Hommage à Mahmoudi

Les témoignages Lire

RUBRIQUES

Archives / L'édition en PDF/

19/08/10

 

Événement


Région


Monde


Culture


Sport


Contributions


Ecrits

sur le vif

Par Aïssa kheladi

.


La une

  LA SAGA

DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

Enquêtes

Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

le trafic d’opium ?

 

Entreprises

A qui profite

la baisse des impôts?

 

Séquelles sociales de la crise de Kabylie

Elus et opérateurs pour un plan d’urgence

 

Ces jeunes qui ne pensent qu’à partir

Grandir… face

à la mer

 

Drogue en milieu scolaire

Un phénomène qui prend de l’ampleur

 

bgn

L'édition en PDF

bgn

SERVICES

 

  A propos


  Archives


  Nous écrire

A LA UNE


Multiplication des contrôles

et amendes

La police traque

les chauffeurs

de taxi

...Lire

Les Titres A La Une

 

Audition de Ould Kablia et des services de sécurité

Bouteflika : «Le terrorisme largement réduit»

 

Terrorisme

Reddition de l’«émir» Abou Tourab

 

Marché couvert d’El Harrach

Insalubrité et absence de commodités

 

 Divers

 

Terrorisme

Reddition de l’«émir» Abou Tourab

L’«émir» Dramchini Rabah, alias Abou Tourab, s’est rendu ces derniers jours  avec armes et bagages aux forces de sécurité, a-t-on appris de sources  concordantes.

Le terroriste, âgé de 47 ans et originaire de Beni Daoud relevant de la  commune de Thenia à 15 km à l’est du chef-lieu de wilaya Boumerdès, a gagné les  maquis en 1993 pour s’affilier à la katibet El Arkam qui écume la région de  Thenia et Si Mustapha où il sévissait  avec des  groupes terroristes du GIA  avant de rejoindre Hassen Hattab qui créa le GSPC. Selon des informations, ce terroriste a  occupé plusieurs postes de responsabilités parmi les groupes terroristes en fuite et côtoyé plusieurs «émirs»  Gouri AbdelMalek alias  Khaled Abou Selmane, Khelifi Youcef et autres. Comme il a participé à plusieurs attentats terroristes  dont  l’attentat kamikaze perpétré en 2008 contre le commissariat de police de Thenia. Plusieurs condamnations ont été prononcées contre lui  par le  tribunal criminel près la  cour de Boumerdès  pour des peines allant de 20 ans de prison ferme à la  condamnation à la peine capitale, lors de ces différentes sessions.          

Par A. Ammar

 

 

Méteo

Averses orageuses sur dix-neuf wilayas

Des pluies torrentielle s’abattent depuis hier sur près de vingt wilayas du centre et de l’ouest du pays. Un bulletin spécial a été émis par l’Office national de la météorologie (ONM). Ce dernier précise qu’il s’agit

«d’averses orageuses localement assez marquées» qui toucheront  «dix-neuf wilayas de l’Ouest et du Centre». Il s’agit des wilayas de Tlemcen, Aïn Témouchent, Oran, Sidi Bel- Abbès, Saïda, Mascara, Relizane, Mostaganem, Chlef, Tiaret, Tissemssilt, Aïn Defla, Tipasa, Alger, Boumerdès, Tizi Ouzou, Médéa, Blida et Bouira, précise l’ONM. La validité de ces intempéries s’étalera du mercredi à 15h00 à la journée d’aujourd’hui à 15h00, et les cumuls estimés atteindront ou dépasseront localement 40mm, selon le bulletin. Les habitants sont appelés ainsi à faire preuve de vigilance, notamment les résidants des constructions précaires, bidonvilles ou dans les lits de oueds. Cela puisque des dégâts ont été enregistrés par le passé et des averses ont fait beaucoup de dégâts matériels, voire de victimes humaines. Bien que les autorités publiques ont programmé des projets d’assainissements et d’évacuation des eaux pluviales à travers plusieurs villes et agglomérations dans le but d’éviter tout risque d’inondation, il n’empêche que plusieurs familles restent vulnérables à chaque pluie. L’utilité des bulletins spéciaux est d’ailleurs d’aviser les citoyens afin qu’ils ne soient pas brusqués par les eaux, notamment en cas d’inondations.

Aomar F.    

