Hommage à Mahmoudi

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22/07/10

 

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Par Aïssa kheladi

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Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

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Sans casque et sous l’œil

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2 500 mineurs slaloment

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Les Titres A La Une

 

Grève de l’aviation civile française

Peu de conséquences sur les voyageurs algériens

 

Clôture de la session parlementaire de printemps

Sur un goût d’inachevé

 

 Divers

 

Banditisme

Un réseau international de vol de voitures de luxe démantelé

L’affaire remonte à l’arrestation d’un groupe d’individus qui proposaient à la vente une voiture de luxe de marque asiatique au marché d’El-Harrach.

Les services de sûreté de la wilaya d’Alger ont démantelé un réseau international spécialisé dans le vol de voitures de luxe à l’étranger pour les revendre en Algérie, ont indiqué mardi à Alger les mêmes services. Lors d’une conférence de presse organisée par les services de la sûreté de wilaya d’Alger, l’officier de police Nadia Thaalbi de l’équipe de recherche et intervention relevant de la sûreté de wilaya d’Alger, a annoncé le démantèlement début juillet d’un réseau international (15 individus) spécialisé dans le vol de voitures de luxe à l’étranger et la falsification de leurs documents pour les revendre en Algérie. L’affaire remonte à l’arrestation d’un groupe d’individus qui proposaient à la vente une voiture de luxe de marque asiatique au marché d’El-Harrach, avant de découvrir trois autres voitures volées de la même marque. Il s’est avéré, suite à une communication avec Interpol, qu’il s’agit de voitures volées à l’étranger (France, Maroc, Tunisie...) introduites en Algérie et dont les documents ont été falsifiés avec l’aide d’agents de la daïra et de la commune d’El-Harrach, a poursuivi la même responsable. L’enquête a permis la récupération de cinq voitures et l’arrestation de l’ensemble des membres du réseau, excepté une personne toujours en fuite.

K. G.

 

Epuration d’eau

40 stations au niveau national d’ici 2014

Le ministre des ressources en eau, Abdelmalek Sellal, était en visite d’inspection  dans la wilaya de Béjaïa hier. Au programme, l’inauguration de l’approvisionnement des populations d’El-Kseur et Béjaïa en eau potable à partir du barrage Tichi-Haf. En effet, le ministre a ouvert les vannes des réservoirs alimentant 79% de la population d’El-kseur par l’eau du barrage Tichi-Haf, soit 200 litres d’eau potable par jour minimum, sans compter une partie de la ville de Béjaïa, notamment les populations du quartier populaire et  d’Ihaddaden. En effet, 59 000 foyers ont été raccordées en eau potable que dessert le réservoir réalisé et alimenté par l’eau du barrage Tichi Haf.  M. Sellal a poursuivi sa visite en ouvrant les vannes des réservoirs d’eau d’Akbou où sont alimentées

62 000 foyers. A Sidi Aïch, il a ordonné l’accélération des travaux de construction d’un réservoir devant desservir 32 000 foyers des communes de cette circonscription.  Le ministre a décidé d’indemniser tous les propriétaires terriens dont la conduite de transfert de l’eau du barrage Tichi Haf a traversé les terres. En cas d’opposition, il dira que c’est à la justice de trancher. Le ministre a également inspecté plusieurs projets de stations d’épuration d’eau et stations de pompage et autres réservoirs d’eau à Sidi Aïch, Tamokra, Akbou et Ait R’zine. Par ailleurs, le ministre a réaffirmé son intention de réaliser 40 stations d’épuration d’eau à l’horizon 2014 au niveau national.

Tarek B.S.

 

Maârif (M’sila)

Trois morts dans un puits

Trois personnes ont péri mercredi et une 4e a été évacuée dans un état grave vers l’hôpital de Boussaâda, suite à un accident survenu dans un puits situé dans la localité de Ouled Maâtoug, commune de Maârif, wilaya de M’sila, apprend-on de source sûre.         L’accident a été causé par la défaillance d’un moteur utilisé dans le nettoyage dudit puits, précise la même source, signalant que les victimes sont issues d’une même famille.  Les victimes ont été transférées par la Protection civile à l’hôpital de Boussaâda, indique-t-on.   

L. K.

 

La question du jour

Un manque à regretter, une apparition à craindre

Tout Algérien curieux de sa société ne peut que regretter que la pratique des sondages, et autres enquêtes d’opinion,  ne se soit pas encore imposée dans le paysage médiatique national. À tout prendre en effet, un institut de sondage, c’est aussi un médium. Peut-être pas  exactement pareil  aux autres, ne serait-ce que par cela que ce n’est pas de l’opinion du sondeur qu’il est fait état, mais de celle de la société.

Cette opinion évidemment se décline à chaque fois en plusieurs variantes. L’intérêt d’un sondage réside en cela justement que les divergences ne sont pas seulement rapportées mais quantifiées. C’est ainsi qu’on sait dans chaque cas ce que pense la majorité, et si celle-ci est forte, conséquente, ou faible, mais dans le même temps,  ce que pense la minorité, et quelle en est la taille. Cela, naturellement, dans la mesure où sur un sujet donné l’enquête dégage une majorité et une ou des minorités.

