Hommage à Mahmoudi

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24/07/08

 

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10-11 et 12 décembre 1960

«L’Algérie du pardon et non de la haine»

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(26-11-07)

 

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(03-12-07)

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Mesure au profit des candidats reçus au BAC et au BEM

Bouteflika gracie 296 prisonniers lauréats

Par le biais d'une mesure de grâce, une des prérogatives que lui confère la Constitution, le président de la République vient de réduire totalement ou partiellement les peines de prison des lauréats aux examens du baccalauréat et du BEM 2007-2008.

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L'initiative germait depuis trois ans entre El Islah et Ennahda

Sans le MSP, l’alliance islamique se précise

 

Poursuite de la grève de la faim des enseignants contractuels   

Rassemblement de soutien le 30 juillet

 

Sages-femmes

Appel à la réouverture des maisons d’accouchement

 

Rencontre Ouyahia-Boustila-Tounsi

Une réunion consacrée aux émeutes

 

Police

Douze commissaires principaux promus  commissaires divisionnaires

 

Lakhdaria/Bombe au passage d’un convoi militaire

Quelques blessés à déplorer

 

ES Sétif

Le champion arabe fait le bonheur des supporteurs

 

 Divers

 

Mesure au profit des candidats recus au BAC et au BEM

Bouteflika gracie 296 prisonniers lauréats

Par le biais d’une mesure de grâce, une des prérogatives que lui confère la Constitution, le président de la République vient de réduire totalement ou partiellement les peines de prison des lauréats aux examens du baccalauréat et du BEM 2007-2008.

C’est un total de 296 détenus condamnés définitivement pour délits mineurs qui ont bénéficié de la mise en application de cette mesure. Mokhtar Felioune, directeur général  de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion sociale a fait savoir  hier  que «128 détenus admis aux examens du BEM ont bénéficié de la grâce présidentielle totale, 132 ont vu leurs peines réduites, tandis que 34 détenus lauréats du baccalauréat ont bénéficié de la grâce totale et 02 détenus lauréats des mêmes épreuves ont bénéficié de la réduction de leur peine»  a-t-il souligné dans une déclaration rapportée par l’officielle APS. Il précisera que la grâce a «complètement exclu les détenus impliqués dans les crimes de terrorisme, de corruption, de détournement de deniers publics ou de trafic » conformément à l’énoncé de la décision de grâce présidentielle. M Felioune expliquera par la suite  que ces mesures de grâce «s’inscrivent dans les valeurs de clémence et de pardon à l’occasion de la célébration de la fête de l’Indépendance et visent, comme l’a voulu le président de la République, à susciter l’émulation dans le milieu pénitentiaire en incitant les personnes détenues à s’amender par le savoir et la connaissance en vue d’une réinsertion sociale réussie ». Le président de la République avait, en effet promulgué, à l’occasion de la célébration du 46éme anniversaire de l’Indépendance nationale et de la jeunesse, deux décrets présidentiels, le premier portant mesures collectives de grâce au profit des personnes détenues condamnées définitivement et le second au profit des détenus condamnés définitivement ayant suivi un enseignement et une formation et ayant subi avec succès, durant leur incarcération, les examens des cycles moyen, secondaire et universitaire et les différents modules de la formation professionnelle. La décision exclut du bénéfice des mesures de grâce collectives les détenus concernés par l’ordonnance portant mise en œuvre de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, ainsi que les détenus condamnés pour avoir commis ou tenté de commettre des faits de terrorisme et de subversion, de détournement de deniers publics ou privés, de corruption, de trafic d’influence, de contrebande et de trafic de stupéfiants. Le nombre total des détenus ayant bénéficiés des mesures de grâces du fait de la promulgation par le premier magistrat du pays des deux décrets  cités pus haut est de l’ordre de 4 000, selon des sources judiciaires citées par la presse. Le nombre global des détenus lauréats des épreuves du baccalauréat a atteint, cette année  20008,  481,  soit 40% des 1 201 candidats, a  encore précisé  M Felioune. .  Les détenus admis au BEM sont au nombre de 772 soit 37 % des 2.085 candidats pour cet examen ajoute t-il. Le directeur général de l’administration pénitentiaire de la réinsertion sociale a  aussi indiqué que certains établissements pénitentiaires ont enregistré de bonnes moyennes et un taux de réussite élevé au baccalauréat à l’instar de l’établissement Boussouf (Constantine) qui a décroché la meilleure moyenne (15,65). Le meilleur taux de réussite a été enregistré par l’établissement El Bouni (Annaba) avec 98,28%. Concernant le Brevet d’enseignement moyen (BEM), les établissements de Laghouat et de Djelfa ont enregistré 100% de réussite. La meilleure moyenne (17,15/20) a été obtenue par l’établissement de Tazoult (Batna), suivi de l’établissement de Laghouat (16/20). M. Felioun note également que 36 détenus lauréats du baccalauréat sont âgés de moins de 25 ans, 138 entre 25 et 30 ans et 112 entre 31 et 35 ans. Par ailleurs, 81 détenus admis à ces épreuves sont âgés entre 36 et 40 ans et 87 autres ont plus de 40 ans. Il convient enfin de souligner que  les lauréats du baccalauréat et du BEM seront honorés la semaine prochaine par le ministre de la Justice, garde des sceaux au centre de rééducation et de réintégration d’El Harrach.    

