Hommage à Mahmoudi

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18/08/12

 

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Ils seront nombreux

à participer aux locales

Le «marché»

des partis

politiques explose

La machine à fabriquer a démarré. La création de nouveaux partis est en passe de devenir un marché juteux qui menace la vie politique en Algérie. La période qui nous sépare des élections locales verra la naissance d'autres nouvelles formations politiques parmi lesquelles nombreuses sont celles issues des mouvements de dissidences.

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Les Titres A La Une

  

A la veille de l'Aïd El Fitr

La mercuriale s'emballe

 

Rentrée scolaire 2012/2013

Perturbations en vue autour des dossiers en attente

 

5 000 interventions des policiers dans l'Algérois

«Emeutes des coupures», vols, rixes et agressions

 

Médiation internationale en Syrie 

Le pari de Lakhdar Brahimi

 

Film projeté à Alger

 «El Gusto» suscite débat et passions

 

 Divers

 

A cause d'une querelle entre deux professeurs

Le service d'un hôpital fermé pendant deux ans…

Lamentable attitude que celle de deux professeurs qui ne se soucient ni de l'intérêt du malade ni de celui des praticiens qui exerçaient dans des conditions difficiles car l'étage pour équipement médical est resté fermé pendant deux ans. 

Un service relevant de l’établissement hospitalier de cardiologie Mohand-Amokrane- Maouche à Alger pour la rénovation duquel l’Etat a débloqué 24 milliards  de DA, est resté fermé aux  malades à cause d’une querelle entre deux professeurs. Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Djamel Ould Abbès, en visite à l’établissement, a donné des instructions fermes pour l’ouverture du service en septembre prochain, rappelant la nécessité de placer l’intérêt du malade au-dessus de toute autre considération. Selon le personnel, la querelle entre le chef du conseil scientifique et le chef du service cardiologie a éclaté après le refus du premier de quitter son ancien bureau.

Par Sélim N. 

 

Soutien à des groupes terroristes à Tébessa

14 individus arrêtés

Les services de la sûreté de daïra d’El Ma Labiod (60 km au sud de Tébessa) ont arrêté, durant ces dernières 24 heures, 14 individus accusés de soutien moral et financier à des groupes terroristes, a indiqué jeudi une source policière. L’interpellation de ces personnes, parmi lesquelles figurent deux femmes, est «consécutive à l’arrestation d’un terroriste lors d’une embuscade tendue par les forces de sécurité combinées dans la nuit de lundi à mardi derniers à Djebel Gabel Boudjellal, à El Ma Labiod», a précisé la même source qui a rappelé qu’un autre terroriste a été éliminé au cours de cette opération qui s’était soldée par la récupération d’un fusil d’assaut de type kalachnikov. Ces individus seront présentés à la justice «après l’achèvement de l’enquête diligentée par les services de la police judiciaire de la daïra», a-t-on encore indiqué.          

M L

 

Des licences bloquées pour non-payement de dettes

Le MO Béjaïa risque de rater l'entame de la saison

Des licences des joueurs du MO Béjaïa ont été rejetées par la Ligue nationale de football. Et pour cause, le club ne s’est toujours pas acquitté de ses dettes qui s’élèvent à 1,2 milliards de centimes. Les demandes de licence ont été introduites par la direction du MOB la semaine dernière  au bureau de la Ligue nationale qui a immédiatement demandé l’intervention des autorités du secteur pour trouver une issue au problème. La direction des Vert et Noir n’a qu’une semaine pour trouver une solution, faute de quoi ses nouvelles recrues ne seront pas qualifiées pour la prochaine saison 2012-2013. Pour rappel, la date butoir initiale étaitfixée au 15 août avant de voir la tutelle accorder une rallonge d’une semaine aux clubs concernés par des litiges. «Nous sommes confrontés avec une dizaine de clubs au payement de nos dettes. Nous allons nous concerter entre présidents de club pour chercher des solutions et un terrain d’entente avec la ligue», a expliqué le président du conseil d’administration du MOB, Mustapha Bouchebah, lors d’une conférence de presse qu’il a animée mercredi passé au cercle du club. Et d’ajouter : «Je lance un appel aux autorités de la wilaya de Béjaïa et leur demande de réagir vite pour trouver un issue a ce problème qui risque de compromettre l’avenir de l’équipe, notamment l’entame de la compétition». Un début de saison très important pour le reste du championnat, car rater les premiers matchs peut porter atteinte au moral des troupes et il sera difficile de remonter aux premières loges et espérer gagner le titre. «Il y a lieu de rappeler que les autorités du secteur, la DJS en l’occurrence, s’était engagée par écrit à payer ces dettes il y a près d’un mois», ajoute le conférencier. Depuis, la situation n’a pas évolué. 

