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18/01/14

 

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Le président de la République Abdelaziz Bouteflika est rentré jeudi à Alger après avoir subi à Paris un contrôle médical de routine, montrant une nette amélioration de son état de santé.

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Biskra

Les ravisseurs d'un jeune homme arrêtés

Les services de police ont agi à la suite d'une plainte déposée par la mère de la victime, résidant à Biskra, faisant état du rapt de son enfant, jeudi soir, par trois inconnus qui l'ont appelée sur son portable pour réclamer une rançon de 250 000 dinars contre sa libération.  Les éléments de la sûreté de wilaya de Biskra ont arrêté vendredi une bande de trois malfaiteurs, auteurs présumés de l'enlèvement d'un jeune homme de 18 ans, a-t-on appris auprès du responsable de la communication au sein de ce corps sécuritaire.  Les services de police ont agi à la suite d'une plainte déposée par la mère de la victime, résidant à Biskra, faisant état du rapt de son enfant, jeudi soir, par trois inconnus qui l'ont appelée sur son portable pour réclamer une rançon de 250 000 dinars contre la libération de son fils, a ajouté la même source.  En fait, a-t-on indiqué, le jeune homme enlevé a été transféré à El M'Ghaïr,  dans la wilaya d'El Oued, et c'est de là que provient le coup de fil à la famille de  la victime.  Une souricière tendue par les éléments de la sûreté de wilaya a fini par avoir raison des trois individus, âgés de 26 à 36 ans, qui ont été confondus et arrêtés pour être déférés incessamment devant la juridiction compétente, a-t-on fait savoir de même source.

 Par Rabah G.

 

El Oumaria/Médéa

Deux terroristes abattus

Deux terroristes ont été abattus dans la commune de Baâta, wilaya de Médéa, a indiqué jeudi le ministère de la Défense nationale dans un communiqué.  «Lors d'une opération menée par une unité de l'Armée nationale populaire (ANP), relevant du secteur opérationnel de Médéa (1re Région militaire), deux  terroristes ont été mis hors d'état de nuire le 15 janvier 2014 aux environs de 21h00, suite à une embuscade dressée au niveau de la commune de Baâta, daïra d'El Oumaria, wilaya de Médéa», a-t-on précisé de même source.  Au cours de cette opération, deux fusils automatiques de type kalachnikov, une paire de jumelles, une grande quantité de munitions et des téléphones portables ont été récupérés, a-t-on ajouté.       

APS

 

Drogue

Saisie de 294 kg de kif provenant du Maroc

Les agents de la brigade des Douanes «Akid Abbès» relevant de Maghnia (Tlemcen) ont saisi 294,5 kg de kif traité, a-t-on appris jeudi de la direction régionale de ce corps.  L'opération s'est effectuée lors d'une patrouille de contrôle mercredi soir sur le chemin reliant Hammam Boughrara à Maghnia, selon le service information à la direction régionale des Douanes, qui a precisé que la marchandise prohibée a été découverte dissimulée à l'intérieur de 7 sacs plastiques à bord d'un véhicule.  La valeur de la marchandise saisie et du véhicule de transport est estimée à plus de 11,8 millions DA et l'amende douanière à plus de 122 millions DA.

(APS) 

 

Accrochage à Tizi Ouzou

Un militaire tué et un autre blessé

Un militaire a été tué et un autre blessé dans un accrochage entre une unité des forces de sécurité et un groupe armé terroriste dans la soirée de jeudi dernier, aux limites administratives entre les communes de Ouacifs et Iboudrarène, à une trentaine de kilomètres au sud de la wilaya de Tizi Ouzou, avons-nous appris de sources sécuritaires. Au cours de cet accrochage, au moins un terroriste a été blessé avant qu'il ne se replie avec ses acolytes dans les maquis avoisinants le lieudit  «le trancher».  Une arme de type kalachnikov a été récupérée par les militaires qui se sont déployés dans la zone en nombre important. Selon nos sources, les quatre membres du groupe armé étaient toujours encerclés par une unité de l'Armée nationale populaire(ANP) hier après-midi.      

Hamid M.

