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22/01/14

 

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Les Titres A La Une

  

Après l'avoir minimisée, le ministère engage une étude sur le phénomène

La violence scolaire enfin prise au sérieux

 

Béjaïa

Les paramédicaux réclament leurs arriérés de salaires

 

Pourrissement de la situation à Ghardaïa

Le PT pointe du doigt «la main étrangère»

 

Héritage culturel immatériel

La Casbah, vivier d’impérissables contes et légendes

 

Salle Ibn Khaldoun

Hamdi Benani en concert

 

 Divers

 

Béjaïa

Les paramédicaux réclament leurs arriérés de salaires 

Ils ont été formés dans différentes écoles publiques et privées du pays et ne comprennent pas ce retard. Des membres de ce collectif ont déploré hier le fait de ne pas avoir perçu leurs salaires après un an d'exercice, alors que cela pouvait se faire en deux ou trois mois seulement.

Plus de 37 paramédicaux (aide-soignants, infirmières et infirmiers…) de la wilaya sont privés de salaires depuis plus d'un an. Ils ont été recrutés la fin de l'année 2011-début 2012 dans le secteur de la santé et affectés dans plusieurs polycliniques et EPSP de la wilaya de Béjaïa. Ils ont été formés dans différentes écoles publiques et privées du pays et ne comprennent pas ce retard. Des mem-bres de ce collectif ont déploré hier le fait de ne pas avoir perçu leurs salaires après un an d'exercice, alors que cela pouvait se faire en deux ou trois mois seulement. D'autres membres pointent du doigt «le CF». Enfin, ils ne demandent qu'à être payés pour pouvoir subvenir aux besoins de leurs familles, comme ce couple faisant partie du collectif. Ils ont tout simplement interpellés les autorités de wilaya afin d'intervenir et hâter le versement de leurs rappels pour pouvoir se libérer  des dettes  contractées auprès de proches et amis et recevoir leurs salaires chaque mois, comme tous les travailleurs des autres secteurs. Nous avons appris que «la régularisation de leur situation est en cours».         

Par Hocine C.

 

Electrification

L'APW attribue 10 milliards pour les zones rurales

L'APW de Béjaïa a décidé d'attribuer 10 milliards de centimes pour l'électrification rurale. Cette somme a été débloquée dans le cadre du budget primitif (BP) 2014. Une vingtaine de communes et une centaine de villages vont bénéficier de cette opération. Pour rappel, l'APW avait débloquée 11,5 milliards de centimes au profit de 22 communes dans le cadre du budget supplémentaire (BS) de l'exercice  2013. En fait, ces opérations visent à raccorder de nouveaux foyers et nouveaux ensembles d'habitations au courant électrique. Il y a lieu de noter que l'APW devait se réunir en session demain et après-demain pour examiner les secteurs de la formation professionnelle,  des travaux publics et de la santé.

H. C.

 

Isser (Boumerdès)

Saisie de près de 70 kg  de viande blanche

Dans le cadre de la lutte con-tre le commerce informel, les gendarmes de la brigade d'Isser, dans une opération de contrôle effectuée sur la route nationale 68 à hauteur du boulevard du 1er Novembre, ont arrêté un véhicule utilitaire de marque Hyundai immatriculé à Boumerdès, transportant une cargaison de viande blanche emballée dans des caisses en plastique, sans conformité avec les règles d'hygiène. La marchandise est destinée à des commerçants de détail au marché d'Isser. Selon les gendarmes, le transporteur ne dispose d'aucun document  justifiant l'origine de la marchandise et sa provenance ou un certificat de conformité délivré par les services sanitaires ou un vétérinaire. Ce qui suppose que la marchandise provient d'un abattoir clandestin de la région. La marchandise, d'un poids de 67,9 kg estimée à plus de vingt mille dinars (20 370,00 DA) a été saisie et remise au service sanitaire de Bordj-Menaiel pour conformité.       

