Hommage à Mahmoudi

Les témoignages Lire

RUBRIQUES

Archives / L'édition en PDF/

18/03/12

 

Événement


Région


Monde


Culture


Sport


Contributions


La une

  LA SAGA

DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

Enquêtes

Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

le trafic d’opium ?

 

Entreprises

A qui profite

la baisse des impôts?

 

Séquelles sociales de la crise de Kabylie

Elus et opérateurs pour un plan d’urgence

 

Ces jeunes qui ne pensent qu’à partir

Grandir… face

à la mer

 

Drogue en milieu scolaire

Un phénomène qui prend de l’ampleur

 

bgn

L'édition en PDF

bgn

SERVICES

 

  A propos


  Archives


  Nous écrire

A LA UNE


Louisa Hanoune

révèle et dénonce :

«Les mêmes membres

fondateurs dans seize partis»

Elle est allée jusqu'à déclarer que certains cercles mafieux sont derrière ces agissements à l'effet de polluer la scène politique à l'approche des prochaines législatives même si elle a reconnu que la multiplication des nouveaux partis est logique après un verrouillage de plusieurs années.

...Lire

Les Titres A La Une

  

Nouveau bureau de l'ONM 

La colère des moudjahidate

 

Le dépôt de dossiers s'achève le 26 mars 

Listes de candidature, un souci pour les partis

 

Huit milliards de DA de crédits à l'immobilier en 2011

Logement : trop de moyens pour une crise qui perdure

 

Depuis 2004, il a reçu plusieurs "bakchichs" des commerçants

Un directeur des impôts arrêté pour pots-de-vin

 

Redha Malek

«L’Irgoun à la rescousse de l’OAS»

 

Le jeune musicien Lotfi Bensaadi :

«Je veux devenir compositeur et luthiste universel»

 Divers

 

Elections législatives

Les ministres FLN interdits de députation

Les ministres FLN, les membres du Bureau politique (BP) du parti et les mouhafedh du FLN ne pourront pas se présenter aux élections législatives du 10 mai.

La décision a été prise ce samedi 17 mars, ont indiqué à un site électronique  des sources concordantes. La décision aurait été prise à la demande du président Abdelaziz Bouteflika, président d'honneur du FLN. «Il s'agit d'un signe de rupture destiné à réussir les réformes politiques engagées par le président de la République», explique une source proche de l'ancien parti unique.

La candidature des ministres aux prochaines élections législatives a été au cœur de vifs débats lors du vote des différentes lois sur les réformes politiques. En septembre, le président de la République, lors d'un Conseil des ministres, avait annoncé une nouvelle règle : un ministre qui souhaite être candidat aux législatives devra présenter sa démission au plus tard trois mois avant la date des élections. Mais cette réforme a été rejetée par le Parlement, sous la pression des partis de l'Alliance présidentielle, dont le FLN. Depuis, le débat s'est recentré sur une autre inquiétude : l'utilisation des moyens de l'État par les ministres candidats. Ces derniers, grâce à leurs fonctions au gouvernement, bénéficient d'importants moyens pour leurs déplacements sur le terrain et surtout d'une couverture médiatique importante. Cette décision du FLN va accentuer la pression sur ses partenaires au sein de l'Alliance présidentielle. Le RND et le MSP pourraient difficilement s'exempter de décisions similaires.

G. H.

 

Pour venir en aide aux cancéreux

«Radio Blida» lance un radiothon

Un radiothon a été lancé hier par «Radio Blida» afin de collecter des fonds pour venir en aide aux cancéreux. Selon les initiateurs de cette opération de solidarité, en l’occurrence «Radio Blida», la «Radio du Coran» et l’association «El Badr» d’assistance aux cancéreux, ce radiothon a pour objectif principal la «collecte des fonds pour la réalisation d’une foyer pour  l’accueil des  cancéreux de l’extérieur de la wilaya qui viennent se soigner au centre oncologique de l’hôpital Frantz-Fanon de Blida». Des activités artistiques, culturelles et sportives sont également prévues lors de cette opération dont le programme devait se poursuivre jusqu’à minuit sur les ondes de plusieurs radios locales, lesquelles s’attelleront également, tout au long de cette journée, à diffuser des reportages et des interviews sur le thème du cancer. Des concours de dessins, des expositions et des tournois sportifs accompagneront aussi ce radiothon. Un gala artistique, animé par de nombreuses troupes et artistes locaux, dont Farid Khoudja, est prévu en soirée au niveau de l’hôtel El Ansar de Blida. L’association «El Badr» dispose déjà d’un foyer El Ihsan, mais sa capacité d’accueil ne suffit pas pour accueillir tous les malades et leurs accompagnateurs qui affluent de toutes les régions du pays vers la wilaya de Blida. Le centre oncologique du CHU Frantz-Fanon accueille plus de 70% des cancéreux du pays, souligne-t-on.          

