Hommage à Mahmoudi

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23/10/10

 

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Par Aïssa kheladi

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  LA SAGA

DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

Enquêtes

Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

le trafic d’opium ?

 

Entreprises

A qui profite

la baisse des impôts?

 

Séquelles sociales de la crise de Kabylie

Elus et opérateurs pour un plan d’urgence

 

Ces jeunes qui ne pensent qu’à partir

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Drogue en milieu scolaire

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A LA UNE


Déclaration de politique générale de Ouyahia

Les failles

de la gestion occultées

Selon Ouyahia, les objectifs du précédent programme ont été «très largement concrétisés». Alors que les retards constatés dans la livraison de plusieurs projets témoignent qu'il y a un grand problème dans le respect des délais de réalisation.

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Les Titres A La Une

 

Karim Djoudi à propos du rachat de Djezzy

«Les négociations sont toujours en cours»

 

Medelci confirme le dégel entre Paris et Alger

«Les relations algéro-françaises ont pris une nouvelle tournure»

 

Equipe nationale A

Djelloul Zoheir rend le tablier

 

 Divers

 

Délinquance 

Un groupe de bandits armés démantelé à Alger

Décidément, le citoyen ne se sent plus en sécurité, non seulement dans les rues des villes mais également chez lui.

La dernière affaire de ce genre qui avait été traitée par le tribunal criminel près cour d’Alger au courant de la semaine dernière est celle d’un groupe de bandits composé de trois personnes qui a fait régné la terreur sur les habitants de la banlieue est d’Alger. Armés d’un pistolet automatique et d’armes blanches, les trois voyous  C.A.,  Y.S.,  N.S., ont délesté des dizaines de citoyens de leurs biens et de leur argent. L’histoire de ce groupe a commencé l’année dernière lorsqu’ils ont intercepté une voiture qui était garée au niveau du quartier dit SNTP dans la commune de Dar El Beida. Le conductueur de cette voiture s’était garé pour uriner. Profitant de la pénombre et de l’inattention de ce dernier, les trois voyous se sont jetés sur lui en le rouant de coups. La victime qui n’est autre qu’un policier s’est vue délestée de son arme de service, de son portable et d’une somme d’argent. Ils l’ont laissé dans un piteux état et ont pris la fuite. Après ce coup, les membres de ce groupe ont multiplié les agressions à main armée. Ils se sont attaqués, à plusieurs citoyens de toutes les franges sociales : des étudiantes et des étudiants, des travailleurs qui rentraient chez eux. Les membres de ce gang ont poussé le culot jusqu’à s’introduire à une heure tardive à  l’intérieur d’une villa sise dans la localité d’El Hamiz, à l’est d’Alger. Alors que les membres de la famille habitant cette villa étaient endormis, les trois truands se sont introduits à l’intérieur de cette demeure. Extirpé de son sommeil par le bruit, le père de famille a été plaqué au sol par deux des assaillants avec le PA au poing tandis que l’autre avait un couteau à cran d’arrêt. Affolées, les femmes se sont mises à crier à pleins poumons. Paniqués, les brigands ont pris la fuite. Après cet épisode, l’identité des mis en cause a été bien déterminée par les forces de sécurité. Ils ont continué tout de même à commettre des crimes de ce genre jusqu’au jour où ils ont été arrêtés par la police. Deux des accusés ont comparu devant le juge pour création d’une association de malfaiteurs, vols et coups et blessures, port d’arme prohibé alors que le troisième est accusé de dissimulation d’objets volés. Après délibération, le verdict est tombé condamnant les deux premiers accusés à 15 ans de prison ferme tandis que le troisième a bénéficié de la relaxe.              

Par Salah H.

