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Dysfonctionnement de certains bureaux de poste
Pour Algérie Poste, c’est la faute à ... Algérie Télécom
«Des
ruptures des liaisons de transmission d'Algérie Télécom
ont affecté partiellement le fonctionnement des bureaux
de poste durant la matinée de dimanche jusqu'aux
environs de 11h30».
Le
dysfonctionnement survenu dimanche dans certains bureaux
de poste était dû à des ruptures des liaisons de
transmission d’Algérie Télécom (AT), a indiqué lundi la
direction générale d’Algérie Poste dans un communiqué.
«Des ruptures des liaisons de transmission d’Algérie
Télécom ont affecté partiellement le fonctionnement des
bureaux de poste durant la matinée du dimanche jusqu’aux
environs de 11h30», a précisé la même source. Algérie
Poste a ajouté que les équipes d’Algérie Télécom ont
«rétabli les liaisons grâce à une intervention rapide
permettant ainsi un fonctionnement intégral et efficace
de l’ensemble du réseau des bureaux de poste». Elle a
assuré être à l’écoute de l’ensemble de ses clients et
les rassure sur la disponibilité de ses services et
prestations au niveau des guichets.
L.M.
Akbou
Deux cambrioleurs arrêtés par la police
La
police judiciaire de la daïra d’Akbou ont interpellé
cette semaine un groupe de cambrioleurs. Deux individus
faisant partie d’une bande de trois voleurs, âgés
respectivement de 21 ans et 24 ans, ont été arrêtés au
quartier de Sidi-Ali Ouchedad pour avoir cambriolé une
maison. Les voleurs ont subtilisé une somme de 170 000
DA et une quantité de bijoux. En fuite, le troisième
complice est recherché par les enquêteurs. Les deux
présumés cambrioleurs ont été présentés devant le
procureur de la République près de la cour d’Akbou, qui
les a placés sous mandat de dépôt. Il y a lieu de noter
que la police, qui a célébré son 50e anniversaire hier,
a annoncé la poursuite du «Plan bleu», enclenché pour la
saison estivale.
Il est
maintenu durant le mois de ramadhan afin d’assurer la
sécurité des citoyens et des biens, et dissuader les
dealers et criminels de commettre leurs forfaits par la
présence d’agents de police un peu partout, notamment
dans les lieux touristiques qui connaissant une grande
affluence et les sites accueillant des soirées
artistiques et culturelles.
H.C.
Drame
Un
jeune employé tente de s’immoler
Un
jeune de 26 ans, employé contractuel à la mairie dont le
contrat de travail vient d’expirer sans possibilité de
renouvellement, a tenté de s’immoler par le feu hier au
siège de la commune de Ait-Yahia Moussa, au sud de la
wilaya de Tizi Ouzou. Muni d’un bidon d’essence et d’un
briquet, le jeune contractuel de ladite commune
réclamait son intégration après s’être aspergé d’essence
tout en menaçant de s’immoler. Les discussions
entreprises par le maire avec le jeune, visiblement
désespéré de ne pouvoir continuer à travailler, l’ont
convaincu de renoncer à son projet
suicidaire.
H.M.
Cap Djinet
Le
père d'un repenti assassiné
Un
sexagénaire a été assassiné au village d’Ouled Ali dans
la nuit de dimanche après le f’tour, à quelques
kilomètres du chef- lieu communal Cap-Djinet, par un
groupe de terroristes armé, a-t-on appris de source
locale. La victime, Rouis Ali, plus connu sous le nom de
Ammi Ali par les gens du village, est le père d’un
repenti qui s’est livré aux services de sécurité au mois
de novembre 2010. Selon notre source, la victime et son
fils se dirigeaient vers la mosquée du village pour
accomplir la prière de taraouih lorsqu’ils furent
abordés par deux terroristes armés en tenu de policier
qui leur ont demandé de les suivre. «Continue ton
chemin, ton père te rejoindra après», avait lancé un
terroriste au fils de la victime. Ce n’est qu’après la
prière des taraouih que la famille de la victime s’est
rendue compte qu’il s’agissait d’une opération
terroriste.
