Hommage à Mahmoudi

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24/03/12

 

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DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

Enquêtes

Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

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A LA UNE


Coup d'Etat au Mali

Toumani Touré renversé

par des putschistes

Trop de lacunes ont fini par coûter très cher au président malien, Amadou Toumani Touré, contraint de se réfugier à l'ambassade américaine à Bamako suite à un coup d'Etat exécuté, à son encontre, par des militaires mutins maliens et ce, à quelques semaines des élections présidentielles prévues le 29 avril prochain. Le président ATT a fait trop d'erreurs, trop de lacunes durant son mandat et a usé et abusé d'erreurs face au retour des rebelles du MNLA.

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Les Titres A La Une

  

Campagnes très coûteuses

L’argent, nerf de la guerre électorale

 

Confection des listes électorales

Les partis politiques sur le brasier

 

Entretien avec le professeur Taibi Mohamed

«Une bonne stabilité des chercheurs qui s’installent en Algérie»

 

Déterminés à poursuivre leur action de protestation 

Les médecins spécialistes dénoncent la «déliquescence» du secteur

 

Journées du film méditerranéen d'Alger

 «The artist» et cycle Scola au menu des cinéphiles

 Divers

 

L'entrepreneur de Mekla relâché par ses ravisseurs

«J’ai été libéré grâce à votre mobilisation»

Après plus de trois jours de captivité, l’entrepreneur de Mekla, Belkessam Mokrane, a été libéré hier matin peu après huit heures au village Ait Mraw, dans la commune de Aït Agouacha (Larbaa Nath Irathen).

La cellule de crise mise sur pied mercredi dernier pour exiger sa libération était en réunion à la mairie de Mekla quand l’otage a contacté son frère par téléphone, lui demandant de venir le récupérer au grand soulagement de tous. L’ex-otage se porte bien hormis des signes de fatigue selon ses proches. Belkessam Mokrane est arrivé avec son frère cadet à son village natal Takhlidjt, dans la commune de Mekla, vers 11 heures. C’est devant la maison de son frère M’hamed qu’une foule nombreuse composée essentiellement des villageois  l’a accueilli. Prenant la parole quelques minutes, Mokrane, très fatigué physiquement, a salué la mobilisation de toute la région, confiant que pour 90% c’est grâce à eux qu’il a été relâché par ses ravisseurs. Il a indiqué que pendant sa captivité il n’a ni mangé ni fermé l’œil. Cela explique les signes de fatigue. Pour terminer, il a appelé les habitants à consolider cet élan de solidarité. S’agissant des conditions de cette autre remise en liberté d’un otage à Tizi Ouzou, elles restent non élucidées. Une rançon a-t-elle été payée, bien que les habitants de Mekla se sont mobilisés depuis le lendemain de l’enlèvement de Belkessam Mokrane pour sommer ses ravisseurs de le relâcher sans condition. Ils ont même débuté une campagne de sensibilisation et le principe d’une marche a été retenu jeudi pour samedi dans le cas ou l’otage n’est pas libéré d’ici là. C’est  un autre dénouement heureux d’un kidnapping qui s’ajoute à la longue liste dont le nombre reste difficile à établir, d’autant que d’autres victimes de ces groupes armés n’ont pas médiatisé l’affaire, préférant céder au chantage dans la discrétion la plus  totale.     

Par Hamid M.

 

Infanticide

Une collégienne de 15 ans tuée par son père

Une jeune fille âgée de 15 ans, habitant le quartier populaire Ettahrir à Bordj-Ménaiel, a été tuée avant-hier par son père, a-t-on appris de sources locales. Le mobile et le mode opératoire du meurtre restent inconnus. Selon des informations, le père aurait asséné plusieurs coups de matraque sur la tête de la victime ; d’autres affirment qu’il l’a égorgée. Les policiers se sont rendus sur les lieux du crime pour constat et ouverture d’une enquête pour déterminer les circonstances exactes du drame. La victime a été évacuée à l’hôpital de la ville par les services de la Protection civile, tandis que le père a été arrêté par les services de sécurité. Selon des informations, la victime, orpheline de mère, était en 9e année moyenne au collège du quartier.    