A. K.

 

Plus de 2 100 cas de violence conjugale recensés en 2013

Le calvaire des hommes battus au Maroc

Plus de 2 100 cas de violences conjugales subies par les hommes ont été recensés en 2013 au Maroc par le Réseau marocain de défense des droits des hommes selon qui ce phénomène revient à «une montée de la violence au sein de la société marocaine de manière générale», rapporte mardi la presse locale.  Selon le journal arabophone «Al Massae», citant le président de ce réseau Abdelfattah Behjaji, «la violence physique constitue, depuis la création du réseau, en 2008, entre 18 et 20% des cas», précisant que «ce chiffre a grimpé de manière record pour atteindre un taux de 25% en 2013».  Selon lui, l'agressivité de certaines épouses ne s'arrête pas à une gifle un peu trop forte, à quelques griffures ici et là ou à de la vieille vaisselle cassée.  Dans certains cas, les femmes cherchent à infliger une douleur extrême à leur conjoint, citant des cas où des hommes auraient eu plusieurs os brisés à divers endroits du corps, subi des blessures à l'arme blanche  ou des brûlures à l'acide jeté au visage.  Selon les éléments rapportés par le réseau, «la plupart des nombreuses agressions ont eu lieu sous le regard de la famille de la femme ou des voisins».  Comparativement à ces chif-fres donnés par le réseau sur la violence contre les hommes, l'Observatoire marocain des violences faites aux femmes avait signalé dernièrement dans son rapport annuel qu'au total 44 642 actes de violence tous types confondus (physique, sexuel, psychique, économique et juridique) avaient été perpétrés sur les 5 542 femmes ayant visité ses centres d'écoute «Oyoune Nissaiya» durant l'année 2012.

L'étude rendue publique à l'occasion de la campagne internationale de lutte contre la violence à l'égard des femmes (du 25 novembre au 10 décembre) avait signalé également la violence juridique avec 8% (3 219 cas de violence) ainsi que la violence sexuelle avec 3% (1 370 cas).  Suite à ces violences, six femmes avaient été tuées, 198 au’tres sont tentées par le suicide à cause de la violence dont elles ont souffert, 47 se sont immolées par le feu et 23 ont gardé des séquelles indélébiles de leur maltraitance, avait relevé le rapport.  La violence à l'égard des femmes est un phénomène très répandu au Maroc où près de 6 millions de femmes âgées de 18 à 64 ans sur 9 millions, soit 62,8% de Marocaines, ont subi un acte de violence sous une forme ou une autre, selon une enquête menée par le Haut commissariat au plan marocain (HCP) entre juin 2009 et janvier 2010.   

Nais F./APS

 

Forum économique de Davos

Bouteflika représenté par Ould Khelifa

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a désigné le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed Larbi Ould Khelifa, pour le représenter à la réunion annuelle du Forum économique mondial de Davos, a indiqué mardi un communiqué de la présidence de la République. Cette réunion aura lieu du 22 au 25 janvier à Davos-Klosters (Suisse), a précisé la même source.     

R. N.

 

Durant la dernière semaine

31 morts et plus de 1 000 blessés sur les routes

Trente et une personnes ont trouvé la mort et 1 105 au-tres ont été blessées dans 923 accidents de la circulation survenus à travers plusieurs wilayas du pays, durant la semaine du 12 au 18 janvier 2014, selon un bilan rendu public mardi par les services de la Protection civile. Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya de Laghouat avec quatre morts et 14  blessés dans sept  accidents de la circulation.

Durant la même période, les unités de la Protection civile ont enregistré un total de 15 769 interventions dans divers accidents domestiques, évacuation sanitaires et extinctions d'incendies.

R. N.

 

Recherche et exploitation des hydrocarbures

Lancement du quatrième appel d'offres 

Le président de l'Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft), Sid Ali Betata a annoncé mardi le lancement officiel du quatrième appel d'offres pour la recherche et l'exploitation des hydrocarbures.

«Cet appel d'offres porte sur 31 périmètres dont 17 dans le sud ouest du pays et 5 dans le nord», a précisé M. Betata, lors d'une conférence de presse animée par le ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi.  L'appel d'offres comprend également 17 périmètres de ressources non conventionnelles (gaz de schiste), a-t-il ajouté. Les placards publicitaires relatifs à cet appel d'offres «seront mis en ligne ce soir ou demain matin au plus tard», selon le même responsable.

