Hommage à Mahmoudi

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19/01/14

 

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Pour la troisième fois

au nom du PT

Louisa Hanoune candidate

à la présidentielle

A l'issue des travaux de la première session du comité central après le 7e congrès, organisée hier à la Mutuelle des travailleurs de la construction de Zéralda (Alger), Louisa Hanoune a annoncé sa participation à la course du 17 avril 2014.

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Les Titres A La Une

  

Election présidentielle

Les partis politiques, entre résolus et indécis

 

Calme précaire sur la ville

Violentes échauffourées à Ghardaïa

 

Education 

Rencontre «imminente» entre ministre et syndicats

 

Le FFS hésite sur sa participation à l'élection présidentielle

Betatache : «Décision au moment opportun…»

 

Enseignement supérieur

3e conférence algéro-française à Alger

 

Journées du film européen d'Alger

Une vingtaine de projections au programme

 

 Divers

 

La route fermée à Akbou

Des citoyens exigent leur relogement 

Une vingtaine de personnes ont fermé, pour la deuxième fois consécutive, la RN 26 hier près du centre commercial de Guendouza au lieudit «Sonatrach», à Akbou. Les auteurs de cette action ne sont autres que les habitants des 33 bidonvilles «Le Piton» de Guendouza qui ont également, rappelons-le, fermé la RN 26 au même endroit le 29 décembre dernier. Ils protestent contre le fait de ne pas avoir été retenus sur la liste des bénéficiaires des 95 logements attribués récemment dans le cadre du programme de Résorption de l’habitat précaire (RHP) initié  en 2007. Ils s’indignent également contre le fait que les autorités n’ont pas effectué un recensement à leur sujet. Toutefois, il faut rappeler que 48 d’entre eux ont été «recasés», comme nous le dira le vice-président de l’APC, Arezki Iskounène, qui ajoutera que «l’APC n’a pas de logements à distribuer». Notre interlocuteur dira que les habitants du taudis ont été pris en charge et les protestataires sont venus de partout et en ont construit d’autres. Ils sont en effet venus de Timezrit, M’sila et Hammam El-Bibanes (B.B.A), etc. Autrement dit, «la faute incombe à l’APC qui a laissé faire sans réagir». Cette action a paralysé, une fois encore, le trafic routier sur la RN 26. Des usagers ont été coincés au milieu du bouchon, d’autres ont pu l’éviter en passant par la commune d’Ighram puis la ville d’Akbou, un détour de plusieurs kilomè-tres, faute de choix.   

Par H.Cherfa

 

Tentative d'homicide volontaire

Un individu mis sous les verrous

Les éléments de la police judiciaire de la sûreté de daïra d’Akbou ont arrêté, au courant de la semaine dernière, le dénommé Z.F. âgé de 29 ans. «Ce dernier est accusé de tentative d’homicide volontaire avec préméditation sur la personne de B.T. âgé de 29 ans au niveau de la gare», indique la cellule de communication de la sûreté de wilaya. L’affaire remonte au 7 du mois courant, lorsque deux agents du service des urgences de l’hôpital Akloul-Ali d’Akbou ont informé les services de sécurité de l’admission d’un patient gravement blessé à la tête au moyen d’un objet contendant (arme blanche) et placé sous surveillance médicale. Au même moment de éléments de la sûreté urbaine de Guendouza ont mis la main sur l’auteur de l’acte et enregistré la pièce à conviction. L’individu a agi sur le coup de la colère, reprochant à la victime et ses amis d’avoir fait du tapage devant son domicile. A noter que la victime a été transférée au CHU Khellil-Amrane où elle a été admise en salle de réanimation vue la gravité de ses blessures. L’auteur de l’acte a été placé en détention provisoire par le tribunal d’Akbou pour tentative d’homicide volontaire avec préméditation, ajoute la cellule de communication de la sûreté de wilaya.            

H.C.    

 

Dellys (Boumerdès)

Découverte d'un corps sur le littoral

Les gardes-côtes ont repêché, dans la matinée d’hier, un corps en état de décomposition sur le littoral de Dellys, à une cinquantaine de kilomètres à l’est de Boumerdès. Selon des informations, la victime serait originaire d’un pays asiatique. Aussitôt informés, les gendarmes se sont rendu sur les lieux de la découverte du corps pour constat. Une enquête est ouverture pour identifier la victime, notamment sa nationalité, les causes et les circonstances du décès. La dépouille mortelle a été transférée à la morgue de l’hôpital Mohamed-Boudaoud de Dellys par la Protection civile.

A.K.