Par Karim Aoudia

 

Rencontre Ouyahia-Boustila-Tounsi

Une réunion consacrée aux émeutes

La réunion qui a regroupé, il y a quelques jours, le chef du gouvernement, Ahmed Ouyahia, le chef de la gendarmerie nationale, le général Boustella, et le directeur général de la sûreté nationale (DGSN), Ali Tounsi, a été consacrée à l’étude des émeutes qui ont éclaté dans quelques wilayas du pays. C’est ce qu’a déclaré le chef du gouvernement, avant-hier, en marge des festivités de la célébration du 46 éme anniversaire de la création de la police algérienne au siége de la direction des unités républicaines de sécurité, caserne Draia Ahmed, ex-El Hamiz. «Contrairement à ce qui a été dit», ajoute-t-il, démentant l’information selon laquelle cette réunion a été consacrée à l’examen de la situation sécuritaire au pays. «Quand il y aura une telle réunion je vous le dirai », lance-t-il en direction des journalistes présents sur les lieux. Ahmed Ouyahia n’a, d’autre part, pas infirmé l’information selon laquelle le président de la République rencontrerait, dans les prochains jours, les P/APC. «Ce n’est pas moi qui vous dira ce que son excellence, le président Abdelaziz Bouteflika, dira aux P/APC au cours de cette rencontre», répond-t-il à la question de l’un des journalistes. Abordant la récente formation dont ont bénéficié l’ensemble des P/ APC du pays, le chef du gouvernement a annoncé la probabilité d’une autre initiative de ce genre, en lançant que «cette formation bénéficié aux P/APC et est au service du citoyen».

Cette réunion consacrée aux émeutes qui ont eu lieu quelques jours avant la reprise des affrontements à Berriane, dans la wilaya de Relizane. Elle intervient à quelques semaines de l’éclatement d’émeutes dans plusieurs wilayas du pays, dont Chlef, Oran, Bouira et Berriane, dans la wilaya de Ghardaïa. Deux décès avaient été enregistrés dans des émeutes ayant éclaté dans cette wilaya. Plusieurs autres personnes avaient été blessées. D’autres avaient été interpellées et présentées à la justice. Au lendemain de ces émeutes, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités Locales, Noureddine Yazid Zerhouni, avait révélé la découverte de micro-ordinateurs qui contenaient des écrits appelant aux émeutes . Il a ajouté que «les auteurs de ces écrits étaient en contacte avec des parties à l’étranger», sans les citer. L’enquête étant en cours. Cette réunion a-t-elle été motivée par les résultats de cette enquête ?                       