 

 

Contrebande

20 000 cartouches de cigarettes saisies

Plus de 20 000 cartouches de cigarettes de contrebande ont été saisies par les agents des Douanes à Relizane, au niveau de l’autoroute Est-Ouest, dans la région de Belassel, selon ces mêmes services. La même source a indiqué que cette quantité de cigarettes de marque étrangère, dissimulée dans un camion-citerne destiné au transport de produits de graissage à l’ouest du pays, a été découverte, aux environs de deux heures du matin, mardi, lors d’un barrage de contrôle effectué par la brigade polyvalente des Douanes de la wilaya de Relizane. Le chauffeur du camion a pris la fuite, a-t-on ajouté. La brigade polyvalente des Douanes de Relizane a été créée cette année, rappelle-t-on.

 

Accidents de la route 

Dix morts et 74 blessés en une journée

Dix (10) personnes ont été tuées et 74 autres blessées dans vingt- sept (27) accidents de la circulation routière survenus durant la journée de mardi dernier à travers l’ensemble du territoire national, selon la Gendarmerie nationale. Ces accidents ont causé des dégâts matériels importants à quarante et un (41) moyens de locomotion mis en cause, ajoute la même source. Les accidents mortels ont été enregistrés dans les wilayas de Chlef, Tlemcen, Tiaret, Adrar, Khenchela et Tébessa, précise la Gendarmerie nationale, qui relève que l’excès de vitesse, les dépassements dangereux, la chaussée rendue glissante par les chutes de pluie et l’imprudence des piétons demeurent les causes essentielles de ces accidents.

 

Question du jour

Ces images parlantes qu'on n'a pas vues

La coutume (mais est-ce le mot qui convient s’agissant d’un acte de gouvernement  qui n’est en usage que depuis quelques années, une innovation du seul Président en exercice) suivant laquelle le Président reçoit après la rupture du jeûne ses ministres, un par un sauf dérogation, pour les écouter lui faire un rapport sur leur domaine de compétence, donne le sentiment de dépérir, d’être devenu un cérémoniel sans véritable contenu, pour ne pas dire une corvée qu’on voudrait bien s’épargner. Si on continue d’y sacrifier, c’est juste pour ne pas donner prise à la rumeur, dont le sujet de prédilection n’a pas varié : la santé du Président. Qu’un changement même microscopique survienne dans ses habitudes, dans son apparence physique, dans le décorum d’El Mouradia,  et la voilà qui se ranime, brodant avec une vigueur renouvelée  sur un thème dont on ne peut dire qu’elle ait tiré grande satisfaction jusqu’à présent, mais qu’elle n’hésiterait pas à revisiter si elle avait la moindre raison pour cela.

Déjà, quand tout se passe  comme d’habitude, comme prévu,  comme ça devrait se passer, elle parvient à trouver le rien qui ne colle pas, le détail infime que ni vous ni moi n’aurions la présence d’esprit de relever, et cela rien qu’à regarder les images de la télévision, qui pourtant n’ont rien de spontanées. Vous pensez bien qu’avant d’être diffusées, elles ont été minutieusement examinées, passées au peigne fin, si elles ont été expurgées de tout ce qui est susceptible d’être mal interprété, par les soins d’experts en communication, par des gens dont  l’œil exercé  est capable de tiquer à la plus petite fausse note. Et pourtant, malgré tous ces soins préventifs, d’autres experts, exerçant pour la plupart à la Maison de la Presse, sont capables de déceler des choses ayant échappé à la vigilance de ceux dont c’est la fonction de gérer l’image du chef de l’Etat.

Or, jusque-là, il n’a été question que d’images diffusées, d’images existantes, d’images vues par les deux équipes d’experts aux prises l’une avec l’autre, l’une tenue de construire un message, de le vendre, et l’autre de le déconstruire, de le faire mentir. Là où ça se complique, mais où dans le même temps ça devient palpitant, c’est lorsqu’il n’y a pas d’images, et qu’il devrait en y avoir.

S’il n’y a pas d’images, c’est clair, c’est parce que le Président n’est ni filmable ni montrable. Il est mourant, quoi ! A supposer qu’il ne soit pas déjà mort. Cette deuxième éventualité étant, pour peu qu’on y pense, disent à mots à peine couverts les déconstructeurs, plus probable que la première, car il faudrait alors que le Président aille si mal que si à proprement parler il n’a pas encore passé l’arme à gauche, il doit être en tout cas si mal en point qu’il doit être mort d’une certaine façon. Qu’on ne vienne pas chipoter, soulever un faux problème, personne ne ressemble plus à un mort  que quelqu’un qu’on ne peut même pas mettre en images.

