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21/01/14

 

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Présidentielle, candidatures et interrogations

27 candidats

ont retiré

les formulaires

-La surveillance du scrutin en question

«Quinze candidats ont retiré ces formulaires dimanche, et nous en sommes aujourd'hui à 27», a déclaré Belaiz à la presse en marge des travaux d'une séance plénière du Conseil de la nation, consacrée aux questions orales.

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Les Titres A La Une

  

Affrontements, mort, blessés et grève générale

Ghardaïa, la situation échappe à tout contrôle

 

L’expertise sera bientôt sur la table du gouvernement

Les professionnels de la pêche au centre d’un rapport

 

Fronde au sein du FFS

Un forum pour «peser sur la scène politique» 

 

Assemblée populaire nationale

La loi sur l’audiovisuel adoptée

 

Jean-Marie Dominici (*):

«Le recours à l’aquaculture, un constat d’échec»

 

Annaba

Projection du film «Bentobbal, biographie et parcours»

 

 Divers

 

Praticiens de la santé publique

Le syndicat national décide de «surseoir» à sa protestation

Le Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP) a décidé hier, lors de son conseil national extraordinaire, de «surseoir» à son mouvement de protestation, décidé lors de la réunion du 9 janvier dernier. 

«Après débat, le conseil national a décidé de surseoir au plan d’action retenu, dans un cadre de protestation, lors de la réunion du 9 janvier», a indiqué le  président du Snpsp, le Dr Lyes Merabet, lors d’une conférence de presse animée au siège de ce syndicat. L’instance syndicale a décidé également de «maintenir» sa session ouverte pour le suivi et l’évaluation des démarches proposées par le ministère, a ajouté M. Merabet, en fixant la date du 14 février prochain comme échéance pour «évaluer la mise en œuvre des mesures déjà prises». Le syndicat des praticiens avait convoqué une session extraordinaire de son conseil national pour rendre compte du déroulement de la réunion de travail à laquelle il a été convié par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière (MSPRH), tenue le 12 du mois en cours, pour débattre de leur plateforme de revendications. «Nous ne voulons pas agir dans la précipitation dans la mesure où les choses vont dans le sens de la résolution des problèmes. Les responsables avec lesquels nous nous sommes réunis sont nouvellement installés au ministère», a noté le conférencier, précisant que le changement au niveau des structures centrales du ministère constituait déjà l’une des revendications du syndicat. Lors de la réunion de travail, les deux parties ont abordé notamment les questions liées à l’amendement du statut particulier, la mise en place des dispositions statutaires relatives aux concours d’accès aux grades de principaux et de praticiens en chef. Il s’agit aussi des points relatifs à l’alignement des anciens diplômes sur les nouveaux pour le pharmacien et le chirurgien dentiste, le suivi et le règlement des situations d’entrave au libre exercice syndical dans certaines wilayas et l’engagement de veiller à l’application au taux fixe de 30% de la prime trimestrielle pour l’ensemble des établissements de santé publique.  Selon M. Merabet, «les indices d’une volonté réelle de prise en charge des revendications dans des délais acceptables existent» et les responsables au ministère étaient venus avec des «propositions concrètes», rappelant qu’une commission nationale chargée de finaliser les propositions du Snpsp concernant les modalités d’organisation des concours d’accès aux grades a été installée et doit soumettre son travail au conseil national lors de sa réunion du 14 février.

 Par Chafika O.

 

Dellys (Boumerdès)

Agression en plein jour d'un bijoutier

Un bijoutier  a été victime, dans la matinée d’avant-hier, d’un vol perpétré par deux individus à hauteur de son magasin situé à proximité de l’hôpital de la ville de Dellys. En effet, alors qu’il (le bijoutier) se dirigeait vers sa bijouterie, il a été abordé par deux individus qui l’ont sommé de leur remettre le sac en sa possession. Devant son refus, les malfaiteurs passent à l’action en l’agressant à l’arme blanche avant de s’emparer   du sac contenant des bijoux. Aussitôt leur forfait accompli, les deux malfaiteurs ont pris la fuite à bord d’un véhicule pour une destination inconnue. Quant au bijoutier, blessé, il a  été évacuée à l’hôpital pour des soins. Aussitôt informés, les éléments de la police criminelle ont ouvert une enquête pour identifier les auteurs du vol.

Selon des informations, les malfaiteurs ont parfaitement planifié l’opération. La bijouterie est dotée de caméras de surveillance, raison pour laquelle les deux malfaiteurs ont agi avant même que le propriétaire  n’ouvre le magasin.

A.K.

