Hommage à Mahmoudi

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20/06/12

 

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  LA SAGA

DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

Enquêtes

Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

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Séquelles sociales de la crise de Kabylie

Elus et opérateurs pour un plan d’urgence

 

Ces jeunes qui ne pensent qu’à partir

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Drogue en milieu scolaire

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A LA UNE


Comment s'adapter aux nouvelles donnes de la région ?

L’Algérie cernée de régimes islamistes

Les effets du printemps arabe semblent se préciser de plus en plus sur le monde arabe, dans les pays de la rive sud de la Méditerranée. Il s'agit de la mise en place de nouveaux régimes «islamistes» qui ne dérangent pas apparemment les puissances étrangères qui avaient dans un passé récent soutenu les régimes «dictatoriaux».

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Les Titres A La Une

  

Les députés au travail dimanche prochain

L’APN reprend du service

 

«Pas d'inconvénient» pour le ministre

Ghlamallah accepte un syndicat d’imams

 

La barre des 62 tonnes franchie

Saisies records de drogue

 

Histoire de la période coloniale en Algérie

Regain d’intérêt en France

 

L'Orchestre symphonique national en concert jeudi

Des musiciens étrangers et algériens rassemblés

 Divers

 

Suspendus par la direction de l'Education

Deux enseignants accusés de pédophilie

Deux enseignants accusés de pédophilie ont été suspendus par la direction de l'éducation de Tizi Ouzou, a indiqué hier son premier responsable Nourredine Khaldi, au cours d'un point de presse consacré aux résultats de l'examen de fin de cycle primaire.  Il a précisé que ces deux mis en cause s’adonnaient à des attouchements sexuels dans des établissements scolaires du premier palier dans les localités de Ain El Hammam et Draâ El Mizan. Toujours en matière de cas de discipline traités cette année, il a rappelé que trois responsables, un ancien proviseur et deux gestionnaires, ont été poursuivis en justice pour manquements graves à la gestion des deniers publics. A la question du retard dans l’entrée en exercice de la commission des œuvres sociales, l’inspecteur d’académie de Tizi Ouzou a précisé que tout ce qui relève de ses prérogatives, notamment l’affectation de deux gestionnaires pour la comptabilité de l’argent de cet organisme ou encore l’affectation des locaux et du personnel ont été prises par ses services avant de souligner que le problème de ce retard n’est dû qu’à l’absence d’agrément que devrait délivrer une autre autorité. Il a indiqué que l’agrément en question nécessite une enquête d’habilitation puisqu’il s’agit de la gestion des deniers publics. Néanmoins, il a invité les 9 membres de cette commission à prendre possession de leurs bureaux situés dans le collège Dardar. Revenant sur les résultats de la 5e, Nourredine Khaldi a relevé la progression de plus de deux points du taux de réussite par rapport à l’année dernière en enregistrant à l’occasion de la première session 88,46 % soit 12 818 élèves admis sur les 14 490 examinés. Un taux qui place Tizi Ouzou en première position, selon le classement par wilaya. Après l’opération de rachat, le nombre des élèves qui passent en première année moyenne sera de 13 639 alors que le reste; à savoir 915 en incluant les 65 absents à l’examen; seront concernés par la deuxième session du 26 juin prochain prévue dans 6 centres répartis sur les daïras de Tizi Ouzou, Draâ El Mizan, Boghni et Azazga. Les établissements primaires ayant obtenu un taux de réussite de 100 % à la première session est de 186 sur les 603 alors que les derniers de la «classe» avec des taux de réussite de 26 à 28 % sont situés dans les localités de Draâ El Mizan et Maâtkas.            

Par Hamid M. 

 

Intoxications alimentaires

94 cas depuis le début de l'année

Pas moins de 94 cas d’intoxications alimentaires ont été recensés depuis le début de l’année en cours à Tizi Ouzou. Les établissements scolaires sont les lieux où ont été enregistrés le plus d’intoxications avec 80 cas dont 44 élèves dans un collège à Bouzeguene après avoir consommé de la viande rouge avariée, 36 autres dans une école primaire à Ouacifs à la suite de la consommation de yaourts et 14 victimes à Maâtkas pour avoir mangé des gâteaux. Ces statistiques ont été révélées hier à l’occasion du coup d’envoi de la caravane de sensibilisation sur les intoxications alimentaires, organisée conjointement entre la direction locale du commerce et le mouvement associatif.         

