Alger

Retour

Hôpital de Béni Messous

Des interventions de chirurgie thoracique effectuées

Karkabous

Baba Salem de mon enfance

Police
Douze commissaires principaux promus commissaires divisionnaires

 

 24/07/08

 

Hôpital de Béni Messous

Des interventions de chirurgie thoracique effectuées

Le Centre hospitalo-universitaire (CHU) Issad Hassani de Beni Messous sera bientôt doté d’un service de chirurgie thoracique, une spécialité prise en charge actuellement par l’hôpital Mustapha Pacha, a annoncé mardi le directeur du CHU de Beni Messous, M. Omar Bourejouane. Trois interventions de chirurgie thoracique ont été effectuées dans le service de chirurgie générale, en attendant l’ouverture prochaine de ce nouveau service, a précisé M. Bourejouane. «L’ouverture de ce nouveau service permettra de réduire la pression sur le CHU Mustapha Pacha et de répondre à la demande, de plus en plus croissante, de patients issus des différentes régions du pays», a-t-il souligné. Le Dr Ameur Soltane, chirurgien thoracique, a, quant à lui, précisé que les trois malades qui ont subi cette opération, âgés respectivement de 30, 38 et 54 ans, sont issus de la banlieue d’Alger. L’ouverture de ce nouveau service a été concrétisée avec la collaboration du Pr Chaouche du CHU Mustapha Pacha, qui continue de prendre en charge les patients des différentes régions du pays, a souligné le Dr Ameur. «La chirurgie thoracique est une spécialité lourde qu’il faut renforcer», a-t-il estimé, précisant que le CHU de Beni Messous réceptionnera, dans les mois à venir, des équipements et du matériel médical de chirurgie thoracique. Les responsables et le personnel médical du CHU de Beni Messous ont reçu l’accord du ministère de la Santé quant à l’ouverture de la spécialité de chirurgie thoracique, mais également d’autres spécialités en cours de concrétisation comme la dermatologie, la neurochirurgie, l’oncologie et l’urologie. En matière de traitement des maladies thoraciques, le CHU de Beni Messous prend en charge actuellement trois spécialités, à savoir les bronchites, les allergies et le diagnostic, auxquelles s’ajoute aujourd’hui la chirurgie thoracique. Par ailleurs, le CHU de Beni Messous a effectué lundi onze (11) greffes de la cornée, portant ainsi à 44 le nombre de greffes enregistrées en 2008. 

R. A.

 

Karkabous

Baba Salem de mon enfance

Le premier armé d’un tambourin et son compagnon de karkabous, des sortes de castagnettes en métal et à larges bords, un modeste groupe de musiciens, (est-ce toujours le même ?), passe et repasse régulièrement dans des quartiers de la capitale pour y donner des aubades et récolter, deci delà, quelques pièces de monnaie en échange de son bruyant concert.  Ce faisant, ces saltimbanques contribuent à donner quelque maigre animation à une ville tristounette qui, en cette période estivale, en a grandement besoin. De la même manière, ils contribuent sans le savoir peut-être, à perpétuer les gestes des groupes musicaux, hauts en couleurs, que l’on désignait sous le nom de «Baba Salem» et qui s’en venaient dans le passé, sillonner les quartiers populaires d’Alger, celui de la Casbah en particulier, toujours accompagné d’un impressionnant taureau à la robe noire. Au milieu de plusieurs porteurs d’oriflammes multicolores, les sons puissants que provoquaient leurs tambours faisaient résonner les ventres des badeaux qui s’agglutinaient alentour. Comme saisis par le rythme endiablé de leurs instruments, il arrivait que sur leur passage des personnes entraient subitement en transe, (la gnaouia ou j’dib) et se mettaient à se balancer ou à danser jusqu’à l’épuisement, et parfois même l’évanouissement. Quand, poussés par une légitime curiosité, on s’aventurait à demander d’où venaient ces impressionnants hommes au teint noir et pourquoi ils étaient chaque fois accompagnés de cet étrange animal, des adultes nous expliquaient qu’ils se déplaçaient ainsi pour ramasser de l’argent en vénération d’un marabout en l’honneur duquel la bête, qui se trouve en leur compagnie, était sacrifiée et une grande fête célébrée à l’issue de leur longue procession.         

Par Ah. Mahieddine

 

Police
Douze commissaires principaux promus commissaires divisionnaires
Douze commissaires principaux, dont deux femmes, ont été promus mardi à Alger au grade de commissaire divisionnaire, à l’occasion d’une sortie de promotions au siège de la Direction des unités républicaines de sécurité à El Hamiz (Alger), coïncidant avec le 46e anniversaire de la police. La cérémonie de sortie de ces promotions, baptisées du nom du moudjahid Bouzidi Ahmed, décédé en 1971, s’est déroulée en présence du Chef du gouvernement, M. Ahmed Ouyahia, du président de l’Assemblée populaire nationale, M. Abdelaziz Ziari, de membres du gouvernement et de personnalités politiques.
Après avoir déposé une gerbe de fleurs à la mémoire des martyrs du devoir national, M. Ouyahia a passé en revue ces promotions constituées d’agents de l’ordre public (AOP), officiers, commissaires et commissaires principaux, soit 2 300 policiers au total. La remise des grades aux nouveaux commissaires divisionnaires et la passation de l’emblème national entres les promotions nouvelles et sortantes, a été suivie d’exhibitions sportives qui ont ébloui l’assistance. Quelque 800 AOP ont exécuté ensuite en carrés des mouvements d’ordre et d’articulation avant de présenter des démonstrations de «close combat». Différentes techniques de combat à mains nues, à savoir la karaté do, le self défense, le viet vodam, etc. ont également fait l’objet de démonstrations.
Ces exhibitions se sont poursuivies par des manœuvres tactiques d’une compagnie chargée du rétablissement de l’ordre et de la présentation de différentes techniques de protection de personnalités et d’interventions rapide avec soutien des artificiers.
A la fin de ces exercices, les différentes promotions ont défilé dans un ordre impeccable.

Haut

 

  

Copyright 2003 Le Jour d'Algérie. Conception  M.Merkouche