Hommage à Mahmoudi

Les témoignages Lire

RUBRIQUES

Archives / L'édition en PDF/

24/07/12

 

Événement


Région


Monde


Culture


Sport


Contributions


La une

  LA SAGA

DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

Enquêtes

Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

le trafic d’opium ?

 

Entreprises

A qui profite

la baisse des impôts?

 

Séquelles sociales de la crise de Kabylie

Elus et opérateurs pour un plan d’urgence

 

Ces jeunes qui ne pensent qu’à partir

Grandir… face

à la mer

 

Drogue en milieu scolaire

Un phénomène qui prend de l’ampleur

 

bgn

L'édition en PDF

bgn

SERVICES

 

  A propos


  Archives


  Nous écrire

A LA UNE


Quatrième jour du ramadhan

La demande baisse, les prix aussi

Au 4e jour du ramadhan, les prix des fruits et légumes ont commencé à connaître un repli, affichant une baisse générale.

 ...Lire

Les Titres A La Une

  

Deux mois après les élections législatives

Les islamistes toujours en colère

 

Elections locales  

Les alliances, consensus ou démarche circonstancielle ?

 

Accidents routiers depuis le début du ramadhan

Trente morts en trois jours

 

Vendredi, réunion du conseil consultatif du MSP

Soltani face à la menace de Ghoul

 

Malgré la hausse des importations de viandes

Baisse de la facture alimentaire

 

Veillées et concerts de chant

Chaou et Lekkam ouvrent Layali Mezghana

 

 Divers

 

Dysfonctionnement de certains bureaux de poste

Pour Algérie Poste, c’est la faute à ... Algérie Télécom

«Des ruptures des liaisons de transmission d'Algérie Télécom ont affecté partiellement le fonctionnement des bureaux de poste durant la matinée de dimanche jusqu'aux environs de 11h30».

Le dysfonctionnement survenu dimanche dans certains bureaux de poste était dû à des ruptures des liaisons de transmission d’Algérie Télécom (AT), a indiqué lundi la direction générale d’Algérie Poste dans un communiqué. «Des ruptures des liaisons de transmission d’Algérie Télécom ont affecté partiellement le fonctionnement des bureaux de poste durant la matinée du dimanche jusqu’aux environs de 11h30», a précisé la même source. Algérie Poste a ajouté que les équipes d’Algérie Télécom ont «rétabli les liaisons grâce à une intervention rapide permettant ainsi un fonctionnement intégral et efficace de l’ensemble du réseau des bureaux de poste». Elle a assuré être à l’écoute de l’ensemble de ses clients et les rassure sur la disponibilité de ses services et prestations au niveau des guichets.          

L.M.

 

Akbou

Deux cambrioleurs arrêtés par la police  

La police judiciaire de la daïra d’Akbou ont interpellé cette  semaine un groupe de cambrioleurs. Deux individus faisant partie d’une bande de trois voleurs, âgés respectivement de 21 ans et 24 ans, ont été arrêtés au quartier de Sidi-Ali Ouchedad pour avoir cambriolé une maison. Les voleurs ont subtilisé une somme de 170 000 DA et une quantité de bijoux. En fuite, le troisième complice est recherché par les enquêteurs. Les deux présumés cambrioleurs ont été présentés devant le procureur de la République près de la cour d’Akbou, qui les a placés sous mandat de dépôt. Il y a lieu de noter que la police, qui a célébré son 50e anniversaire hier, a annoncé la poursuite du «Plan bleu», enclenché pour la saison estivale.

Il est maintenu durant le mois de ramadhan afin d’assurer la sécurité des citoyens et des biens, et dissuader les dealers et criminels de commettre leurs forfaits par la présence d’agents de police un peu partout, notamment dans les lieux touristiques qui connaissant une grande affluence et les sites accueillant des soirées artistiques et culturelles. 

H.C.

 

Drame

Un jeune employé tente de s’immoler

Un jeune de 26 ans, employé contractuel à la mairie dont le contrat de travail vient d’expirer sans possibilité de renouvellement, a tenté de s’immoler par le feu hier au siège de la commune de Ait-Yahia Moussa, au sud de la wilaya de Tizi Ouzou. Muni d’un bidon d’essence et d’un briquet, le jeune contractuel de ladite commune réclamait son intégration après s’être aspergé d’essence tout en menaçant de s’immoler. Les discussions entreprises par le maire avec le jeune, visiblement désespéré de ne pouvoir continuer à travailler, l’ont convaincu de renoncer à son projet suicidaire.           

H.M.