K.O.

 

Répression des fraudes

Un inspecteur agressé par un commerçant

Un inspecteur de la direction de la répression des fraudes et de la qualité de Boumerdès a été victime, jeudi dernier, d’une agression physique par un commerçant à Hammadi (Boumerdès). Ce commerçant de 22 ans a refusé d’obtempérer à la demande de l’inspecteur qui l’a sommé de lui présenter son registre du commerce après qu’il ait relevé une infraction. Le commerçant a répondu par des propos malveillants avant de donner un coup de tête au nez et des coups de poings au visage de l’inspecteur.La victime, M.T âgé de 43 ans, a été évacuée au centre d’urgence médico-chirurgicale (UMC) service orthopédie de Boumerdès. Devant la gravité de de ses blessures au nez et à l’œil, elle a été transférée à l’Hôpital Zmirli d’El Harrach où elle est toujours en observation, indique-t-on au niveau de la direction du commerce. L’on affirme que les contrôleurs des prix et les inspecteurs du service de la répression des fraudes et de la qualité ne sont pas  à leur première agression de la part de commerçants.  

A.Kichni 

 

 

La question du jour

Une idée fausse qui a la vie dure

L’idée n’est pas nouvelle. Elle est, en fait, presque aussi vieille que le pluralisme, qui n’en reste pas moins légèrement plus vieux qu’elle. Son origine exacte remonte aux  premières  élections pluralistes, ou plutôt à leurs résultats, les municipales de 1990, remportées par l’ex-Fis comme le seront quelques mois plus tard les législatives, avec les conséquences que l’on sait. C’est à partir de ce moment que le RCD, son inventeur, a commencé à expliquer ses échecs électoraux successifs par la tendance de son électorat potentiel, naturel plutôt, que lui-même,  mais avec d’autres, ont appelé les démocrates, qui formeraient la majorité, à l’abstention.

A vrai dire, il ne s’agit pas ici d’une abstention comme on l’entend en général, ni non plus d’une tendance au sens ordinaire du terme, sinon l’une comme l’autre seraient sujettes à des variations, et  de ce fait tantôt élevées, tantôt faibles, en fonction de la conjoncture et de ses enjeux. Déjà une abstention qui ne s’est jamais démentie, qui au contraire s’est confirmée à chaque échéance, est qui en même temps ne serait imputable qu’à un seul camp, en l’occurrence les démocrates, ce n’en est pas une à proprement parler. Ce n’est pas en effet comme s’il y avait eu une ou plusieurs élections où la majorité s’est incontestablement portée sur le RCD, puis d’autres étaient venues à l’occasion desquelles, ce parti, a vu ses scores électoraux s’effondrer complètement, ce qui l’a ravalé d’un coup au statut de parti minoritaire. Encore n’est-ce pas tout : il faut aussi que la principale différence entre les premières élections et les secondes soit une abstention importante. Alors  seulement, en effet, on est fondé à considérer que c’est lui et nul autre qui en a fait les frais. Alors seulement, on est justifié à considérer que ses électeurs, c’est-à-dire dans cette hypothèse les démocrates, forment effectivement la majorité, et que ce qui caractérise cette dernière, c’est bien une tendance marquée, mystérieuse, pour ne pas dire suicidaire compte tenu de l’enjeu, à l’abstention.

Le terme de tendance non plus ne convient pas pour décrire ce qui est ici en cause. C’est qu’une tendance a ceci de particulier qu’elle varie, qui plus est  en même temps qu’une constante tend à  se  dégager. C’est une oscillation autour d’une valeur moyenne.  Autrement dit, il n’y a de tendance que de tendance lourde. En l’occurrence, il s’agit de quelque chose qui au contraire n’a pas varié : les démocrates, pour employer le terme convenu, dont rien ne dit cependant qu’il réponde à une réalité, ont immanquablement perdu les élections. Donc plutôt que de constante, c’est de fait avéré et réitéré qu’il faille parler.

Le fait que le RCD ne participe pas aux législatives prochaines n’a pas empêché que le motif en question soit repris par d’autres. Un peu comme si son ancienneté lui a conféré une certaine véracité. Pour bien des gens, c’est une évidence que les islamistes votent, et par là même gagnent les élections, et que leurs adversaires,  qu’on appelle les démocrates, s’abstiennent, tant et si bien d’ailleurs qu’ils perdent constamment. Dans la perspective des législatives du 10 mai, c’est à  Amara Benyounès et Ahmed Ouyahia qu’il est revenu de se servir de l’argument, dans le but évidemment d’inciter les électeurs à se rendre massivement aux urnes. Mais aussi, bien entendu, pour que leurs formations remportent un nombre de sièges conséquent, comme il sied aux représentants de la majorité, des démocrates autrement dit.

