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23/08/12

 

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Elle reprendra ses travaux le 3 septembre

Ce qui attend la nouvelle Assemblée

La session d'automne du Parlement débutera le 3 septembre prochain. Ce sera le début effectif des travaux de la septième législature issue des élections législatives du 10 mai dernier. Quatre mois après l'installation de l'Assemblée populaire nationale, celle-ci entamera ses fonctions relatives notamment à l'examen de plusieurs textes législatifs et au contrôle du gouvernement à travers les questions orales et écrites.

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Une trentaine de chefs d'Etat seront présents

Le Sommet des non-alignés à Téhéran fin août 

  

Commerces et institutions fermés, gouvernement aux abonnés absents 

Un pays en somnolence

 

Al Qaïda recrute des centaines de bambins «djihadistes»   

Les «enfants-soldats» réapparaissent au Mali

 

Film documentaire «Dernier Safar» de  Djamel Azizi

Quand l’expérience se transforme en œuvre artistique

 

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Appels d'offres lancéS par la SPE, filiale de Sonelgaz

Deux centrales électriques à Tamanrasset et Illizi

La Société algérienne de production de l'électricité (SPE), filiale de Sonelgaz, vient de lancer par voie de presse deux avis d'appels d'offres, national et international, pour la réalisation de deux centrales électriques dans les wilayas de Tamanrasset et d'Illizi.

Ces appels d’offres, séparés, portent sur la réalisation de deux centrales électriques en turbine à gaz à Tamanrasset d’une capacité de 51 MW et à Illizi d’une capacité de 30 MW. Les soumissionnaires, entreprises spécialisées en la matière, doivent insérer leurs offres technique et financière dans deux enveloppes distinctes fermées, présentées dans une seule enveloppe extérieure, selon l’appel. L’ouverture publique des plis technique et financier s’effectuera le 8 octobre prochain. Des avis d’appels d’offres similaires ont également été lancés par la SPE pour équiper Béni Abbès dans la wilaya de Béchar et El Goléa (Ghardaïa) de centrales électriques d’une capacité respective de 34 MW et de 60 MW.  En outre, la SPE a confié, la semaine dernière, la réalisation d’une centrale électrique en cycle combiné à Ras Djinet (Boumerdès) d’une capacité de 1 200 MW au groupe sud-coréen Daewoo EC pour un montant de 73,4 milliards de DA (près d’un milliard de dollars). Ces différents projets s’inscrivent dans le cadre du programme approuvé récemment par les pouvoirs publics, doté d’une enveloppe de 2 000 milliards DA (environ 27 milliards de dollars) et visant à produire 12 000 MW supplémentaires d’électricité à l’horizon 2016. Il est ainsi prévu la construction de 9 centrales électriques totalisant une puissance de 8 050 MW, 300 postes très haute et haute tension, près de 10 000 km de réseau de transport très haute tension et 500 km de réseau de transport de gaz destiné à l’alimentation des centrales. Ce programme est appelé à satisfaire une demande en nette croissance avec un rythme annuel moyen de 14% et qui devra passer à 19 316 MW en 2017 contre 11 436 MW projetés pour 2013.      

Par Rabie B.

 

Mort du jeune d'Irdjen

Deux personnes placées sous mandat de dépôt

Le procureur de la République près le tribunal de Larbaa Nath Irathen a placé, en fin d'après-midi d'avant-hier, deux personnes sous mandat de dépôt pour le meurtre du jeune L.Y. et laissé en liberté provisoire trois autres personnes dans l'affaire de la cité Alma dans la commune d'Irdjen, à l'est deTizi Ouzou. Les deux premiers mis en cause sont poursuivis pour assassinat, alors que les trois autres pour bataille rangée survenue au niveau de la cité, objet de squat depuis plusieurs années, dans la soirée du premier jour de l'Aïd El Fitr. La mesure judiciaire prise à l'encontre des mis en cause dans ces événements regrettables a, semble-t-il, apaisé les esprits hier, selon des échos qui nous sont parvenus depuis Irdjen, bien que dans la nuit de mardi des habitants du village natal de la victime décédée lors des événements de dimanche dernier, Bouilef, sont revenus à la charge pour saccager d'autres appartements des immeubles de la cité  Alma. Dans la matinée d'hier, les membres de la famille de la victime ont été reçus au tribunal de Larbaa Nath Irathen où des assurances leur ont été données pour que la lumière soit faite sur cette affaire et que les auteurs du meurtre soient jugés. 