 

Dans l'est de la Libye

Deux Italiens portés disparus

Deux Italiens travaillant pour une entreprise de travaux publics dans l’est de la Libye ont été portés disparus, a annoncé hier le ministère italien des Affaires étrangères. Les deux hommes, originaires de Calabre, dans le sud de l’Italie, travaillaient sur un projet de route à Derna pour l’entreprise General World et se trouvaient en Libye depuis quelques mois, a rapporté l’agence italienne Ansa. Selon l’agence, les deux hommes ne sont pas rentrés du travail ven-dredi et leur camion a été

retrouvé vide dans un quartier isolé de la ville. Le ministère a indiqué qu’il examinait «toutes les hypothèses». Depuis la chute du régime de Maamar Kaddafi en octobre 2011, les autorités de transition peinent à rétablir l’or-dre et la sécurité dans un pays en proie à l’anarchie et à des violences meurtrières.        

Samir G.

 

Accident entre Aflou et Gueltat Sidi Saâd

Trois morts et 7 blessés

Trois personnes sont décédées et sept autres blessées dans un accident de la circulation survenu vendredi soir au lieudit Touguelatine, sur la RN 23, entre Aflou et Gueltat Sidi-Saâd, a-t-on appris samedi auprès de la Protection civile de Laghouat. L’accident s’est produit suite à une collision entre un taxi et un véhicule touristique, immatriculés à Ghardaïa et Relizane, causant la mort des deux conducteurs et un des passagers, et des blessures, de différents degrés, à 7 autres personnes, a-t-on précisé. Les corps des victimes et les blessés ont été évacués à l’établissement public de santé de proximité de Gueltat Sidi-Saâd, et une enquête a été ouverte par la Gendarmerie nationale pour déterminer les circonstances exactes de ce drame.

Said F.

 

POINT D'ORDRE

La Syrie et l'imbroglio moyen-oriental

Il peut paraître pour le moins incongru que cette Coalition Nationale Syrienne (CNS), faite de bric et de broc, sans aucun rôle sur la guerre qui ensanglante la Syrie, se fasse «prier» pour aller à la table des négociations, autour de laquelle devrait se jouer la fin de l'agression contre ce pays. Mais il y a certainement des raisons à cela qu'il faut chercher du côté des parrains, des «amis du peuple syrien», de la Turquie, de l'Arabie des Saoud. On ne jette pas un outil qui a servi de leurre politique à une machiavélique  entreprise. Même Le Figaro ne parle plus de «révolution» et dans l'un de ses articles avoue ceci : «Plus que jamais, la guerre dans ce pays est un conflit régional où les idées de révolution qui avaient conduit des milliers de jeunes à défiler dans les rues, ont été balayées par des enjeux régionaux». Un aveu tardif qui n'empêche pas l'Alliance Atlantique de travailler toujours sur le mensonge initial, qui voudrait qu'il y ait un peuple insurgé contre une tyrannie. Malgré le fait que la tragédie ne souffre plus aucun doute. Alors les membres de la CNS récitent bien les ordres de leurs maîtres, de ceux-là qui les ont promus «représentatifs des Syriens». Ceux d'entre eux qui font la fine bouche sont ceux qui sont les représentants de ceux qui sont hostiles à la présence de l'Iran à la Conférence dite Genève 2. Car l'Iran est bien devenu une pièce maîtresse de l'échiquier. Au même titre que les agresseurs satrapes des puissants, qui œuvrent aussi à leurs propres intérêts et sont déchirés. Le retour de l'Iran sur la scène, pour autant qu'il ne s'y trouve pas, brouille plusieurs cartes. Ce «retour», rappelons-le, est plutôt le retour à la raison du chef de file atlantiste, les Etats-Unis, qui savent plus que leurs satellites où ils vont. Et le désarroi est sensible dans la région. La monarchie saoudienne se sent larguée, elle qui escomptait qu'à terme son principal ennemi soit détruit ou neutralisé. Et il est là, plus fort que jamais et qui marque des points. Grâce au pragmatisme qui préside aux diverses stratégies étatsuniennes, faites de ce recul par exemple, lorsque les calculs prédisent des échecs cuisants. Bien sûr il y a des gesticulations d'arrière-garde de certains sénateurs, agités par le lobby sioniste, mais la messe est dite et ce sont plutôt les comptes prévisionnels de Wall-Street qui vont trancher la question. Ce que le Potus Barack Obama défend, envers et contre tout. Derrière les «accords» avec Téhéran se profilent bien des redéploiements des entreprises en mal indicible de profits, dans un monde où la concurrence a drastiquement rétréci les marges de manœuvre et où l'option impériale, celle de casser le pouvoir des Mollah par les armes, s'avère des plus coûteuses et des plus aventureuses. A la marge, la visite du président français à Ryadh a mis en évidence les raisons de l'opposition de la France à l'apaisement avec l'Iran. Les Saoud sont riches et immédiatement solvables. Peut-être le risque est-il courant de négliger les dizaines de millions de consommateurs iraniens, riches d'une rente pétrolière non moins alléchante. Mais une interrogation reste sur la capacité de Paris à suppléer à un revirement possible de Washington sur sa conception de ses relations avec le Moyen-Orient.    