 

Cap Djinet

Le père d'un repenti assassiné

Un sexagénaire a été assassiné au village d’Ouled Ali dans la nuit de dimanche après le f’tour,  à quelques kilomètres du chef- lieu communal Cap-Djinet, par un groupe de terroristes armé, a-t-on appris de source locale. La victime, Rouis Ali, plus connu sous le nom de Ammi Ali par les gens du village, est le père d’un repenti qui s’est livré aux services de sécurité au mois de novembre 2010. Selon notre source, la victime et son fils se dirigeaient vers la mosquée du village pour accomplir la prière de taraouih lorsqu’ils furent abordés par deux terroristes armés en tenu de policier qui leur ont demandé de les suivre. «Continue ton chemin, ton père te rejoindra après», avait lancé un terroriste au fils de la victime. Ce n’est qu’après la prière des taraouih que la famille de la victime s’est rendue compte qu’il s’agissait d’une opération terroriste.           

A.Ammar 

 

Pour chaque médaille d'or aux JO-2012

L’Arménie promet 700 000 euros à ses athlètes

L’Arménie est prête à offrir des primes de pas moins de 700 000 euros à ses athlètes qui décrocheront une médaille d’or lors des Jeux olympiques 2012 (JO-2012), prévus du 27 juillet au 12 août à Londres, ont rapporté lundi des médias. Le gouvernement a promis de verser 100 000 dollars (82 600 euros) pour un titre olympique, le Comité olympique arménien 50 000 dollars, tandis que le président du Comité olympique, politicien et homme d’affaires, Gagik Tsarukyan, s’est engagé à ajouter la bagatelle de 700 000 dollars, soit un total de 850 000 dollars (700 000 euros). Gagik Tsarukyan avait déjà promis une récompense similaire aux JO-2008 de Pékin mais aucun des athlètes engagés n’avait ramené le vermeil, se contentant de six médailles de bronze. Depuis sa première participation en tant que nation indépendante en 1996, l’Arménie n’a remporté qu’un seul titre olympique, précisément à Atlanta (Etats-Unis) en lutte.

 

La question du jour

Un taux d’intérêt qui n’engage que ceux qui y croient

Au plus fort de la crise financière mondiale, il a souvent été affirmé dans cette chronique que les grandes banques ne disaient pas la vérité sur l’état réel de leurs comptes. Et puis, les mois ont passé, et la crise a cessé d’occuper le devant de la scène, cédant la place à la crise de l’euro et des dettes publiques, avant que les deux ne s’effacent devant quelque chose de plus absorbant encore : les révoltes arabes. De sorte que l’idée a fini par prévaloir que le système financier international était en train de se corriger de ces mêmes travers à l’origine de ses difficultés les plus récentes. De cela témoigneraient en tout premier lieu les très sévères thérapies d’austérité appliquées dans une partie de l’Europe. Personne n’osait le dire ouvertement, mais tout se passait comme si les grandes banques internationales, par qui la crise était arrivée, étaient en train de recouvrer santé et crédibilité. Pas aussi vite qu’il était souhaitable sans doute, mais c’est que le mal était profond. Comme de juste, le traitement s’avérait plus long et plus  laborieux qu’il n’avait semblé d’abord. Une crise qu’on avait comparée à la plus grave que le capitalisme ait jamais connue, celle des années 1930, il fallait être d’une grande naïveté pour croire qu’elle pouvait être surmontée par quelques réglages de surface qu’on aurait vite fait d’apporter. La vérité, c’est que pour toute réforme du système, les puissances de ce monde se sont contentées de colmater les brèches à mesure qu’elles se manifestaient. Le fait en effet est que le système financier tient l’économie mondiale dans ses rets, de sorte qu’on ne peut le réformer sans son consentement. D’où le changement de ton graduel des grands dirigeants politiques, qui au départ faisaient mine de vouloir sévir, agir d’autorité à son encontre, l’amener à résipiscence. Ils menaçaient de le moraliser, de le faire rentrer dans l’ordre, au besoin en nationalisant les banques, toutes les banques. Tous sont pour l’heure revenus de ce genre de rodomontades.

Et puis voilà qu’un scandale vient rappeler qu’au contraire rien n’a été fait, que les banques continuent de cacher des choses pas très reluisantes. C’est une banque suisse, qui ayant maille à partir avec la justice américaine, et voulant bénéficier de sa clémence, a vendu la mèche. En quoi, elle n’a fait que confirmer un secret de polichinelle, à savoir que les grandes banques, celles de Wall Street et de la City, s’entendent comme larrons en foire pour sous-estimer, et ce depuis l’apparition des signes avant-coureurs de la crise, le taux d’intérêt auquel elles se prêtent les unes aux autres. C’est ce que la presse mondiale a appelé le scandale du libor (et d’autres ajoutent : et de l’euribor, le même taux interbancaire en usage dans l’Union européenne). C’est que rien n’est plus révélateur de la situation d’un agent économique que le taux auquel il emprunte sur le marché. Plus élevé est ce dernier, plus mauvaise est sa situation, et vice versa. Comme il se trouve que celles de toutes les grandes banques sont mauvaises, et qu’elles ne veulent surtout pas que ça se sache, elles se sont donné le mot pour sous-estimer leurs taux d’emprunts respectifs, sur la base duquel sont calculés les taux de plusieurs produits financiers, allant des dérivés les plus sophistiqués à des prêts à la consommation la plus courante.   