Hamid M.

 

Tizi Ouzou

Un jeune tué par une embarcation de plaisance

Un jeune a été mortellement blessé par une embarcation de plaisance avant-hier en fin d'après-midi au port de Tigzirt, au nord de la wilaya de Tizi-Ouzou, avons-nous appris de la Protection civile. La victime, S.Sofiane, âgée de 25 ans, se baignait lorsqu’il a été touché par les hélices du moteur de l'embarcation. Une enquête a été ouverte par les services de sécurité pour élucider les circonstances exactes du premier accident du genre cette saison.     

H. M.

 

Spécialisées dans le vol de bijoux et agression de femmes

Arrestation de bandes de malfaiteurs

Les services de police de la wilaya de Béjaïa ont mis fin aux agissements de plusieurs bandes de malfaiteurs et trafiquants de drogue la semaine passée à Béjaïa, Akbou et El-Kseur. A Béjaïa, deux individus âgés de 27 et 30 ans ont été arrêtés en possession de 795 g et 120 g de kif traité. La sûreté urbaine du 5e arrondissement de Béjaïa a également appréhendé 4 individus âgés entre 20 et 30 ans qui activaient à bord de voitures de location. Ils se sont spécialisés dans le vol de bijoux et agression de femmes. A El-Kseur, les services de la police judiciaire de la ville ont arrêté deux jeunes malfaiteurs âgés de 25 ans, auteurs du cambriolage d'une demeure au quartier dit Akhal Averkhane. La police a récupéré les objets volés retrouvés chez les deux accusés K.M. et A.H., qui ont été mis en détention.  A Akbou, trois malfaiteurs, dont deux Maliens, ont été arrêtés pour vol et agression de jeunes femmes.  Ils devront être présentés devant le juge mardi prochain.

H.C.

 

La question du jour

Plus petit commun dénominateur

Les opposants syriens dans leur diversité l’ont suffisamment répété pour qu’on les prenne au mot : ils n’accepteront de se trouver autour d’une table de négociation qu’après le départ de Bachar Al Assad. Un dialogue qui commence alors que le dernier est encore là et n’est même pas concevable pour eux. Ils ne sont pas d’ailleurs les seuls à être sur cette position : tous les pays qui les soutiennent, arabes et occidentaux, sont du même avis. Existe-t-il un autre point d’accord entre tout ce monde ? Si c’est le cas, il n’est pas évident : il faut prendre le temps de la réflexion avant de le trouver. Si l’on met de côté les protagonistes étrangers, qui sont de deux sortes, selon qu’ils appartiennent à la région ou non, et qui ne sont pas moins actifs et influents que les au-tres, cette condition première à toute négociation pourrait bien constituer le seul dénominateur commun à toutes les factions de l’opposition. S’il y avait désaccord sur ce point, il ne serait sans doute plus possible d’en parler comme si elle constituait une unité. Le Conseil national, dont la direction est reçue dans certaines capitales comme le représentant légitime du peuple syrien, n’est pourtant pas reconnu comme tel par les différentes  factions de l’opposition. Il l’est d’autant moins aujourd’hui que le pays est plongé dans la guerre civile. Ce serait plutôt à l’Armée libre de prétendre à ce titre de représentant unique, mais l’on sait qu’elle-même ne le revendique pas. Il faudrait pour cela que les combattants se réclament d’elle, au moins dans leur majorité. On n’en est pas encore là. La meilleure preuve que l’opposition syrienne reste aussi divisée qu’à ses débuts, c’est son incapacité à former l’exécutif provisoire. Ne parlons même pas de former un gouvernement provisoire, comme le préconise assez étrangement la France. A croire que pour elle qui ne peut pas le moins peut néanmoins le plus. Les opposants syriens sont éclatés en plusieurs factions, et l’on attend d’eux qu’ils surmontent en une seule fois toutes leurs divisions en créant rien moins qu’un gouvernement provisoire ! La charrue avant les bœufs. C’est d’ailleurs oublier qu’une tentative de ce genre a déjà eu lieu, qui a tourné court. En principe, c’est du Conseil national (qui existe, mais qui est dépourvu d’autorité, dont même la légitimité n’est pas établie) que doit se dégager un exécutif susceptible de prendre le titre de gouvernement provisoire. Or le Conseil n’est toujours pas considéré comme leur représentant par toutes les composantes de l’opposition. Sa différence est marquée d’avec son modèle : le CNT libyen, dans lequel tous les rebelles se reconnaissaient. Il est vrai que celui-ci était composé pour l’essentiel d’ex-dignitaires de l’ancien régime, ce qui n’est absolument pas le cas des opposants syriens. Et puis ceux-ci se battent eux-mêmes, sans protection d’aucune sorte. De là la question de savoir si le préalable posé par l’ensemble des opposants syriens à tout début de négociation, à savoir le départ du président syrien, n’a pas pour objectif réel de préserver leur semblant d’unité. C’est comme s’ils s’étaient entendus pour formuler une exigence dont ils savent par avance qu’elle ne peut pas être acceptée, s’évitant de la sorte de devenir la proie de leurs divisions.