 Par Nazim Rochd 

 

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La question

du jour

Par

 Mohamed Habili

L'exception tunisienne

Avoir ce qui se passe pour le moment dans les deux pays où ce qu'on a appelé le printemps arabe a donné lieu à des changements de même nature, mais sans qu'il ait fallu pour cela recourir à l'intervention étrangère ni à un conflit armé particulièrement sanglant (ce dernier cas de figure étant, on l'aura compris, celui de la Syrie), on serait tenté d'en faire deux modèles de transition diamétralement opposés. Autant l'un, représenté par la Tunisie, est salué par bien des gens comme une réussite, autant l'autre semble non seulement avoir tourné court, mais changé de nature, le pouvoir ayant de nouveau repassé dans les mains de l'armée, qui a sauté sur la première occasion venue pour destituer un président régulièrement élu, dont le tort principal, sinon le seul, était sans doute de sortir des rangs de l'organisation des Frères musulmans. En définitive, ce sont les spécificités des deux scènes politiques qui ont fait que les événements dans les deux pays aient fini par prendre des cours divergents après avoir longtemps paru cheminer de concert. L'ainsi-nommé printemps arabe étant une onde de choc unique, partie d'un endroit précis, son pouvoir unificateur, uniformisateur plutôt, devait naturellement dominer dans les premières phases de son développement. Mais l'on pouvait prévoir dès ce moment que les spécificités nationales finiraient tôt ou tard par reprendre leurs droits.  Ce sont à coup sûr elles qui sont à l'origine de la bifurcation survenue entre les deux processus de transition, qu'on était très porté au départ à qualifier de révolutionnaires. Cette propension est passée de mode. De fait, le mot de révolution n'est plus employé à propos d'aucun des changements attribués à une même cause appelée le printemps arabe. Pas plus dans le cas égyptien, où la destitution de Morsi, il est vrai, l'interdit formellement, qu'en Tunisie, où pourtant aucun putsch militaire n'est venu redresser le cours des événements. S'agissant plus particulièrement de la Tunisie, le sentiment qui domine lorsqu'il en est question a désormais peu de chose à voir avec l'euphorie du départ. Les élans lyriques accompagnant les premières péripéties ont cédé la place, tant chez les acteurs que chez les commentateurs, à un ton où la modération est la marque principale. Les Tunisiens sont devenus plus modestes dans la façon d'approcher l'œuvre politique accomplie par eux ces trois dernières années. S'ils y voient une exception, ce n'est pas tant en considération de sa valeur intrinsèque que pour son contraste avec le scénario égyptien, et bien avant celui-ci, avec le précédent algérien. S'ils se félicitent de quelque chose, ce n'est pas d'être sûrs d'avoir pris le bon chemin vers le but assigné, la démocratie, mais d'avoir fait l'économie d'une brutale reprise en main. Or, même ce bémol est peut-être excessif. On peut en effet douter que les deux développements,         égyptien et tunisien, soient si différents qu'on le dit. Il n'y pas eu intervention de l'armée en Tunisie soit, mais à bien y regarder, ce n'est qu'à cela que se ramène l'exception tunisienne. Pour tout le reste, les deux pays offrent les mêmes aspects fondamentaux. C'est ainsi qu'on retrouve dans les deux Constitutions (l'une venant juste d'être adoptée et l'autre encore en voie d'élaboration, mais dont les grandes lignes sont déjà connues) la même confusion entre Etat et religion, les mêmes insuffisances en termes de séparation des pouvoirs, et, conséquemment, les mêmes possibilités de régression une fois le mouvement populaire complètement retombé. Ce n'est au fond que sur ce dernier point qu'il est possible de constater une différence entre les deux pays. Alors qu'en Egypte, le fleuve est rentré dans une large mesure dans son lit, en dépit de la violence terroriste qui, elle, est sans doute loin d'avoir dit son dernier mot, en Tunisie ses remous sont encore de force à tout remettre en cause. De là le sentiment que la transition est terminée en Egypte, alors que l'issue en reste plutôt incertaine en Tunisie.

M. H.

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