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La médiation de l’Algérie sollicitée

 

Ilmathen et Akbou

La route nationale fermée

 

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Ilmathen et Akbou

La route nationale fermée

Le cycle des fermetures des routes dans la wilaya de Béjaïa repart de plus belle ces jours-ci. Hier, des habitants du village Idraken relevant de la commune de Timzrit ont fermé la RN 26 pour soutenir une famille expulsée de son domicile.

La famille en question, qui a passé la nuit dehors dans le froid, a occupé pendant 24 ans la maison dont elle a été expulsée par un citoyen qui en réclame la propriété. L’affaire a été introduite en justice et a connu beaucoup de rebondissements. La famille qui a «acheté cette maison il y a de longues années sans acte et sans témoin» a été déboutée. Le propriétaire qui détient un acte aurait demandé une somme additive à la famille en contrepartie d'un titre de propriété et celle-ci aurait refusé la proposition. Selon une source proche de l'APC, une pétition signée par des citoyens soutenant la famille a été déposée au niveau de la mairie et aurait été envoyée aux autorités concernées. «Un huissier de justice venu établir le constat de l'exécution de la décision de justice a été pris à partie par les citoyens», ajoute notre source. A Akbou, la route était coupée pour la deuxième journée consécutive au niveau du centre commerciale de Guendouza, lieu appelé communément «Sonatrach», près de la station-service Naftal. La RN 26 était également fermée par les habitants des 33 bidonvilles «Le Piton» pour la deuxième journée consécutive. Pour rappel, ils avaient également fermé ce tronçon au même endroit le 29 décembre dernier. Ils protestaient contre le fait de ne pas avoir été retenus sur la liste des bénéficiaires des 95 logements attribués récemment dans le cadre du programme de résorption de l'habitat précaire (RHP) initié, faut-il le rappeler, en 2007. Hier, ils ont «dénoncé l'attitude» des autorités locales qui sont restées de marbre face à leur situation, de plus en plus précaire comme ils l'ont décrite. Il faut souligner que ces deux actions ont fortement pénalisé les usagers de cette route à grande circulation et les entreprises de la région au même titre que le port de Béjaïa dans la mesure où les camions de gros tonnage étaient immobilisés hier faute de passage. Au niveau de la ville de Béjaïa, la famille Aboud de Sidi-Ali Labher a empêché hier les entreprises de promotion immobilière de poursuivre les travaux lancés sur plusieurs sites. Cette famille est en litige avec ces entreprises à qui elle a intenté des procès pour suspendre les travaux  lancés sur «ses terres», brandissant un titre de propriété en bonne et due forme.    

Par H.Cherfa

 

Béchar

Rassemblement de citoyens pour réclamer des terrains à bâtir

Des citoyens ont organisé dimanche un rassemblement pacifique devant le siège de la wilaya de Béchar pour réclamer des lots de terrain à bâtir, a constaté un journaliste de l'APS. 

«Ce rassemblement pacifique a pour but de rappeler aux autorités locales leurs promesses faites en mars 2013 relatives à l'attribution de terrains à bâtir au nord-ouest de la commune de Béchar pour septembre de la  même année», indiquent des représentants de ces citoyens organisés  en un collectif. Une délégation représentant ces citoyens a été reçue au cabinet du wali pour trouver une solution à cette légitime préoccupation, a-t-on signalé.

Un dispositif policier préventif a été mis en place dès le début de ce rassemblement, a-t-on constaté. Un premier quota de plus de 4 000 lots de terrains à bâtir a été attribué en 2013 aux postulants à l'auto-construction à travers la commune de Béchar, a fait savoir un responsable de l'agence immobilière de la wilaya.

APS

 

Ali-Mendjeli (Constantine)

Arrestation d'une dizaine de personnes recherchées

Une vaste opération «coup- de-poing» a été effectuée à Ali-Mendjeli (Constantine) en fin de semaine dernière par les services de police, donnant lieu à l'arrestation d'une dizaine d'individus recherchés, a indiqué samedi le responsable du centre des opérations et de la coordination à la sûreté de wilaya. Un plan d'action minutieusement préparé, ciblant les délinquants et les personnes recherchées, a été déclenché par les services de police pour préserver la sécurité des habitants de cette agglomération qui a accueilli, les deux dernières années, des milliers de familles relogées dans le cadre de la résorption de l'habitat précaire, a précisé le commissaire Samir El Hadef El Okki à l'APS.