Yanis T.

 

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La question

du jour

Par

 Mohamed Habili

Chronique d'un échec annoncé

A quelques heures de sa tenue, la réunion de Genève 2 a tout à coup paru des plus incertaines, et en tout premier lieu du fait de la menace brandie par la Coalition syrienne de ne pas y prendre part si l’ONU ne retirait pas son invitation à l’Iran d’assister à la conférence devant s’ouvrir aujourd’hui. Il faut dire que Lakhdar Brahimi, l’émissaire international, et Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU, ont cherché à prendre tout le monde de court en voulant imposer la présence de l’Iran, un acteur majeur dans le conflit syrien, au tout dernier moment, seul moyen, leur a-t-il semblé, de contourner l’hostilité foncière à cet égard des parties qui travaillent sans relâche au renversement du régime syrien. C’était compter  sans la rapidité de réaction de ces dernières, pas nécessairement animées par les mêmes motifs du reste, à cette présence, dans une affaire où pourtant l’Iran est bien plus concerné que la plupart des pays invités à la table des négociations.                   L’invitation a peine lancée que voilà les Occidentaux qui exigent d’une seule voix que l’Iran commence par reconnaître les accords de Genève 1, comme si ces derniers étaient gravés dans le marbre, ou mieux encore, étaient déjà effectifs. Ils savaient que ce préalable n’était pas acceptable par l’Iran. De là d’ailleurs le fait que l’ONU n’en a pas fait une condition sine qua non dans son invitation. Pour autant, les Occidentaux n’auraient pu contraindre l’ONU à faire marche arrière sur ce point si la Coalition ne s’en était pas aussitôt mêlée en mettant en jeu sa propre participation. D’eux-mêmes ils se seraient sans doute fait une raison, eux qui ont conclu récemment un accord essentiel avec ce même pays qu’ils font mine maintenant de vouloir écarter des négociations sur la crise syrienne. Dans cette affaire, les Etats-Unis, mais aussi la Grande-Bretagne et la France, encore que ce soit à un moindre degré pour ces derniers, sont gênés aux entournures par leurs alliances dans la région. Pour dire les choses clairement, ce sont l’Arabie saoudite et le Qatar (davantage celle-ci que celui-là d’ailleurs, plus discret ces derniers temps) qui sont les plus acharnés à exclure l’Iran de la conférence de paix. Les Occidentaux, qui se doutent bien que s’il y a accord, ce n’est ni à Genève ni sous l’égide de l’ONU qu’il prendra forme, mais dans des négociations bilatérales secrètes entre Américains et Russes, chacune de ces parties représentant tout à la fois ses intérêts propres et ceux de ses alliés dans la région, se montrent pour le moment tout disposés à soutenir cette lubie saoudienne consistant à écarter des pourparlers un acteur essentiel dans le conflit qu’il s’agit précisément de désamorcer. Ce même pays dont l’Arabie saoudite voit la main partout dans la région, sans l’aide multiforme duquel le régime syrien serait peut-être déjà tombé, en dépit de l’ami russe, il importe par-dessus tout pour elle de l’exclure de tout processus de paix. Comme si la paix était concevable sans l’accord d’une partie prenante au conflit. Pour qu’on ait accepté de faire droit à cette aberration sans pareille, il faut qu’on soit convaincu que Genève 2 est de toute façon voué à l’échec. Le régime syrien non seulement ne reconnaît pas Genève 1, mais dit par avance qu’il n’acceptera aucun transfert du pouvoir dans le cadre de Genève 2. Pour autant, cela ne l’a pas empêché d’être invité une deuxième fois à la table des négociations. Ce serait d’ailleurs le comble si tel n’était pas le cas. Or c’est d’une certaine façon ce qui va se passer aujourd’hui à Montreux. Des pays en aucune façon impliqués dans le conflit en cause, ont leur mot à dire sur l’issue de ce dernier, mais pas un de ses protagonistes.

M. H.

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