Par M. Abi

 

Lakhdaria/Bombe au passage d’un convoi militaire

Quelques blessés à déplorer

De source crédible, nous saurons qu’une bombe a explosé tôt dans la matinée d’hier aux environs de 6h 30mn lorsqu’ un convoi de camions militaires passait à ce niveau, c’est-à-dire à la sortie est de la ville de Lakhdaria au lieu dit El Khercha. Il y’aurait probablement des militaires qui ont été légèrement blessés et qui ont été évacués vers un centre hospitalier, des suites de la déflagration qui en somme était de moindre intensité. Il convient de dire que depuis un certain temps, la wilaya de Bouira progresse en matière de couverture sécuritaire et qu’il devient de plus en plus difficile pour la horde terroriste de commettre des actions criminelles, tellement la vigilance est de mise et des moyens pour sécuriser les lieux, les personnes et les biens sont employés de manière appréciable. De la sorte, des tentatives d’incursions et d’attentats sont à chaque fois déjoués ou à défaut repoussées par les forces de sécurité présents constamment sur les lieux. La dernière tentative en date est celle d’un groupe terroriste remontant à quelques jours de cela.  Voulant s’incruster dans la région d’Ahnif dans le but de commettre un attentat, les terroristes en nombre indéterminé, ont été farouchement repoussés par une vive réaction des gardes communaux et les patriotes de cette région. Ils ont essuyé une ferme riposte et c’est ce qui les a fait battre en retraite. Encore une autre action à mettre sur le dos des terroristes, il s’agit du gazoduc qui traverse la localité de la commune d’Aomar qui a fait l’objet d’une tentative de sabotage par les terroristes sanguinaires qui ont déposé une bombe au dessous du pipeline, il y’a  à peine une semaine de cela, n’a pas causée des dégâts importants, fort heureusement, et la panne survenue a été vite rétablie pour assurer la disribution du gaz naturel aux régions concernées.

Fares S.

 

Cotonnière de draa ben khedda

Un nouveau DG désigné

Un nouveau directeur général de la cotonnière de Draa Ben Khedda vient d’être désigné par la tutelle et prendra ses fonctions samedi prochain avons-nous appris hier de sources proches de l’entreprise. Il s’agit de M. Merabet, ancien cadre de l’INDITEX selon nos sources. Un  changement qui intervient au moment où l’entreprise vit un conflit syndical opposant la section affiliée à l’UGTA aux travailleurs qui réclament sa dissolution pure et simple. Le conflit dure depuis plusieurs jours et aucune solution ne se dessine pour le moment. Du côté de la tutelle syndicale on demande aux contestataires de se syndiquer pour pouvoir tenir une réunion ou la dissolution pourrait être  prononcée. La contestation est menée par six délégués qui refusent autre représentativité syndicale au sein de l’entreprise pour mener les négociations avec l’employeur autour d’une plate forme de revendications. Une ébullition qui intervient aussi au moment où la cotonnière de Draa Ben Khedda bénéfice d’une attention particulière     des pouvoirs publics qui ont affiché l’intention de reprendre cette filiale en mobilisant des ressources financières et de la mise en place d’un nouveau plan de charge.

HAMID M.

 

Dijon (France)

Hocine Metref toujours à l’essai

L’international algérien Hocine Metref, sociétaire de l’USM Alger (division une algérienne) est toujours à Dijon à l’essai et doit jouer mercredi soir contre Gueugnon en amical, rapporte le site spécialisé foot-365. Le capitaine de la sélection algérienne espoirs va se voir offrir une nouvelle chance de convaincre l’entraîneur Faruk Hadzibegic de l’engager lors d’une rencontre amicale face à Gueugnon qui évolue en National, précise la même source. Agé de 24 ans, Metref avait entamé début juillet ses tests avec la formation de Dijon Football Cote d’Armor (ligue 2 française).Le joueur du club algérois avait pris part à deux matchs amicaux contre respectivement Troyes (1-1) et Saint Etienne (0-1). Une décision sur un possible engagement de Metref sera prise à l’issue du stage du club qui prend fin mercredi. Le championnat de France de ligue deux débutera le 1er août prochain.