A. K.

 

Vol

Un fonctionnaire subtilise un véhicule de service

LE fonctionnaire, auteur d’un vol de véhicule appartenant à la wilaya de Tizi Ouzou, a été arrêté par les éléments de la deuxième sûreté urbaine au courant de cette semaine, a indiqué hier la sûreté de wilaya dans un communiqué. En effet, le mis en cause âgé de 52 ans, employé dans la même administration, s’est rendu coupable de subtilisation d’une voiture de type Citroën qu’il a cédée à un prix dérisoire par besoin urgent d’argent. Présenté devant le parquet de Tizi Ouzou mercredi dernier, il a été placé sous mandat de dépôt pour vol de véhicule de l’Etat.          

Hamid M.

 

La question du jour

Marchandage électoral

De Louisa Hanoune qui a réuni ses candidats pour leur faire prêter le «serment démocratique», et qui n’est en fait que l’extorsion de leur parole qu’ils ne nourrissent pas l’intention de trahir dès lors qu’ils se sont fait élire, et Moussa Touati qui a révélé carrément à quel prix il vendait le privilège de figurer sur ses listes, qui pense-t-on a le plus innové dans la perspective des législatives ? Ne nous empressons pas de répondre avant de bien mesurer la portée de chacune de ces deux initiatives, au premier abord l’une aussi insolite que l’autre. D’autant que notre question n’est pas de savoir laquelle est la plus douteuse au point de vue des bonnes mœurs, la plus condamnable moralement, et donc normalement la plus à même de tomber sous le coup de la loi ? Car s’il ne s’agit que de cela, le verdict est vite rendu, c’est au patron du FNA que revient sans conteste possible la palme en l’occurrence. C’est même étonnant qu’il n’ait pas eu déjà à en répondre devant qui de droit, qu’on n’ait pas songé tout au moins à le rappeler à l’ordre.  Le ministère de l’Intérieur qui a donné jusque-là  le sentiment de veiller particulièrement au grain, par crainte notamment d’une forte abstention, aurait dû déjà s’inquiéter de cette liberté, de cette licence plutôt, sachant que l’aveu auquel s’est laissé aller Moussa Touati est on ne peut plus abstentiogène. On a raconté en effet que les autorités se sont à ce point émues de la mise en circulation d’appels au boycott dans on ne sait quelle région du Sud  qu’elles  n’ont guère tardé à y diligenter une enquête. Et elles laisseraient  un parti, sous prétexte qu’il est légal, faire pire encore !

Mais  dans la mesure où ni la loi sur les partis ni la loi électorale, l’une et l’autre pourtant nouvellement réformées, entre autres justement pour mettre fin à la marchandisation des élections (la fameuse logique de la chkara, du reste abondamment dénoncée et de plusieurs côtés à la fois), ne permettent une réaction tout de fermeté, il importe alors de les revisiter dans les meilleurs délais, en vue bien sûr de les rendre moins permissives lors des échéances faisant suite aux législatives du 10 mai, et d’abord aux locales de fin d’année. Cela dit, il serait étonnant que ces deux lois n’autorisent rien dans leurs formes actuelles à l’encontre de ce marchandage revendiqué.

Le plus frappant dans cette affaire, ce n’est pas que Moussa Touati ait carrément fait savoir que son parti monnayait ses listes, mais qu’il ait poussé l’audace, à moins qu’il ne faille dire son effronterie, jusqu’à prévenir les clients éventuels qu’elles ne se valaient pas toutes. La fourchette qu’il a donnée, allant de 1 à 5 millions de dinars, ce qui, remarquons-le est loin d’être à la portée de toutes les bourses, dit assez que les têtes de liste, compte tenu du mode électoral, et parce qu’elles sont plus demandées, coûtent nettement plus cher que les autres. Mais si effectivement, comme on le dit, il existe à l’échelle nationale une bourse diffuse où s’échangent ce genre de valeurs, il  est pour le moins stupide d’acheter un titre FNA alors qu’il est possible à ce prix-là de prendre une position beaucoup plus sûre.