Le cas est si peu une vue de l’esprit que nous y sommes justement. Les auditions de ministres (mais le mot est-il approprié, ne vaudrait-il pas mieux lui préférer audience, comme lorsqu’on dit : donner audience ?) par le Président ont débuté, comme le veut la coutume, mais pas d’images jusque-là, pour en attester.

Je ne saurais dire pour ma part si lors des ramadhan précédents, la télévision a montré les ministres entrant, ou sortant, ou entrant puis sortant de la Présidence. D’une part, parce que je ne regarde pas la télévision, et de l’autre, parce que je n’aurais strictement rien vu même si j’avais au contraire été un drogué de la télévision. J’aurais vu, à l’exemple de plein de gens, que ce qu’on aurait bien voulu montrer. Mais voir ce qui n’a pas été montré, un Président mourant, c’est soit être très fort, soit un fou, soit près de l’être. Ou alors, il faut être la championne du monde des tayabat el hammam.

Par Mohamed Habili

Haut

 

A propos/ Archives/ Nous écrire

L'Edito Du Jour

Par

Aïssa Khelladi

Changer d’image

Pourquoi l’Algérie a-t-elle mauvaise presse, ici et ailleurs, en général et en particulier ? Parce que l’étranger n’y a pas sa place, franchement, comme il l’a dans les pays ouverts. L’Algérie appartient aux Algériens, credo de l’indépendance – mais quels Algériens, au juste ? De confession musulmane et de race arabe. Si le paradis est dans le pré, l’avenir est dans l’uniformité. Processus d’uniformisation mis en œuvre par l’arabisation, puis ré-islamisation, jusqu’à l’annihilation, on eut dit programmée, évitée de justesse – voire fameuse décennie. Refus de comprendre, débats interdits – dangereux, main étrangère, charte, autoritarisme... Il fallait, et il faudrait, faire l’inverse : dé-suniformiser, diversifier, s’ouvrir, ouvrir. C’est la condition pour avoir bonne presse. L’étranger veut avoir sa part, mais il y a plusieurs sortes d’étrangers : celui qui compte et celui qui ne compte pas. Les Etats étrangers et leurs chefs ne comptent pas, Sarkozy, Obama, Berlusconi et tout ça. Ils ne sont pas vraiment maîtres chez eux. Il faut voir du côté des lobbies, ceux qui peuvent influencer réellement.                   Autrement dit, il faut s’ouvrir aux juifs si on veut avoir bonne presse. Vous verrez, comment tous ceux qui pensent et disent du mal de l’Algérie vont se mettre à en dire du bien, au moindre signe de cette ouverture. Comment Bouteflika va devenir un bel ange ou un grand sage – tout comme Mohammed VI est un roi

«jeune et moderne» et Ben Ali un «dirigeant éclairé». Vous serez étonné de l’immense influence que possède ce lobby dans la presse, à commencer par Al Jazeera. Des problèmes qui n’en finissent pas, comme celui du Sahara occidental, trouveraient leur solution brusquement, comme par miracle, vous verrez. Seulement voilà, il faut en payer le prix. Renoncer à ses beaux discours. Piétiner ses principes. Partager ses ressources. Se modérer en toute chose, ou fermer les yeux si on veut. Bref, il faut suivre la mode – ou quitter la ville. Vendre son âme au diable ? Si tant de pays arabes tendent la main aux Israéliens, et en rajoutent – car le lobby passe par là – il va bien falloir se déterminer là-dessus : suivre les beaux principes qui font honneur, ou faire de la politique qui est le pire et le meilleur des métiers. Les Turcs ne sont pas plus stupides que d’autres, qui ont montré la voie ! Ont-ils vendu leur âme au diable pour autant ? Il ne s’agit pas d’abandonner les Palestiniens, puisque cela fait longtemps que nous les avons abandonnés, que le monde entier les a abandonnés. Au contraire, il s’agit de les aider de cette façon. Et de nous aider nous-mêmes. Une telle démarche exige un grand homme, parce que dangereuse, ici, dans la contrée de l’extrémisme. Mais cela vaut-il le coup ?

A. K.

Haut

Copyright 2003 -2009 Le Jour d'Algérie www.lejourdalgerie.com

Conception M.Merkouche