Hommage à Mahmoudi

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22/05/12

 

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Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

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Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

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Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

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Le «Front pour la sauvegarde de la démocratie» est né hier

à Bouchaoui

Appel au boycott du Parlement

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Les Titres A La Une

  

Il soumettra son poste aux élections le 15 avril 

Belkhadem lâche du lest aux redresseurs

 

Assemblée

Les députés s’installeront samedi

 

Sit-in des directeurs et censeurs le 27 mai devant la tutelle

Une fin d’année sur fond de contestation

 

Statistiques durant les 4 premiers mois de 2012

Baisse de la facture alimentaire

 

Senda Boutella

L’Algérienne qui représente l'Autriche en Algérie

 

 Divers

 

Opération policière

Un autre bar clandestin ciblé

La descente des policiers s'est soldée par l'interpellation de 19 personnes dont 14 femmes et la saisie de faux billets de banque de 1000 dinars et une quantité de boissons alcoolisées. Un autre débit de boissons alcoolisées a fait objet d’une descente policière à Tizi Ouzou ces derniers jours, a annoncé hier la sûreté de wilaya dans un communiqué. En effet, selon la même source, à la fin de la semaine dernière, les éléments de la brigade de recherches et d’investigation (BRI) ont ciblé un bar dit «Costarica» implanté à Oued Aissi à l’Est de Tizi Ouzou. La descente des policiers s’est soldée par l’interpellation de 19 personnes dont 14 femmes et la saisie de faux billets de banque de 1000 dinars et une quantité de boissons alcoolisées. Déférés devant le parquet de Tizi Ouzou avant-hier, les mis en cause dont le gérant et 6 femmes ont été placés sous mandat de dépôt tandis que les autres ont été cités à comparaître.            

Par Hamid M.

 

Djamel Mesbah

«Je reste au Milan AC»

Djamel Mesbah, le défenseur international algérien de l’AC Milan (Série A-Italie) a annoncé lundi qu’il reste au sein des «Rossoneri» la saison prochaine, malgré le désir de Bologne, un autre pensionnaire de la Série A de football, de s’attacher ses services lors de la prochaine période des transferts d’été. «Je compte rester au Milan AC, d’autant plus que la direction de mon club vient de me signifier son désir de me garder malgré l’intérêt que me porte le club de Bologne», a déclaré Mesbah à la presse à son arrivée à l’aéroport Houari- Boumediene (Alger) pour entamer un stage avec la sélection algérienne. Ayant rejoint le vice-champion d’Italie, lors de la précédente période des transferts d’hiver en provenance de Lecce (Série A/Italie), Mesbah s’est contenté de quelques apparitions avec son club. Malgré cela, le latéral gauche des Verts se dit «satisfait» de ses premiers mois avec le célèbre club italien, estimant qu’il a «déjà appris beaucoup de choses» en côtoyant les grandes stars mondiales.         

R. S.

 

DROGUE

2,5 kg de kif saisis

Plus de 2,5 kg de kif traité ont été saisis au début de la semaine courante par les éléments de la brigade de recherches et d’investigation (BRI) à Tizi Ouzou, a annoncé hier après-midi la cellule de presse de la sûreté de wilaya dans un communiqué. Il est fait état ainsi de démantèlement de deux réseaux de trafic de stupéfiants. Le premier est composé de trois individus qui ont été arrêtés à Ait Yahia Moussa au sud de la wilaya de Tizi Ouzou sur lesquels plus de 500 grammes de kif traité ont été trouvés. Alors que le second est constitué de deux mis en cause interpellés au niveau de la ville des Genêts en possession de près de 2 kg de drogue. Présentés devant le parquet de Tizi Ouzou dans la matinée d’hier, 4 d’entre eux ont été écroués alors que le cinquième mis en cause a été placé sous contrôle judiciaire pour détention et commercialisation de stupéfiants.

H.M.

 

Est du pays

Bientôt une unité aérienne de la Sûreté nationale

Une unité aérienne de la Sûreté nationale (UASN) sera «bientôt» mise en place à l’est du pays, a indiqué lundi à Constantine un officier de police en marge de journées «portes ouvertes» organisées au Palais de la culture Malek-Haddad. «Ce projet sera opérationnel dès que la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) aura tranché la question du lieu de son implantation, prévue soit à Constantine, soit à Sétif», a affirmé Abdelhamid Messaoudi, commissaire de police et pilote d’hélicoptère. Cette unité disposera, à l’instar de celle d’Oran (également en phase de création), «d’une partie» des 14 hélicoptères, dont certains sont équipés de cameras de télésurveillance, relevant actuellement de l’unité aérienne centrale de la Sûreté nationale à Alger, a ajouté le même officier. La future UASN de l’Est sera notamment appelée à assurer la protection des personnes et des biens, à surveiller et à réglementer le trafic routier, à effectuer les transferts des éléments d’intervention sur les lieux des opérations et à assurer des évacuations sanitaires, a expliqué M. Messaoudi aux visiteurs de ces journées «portes ouvertes».

