoubi-Mohamed de Chéraga. Enquêtant sur cet incendie qui a ravagé toute la maison, les éléments de la PJ de la sûreté de wilaya d'Alger ont immédiatement privilégié la «piste criminelle», a-t-il indiqué.

L'homme, qui s'était violemment disputé avec sa femme sur de prétendues relations extraconjugales, est sorti immédiatement pour revenir avec cinq li-tres d'essence qu'il a déversés dans le couloir et le salon, où se trouvaient les membres de sa famille, et a mis le feu. «Dès que nos services ont été informés de cet incendie, ils se sont déplacés sur les lieux et ont travaillé très rapidement sur la piste criminelle», ajoute le commissaire Allalou. Le mari a été «confondu, dans ses déclarations, par sa belle-soeur qui habite au 1er étage». Présenté devant le procureur de la République, il a été accusé de meurtre avec préméditation et placé sous mandat de dépôt. Cet incendie, qui avait mis en émoi les habitants de Chéraga, a coûté la vie à quatre personnes : une femme, deux filles et un garçon. Trois autres personnes ont été grièvement brûlées, dont l'incendiaire.  

Hatem T./APS

 

POINT D'ORDRE

Ukraine : le scénario du pire

Mercredi 22 janvier, des milliers d’Ukrainiens se sont rassemblés devant l’ambassade des Etats-Unis. Leur but : dénoncer l’intervention criarde de ce pays dans les affaires intérieures de l’Ukraine. Le 14 janvier, précédent, la même action a concerné l’ambassade d Allemagne à Kiev… Les organisateurs sont constitués dans le  mouvement «Habitants de Kiev pour une ville pure». En guise d’information elle est de taille. Elle jette beaucoup de lumière sur la scène ukrainienne. Mais c’est une information qui, dans le même temps, ne correspond pas à ce que la machine de propagande occidentale veut injecter dans la tête d’une «opinion internationale» qui ne doit avoir qu’un seul regard sur le monde, celui de Washington et de ses satellites. Ces manifestants savent bien de quoi il retourne, mais ils ne sont pas dans le bon camp, celui des «pro-européens». Aucun recensement ne viendra mettre dans la balance les uns et autres. Le rouleau médiatique peut laminer les consciences à loisir. Le 10 décembre dernier, la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a confirmé la direction vers laquelle devaient être pointées les caméras. Elle s’est affichée aux côtés de «l’opposition». Sur la place de l’indépendance. Elle a été suivie par Victoria Nuland, la secrétaire d’État adjointe étatsunienne. Les deux dames avaient bien l’air de se comporter en généraux venus passer en revue des troupes et les encourager au combat. Mme Nuland a d’ailleurs fait part de son optimisme : «Nous croyons que l’Ukraine a toujours une possibilité de sauver son avenir européen». Comprendre, par là, qu’elle compte bien faire reculer le gouvernement réfractaire à livrer son pays pieds et poings liés à une Union européenne qui n’en finit pas de crouler sous les exigences des banquiers et de détruire ce qui subsiste comme résistance à leurs diktats. Et l’Ukraine a de quoi aiguiser les appétits. Elle recèle beaucoup d’atouts, dont des ressources naturelles considérables (manganèse, uranium, fer), un marché de dynamique de 46 millions d’habitants et…une position stratégique indéniable contre l’ogre russe. Ce qui augure que le camp atlantiste est prêt au pire, même à plonger le pays dans la guerre civile, ce que fait appréhender la radicalisation des «pro-européens», l’apparition de snippers et de groupes de choc entraînés parmi les manifestants pour «l’offensive» annoncée. Les morts que l’on commence à dénombrer sont, à ce titre, peut-être le prétexte à un embrasement aux conséquences qui peuvent bien ressembler à la tragédie vécue par le peuple syrien. Pour tout dire on appelle déjà à «l’arrêt de l’effusion de sang». En attendant jusqu’où ira cette escalade de violence, une remarque s’impose sur les revendications des leaders de la protestation. Il ne figure nulle part une demande de référendum populaire sur la question de signer ou non des accords avec Bruxelles. Ce qui doit sembler bizarre au démocrate le moins futé.   