Avec les personnes arrêtées au cours de cette opération, les services de police auront interpellé, ces dix derniers jours, une vingtaine de personnes recherchées pour divers délits et crimes, a souligné le responsable, précisant que les investigations et les opérations de police se poursuivent pour mettre hors d'état de nuire toutes les personnes suspectes et dangereuses  activant dans cette nouvelle ville. Sur les vingt personnes arrêtées par la police, quatre sont recherchées pour de petits délits, tandis que le reste est impliqué dans des affaires de violence, de vols et de troubles à l'ordre public, a souligné M. El Hadef El Okki, précisant que parmi les personnes arrêtées figure un condamné à perpétuité.

Des individus présumés à l'origine des troubles signalés en début de semaine dernière à l'unité de voisinage (UV) n° 14 d'Ali-Mendjeli ont également été arrêtés, a encore souligné la même source. Des bagarres, parfois violentes, provoquées par des jeunes en quête de «leadership» sur le quartier avec surtout, à la clé, la mainmise sur les parkings sauvages, rompent régulièrement, depuis le début de semaine, la quiétude des familles habitant l'UV 14 qui n'hésitent pas à exprimer leur «ras-le-bol» au point où quelques-unes ont choisi de passer les fêtes du Mawlid chez des proches, loin de cette unité de voisinage.

Le wali de Constantine, Hocine Ouadah, avait indiqué à l'APS jeudi dernier que l'Etat avait la ferme intention de sévir et de mettre un terme aux agissements des personnes à l'origine des troubles signalés à l'UV 14. «Nous continuerons à interpeler les individus impliqués et à les déférer devant la justice», avait souligné le responsable, affirmant que la justice «se dressera devant quiconque voudra dépasser la loi».

Said F./APS 

 

Mise en échec de tentatives de contrebande

11 000 litres de carburant partaient vers le Maroc

Les brigades mobiles des douanes de Maghnia et de Ghazaouet (Tlemcen) ont mis en échec des tentatives de contrebande de 11 015 litres de carburant vers le Maroc, a-t-on appris dimanche auprès de la direction régionale des douanes de Tlemcen.  Ces opérations ont eu lieu lors de patrouilles, de barrages dressés et de souricières tendues la semaine dernière sur la bande frontalière, notamment à Chebikia, Akid Lotfi, Sabra, Boukanoun et Marsa Ben M'hidi, selon le service d'information de la direction des douanes de Tlemcen.

La même source a ajouté que cette quantité de carburant était conditionnée dans 381 bidons en plastique et chargée à bord de cinq véhicules et à dos de baudets. La valeur de la marchandise saisie et des moyens de transport est estimée à plus de 1,9 millions DA et l'amende douanière à plus de 21,3 millions DA, a-t-on ajouté de même source.

Ali O.

 

Suicide à Béjaïa

Deux cas enregistrés hier et avant-hier

Deux suicides ont été enregistrés hier et avant-hier dans la wilaya de Béjaïa. Le premier  a été enregistré hier matin dans le centre-ville d'El-Kseur peu après 8h du matin. Il s'agit d'un homme âgé de 39 ans, découvert pendu dans la cage d'escalier de son domicile. Le second a été enregistré avant-hier. Il s'agit  d'un jeune adolescent âgé de 16 ans qui a tenté de se donner la mort par immolation à Aokas en s’arrosant d’'essence et en mettant le feu à son corps. Il a été brûlé au troisième degré, selon le capitaine Soufi chargé de communication de la Protection civile de la wilaya de Béjaïa qui a précisé que son corps est brûlé à «80%». Il y a lieu de rappeler que deux cas de suicide ont été déplorés le 4 janvier à Béjaïa et El-Kseur. Le premier concerne un homme qui s'est pendu dans un cimetière, le second, un homme âgé de 39 ans, qui s'est jeté de la place du 1er-Novembre (ex-Gueydon) vers le boulevard Bouchebbah. Il rendra l'âme quelques instants plus tard à l'hôpital Khellil-Amrane. Il y a lieu de rappeler qu'en 2013 la Protection civile de la wilaya de Béjaïa a enregistré 24 cas de suicide, dont 3 femmes.           