Quant au «serment démocratique» de Louisa Hanoune, reconnaissons qu’il ne procède pas  de la même  inspiration. Son but est d’empêcher que son parti ne soit victime une fois de plus  de ce contre quoi elle est vainement partie en guerre en cherchant à le faire interdire dans la lettre de la loi : le nomadisme politique.  Penchant marqué à la défection qui a fait des ravages au sein de son groupe parlementaire – qu’il a réduit de moitié, pour le moins, autrement on ne comprendrait pas qu’elle ait tenu à ce point à le faire proscrire. Même au prix d’une entorse à la Constitution, puisque faire interdiction à un député de quitter son parti en cours de son mandat revient à faire de lui non pas le représentant de la nation mais celui de son parti. Argument qu’on n’a d’ailleurs pas manqué de lui opposer.

Pour ma part, je n’aurai qu’un reproche à faire à cette trouvaille de Louisa Hanoune. C’est le suivant. C’est que l’expression  employée est bien trop lumineuse pour la noirceur qu’elle cache.  C’est comme si on donnait au vice le nom  de la vertu à seule fin de s’en prémunir.

Par Mohamed Habili

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Point d'ordre

Par

Badis Guettaf

Chronique tunisienne

D’aucuns, triomphalistes, pensent sérieusement que, le 20 mars dernier, il y a eu une «démonstration de force réussie du camp progressiste en Tunisie». La raison en est que des milliers de personnes, non islamistes par définition, auraient, en manifestant, répondu aux autres milliers de Tunisiens qui se sont rassemblés avant eux pour demander de faire de la Charia, la source des lois. Entre les deux camps il y aurait donc eu match nul ou, comme semble le suggérer certains, une victoire des «modernistes» et des partisans d’une Tunisie «majoritairement sécularisée» et, apparemment hostile à l’ingérence du Qatar. Nulle revendication économique ou sociale et nulle allusion aux perspectives encore incertaines du pays, sur tous les aspects relatifs aux intentions du nouveau gouvernement, en matière de sortie de crise. Rien que des questions idéologiques, dont on devine qu’elles vont faire occulter pour longtemps les enjeux cruciaux qui ont mobilisé la jeunesse du pays contre Zine El Abidine Ben Ali et le système qu’il dirigeait. Ceci étant, dans cette confrontation, on devine  qui sera le vainqueur si rien ne vient dévier le processus en cours. Avec d’un côté une foule composite réunie pour l’occasion et de l’autre un mouvement structuré et déterminé. Au bout tous les possibles, sur fond de profonde détresse sociale et d’épuisement de l’état de grâce d’une transition qui n’en finit pas. Le 26 janvier 2012, celui qu’on croyait remisé, Béji Caïd Essebsi, publie un communiqué où il interpelle  le gouvernement, issu des dernières élections législatives, sur son programme. Dans le même temps, il appelle les partis de l’opposition à constituer un front. Lui, il a des partisans qui fourbissent leurs armes, pour servir, le cas échéant d’alternative, en cas d’impasse. Mais à considérer où leur imagination les a menés, on a un gros doute sur les solutions qu’ils pourraient mettre sur la table. Le 24 mars, à Monastir, doit se tenir un meeting dominé par…la pensée bourguibienne, avec 525 associations, 52 partis, des syndicalistes, des hommes d’affaires et autres personnalités, sous le leadership de Caïd Essebsi. Le meeting traitera de l’avenir de la Tunisie et sera le départ d’une série de rencontres à travers le pays. Le but avoué est de mettre fin à «l’atomisation de la scène politique» par un retour au bourguibisme,               que l’on n’ira pas chercher loin, en remettant en selle l’appareil de Ben Ali, qui aurait, peut-on penser, toutes les chances de passer pour un moindre mal, un refuge contre l’aventure. Ennahdha ayant déjà prouvé son «efficacité» que Marzouki, cacophonique, met chaque jour en évidence. Ce qui donne une nette impression de «déjà-vu» de ce côté de la frontière, sauf que le contexte ne comportait pas cette notion nouvelle de «printemps». Cependant, on annonce d’autres rendez-vous, plus significatifs, dit-on, le 9 avril, journée du martyr et le premier mai, fête du travail. Il y aurait, respectivement, le retour des insurgés sur la scène pour se rappeler au pouvoir en place et à qui les aurait oubliés et la manifestation de l’UGTT pour ramener sur terre les idéologues. 

B. G.

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