Par Nazim Rochd 

 

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La question

du jour

Par

 Mohamed Habili

Donner

à la paix

sa chance

Chacun a pu constater lors de la séance d’ouverture de Genève 2, mercredi dernier à Montreux, l’abîme qui sépare les positions des principales parties prenantes aux négociations. N’empêche, les observateurs            en général, de même que l’émissaire international et le secrétaire général de l’ONU, ont fait observer que telle était la règle au tout début d’une conférence de paix, que le plus important était toujours ailleurs, qu’il résidait dans l’acceptation par les belligérants de s’asseoir autour de la même table de négociations pour régler leurs différends. S’il y a conflit entre eux, n’a-t-on pas manqué de faire remarquer, c’est justement parce qu’ils campent sur des positions à ce point opposées sur l’origine de la crise et les solutions qu’il convient de lui apporter qu’ils en sont venus à se faire la guerre. Or dans le cas syrien, cela fera bientôt trois ans que dure cette dernière sans qu’elle ait donné un vainqueur et un vaincu, ce qui le cas échéant aurait du moins mis fin aux hostilités et à leurs horreurs, commises le plus souvent au détriment des seules populations civiles. Preuve serait ainsi abondamment faite que la guerre ne constitue pas la solution, et qu’il revient désormais à la négociation en vue d’un compromis de se substituer à elle. D’ailleurs, serait-on arrivé à des pourparlers de paix si les belligérants eux-mêmes n’étaient pas parvenus par eux-mêmes à une conclusion similaire ? Si chacun d’eux n’avait pas acquis la certitude qu’il ne pourrait pas prendre définitivement le dessus sur le camp adverse ? Dès lors, n’est-on pas en droit de se dire que contrairement aux apparences, les conditions de la paix sont grandes ; mieux, qu’elles sont d’ores et déjà réunies et n’attendent à vrai dire que d’être formulées à l’intention des belligérants, mais surtout, à les leur faire admettre ? Telle est précisément la tâche confiée par la communauté internationale à Lakhdar Brahimi. Il devait s’y atteler dès hier, vendredi. Non plus à Montreux d’ailleurs, mais à Genève, où dans un premier temps il est prévu qu’il se réunit séparément aux deux délégations, installées dans deux salles différentes, entre lesquelles lui-même ferait la navette, dans le but de rapprocher les points de vue, avant qu’il n’invite tout le monde à s’asseoir autour d’une seule et même table. Il se peut bien, évidemment, que cette deuxième phase n’ait pas lieu, que les pourparlers soient interrompus, sinon rompus sans recours, avant qu’il soit possible de voir les deux délégations à portée de voix l’une de l’autre. L’un des mérites de cette disposition pratique (on ne saura si elle en a d’autres qu’à l’épreuve des faits) est qu’elle permet à chacun d’entre nous de savoir rapidement si le courant passe entre les deux délégations, ou si tout au contraire elles continuent de diverger sur tout, comme à Montreux. Il suffit pour que ce deuxième cas de figure prévale que Lakhdar Brahimi ne parvienne pas, ou préfère ne pas prendre le risque, de réunir les deux délégations dans une même salle. Pour autant bien sûr qu’il s’empresse de le faire savoir, ce qui n’est pas évident. De lui-même il serait plutôt porté à en dire le moins possible aux médias, si même il consentirait à avoir affaire à eux, sachant leur capacité à interférer dans les négociations, et par là même à les faire capoter. La tradition diplomatique algérienne, dont il est l’un des meilleurs représentants, est tout entière imbue d’une grande méfiance, d’une répugnance même, envers les feux de la rampe. Pour elle, rien d’important ne peut se faire en dehors de la discrétion, la vertu cardinale qu’un homme de bonne volonté doit déployer pour avoir une chance de réussir à rendre la paix à un pays ravagé par la guerre.

M. H.

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