H. M.

 

Une tentative de trafic de pièces de rechange mise en échec

Des moteurs de camions sous des bottes de foin

La brigade des Douanes de Relizane a réussi, dans la nuit de dimanche à lundi, à mettre en échec une tentative de contrebande de moteurs et pièces de rechange de moteurs au niveau de l’autoroute Est-Ouest dans son tronçon reliant Yellel à Relizane, a-t-on appris auprès de l’Inspection des divisions des Douanes de Mostaganem. Les agents de cette brigade relevant de l’Inspection précitée ont découvert, lors de cette opération, 10 moteurs de grand volume et autres de camions soigneusement dissimulés à bord d’un camion immatriculé dans la wilaya de M’sila et chargé de 200 bottes de foin, qui ont été saisis. Ce genre de pratique est passible d’une amende de plus de 20 millions de dinars, a-t-on indiqué de même source. L’opération a abouti à l’arrestation de deux personnes qui seront présentées lundi devant le procureur de la République près la cour de Mostaganem pour  contrebande, selon la même source. Cette opération est la troisième du genre traitée en un mois où 50 moteurs et des pièces de rechange pour camions et véhicules ont été saisis à bord de deux camions immatriculés dans les wilayas de Chlef et d’Alger, selon les mêmes services qui ont signalé que l’amende globale des saisies dépasse les 90 millions de dinars.        

Fella Y.

 

Juste après leur enlèvement

La police libère deux jeunes femmes kidnappées

Les éléments de la police judiciaire de la sûreté de wilaya de Batna ont réussi à libérer deux (2) jeunes filles de 20 et 30 ans, quelques instants seulement après leur enlèvement, a indiqué mardi une source policière. Les faits remontent à lundi 18 juin courant à l’aube, lorsqu’une femme habitant le centre-ville de Batna a alerté la police, l’informant que quatre individus ont investi son domicile, munis d’armes blanches, où ils ont kidnappé sous la menace deux de ses amies pour les emmener à bord d’une voiture de tourisme. Les agents de la sûreté de wilaya se sont aussitôt mis à la recherche des ravisseurs qui ont été repérés non loin du théâtre de leur méfait. Ils ont dû abandonner leurs victimes à bord du véhicule pour prendre la fuite, mais n’ont pas tardé à être identifiés, a précisé la même source. Les services de la Gendarmerie nationale de Batna ont libéré, il y a quelques semaines de cela, deux étudiantes de l’université de Batna quelques heures après leur enlèvement par deux individus qui les avaient menacées, là encore, avec des armes blanches.          

Saida Ch.

 

Criminalité

Deux bandes de voleurs arrêtées

Les services de sécurité de la wilaya de Béjaïa ont arrêté deux individus auteurs de plusieurs vols de bijoux à Sidi Ahmed dans la ville de Béjaïa. Ces derniers sont âgés de 18 et 21 ans. Ils ont été présentés au parquet qui a ordonné leur mise sous les verrous. Par ailleurs, les quatre individus auteurs du vol de trois commerces au mois de mars passé à la cité Djama ont été arrêtés par la police après une enquête. Pour rappel, ces derniers s’étaient emparés d’une somme d’argent estimée à plus de 30 millions de centimes et du matériel comme des téléphones portables et autres qu’ils ont dérobé des magasins la nuit. Ces individus sont âgés entre 22 et 33 ans. Ils sont été mis en détention préventive.         

H.C.

 

Pays profond

Régionale

Si une sorte de «capitalocentrisme» a induit la lecture de tous les évènements qui se passent dans le pays à travers le seul prisme du regard algérois, ou plutôt central, parcourir les annales du «pays profond» n’en révèle pas moins des surprises, et de taille. Il est vrai que l’avalanche de chiffres et de taux, imbibés de triomphalisme à la sauce démagogique, version nomenklatura locale, n’a