Si cette pratique était bien implantée chez nous,  tout en présentant les garanties de fiabilité qu’on lui reconnaît ailleurs, chacun de nous, observateur ou non, serait aujourd’hui moins aveugle qu’il ne l’est aujourd’hui vis-à-vis de sa société. Et les autres médias seraient sans doute moins portés à vouloir faire l’opinion au lieu de se borner, comme c’est fondamentalement leur rôle, à la relayer, à scander ses moindres battements. Là où ils sont bien établis, ce sont eux, les instituts de sondage, qui informent les autres médias de ce que pensent les gens.

Aujourd’hui, nous serions même incapables de dire ce que pensent les gens de notre voisinage le plus immédiat. Cela n’a pas toujours été le cas. Et peut-être viendra-t-il un temps où l’on saura plus sur son voisin sans avoir à se référer pour cela à une enquête d’opinion. Toujours est-il que pour l’heure, à cause des violences de la crise des années 1990, les Algériens, passant en quelque sorte d’un extrême à l’autre, ne sont plus guère portés à exprimer ouvertement leurs opinions, politiques ou non.

La condition nécessaire, mais cependant  pas suffisante, en matière de fiabilité des sondages, c’est bien entendu le pluralisme des sondeurs qui en est le garant. L’idéal serait qu’à chaque enquête, notamment sur les questions brûlantes, réponde une contre-enquête réalisée par un institut rival.

Cela ne serait pourtant pas suffisant si les instituts de sondage finissent par s’entendre pour délivrer, en particulier sur les sujets déterminants, des conclusions préétablies, concertées entre eux.

La crainte d’une perversion de ce genre n’est, hélas, pas une simple vue de l’esprit. Il suffit de voir le cartel formé par certains journaux, qui pour marcher séparément n’en frappent pas moins ensemble dans certaines circonstances, pour savoir que les instituts de sondage, dont le manque aujourd’hui est cruel, ne seront  pas, le jour où ils existeront en force, immunisés  par principe contre la tentation de formater l’opinion au lieu de chercher seulement à la décalquer aussi correctement que possible.

Or, des instituts de sondages manquant de probité intellectuelle représenteraient un danger bien plus grand pour la liberté d’opinion que des journaux, quelle que puisse être la prétention de ceux-ci  à cet égard.

Il serait d’ailleurs assez extraordinaire que les premiers  à occuper le terrain  tout en produisant enquêtes et sondages à un rythme soutenu ne versent pas dans la manipulation. Jusque-là en effet les œuvres de ce genre ont plutôt servi à vous faire croire des choses qui ne sont pas vraies qu’à vous révéler honnêtement ce que pensent vos concitoyens.

Mais l’excellence n’est jamais donnée du premier coup. Le travail probant en tout domaine n’advient qu’une fois la médiocrité s’est dénoncée pour telle.

Par Mohamed Habili

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L'Edito Du Jour

Par

 Nadjib Stambouli

Le repos du guerrier…

Aujourd’hui, les députés et sénateurs partent en congé, à la faveur de la clôture de la session parlementaire de printemps. Le bilan de quatre lois adoptées durant toute la session n’est certes pas à inscrire au fronton du palmarès législatif, mais c’est à la limite justifiable par des considérations d’ordre du jour et de planning. Le problème des députés et à un degré moindre des sénateurs, qui savent adopter un profil de discrétion, c’est qu’ils ont mauvaise presse auprès de l’opinion publique. Leur image est plus qu’écornée aux yeux du citoyen, non seulement par leurs indemnités, estimées à tort ou à raison comme colossales, mais surtout par le grave fléau (c’est le mot) de l’absentéisme lors des séances plénières. Le spectacle d’hémicycle déserté par les élus du peuple est trop courant pour ne pas interpeller la classe politique algérienne dans son ensemble. Ce grave manquement à l’éthique même de l’élu donne une piètre image de l’Assemblée, et les efforts d’un Ziari, notamment grâce aux cycles de formation, afin de moderniser son institution, ressemblent à s’y méprendre, sous la noblesse de l’ intention, à des coups d’épée dans l’eau. En premier lieu, ce sont les partis représentés qui se doivent de répondre de nettoyer devant leur porte, en appelant leurs députés à un minimum d’assiduité et de sérieux, comme on le ferait avec des élèves d’une école primaire. Ce laxisme porte un grave préjudice à la chose politique, et cette désinvolture parlementaire aurait été rangée au chapitre de la routine, si les ravages n’impactaient sur la lancée un élément fondamental pour la démocratie, le sens même d’une élection. En effet, ne voyant ce genre de dévoiement de sa voix glissée dans l’urne, le citoyen électeur                   devient beaucoup moins enthousiaste à accomplir son devoir électoral. Tous les autres efforts de mobilisation pour tirer vers le bas le taux d’abstention achopperont sur cette question d’image détériorée de l’élu potentiel. Or, même si à leur décharge ils ne sont pas les seuls concernés, puisque les élus locaux ne font pas mieux, voire pire, les députés ne passent pas pour des modèles, à de rares exceptions près, de respect des engagements électoraux. Et le minimum de ces engagements, c’est d’être présent à son poste d’élu pour mieux assumer son devoir et ses promesses d’ex-candidat.

N.S. 

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