Par Mohamed Habili

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Edito

Par

Brahim Djalil

Le pays des râleurs

Tout le monde se plaint, du plus démuni au plus nanti, de tout et de n’importe quoi. Y compris de continuer à vivre, si l’on voit les records mondiaux des accidents mortels de la route que notre pays accumule chaque année. Pourquoi les Algériens sont-ils devenus d’aussi grands râleurs ? A croire qu’il n’en existe pas un seul qui soit satisfait, content, en paix avec lui-même et son environnement. Le bouc émissaire, c’est le responsable, simple fonctionnaire ou politique. On l’accuse de ne pas faire son travail, de s’enrichir par la corruption et de passer son temps à comploter avec ses complices. Ses complices, on les retrouve tout au sommet de la hiérarchie. Tous des vendus, des pourris ! Ils ont accaparé le pétrole qui appartient au peuple et refusent de partager. C’est tout le royaume du Danemark qui est pourri, l’ensemble du système qu’il faut détruire. Voilà en quelques mots, le sentiment qui semble régner par ici dans quasiment toutes les franges de la population. Les classes populaires, moyennes ou les élites. Lire les opinions émises dans les journaux, écouter les discours des partis, regarder les émissions de télévision consacrées à la «parole des citoyens»… ou s’asseoir dans un café et écouter. Le même refrain, le même râle : l’Algérie est dirigée par des voleurs depuis l’indépendance, rien que ça. Inutile de s’interroger sur l’identité de ces voleurs, ce sont les «autres», ceux qui «dirigent», qui «manipulent»                 dans l’ombre, voire dans la clarté. Pas de nuancement, d’examen critique. Toute discussion sur le sujet expose son auteur à la suspicion. Il est clair que l’on a affaire à un sentiment plutôt qu’à la raison. A une idéologie diffuse sur fond de nihilisme plutôt qu’à la rationalité. Comment se fait-il ? C’est aux sociologues de se prononcer mais eux-mêmes, et les universitaires ou les chercheurs en général, ne sont pas toujours à l’abri du phénomène. Leurs études sur divers sujets concernant leur pays et leur peuple se résument quelquefois à un vomi de bile. On les voit alors râler autant et même plus fort que les autres. L’Algérie est sans doute un pays «déchiré» selon ce mot qui définit un désarroi culturel empêchant tout progrès. Quels sont notre identité et notre modèle de développement ? L’Occident ou bien l’Orient, sachant que les deux civilisations sont incompatibles ? Nous avons vécu jusqu’ici, par le fait de nos élites, sous l’influence occidentale (socialisme, nationalisme, libéralisme…) qui n’a su produire que des dictatures et de l’autoritarisme. Et, en tout cas, cette influence ne nous a pas basculé dans la modernité, loin de là. Aujourd’hui, le vide idéologique se fait ressentir, et il est question dans nos contrées arabes, à un «retour aux sources» islamiste. L’Etat algérien manque cruellement d’un sens, d’une idéologie. On attend de voir comment l’Egypte et la Tunisie vont se débrouiller, pour voir clair et suivre ensuite. Mais l’attente risque d’être longue et il y a des choses qui urgent.

B. D.

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