 

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Préinscriptions des nouveaux bacheliers 2008

finaliser  et  confirmer sur les sites suivants :

www.orientation.ini.dz / www.mesrs.dz / www.ini.dz

 

 

 

 

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Le Commentaire

Par

Nadjib Stambouli

Vive les flics

Toute cette semaine, les policiers nous ont gâtés en matières publiables, en organisant une salve de cérémonies de remise de grades et d’annonces de promotions, en même temps que des rencontres festives pour célébrer le quarante- sixième anniversaire de la création de la Sûreté nationale. Cette année, Tounsi, patron des «hommes en bleu» ne s’est pas confiné à la célébration routinière telle qu’elle se fait chaque année au mois de juillet, avec les éternels banderoles vantant «la police au service du citoyen» et les bouquets de fleurs sur les guérites de carrefours, mais a offert à ses troupes, pour marquer l’évènement, une sympathique cerise sur le gâteau, en un très élégant uniforme, aussi pratique dans son port que raffiné dans son esthétique. La célébration a été accompagnée, une semaine durant, par une impressionnante série d’inaugurations de structures de sûreté de wilaya, de commissariats et de postes de police même dans les zones connues pour être des lieux de non-droit, comme les bidonvilles. Il est évident que n’étant pas fervent adepte de l’applaudimètre réactivé au gré des circonstances, on ne se serait pas épanché sur la mise en exergue de cette célébration, si les devantures des réalisations inaugurées et si l’apparat du nouvel uniforme n’étaient accompagnés de changements notables, voire de bouleversements, mais sur un rythme progressif depuis quelques années, constatés dans les mentalités et dans les comportements du corps de la police. En langage clair : le policier ne fait plus peur et ne représente plus cet épouvantail qu’on aborde avec crainte au ventre et cœur battant en tant que symbole vivant et agissant de la répression. En outre, le commissariat n’est plus ce lieu lugubre synonyme de passage à tabac en guise de comité d’accueil et d’insultes grossières avant le passage au mitard, dans des sous-sols où le citoyen perd ses reliquats de dignité, parfois même pour des fautes qu’il n’a pas commises. Aujourd’hui, même dans leur configuration architecturale, les commissariats sont devenus des lieux accueillants, où évoluent des policières et policiers au visage courtois et avenant. En somme, le policier est réhabilité dans sa première vocation, celle de représenter la protection et non pas, automatiquement, le châtiment, et c’est toute la crédibilité de l’Etat de droit qui gagne par ce regain de confiance en l’un de ses plus apparents symboles. Les enquêtes ne s’effectuent plus comme par le passé avec le seul but d’arracher les aveux du suspect pour qu’il «confirme», sous la pression physique et psychologique, qu’il est bien «coupable», mais par des moyens scientifiques hyper modernes, sur lesquels trône l’irréfutable test ADN qui confirme ou infirme la présomption d’innocence. Comme les changements sont très notables et visibles à chaque coin de rue, il nous semble d’ailleurs superflu d’insister sur cette métamorphose quasi                       spectaculaire de la police, un corps constitué (civil) qui fonctionne sous le sceau de la proximité, pour ne pas dire de l’osmose, avec le citoyen. En toute humilité, cet écrit se veut un partage de la fête, mais cela ne saurait nous exonérer d’un constat d’absence et d’un devoir de mémoire envers les absents qui manqueront à tout jamais aux célébrations. Que les policiers martyrs du devoir, lâchement assassinés au sortir du domicile, tués en plein combat ou déchiquetés en désamorçant une bombe pour sauver des vies innocentes trouvent ici l’expression d’un vibrant hommage. Et surtout qu’ils soient rassurés : leurs compagnons d’hier veillent au grain aujourd’hui.

N.S.

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