H. C. 

 

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La question

du jour

Par

 Mohamed Habili

De quoi peut-il être question à Genève ?

Il aura fallu attendre pour ainsi dire le dernier moment pour que la Coalition syrienne, dont il convient tout de même de rappeler qu'elle est loin de représenter tous les groupes engagés dans la guerre contre le régime de Damas, se décide enfin à participer aux négociations de Genève 2, qui de la sorte débuteront à la date prévue, c'est-à-dire le mercredi 22 janvier. Encore n'est-ce pas tout à fait la même organisation qui s'était réunie à Istanbul pour discuter de cette participation et celle qui au bout du compte a annoncé qu'elle prendrait part à la conférence de paix. Pas moins en effet d'un tiers des présents à la rencontre se sont retirés avant le vote final en signe de protestation contre une décision dans laquelle ils ne se reconnaissaient nullement, et qu'ils avaient par avance dénoncée comme contraire aux principes de l'organisation, pour laquelle il n'est en effet de négociation de paix possible que celle dont l'objet est le transfert du pouvoir à l'opposition. Il est probable que la quarantaine de membres ayant quitté la salle soient autant de défections sans retour. Le seul cas, en fait, où ces mécontents seraient amenés à réintégrer leurs places dans l'organisation, ce serait que Genève 2 non seulement énonce, et sans équivoque cette fois-ci, le principe du départ de Bachar Al Assad mais se montre par la même occasion déterminé à le déloger par la force s'il refuse d'obtempérer à la volonté de la communauté internationale. Il serait pour le moins étonnant que les pourparlers de paix, pour autant que cette expression ne soit pas en soi excessive, prennent cette tournure. La Coalition ne se serait pas trouvée à Istanbul au bord de l'implosion si telle était la perspective la plus probable. La difficulté qu'elle a eu à se décider pour la participation, au prix exorbitant que l'on sait, constitue à elle seule la preuve qu'elle risque tout au contraire de faire les frais des négociations                  devant s'ouvrir mercredi prochain. Il est clair qu'elle aurait récusé jusqu'au principe de la participation sans la forte pression en ce sens des Etats-Unis, qui ont brandi la menace d'arrêter leur aide si jamais leurs instances sont malgré tout ignorées. Compte tenu de ces préliminaires, mais aussi de ce qui se passe sur le terrain militaire, où les forces dont la Coalition est censée être le représentant politique, à savoir l'Armée libre, est loin de dominer la situation, on peut légitimement se demander de quoi finalement il peut être question à Genève 2. Face aux représentants du régime syrien, belligérant essentiel dans le conflit, il n'y aura pas une force créditée d'un poids militaire plus ou moins comparable, mais une organisation à la représentativité pour le moins douteuse. Elle ne sera d'ailleurs pas la seule à parler au nom de l'opposition. Autant dire que s'il y a des négociations en vue d'une solution politique, ce n'est pas entre les parties syriennes qu'elles se dérouleront, du moins quant à l'essentiel, mais entre les autres participants, et en premier lieu entre les Etats-Unis et la Fédération de Russie. Sans l'implication de ces deux plus grandes puissances, Genève 2 ne se tiendrait pas, ne serait-ce que parce que les hostilités continuent de faire rage et que le conflit n'est plus aujourd'hui ce qu'il était au moment où il commençait. Ce qui pouvait passer pour une guerre civile à ses débuts est devenu depuis pas mal de temps déjà une guerre opposant une armée loyaliste à des organisations jihadistes. Il est vrai pas toutes affiliées à Al Qaïda, mais quasiment toutes considérées comme terroristes par les Etats-Unis et leurs alliés, eux-mêmes parties prenantes aux pourparlers, et bien entendu par la Russie également. Cette évolution est d'ailleurs à l'origine du changement dans l'attitude des Occidentaux, qui ne parlent plus de la fin du régime syrien, ni même de transfert du pouvoir, mais du départ de la seule personne de Bachar Al Assad.

M. H.

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