Safy T.

 

La question du jour

Retour à la normale

Maintenant que l’émotion ressentie par les partis dont les scores ont été très sensiblement en-deçà de ceux sur les lesquels ils tablaient (on connaît le dicton populaire, qu’on peut rendre comme suit : qui se met à compter  dans son coin se retrouve au final avec plus qu’il ne lui en faut) est en train de retomber, la tendance générale est au retour à la normale. Non seulement l’Assemblée ne sera pas boycottée, comme y tiennent tout particulièrement le FNA et El Adala, qui s’estiment avoir été particulièrement lésés par la fraude, dont il faut tout de même rappeler qu’elle n’est toujours pas établie, mais il est à peu près certain que pas un seul député  ne sera absent à la séance inaugurale.

Comment s’expliquer que le tohu-bohu postélectoral soit si prompt finalement à retomber ?  Tout simplement par le même principe que celui qui veut qu’un spectacle médiocre ne tienne pas longtemps l’affiche.

Une protestation non crédible ne sert pas tant à obtenir gain de cause qu’à sauver les apparences à ceux qui la mènent. Ou du moins à essayer, car il n’est pas évident que les perdants aux législatives aient convaincu grand monde en justifiant leur débâcle, comme à chaque fois, par la fraude massive et généralisée. D’autant que tout ce qu’ils ont dit sur  cette dernière se ramène à cette espèce de vérité première : le FLN ne peut pas gagner une élection. De sorte que s’il en remporte une, cela impliquerait ipso facto qu’il y a eu fraude. Sophisme circulaire évident : on présuppose ce qu’il s’agit justement  d’établir.

En politique, c’est le rapport de force qui décide de tout. C’est à cette réalité objective qu’il appartient de départager le vrai du faux. Tout le reste n’est que littérature, illusions, et autres façons de trop présumer de soi. On peut aller plus loin et dire qu’un parti qui fraude en toute impunité n’a pas fraudé en réalité. Il n’aurait fait  dans ce cas que se servir à sa mesure.  Une fraude correspondant à l’état réel des forces en présence ne fausse en rien la donne, puisqu’elle s’y conforme. Ce qui prouve de façon indiscutable que le FLN n’a pas fraudé, c’est que ses accusateurs  se montrent incapables de rien entreprendre pour lui faire rendre gorge. C’est cela la politique : le choc de forces aveugles. Toutes les règles édictées pour en civiliser le cours ne changeront pas sa loi fondamentale.  Par leurs gesticulations vaines et leurs déclarations sonores, Moussa Touati et Abdallah Djaballah, mais aussi Louisa Hanoune, qui cependant ne voudrait rien avoir de commun avec ces deux-là, sont en train d’apporter la preuve que le FLN a mérité sa victoire. Ce qui les anime au premier chef, c’est le souci de garder la confiance de leurs propres ouailles, c’est la crainte d’être l’objet d’une contestation interne. L’accusation de fraude, c’est aujourd’hui le meilleur des ciments pour nombre de partis.

Il faut dire que leurs chefs ont eu cette fois-ci plus chauds que d’habitude. C’est qu’il a été moins facile de mettre la défaite, ou seulement le recul, sur le dos de la fraude, les autorités ayant eu en l’occurrence un plus grand soin de décrédibiliser cette échappatoire. On ne peut pas dire cependant que cette voie de retraite  ait été complètement coupée, mais l’emprunter par tous les perdants, ou presque, n’a cependant pas été sans poser de problème. Le dispositif gagnerait à être amélioré la prochaine fois,  c’est-à-dire aux locales de fin d’année.

Quoi qu’il en soit, il sera dans les heures qui viennent de moins en moins question de fraude et de plus en plus question d’inauguration de la nouvelle législature, et de nouveau gouvernement à mettre en place. Après cela, il ne restera plus qu’à voir comment solder le mouvement anti-Belkhadem au sein du parti vainqueur pour que toutes les pendules soient remises à zéro. Quoi de plus anormal qu’un parti victorieux  qui se déchire ? Un secrétaire général vainqueur qui loin de se renforcer est renversé ?