Par Mohamed Habili

 

Haut

A propos/ Archives/ Nous écrire

Edito

Par

Nadjib Stambouli

Inutile université

En pleines vacances, état aggravé par l’épidémie de paresse mentale sécrétée par le Ramadhan, il peut paraître incongru d’aborder un thème éminemment exigeant en matière de… matière grise, l’université, et plus exactement son devenir. Mais y a-t-il meilleur moment que le calme plat et l’éloignement des pressions à la fois pédagogiques et revendicatives pour traiter de questions qui appellent un maximum de concentration et, sur les traces du pourquoi pas, les décisions censées accompagner ces analyses ? Après tout, les résultats du Bac sont encore tout chauds et les responsables du ministère ont même, avant-hier, mis un point d’honneur et bombé le torse en annonçant le taux de candidats qui ont l’heur d’être inscrits selon leur premier choix. Ce sont encore quelques centaines de milliers qui vont, dès la rentrée, réchauffer les bancs des facs et connaître, du moins pour la première année, le qualifiant le plus gratifiant et valorisant pour un jeune sortant de l’adolescence, celui d’«étudiant». Ce n’est pas pour jouer au rabat-joie et à l’oiseau de mauvais augure, mais il ne perd rien pour attendre le jour où il va déchanter et se frotter au goût amer de la routine entre amphis et cité U. Hasard du calendrier, les chiffres un tantinet triomphalistes sur ces fameux «premiers choix» qui n’ont pas été désavoués, le même jour une autre déclaration d’un responsable du même ministère, celui de la Recherche scientifique en l’occurrence, brossait un tableau pour le moins peu reluisant de l’innovation dans notre pays. Deux chiffres étayant ce constat noir suffisent  à tirer la sonnette d’alarme, celui du classement de notre pays, dans ce domaine de l’innovation, à la quasi dégradante place de 124e sur 140, rang assorti d’une réalité qui lui est corollaire, celui de 3 000 (on ne sait sincèrement si c’est beaucoup ou au contraire, dérisoire) brevets d’invention déposés depuis l’indépendance, mais qui ne servent qu’à conforter les fonds de tiroir où ils dorment à l’ombre du mépris des décideurs. Ce ne serait pas faire montre de critique destructive, mais de lucidité objective que d’étaler des vérités que tout le monde connaît tout en faisant mine, au mieux de diminuer de leur ampleur, au pire de les ignorer. Parmi ces évidences, relevons celle qui décline son implacable charge d’alerte, à savoir que l’université algérienne va mal, très mal, et qu’au lieu de s’inscrire dans le progrès et dans la dynamique universitaire mondiale et de s’accrocher, même de loin, au wagon de la science et des découvertes y relatives, la nôtre fait plus que donner l’impression                     d’avancer à reculons. Le résultat est criant : contrairement à tout ce qu’on raconte sur la démocratisation de l’enseignement supérieur, hormis des éléments brillants, pourvus de dons innés, la majorité des étudiants qui ne sont pas débarqués durant leur cursus (sans compter ceux qui restent quinze ans pour des études de quatre années) sortent avec des diplômes au rabais, sans réelle adéquation avec les besoins du marché du travail. Sans lien, ni passerelle ni même contact avec l’aire qui est censée être le principal débouché, à savoir l’entreprise, l’université ne peut former, par-delà les bonnes intentions et les professions de foi que des diplômés sans lien aucun avec cette réalité, sur laquelle se fracassent sans management leurs demandes d’emploi, une fois sortis de leurs instituts formateurs. Le plus terrible dans ce constat, c’est quand on compare ce piètre résultat avec les sommes faramineuses injectées dans ce secteur, en salaires, en bourses, en dépenses sociales et surtout en projets toujours plus ambitieux, toujours plus impressionnants… surtout par leurs façades de marbre ou vitrées. Non, il faut arrêter de faire semblant, en consacrant à l’université, après un temps d’arrêt l’attention nécessaire, pour réfléchir à ce qu’elle ne devienne plus ce qu’elle était à ce jour. Un creuset immense et inépuisable de gaspillage intellectuel et financier et surtout d’espoirs inassouvis.

N.S.

Haut

Copyright 2003 -2011 Le Jour d'Algérie www.lejourdalgerie.com

Conception M.Merkouche