 

Vol d'un véhicule à Akbou/Béjaïa

Un individu dans les mailles de la police

Un individu, auteur du vol d’un véhicule de marque «Partener» Peugeot, a été arrêté la semaine passée par la brigade de la police judiciaire de la sûreté de daïra d’Akbou. Il s’agit de H.K. âgé de 17 ans et natif de la commune d’Ighram. «Ce dernier a dérobé, dans la nuit du 7 au 8 du mois en cours, la voiture de B.H. âgé de 44 ans au niveau de la cité ‘’Les Pins’’ à Akbou, qu’il a abandonnée ensuite au niveau du village Azaghar, à deux kilomètres de la ville d’Akbou seulement», indique la cellule de communication de la sûreté de wilaya. La victime qui a retrouvé le lendemain sa voiture, déposera plainte contre X. Les policiers ont immédiatement entamé les investigations et découvriront le véhicule près de l’unité de textile «Alocvel» et à son bord le téléphone mobile et les papiers de la victime. Interrogé en présence de son père, étant mineur, l’auteur du vol a reconnu son acte et affirmé aux policiers qu’il avait l’habitude de commettre des actes de ce genre par le passé. Présenté devant le parquet, il a été placé en détention préventive pour «vol de véhicule». La cellule de communication de la sûreté de wilaya affirme que ces actions entrent dans le cadre des activités des forces de police visant à préserver la sécurité des personnes et de leurs biens.          

H.C.      

 

Match arrêté MOB-USMA

«Le président de la LFP n’avait pas à se prononcer…»

La direction du MO Béjaïa s’est dit hier «déçue» par l’attitude du président de la Ligue du football professionnel (LFP) Mahfoud Kerbadj, qu’elle accuse d’avoir «pris partie» dans l’affaire du match MOB-USM Alger, arrêté après dix minutes de jeu suite à une panne d’éclairage. «Le président de la LFP s’est prononcé d’emblée en faveur de l’équipe visiteuse avant même que la commission concernée ne traite le dossier, alors que par ses déclarations il pouvait influencer sur son verdict», a fait remarquer la direction des «Crabes» dans un communiqué transmis à l’APS. Kerbadj a affirmé dimanche que le match MOB-USMA (0-1), arrêté samedi à cause d’une panne d’éclairage survenue au stade de l’Unité maghrébine de Béjaïa et comptant pour la 16e journée du championnat de Ligue 1 «ne sera pas rejoué», selon les règlements régissant la compétition. La direction du MOB a estimé, en outre, que l’arbitre de la rencontre, Redouane Necib, «a commis une grosse faute en donnant le coup d’envoi de la partie, et ce, malgré l’obscurité qui y régnait», ajoutant qu’il a également validé le but de l’USMA alors que le stade était «plongé dans le noir». Elle a fait savoir qu’un «dossier consistant» a été ficelé pour «plaider la cause du club», non sans exiger des «sanctions à l’encontre de l’arbitre et du commissaire du match». L’affaire devait être traitée hier à la LFP.

Racim S./APS

 

Fronde au sein du FFS

Un forum pour «peser sur la scène politique» 

«Un forum socialiste pour la liberté et la démocratie sera créé par les nombreux démissionnaires entre élus locaux et nationaux, ca-dres, membres des fédérations et sections, militants, etc. du FFS», a annoncé le député, membre du conseil nationale et ex-1er secrétaire fédéral du FFS à Béjaïa, M. Khaled, lors d’un meeting tenu samedi dans la commune de Chemini. Ce forum sera installé en marge du meeting qui sera animé samedi prochain dans la commune de Tamridjt. «Cet espace est inspiré de la philosophie et l’idéologie du FFS historique, à savoir la lutte pour un état démocratique et social et pour un consensus national». Le meeting de Chemini se voulait une manière d’expliquer pourquoi les transfuges ont décidé de quitter le parti. Plusieurs intervenants parmi les démissionnaires des sections de Béjaïa, Chemini, Amalou, Timezrit, Tazmalt, Tamokra et de la fédération de Béjaïa ainsi que les sections de Laâdjiban, Chorfa et Ahgbalou, la fédération de Bouira et les anciens militants de 1963, ont vivement critiqué l’appareil du parti et les comportements de certains  députés de la wilaya de Béjaïa, non sans revenir sur le refus de contribuer financièrement pour la réalisation de la stèle érigée à Akfadou à l’effigie des martyrs du parti de 1963. Les frondeurs ont annoncé la restitution prochaine de leurs cartes de militant, cela se fera une fois établi un état des démissions. D’ores et déjà on parle de 700 militants, élus et cadres, qui ont quitté les rangs du parti. Certains se sont interrogés, lors de cette rencontre, sur les tergiversations dans le positionnement du parti par rapport à la prochaine présidentielle, accusant l’appareil du parti de «se mettre à la solde du pouvoir». «Un positionnement qui prouve le dysfonctionnement du parti», dira Karim Bouraï, ex-mem-bre de la fédération du parti qui a affirmé que «les frondeurs ont démissionné du parti, mais continuent la lutte pour la concrétisation des idéaux du FFS». Selon notre interlocuteur, «des militants, membres fondateurs et anciens militants du FFS de 1963 de la zone d’Alger ont rejoint les rangs des frondeurs». Ils ont confirmé leur participation au meeting de samedi prochain à Tamridjt. Des membres des sections d’Akbou et Ighram sont également sur le point de rendre le tablier, avons-nous appris.  