pas suscité un enthousiasme débordant en faveur de l’intérêt porté à la chose de «l’intérieur», de la grande ville comme du douar enclavé, mais entre deux infos ennuyeuses, se glissent des échos qui donnent du baume au cœur quant à cette Algérie qui bouge. Au fil des nouvelles réconfortantes, on peut par exemple découvrir que la mise en place de trente clubs verts, au demeurant très actifs en milieu scolaire, ne sont pas le fait d’une métropole du Nord comme Oran ou Alger, mais la nouvelle vient de… Naâma. C’est aussi d’une ville, mais de l’Est cette fois-ci, en l’occurrence El Oued, plus connue pour ses «mille coupoles» que pour ses massifs fleuris qu’émane la très agréable information que lors des floralies de Blida, «ville des Roses» la mal nommée, la célèbre capitale du Souf surclasse ses pairs du Nord en matière de… fleurs. Ce sont là, pris parmi des milliers d’autres, des exemples qui édifient sur la vitalité, la capacité inventive et le dynamisme des Algériens dits de «l’intérieur» ou «du pays profond», deux formules gorgées de préjugés hautains, alors que c’est de cette Algérie-là qu’émanent les échos de création de vraies richesses, matérielles et spirituelles. D’ailleurs, les  partis politiques ne s’y trompent pas, en donnant aux «régions» l’importance qu’elles méritent, même si c’est sous le seul angle des dividendes électoraux à en tirer et que cet accès d’intérêt est rangé aux oubliettes sitôt passés les scrutins. A contrario,  c’est peut-être parce que les citoyens transcendent les calculs politiciens et maintes autres préoccupations aussi artificielles que superficielles, parce qu’ils ne sont donc pas corrodés par la course contre la montre et dénaturés par toutes sortes de fétichismes matériels connus dans les grandes villes, qu’ils gardent cette fraîcheur créative. Ce n’est donc pas par hasard que la rubrique régionale tient toujours, sinon le haut du pavé, du moins le statut de passage obligé dans l’univers médiatique. Et surtout celui de la «cohésion sociale et nationale», pour parler comme les politiques.                            

Par Nadjib Stambouli

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Edito

Par

Brahim Djalil

La complexification égyptienne

Un journaliste arabe demandait à des politiques égyptiens pourquoi leur pays tardait tant à rédiger une Constitution simple et consensuelle, autour de l’édification d’une société civile à laquelle tout le monde semble aspirer, comme cela s’est fait en Tunisie, et qu’on passe à autre chose. Ses interlocuteurs le regardèrent avec l’air de dire : c’est beaucoup plus compliqué que cela. Tout semble compliqué en Egypte. Les élections législatives ont traîné sur des semaines et des mois, avec des phases, des étapes, des déclarations inimaginables dans d’autres pays, alors que la révolution grondait encore à la Place Tahrir. Tout cela, pour en effacer les résultats d’un trait de plume militaire, assemblée dissoute parce qu’incompétente et manquant d’expérience ! à la veille même du second tour de l’élection présidentielle…  Et attention, ce n’est pas l’armée qui a dissous cette assemblée élue démocratiquement, c’est une instance judiciaire, l’armée n’a pas d’avis sur cette assemblée, c’est compliqué, c’est conforme à la loi… Un président est enfin élu, le frère musulman Morsi, mais il est dépourvu de toutes prérogatives importantes, c’est ainsi, juridiquement la loi l’impose, on n’y peut rien. Une «déclaration constitutionnelle» du CSFA promulguée dimanche a également transféré le pouvoir législatif et budgétaire à la junte militaire. «Le Conseil militaire étudiera les lois proposées par le gouvernement», dont les membres seront choisis par le président, a déclaré le général Chahine. Les projets de loi seront ensuite «présentés au président, et ni le Conseil militaire ni le président ne pourront seuls faire passer une loi». Ne cherchez pas à comprendre. La complexification des choses est destinée à convaincre l’Egyptien qu’il n’a rien à redire sur le meilleur des mondes, «la mère de toutes les civilisations» où il a la chance de vivre. Ce qui est simple ailleurs, qui saute aux yeux par son évidence, ne l’est pas ici. Et blablabla et blablabla. La parlote en guise de sport national. La rhétorique souveraine. Et les cheveux coupés en quatre, en huit, en cent, en mille. Il s’est passé des choses incroyables, comme ces chameaux lancés sur les manifestants au Caire, on ne les a même pas vues tant les moulins à vent ne s’arrêtent jamais. On ne s’étonne de rien dans ce pays, on parle sans cesse. L’Egypte dispose encore de quelque cinq millions de fonctionnaires, soit cinq fois plus que l’Algérie qui passe déjà pour l’un des pays les plus bureaucratisés du monde. L’Etat est une énorme machine, omniprésent et qui sait se faire obéir, on ne le déstabilise pas facilement. L’idéologie propagée par cette machine est que tout est complexe dans la vie, il ne faut pas trop chercher à comprendre, mais juste suivre à la lettre la marche extrêmement judiciarisée qu’indiquent, dans leurs discours, les tenants du pouvoir. La loi dit, il faut s’y soumettre. Les Egyptiens sont un peuple légaliste, sans discussion possible. La preuve que les footballeurs algériens ne se sont pas fait agresser au Caire, c’est dans les rapports de police égyptiens qu’on la trouve ! S’interroge-t-on sur les rapports de dupes avec Israël, la réponse fuse : trop compliqué pour comprendre ces choses là, il faut laisser faire l’Etat. Seulement voilà, ça bouge encore dans le pays du Nil et tout finira bien par changer, effendi.       

B. D.

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