Par Mohamed Habili

 

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Edito

Par

Nadjib Stambouli

En attendant

le séisme

Il y a neuf ans, régulière et irrépressible routine sous notre ciel que la nature a fait pas très clément, le séisme frappait, touchant Boumerdès mais aussi une partie de la capitale. L’anniversaire de cette colère terrestre, par-delà la commémoration et l’appel de la mémoire, est l’occasion de décliner des statistiques, pour la plupart réconfortantes. Il n’y a certes aucune raison de mettre en doute la fiabilité de ces chiffres, sous forme un tantinet triomphaliste de tant et tant de familles relogées dans des habitations en dur, après avoir connu, sous l’urgence, la peu enviable, mais nécessaire vie dans les chalets. Comme en toute opération de grande envergure, engageant des considérations sociales et humaines d’un côté et de l’autre de grands moyens financiers pour la reconstruction, après l’établissement de critères de bâtisses à démolir (les fameuses croix de différentes couleurs), le relogement ne s’est pas déroulé comme une «lettre à la poste», les bénéficiaires ayant à maintes reprises manifesté leur mécontentement. Mais tout cela a abouti à la vérification de l’adage «tout est mal qui finit bien». Résultat définitif : un séisme à la fois meurtrier et dévastateur, suivi d’opérations de sauvetage, puis de reconstruction elles-mêmes accompagnées de relogement de milliers de familles sinistrées, et le désastre est oublié, pour ne pas dire l’incident est clos. Il en restera des images de douleur et de deuil bien sûr, mais aussi une énième confirmation, hormis celle évidente d’un Etat réactif à chaque catastrophe naturelle, de la réaction collective de solidarité et d’entraide dont font montre les Algériens en pareils calvaires. Entre-temps, des constats sur des malfaçons ont été établis, ainsi que des procès sur le béton mafieux et assassin, avec les condamnations              qui vont avec, et la boucle est bouclée. On efface tout et on recommence… au prochain séisme. Il doit bien y avoir des leçons qui ont été tirées et des décisions qui en ont résulté, comme par exemple un centre des catastrophes et cataclysmes naturels (ce n’est pas le nom officiel, mais en substance…), mais soit elles sont gardées au secret, soit elles ont été mises au placard aux oubliettes, en attendant que vienne les exhumer le fracas sismique à venir. Etant su que l’Algérie est assise sur une faille tectonique et que les tremblements de terre sont inscrits dans nos gènes géographiques, prévoir le séisme qui viendra à coup sûr ne relève plus de la résignation fataliste, mais de la projection scientifique, la seule inconnue étant la date exacte et l’épicentre de l’inévitable drame. Les seuls qui font des exercices et des entraînements dans ce sens sont ceux qui à chaque fois font preuve de leur savoir-faire habituel, imbibé de sens sacrifice, à savoir les pompiers. Mais par ailleurs, on fait de l’attentisme la seule ligne de conduite. C’est faute de s’être imprégnés, alors que les occasions d’apprentissage n’ont pas manqué, de cette vérité que ce n’est jamais le séisme qui tue, mais les malfaçons dans le bâti ainsi que l’impréparation qui confortent les macabres bilans, que l’Algérie se retrouve à intervalles irréguliers confrontée à un cataclysme souvent tragique comme s’il advenait pour la première fois. Il est pourtant connu que la gestion des crises, en particulier celles des catastrophes, revient à ne pas être pris au dépourvu, l’unique façon étant la maîtrise, dans les tout premiers moments après la secousse, de la communication. Or, à ce sujet, neuf ans après le dernier «grand» séisme, des éléments nouveaux sont entrés en jeu, comme le téléphone mobile et internet, pour ne citer que les mieux ancrés dans la société. Ces deux moyens, à titre d’exemple, sont-ils prévus dans les dispositifs d’urgence, autrement dit dans les cellules de crise ? D’abord, y a-t-il des cellules de crise, au sens permanent du terme ? Ce genre de cellule, dite également de veille, est l’instance réactive à la seconde près et c’est elle qui donne l’alerte, d’où surgiront d’autres cellules qui prendront en charge les premiers secours ainsi que les mesures urgentes, comme celles des périmètres de sécurité, ou, surtout d’information. Cette cellule, s’il faut attendre la catastrophe pour l’instituer, ne servirait alors qu’à gérer le fait accompli.

N.S.

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