Hocine Cherfa

 

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La question

du jour

Par

 Mohamed Habili

Présidentielle, le tableau prend forme

Avec la candidature de Ali Benflis, le rival direct de Bouteflika en 2004, on peut dire que c'est l'élection présidentielle du 17 avril qui commence à prendre une forme reconnaissable. Jusque-là, en effet, on n'a eu droit qu'à des candidatures dont on savait par avance qu'elles n'avaient aucune chance d'aboutir, quand du moins elles n'étaient pas purement et simplement fantaisistes, même si elles ne se donnaient pas pour telles. Pour autant, l'affiche pour le jour J n'est pas encore complète, bien que l'ancien chef de gouvernement ne soit pas la seule personnalité à s'être d'ores et déjà déclarée. Louisa Hanoune s'est déjà lancée dans la course. La chose ne constitue pas une surprise. Cette candidature ne peut pas non plus être considérée comme une candidature de fantaisie, mais à la fois de témoignage et d'opportunité, en ce sens que pour Louisa Hanoune l'élection présidentielle est une tribune formidable, une caisse de résonance puissante, dont il n'est pas question de se détourner, à la limite quelles que soient les circonstances et leurs enjeux. Le paysage politique national compte bien des partis pour qui c'est tout bénéfice de participer à une élection qui vous place sous les feux de la rampe pendant plusieurs semaines. Il y a bien des frais à engager de ses propres fonds pour tirer profit de cette occasion exceptionnelle, et qui pour la plupart des compétiteurs ne sont pas récupérables au bout du compte. Mais enfin le gain politique est loin d'être négligeable, quand du moins on croit en soi et en son message politique. Si l'on met de côté le FLN, qui est là depuis toujours, toutes les formations algériennes devraient se trouver dans cet état d'esprit, y compris le RND, car toutes, aussi petites qu'elles soient, ont intérêt à se frotter au pays, à le labourer en long et en large, à se présenter à lui pour mieux se faire connaître de lui. Bien sûr, elles peuvent le faire tout le temps, pas seulement dans le cadre d'une élection, mais il existe une atmosphère particulière, une disponibilité de l'opinion, qui en fait ne se rencontrent que lorsqu'il y a un enjeu politique immédiat. A plus forte raison quand il s'agit d'élire le magistrat suprême. La candidature de Benflis, attendue certes, mais qui pour autant n'allait pas de soi, donne le véritable coup d'envoi à la compétition. S'il existe des candidats en embuscade, c'est désormais le moment pour eux de sortir du bois, ne serait-ce que pour ne pas concéder à ce premier candidat sérieux, ce présidentiable autrement dit, une avance qu'ils seraient ensuite incapables de rattraper. En prenant l'initiative de se déclarer, Benflis va forcer les autres présidentiables à se déterminer eux aussi. Cela vaut aussi bien pour le président sortant, dont tout indique d'ailleurs qu'il compte se représenter, que pour les autres concurrents potentiels de calibre comparable. C'est désormais en jours sinon en heures que le rythme des événements va devoir se mesurer. Le tableau de la présidentielle prochaine ne tardera pas après cela à se compléter. Or ce n'est pas là le seul enseignement. Il y a eu aussi le discours programme de Benflis, ainsi que le ton dans lequel il a baigné, l'un et l'autre étudiés pour délivrer un message qui pourrait bien être le suivant, à savoir que Benflis ne se présente pas contre Bouteflika, mais en même temps que lui, dans la mesure bien entendu où ce dernier brigue un nouveau mandat. L'idéal n'en reste pas loin pour lui que Bouteflika à la fin ne se représente pas. Mais si néanmoins cet espoir est déçu, son intention n'est pas de développer une campagne alternative à celle de Bouteflika. Bref, si Benflis se décide à faire acte de candidature, c'est aussi parce qu'il ne croit pas que Bouteflika soit en capacité de supporter les fatigues d'une campagne électorale. Mais loin de lui l'idée de durcir cette dernière. Au fond, on sent qu'il n'exclut pas que ce soit lui qui sera amené à s'effacer devant Bouteflika. Cette attitude est à l'opposé de celle qui a été la sienne en 2004.            

M. H.

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