Pour dire que l’abstention pénalise un camp, et en bénéficie à un autre, aux islamistes, il faut être resté mentalement aux deux premières élections pluralistes. Car il n’y a eu qu’elles qui  aient été remportées largement par les islamistes. D’autres élections se sont tenues par la suite, à partir de 1997, où la victoire est revenue à d’autres qu’eux, aux nationalistes. Or à toutes ces  échéances, l’abstention a été importante, et même croissante. Dans aucune pourtant, elle n’a donné la victoire aux islamistes.

Par Mohamed Habili

Haut

A propos/ Archives/ Nous écrire

Point d'ordre

Par

Badis Guettaf

Entre l’urne et l’électeur

Il y a une vingtaine d’années l’Algérie avait connu une floraison de partis politiques, une catharsis où chacun voulait parler pour lui-même, sans compter ceux qui n’avaient pas les moyens d’y aller. On avait eu 60  formations et on avait crié à la pléthore. Un véritable gaspillage, pensaient certains vieux routiers de la politique. La question était pertinente: comment pouvait-on avoir 60 nuances différentes, de surcroît, dans un pays où l’indigence intellectuelle le dispute à la médiocrité de la majorité des protagonistes. Aujourd’hui, de partis politiques, il y en a plus de 100 selon le ministère de l’Intérieur. Avant qu’on escompte une décantation, des rapprochements entre mêmes tendances, des regroupements, on tablait sur un paysage qui permettrait une plus grande visibilité. C’est l’inverse qui s’est produit. Au point  que les demandes d’agrément ne seraient pas encore toutes déposées, il y en aurait d’autres en préparation. Plus question de reprocher aux pouvoirs publics de favoriser la confusion, quand on les a accusés de verrouillage du champ politique, même s’ils sont presque en train de répondre : en veux-tu ? En voilà ! Allons voter dans cette cacophonie, se disent ceux dont les choix ne sont pas arrêtés et qui aimeraient bien voter en connaissance de cause. Pour la majorité, cela ne change rien au fond des choses. Soit ils n’aiment pas les partis, soit ils n’aiment pas les députés, soit ils ont leurs habitudes électorales. Ceux qui n’aiment pas les partis et ceux qui n’aiment pas les députés sont le vrai problème. Ce sont eux qu’il va falloir convaincre que c’est au parlement que tout ce joue et non ailleurs. Tant ils sont convaincus qu’ils ont à faire à des aventuriers qui ne cherchent que la confortable rémunération liée au siège, plus le titre. Le pire est que, chez les deux types d’abstentionnistes, on trouve ce sentiment profondément ancré que le Parlement ne sert à rien. Ce qui n’est pas du tout faux, comme approche, et on ne peut pas leur reprocher de réagir de cette façon au triste spectacle qu’a offert jusqu’ici cette instance. Mais il y a, aussi, cette incorrigible attitude des citoyens à ne pas se vivre comme tels, en persistant à considérer la chose publique comme étant le Beylik. Ce n’est pas propre à notre pays. La politique continue d’apparaître en tant qu’activité réservée à une caste et les mandats ne sont pas encore compris comme tels. Les électeurs peuvent sentir confusément que leurs bulletins servent à quelque chose, mais pas de façon déterminante. L’abstention dans ces conditions n’est pas tout à fait active, elle exprime une bouderie en réponse à la sollicitation, avec la conviction que l’impact est plus moral que politique. Alors qu’objectivement, la crédibilité des élus repose entièrement sur le taux de participation. Ce qui se ressent dans le rapport gouvernants/gouvernés.    Le peuple a donc pris son parti de porter directement ses préoccupations sur la voie publique. Et il en sera ainsi tant que la société ne parviendra pas à sécréter une classe politique qui  la représentera dans toutes ses fibres. Aux dernières nouvelles, le patronat a demandé aux partis leurs programmes économiques. On attend qu’il nous livre ses appréciations sur ce qui va lui être fourni. Cela serait bien que le reste du peuple s’enquière de la même manière.  Peut-être que cela sera le début d’une prise au sérieux des charges briguées et qu’ils seront de moins en moins nombreux à croire qu’un parti est une simple formalité administrative.  

B. G.

Haut

Copyright 2003 -2011 Le Jour d'Algérie www.lejourdalgerie.com

Conception M.Merkouche