H.C.

 

Privés d'eau potable

Des habitants ferment le siège de leur mairie  

 Les villageois de Thirdhemt, dans la commune de Toudja, ont fermé le siège de la mairie. Cette action intervient, disent-ils, après l’expiration de leur ultimatum donné il y aune semaine aux autorités locales. Ils ont exigé la mise en service du réservoir d’eau potable du village, réceptionné depuis longtemps mais en suspens à cause du manque d’alimentation en énergie électrique et quelques au-tres problèmes d’ordre technique. Les mécontents réclament le revêtement des routes du village, la réalisation d‘une salle de soins, etc.  Les insurgés menacent de maintenir leur action ou de revenir très bientôt à la charge si leurs doléances ne sont pas prises en charge sérieusement d’ici quelques jours.           

H.C.

 

La question du jour

La peste

La trahison en politique n’est pas une spécificité algérienne, fort heureusement. On en a eu un bel exemple aux dernières législatives françaises avec la déconfiture de Ségolène Royal.  Ne s’est-elle pas fait doubler par un obscur concurrent  appartenant au même camp qu’elle, dont l’élection n’aurait pas été possible sans les voix de la droite, celle-ci étant trop contente de faire battre une ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle, qui plus est, pressentie pour occuper le perchoir de l’Assemblée ? Mais si la trahison en  politique n’est pas purement algérienne, il se pourrait bien toutefois qu’elle soit plus courante chez nous qu’ailleurs. Si nous ne prenons garde, elle finirait par devenir la norme.  Déjà, en effet, qu’elle n’est même plus relevée comme telle, c’est-à-dire comme un manquement d’ordre moral, un comportement en soi condamnable.  Déjà qu’elle passe pour une conduite normale,  non répréhensible en soi,  qu’elle est même portée à l’actif de la personne peu scrupuleuse qui en est responsable. C’est ainsi qu’on chercherait en vain dans les médias l’ombre d’une critique pour ce qui n’est  en tout et pour tout qu’un coup de poignard dans le dos. Le meilleur exemple en est toujours la candidature de Ali Benflis à la présidentielle de 2004, qui s’est présenté contre l’homme auquel il devait le meilleur de sa carrière. Il suffit de se remémorer le climat de lynchage qui régnait à l’époque pour mesurer la déliquescence morale du camp qui alors se donnait pour la force de l’avenir, en même temps qu’il se posait pour le représentant des plus hautes valeurs politiques. Ali Benflis a fédéré autour de sa candidature à peu près tout ce que l’Algérie comptait de parvenus prêt  à marcher sur tout pour arriver à leur fin, c’est-à-dire au pouvoir. Qu’on imagine seulement ce que nous serions devenus si la trahison l’avait emporté à cette occasion ! Ce que nous serons aujourd’hui ! La trahison ne serait plus seulement une pratique, certes qui tend à se répandre, mais qui quand même reste confinée dans certaines limites, elle serait une sorte d’acte fondateur, la base du nouveau pouvoir. Il ne resterait plus après cela qu’à l’inscrire dans la Constitution comme le moyen privilégié d’accéder au pouvoir.