 

Autorail Béjaïa-Alger

Deux jeunes ont trouvé la mort

Deux jeunes ont été percutés par l’autorail assurant la desserte Béjaïa-Alger jeudi à 18h26 à moins de 2 km de la gare de Béjaïa. Les deux jeunes percutés ont trouvé la mort. Selon des témoignages, un groupe de jeunes marchaient sur les rails, en les apercevant, le conducteur du train a klaxonné et le groupe a quitté le chemin de fer sauf un qui s’est oublié sur les rails. L’un de ses camardes est revenu pour le sauver et le conducteur a tenté d’immobiliser le train mais il était déjà trop tard et les deux jeunes ont été heurtés. Les services de la protection civile ont mis du temps pour arriver sur les lieux et secourir les victimes alors que les services concernés par l’enquête ont convoqué le conducteur du train pour lui faire subir des tests. Les voyageurs ont dû patienter jusqu’au retour du conducteur du train, soit une et demi de retard pour enfin terminer leur voyage. Ces derniers ont tenu à dénoncer ce retard. Pour rappel, il y a deux semaines soit le 6 du mois en cours, une voiture avait été percutée sur le passage à niveau non gardé de Oued Ghir. L’accident n’avait heureusement fait aucune victime sauf que la voiture heurtée a été endommagée.       

Y.T.

 

 

Rapt du gérant d'une station service

Perpétuité pour tentative de kidnapping

Le tribunal criminel près la cour de Tizi Ouzou a condamné jeudi M. Youssef à la prison à vie pour avoir participé à une tentative d’enlèvement.les circonstances de l’affaire au 09 octobre 2009 quand la victime H.A gérant d’une station service située sur la RN 12 à hauteur de la commune de Draa Ben Khedda a échappé des mains de trois terroristes,  dont le prévenu toujours en délit de fuite, venus le kidnapper au moment ou elle s’apprêtait à fermer sa station. Si la recette de la journée d’un montant de 100 millions de centimes lui a été subtilisée  par ce groupe armé sous la menace d’armes automatiques en revanche H.A  a réussi à tromper la vigilance de ses ravisseurs en prenant la fuite avant de s’enfermer dans le bureau de la station service. La victime a pu identifier l’un des ses ravisseurs à savoir l’accusé M Youssef alias Ibn Techfine qu’il a reconnu parmi les terroristes figurant dans le fichier des recherchés des services de sécurité.  

Hamid M.

 

La question du jour

Le rire de Belkhadem

Parce qu’il arrive que périodiquement on en vienne aux mains dans les rangs du FLN, et que la chose s’étale en long et en large dans les journaux, on pense qu’il n’y a que lui, le plus grand parti, qui connaît ce genre de problème où le désolant le dispute au désopilant.

Désolant, en effet, puisque ce n’est pas à cause d’une divergence d’idées, ce qui le cas échéant serait assez normal dans un parti, qu’on défraye ainsi la chronique, mais pour des postes, des sièges, et leurs prébendes associées. Mais, désopilant aussi, parce qu’on  l’est immanquablement quand, cessant d’être un être complexe, pluridimensionnel, plein d’ambiguïté, de chair, d’os, de convictions, et de bien d’autres choses encore, on se laisse ramener par une  circonstance donnée à son ressort le moins avouable, le plus élémentaire, celui-là même auquel on voudrait être le moins assimilé.

Invité par les journalistes à donner son sentiment sur cette espèce d’attentat aux bonnes mœurs politiques dont son parti est coutumier, Abdelaziz Belkhadem aurait éclaté de rire, comme si c’était là une question aussi inattendue qu’amusante.

Ce n’est pas que je mette en doute cette information, mais ce rire a pu très bien ne pas en être un. Il est si facile de confondre rire et ricanement. Le secrétaire général a pu ricaner, et les journalistes, pour ne pas entrer dans des détails superflus, ont rapporté cela en écrivant qu’il a éclaté de rire en s’entendant poser la question.

Toutefois Abdelaziz Belkhadem a des raisons de ne pas prendre très au tragique les rixes qui par intermittences éclatent dans un certain nombre d’organisations à l’échelle locale du FLN, et quelquefois autour du siège central lui-même. Ce n’est pas la première fois en effet que ces incidents-là  se produisent. Le FLN n’en a pas pâti pour autant. C’est que donc ils sont anodins. Or, ce qui ne vous tue pas vous renforce. Donc, le FLN est fondé à s’en féliciter. Ce dont ces mêlées en apparence peu fraternelles témoignent, c’est de ce qu’au FLN on conserve d’enthousiasme pour les affaires du parti au point qu’on perde son calme et qu’on se distribue autre chose que des arguments creux. C’est un parti populaire, bon sang ! Et en milieu populaire, on ne craint pas de recourir à l’occasion au langage des mains, souvent bien plus convaincant que l’autre. Et, du reste, nettement  moins mauvais que l’autre, vu que s’il laisse des marques bleues sur le corps, il n’en laisse aucune cependant qui tarde à s’effacer, si elle s’efface jamais.