A.Ammar
Pour chaque médaille d'or aux JO-2012
L’Arménie promet 700 000 euros à ses athlètes
L’Arménie est prête à offrir des primes de pas moins de
700 000 euros à ses athlètes qui décrocheront une
médaille d’or lors des Jeux olympiques 2012 (JO-2012),
prévus du 27 juillet au 12 août à Londres, ont rapporté
lundi des médias. Le gouvernement a promis de verser 100
000 dollars (82 600 euros) pour un titre olympique, le
Comité olympique arménien 50 000 dollars, tandis que le
président du Comité olympique, politicien et homme
d’affaires, Gagik Tsarukyan, s’est engagé à ajouter la
bagatelle de 700 000 dollars, soit un total de 850 000
dollars (700 000 euros). Gagik Tsarukyan avait déjà
promis une récompense similaire aux JO-2008 de Pékin
mais aucun des athlètes engagés n’avait ramené le
vermeil, se contentant de six médailles de bronze.
Depuis sa première participation en tant que nation
indépendante en 1996, l’Arménie n’a remporté qu’un seul
titre olympique, précisément à Atlanta (Etats-Unis) en
lutte.
La question du jour
Un
taux d’intérêt qui n’engage que ceux qui y croient
Au
plus fort de la crise financière mondiale, il a souvent
été affirmé dans cette chronique que les grandes banques
ne disaient pas la vérité sur l’état réel de leurs
comptes. Et puis, les mois ont passé, et la crise a
cessé d’occuper le devant de la scène, cédant la place à
la crise de l’euro et des dettes publiques, avant que
les deux ne s’effacent devant quelque chose de
plus absorbant encore : les révoltes arabes. De sorte
que l’idée a fini par prévaloir que le système financier
international était en train de se corriger de ces mêmes
travers à l’origine de ses difficultés les plus
récentes. De cela témoigneraient en tout premier lieu
les très sévères thérapies d’austérité appliquées dans
une partie de l’Europe. Personne n’osait le dire
ouvertement, mais tout se passait comme si les grandes
banques internationales, par qui la crise était arrivée,
étaient en train de recouvrer santé et crédibilité. Pas
aussi vite qu’il était souhaitable sans doute, mais
c’est que le mal était profond. Comme de juste, le
traitement s’avérait plus long et plus laborieux qu’il
n’avait semblé d’abord. Une crise qu’on avait comparée à
la plus grave que le capitalisme ait jamais connue,
celle des années 1930, il fallait être d’une grande
naïveté pour croire qu’elle pouvait être surmontée par
quelques réglages de surface qu’on aurait vite fait
d’apporter. La vérité, c’est que pour toute réforme du
système, les puissances de ce monde se sont contentées
de colmater les brèches à mesure qu’elles se
manifestaient. Le fait en effet est que le système
financier tient l’économie mondiale dans ses rets, de
sorte qu’on ne peut le réformer sans son consentement.
D’où le changement de ton graduel des grands dirigeants
politiques, qui au départ faisaient mine de vouloir
sévir, agir d’autorité à son encontre, l’amener à
résipiscence. Ils menaçaient de le moraliser, de le
faire rentrer dans l’ordre, au besoin en nationalisant
les banques, toutes les banques. Tous sont pour l’heure
revenus de ce genre de rodomontades.
Et
puis voilà qu’un scandale vient rappeler qu’au contraire
rien n’a été fait, que les banques continuent de cacher
des choses pas très reluisantes. C’est une banque
suisse, qui ayant maille à partir avec la justice
américaine, et voulant bénéficier de sa clémence, a
vendu la mèche. En quoi, elle n’a fait que confirmer un
secret de polichinelle, à savoir que les grandes
banques, celles de Wall Street et de la City,
s’entendent comme larrons en foire pour sous-estimer, et
ce depuis l’apparition des signes avant-coureurs de la
crise, le taux d’intérêt auquel elles se prêtent les
unes aux autres. C’est ce que la presse mondiale a
appelé le scandale du libor (et d’autres ajoutent : et
de l’euribor, le même taux interbancaire en usage dans
l’Union européenne). C’est que rien n’est plus
révélateur de la situation d’un agent économique que le
taux auquel il emprunte sur le marché. Plus élevé est ce
dernier, plus mauvaise est sa situation, et vice versa.
Comme il se trouve que celles de toutes les grandes
banques sont mauvaises, et qu’elles ne veulent surtout
pas que ça se sache, elles se sont donné le mot pour
sous-estimer leurs taux d’emprunts respectifs, sur la
base duquel sont calculés les taux de plusieurs produits
financiers, allant des dérivés les plus sophistiqués à
des prêts à la consommation la plus courante.
Par
Mohamed Habili
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