 Mais que la trahison ne soit pas passée lors de cette présidentielle ne l’a pas empêché de poursuivre son petit bonhomme de chemin vers la banalisation la plus complète, c’est-à-dire vers la normalisation. Dès qu’un lieutenant, un second  couteau s’est acquis une certaine réputation, parfois pour les plus mauvaises raisons, il n’attend plus que le moment pour se retourner contre ceux qui ont favorisé ou tout simplement  fait sa promotion. Rien de plus pressé à faire pour lui que de cracher dans la fontaine où il a bu.  Bref, il crée son propre parti, pour aussitôt faire son offre de service. Il n’est pas un seul camp qui soit immunisé contre cette peste, tous en  ont été frappés et pourront l’être à nouveau. Pour autant, c’est chez les islamistes qu’elle s’attarde ces derniers temps.  Un  islamiste qui s’est fait un nom, davantage encore un islamiste qui est devenu ministre, et qui, on ne sait pourquoi fait brusquement parler de lui dans les journaux, c’est un islamiste qui non seulement va créer son propre parti, mais qui va prendre en tout le  contre-pied des positions de la formation dont il est issu et qu’il quitte avec un sens poussé de l’opportunité. Exemple : le MSP en a soupé de la participation au gouvernement, il veut se refaire une santé dans l’opposition. C’est son droit. Mais c’est aussi le droit de Amar Ghoul de sortir du rang après cela, pour déclarer être tout  disposé lui par contre à faire partie du futur gouvernement. 

Par Mohamed Habili

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Edito

Par

Badis Guettaf

Afsud : l'apartheid n'est pas mort 

La sanglante répression d'une grève, à la mine de platine de Marikana en Afrique du Sud, vient de projeter la «nation arc-en-ciel» sous les feux de l'actualité. Des mineurs logés dans des masures, sans eau et sans la moindre commodité, s'étaient mobilisés pour réclamer des augmentations de salaire. Le jeudi 16 août, une vingtaine d'entre eux ont été froidement assassinés par la police anti-émeute (dix-huit selon l'agence de presse sud-africaine Sapa). L'événement a perturbé la presse internationale qui a tenté d'édulcorer la tragique réalité, en usant d'une narration qui met en avant la «violence particulière» de la grève, le doute sur les circonstances du massacre, les «on-dit» sur des tirs provenant des mineurs (où sont les policiers ciblés ?), le doute sur le nombre de morts et autres subterfuges tout autant incapables de tromper sur la nature de ce qui s'est produit. Une mise à l'index d'une société qui n'a jamais cessé de vivre sous Apartheid. Si les sud'afs noirs ne sont plus constitutionnellement des sous-hommes, ils n'ont pratiquement pas changé de statut, à ce titre  83% des capitaux placés dans la Bourse de Johannesburg sont encore entre les mains des blancs, une minorité dans le pays. La concession de la citoyenneté et de l'égalité en droits entre blancs et noirs n'a pas modifié les rapports en termes d'accès au pouvoir économique. A tel point que la question raciale refait surface, portée de plus en plus haut. On a vu, à ce propos, l'archevêque Desmond Tutu, suggérer un impôt spécial pour les Blancs et Julius Malema, un membre de l'African National Congress (ANC),  envisager dans le court terme  une nationalisation des mines et une expropriation sans compensation des terres possédées par les Blancs. Malema est soutenu, en cela, par de nombreux hommes d'affaires noirs, dont une partie a quitté l'organisation unitaire du patronat sud-africain pour former le Black Business Council. Ce qui augure qu'on se dirige, inexorablement, vers la revendication du parachèvement de la libération des Sud-Africains,  par la redistribution équitable des richesses nationales (3 % seulement des terres ont été redistribuées à des agriculteurs noirs et 48 % des Sud-Africains vivent en dessous du seuil de pauvreté).  Des chiffres qui poussent à conclure que la «Black Empowerment economy» qui tentait de développer un «capitalisme noir» et «l'Affirmative Action» qui voulait créer un juste équilibre de l'emploi entre les races, en imposant de recruter préférentiellement des personnes non blanches dans les entreprises, n'ont de toute évidence pas réussi à atténuer les disparités sociales produites par le système raciste. Les contradictions qui s'exacerbent invitent, dans le débat, le processus zimbabwéen et la réappropriation par la violence des terres occupées par les blancs. Nous passerions, alors, du stade de la délinquance, qui fait se barricader les riches dans des bunkers protégés par des milices privées, à une politisation de la ségrégation économique qui porterait une action d'envergure vers la remise à plat des rapports à la propriété. C'est pourquoi il faut s'attendre à ce que la tuerie de Marikana pèsera très lourd dans un contexte de moins en moins favorable aux discours conciliateurs.

B. G.

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