Il existe une autre raison qui peut-être entrait elle aussi en ligne de compte au moment où Belkhadem se laisse aller à rire. Il a pu lui traverser l’esprit que la situation n’était guère meilleure dans les autres partis, sauf que les journalistes ne le voyaient pas, ou n’avaient pas la curiosité d’aller y jeter un coup d’œil.

En effet, pourquoi le FLN serait-il le seul parti où la fièvre monte à l’approche d’une élection électorale ? Les autres partis aussi doivent connaître les mêmes tensions internes, le même climat électrique, et pour les mêmes raisons, à cette différence que le climat n’y  dégénère pas en bagarres homériques, comme cela arrive au FLN. Car si les mêmes incidents s’y produisaient, ils y prendraient une tout autre dimension, ils seraient sans remède, ce serait l’implosion assurée.

Mais que le commerce éhonté des fonctions électives ne soit pas une spécialité du FLN, c’est l’évidence même.

Les mœurs comme celles-là,  qui semblent à première vue particulières au FLN, sont en fait communes à toute la classe politique.

C’est Louisa Hanoune qui a dévoilé le pot aux roses en demandant à ce qu’une loi soit votée  qui assèche ce marché politique.

Si c’est elle et pas un autre chef de parti qui a pris cette initiative, probablement sans lendemain, c’est parce que son parti en a fait les frais plus que les autres. Après avoir, bien sûr, donné l’impression d’en tirer son épingle du jeu.

Par Mohamed Habili

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L'Edito Du Jour

Par

Nadjib Stambouli

L’honneur

est sauf

Autant qu’il faille de tout pour faire un monde, il faut un panel très bigarré de députés pour  faire une assemblée. Dans cet aréopage d’élus, partisans ou indépendants, on trouve du bon, du moins bon et du pire, et là est le charme d’une chambre basse. Pour avoir longtemps enduré le spectacle d’une «assemblée» issue du parti unique, le peuple algérien honnit autant la tiédeur ennuyeuse et uniforme du vote et de la voix unanimiste, qu’il apprécie le patchwork des expressions discordantes et conflictuelles. Même si parfois la forme autant que le fond laissent à désirer, surtout lorsque le citoyen remarque l’intention politicienne, voire purement électoraliste (la campagne pour la future échéance a déjà commencé) du député, l’observateur se range derrière le constat que «c’est mieux que la froideur de la main levée à l’unisson». Il faut dire que les députés ne sont pas en odeur de sainteté auprès de l’opinion publique, qui leur reproche, outre des «salaires» estimés outrageants, leur absentéisme outrancier ainsi que, globalement, des interventions, dans les séances plénières, un peu trop «à côté de la plaque». A ceci près que, de plus en plus, hormis ceux qui se distinguent par des prises de parole pour régler des comptes ou comme rampe de lancement de leur propre image (ou celle de leur parti), des députés de plus en plus nombreux «sauvent l’honneur» par des interventions perspicaces, utiles et, ce qui ne gâte rien, agréables. Elles nous changent, par leur côté «droit au but» et leur ton qui vaut son pesant de sens, autant des provocations puériles des uns que des envolées lyriques et dithyrambiques des autres. Il suffisait d’écouter le député d’Adrar pour ne plus désespérer de l’utilité de l’APN, souvent vue, pas toujours à tort, soit comme une aire défoulatoire soit comme une caisse de résonance des désirs du pouvoir. Le constat qu’il a dressé donne froid dans le dos, dans un long énoncé où s’étalent la gabegie, le gaspillage, la mauvaise gestion, le laxisme et l’incompétence            des autorités locales. En somme, il explique que les autorités centrales ficèlent des programmes ambitieux et donnent le fric nécessaire (des milliards lourds injectés dans le néant)  et tout se bloque au niveau local. Ce n’est là qu’un exemple, qui bien sûr ne s’arrête pas à Adrar mais, pouvant être élargi à l’ensemble du territoire, révèle l’ampleur des dégâts et de l’impunité y afférente. Ne serait-ce que par respect de la maturité d’un seul député comme celui d’Adrar, l’APN mérite un peu de complaisance pour ne pas être vouée aux gémonies. Du moins en partie.

N.S.

 

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