 

Trente-quatre femmes blessées à Zahra

Explosion de gaz dans un hammam

Trente quatre  femmes ont été légèrement blessées suite à une explosion de gaz, survenue jeudi dans un bain maure au village de Zahra dans la commune de El Azaiel, a-t-on appris auprès des services de la Protection civile de la wilaya de Tlemcen. La plupart des blessées ont subi un choc psychologique et trois d'entre elles ont été transférées vers l'hôpital de Sebdou pour recevoir les soins nécessaires. Selon les premiers éléments de l'enquête, les causes de l'accident, ayant occasionné d’importants dégâts matériels, sont dues à une panne du chauffage central du bain. Par ailleurs, les services de la Protection civile sont intervenus pour éteindre un incendie qui s'est déclaré mercredi dans un appartement à la cité «500 logements» à Mansourah causant des dégâts matériels. La fumée a toutefois occasionné une asphyxie aux occupants d'un appartement mitoyen qui ont été transférés au CHU de Tlemcen pour des soins.     

Said F.

 

Vol par effraction à Aokas

Un individu pris en flagrant délit

«Les éléments de la sûreté de daïra d'Aokas ont surpris un individu en flagrant délit de vol par effraction à minuit le 11 du mois en cours», a indiqué la cellule de communication et des relations publiques de la sûreté de wilaya hier. Cet individu, en l'occurrence B.A 27 ans, est originaire de Bouandas (Sétif). «Il est connu pour ses antécédents judiciaires», ajoute la même source. Les policiers ont agi suite aux informations communiquées par un citoyen sur le cambriolage. Les services de sécurité en patrouille ont appelé le propriétaire pour venir ouvrir la porte de son café maure où ils surprendront le malfaiteur en possession d'objets qu'il avait  dérobés dans deux autres magasins mitoyens. Le cambrioleur a été placé en détention provisoire pour vol par effraction par le procureur de la République près le tribunal de Béjaïa. A noter qu'il a cambriolé les magasins de B.A. 52 ans,   K.T. 45 ans et DJ. S. 27 ans, situés dans le centre-ville de Aokas.

H. C.

 

POINT D'ORDRE

Egypte : avant-dernière scène du dernier acte

C’est fait, l’acte de décès définitif de la Confrérie a été signé. Les Egyptiens ont voté, quelles que soient les «réserves» que peuvent formuler les «observateurs» habituels. Bientôt, lorsque les feux de l’actualité se tourneront ailleurs, très bientôt d’ailleurs…Il ne restera que le fait de cette Constitution, peu importeront les conditions dans lesquelles elle aura été adoptée. Toutes les spéculations n’y pourront rien. De plus c’est bien parti pour que Abdel Fateh Al Sissi soit plébiscité à son tour, pour que soit paraphée la nouvelle configuration du pouvoir. L’Egypte aura démontré que la démocratie ne se décrète pas et que les ressorts qui président à son émergence sont plus complexes que ne le disent les grilles d’analyse en vigueur. Les Egyptiens auront tenté. Chaque catégorie pour son compte. Les plus nombreux surtout qui n’ont certainement pas pu trouver à inscrire leur voix dans le vacarme qui a couvert et la destitution de Hosni Moubarak et la promotion des Frères musulmans à la tête du pays et leur éviction à leur tour. Mais ce sont eux qui ont occupé la scène et offert le spectacle d’une révolution en marche. A tous les instants des événements qui ont secoué l’Egypte. Pour qu’au bout des possibles, il y ait ce retour aux détenteurs du pouvoir tutélaire, à l’armée. La société n’a pas produit le «changement» escompté, sauf qu’elle a pu révéler l’incapacité des forces qui la traversent à s’imposer. Les Frères en première ligne qui ont subi la plus terrible épreuve qui soit, celle de déchoir du piédestal moral sur lequel ils se plaçaient et de se démasquer en tant qu’alliés naturels du capitalisme mondial. Un capitalisme très près de ses intérêts qui, après avoir tenté de soutenir les Frères et suscité l’hostilité populaire, s’est vite rangé à la raison qui l’anime. Les Etats-Unis se sont précipités pour montrer patte blanche au nouveau pouvoir. Exit les Frères, ils ne font plus recette. Désormais les 1,5 milliard de dollars d’aide militaire seront débloqués. Ils serviront en passant à faire tourner les usines d’armement étatsuniennes. Prochainement, assuré d’être élu, le général Al-Sissi pourra légalement remettre de l’ordre dans le pays. Les Frères auront servi à créer une situation où une politique sécuritaire a pu être déployée. Elle sera renforcée et assurera que plus personne ne pourra, impunément, troubler la stabilité sociale. Ce sera sous couvert de la lutte contre la violence islamiste que toutes les actions réfractaires au système en place seront réprimées. Et les signes de cette stratégie sont déjà patents. Les manifestations sont quasiment interdites si elles contreviennent à une loi qui les réglemente. A l’extérieur, la place de l’Egypte en tant qu’élément de la géostratégie atlantiste, avec Israël, ne sera pas affectée. Il n’est pas question de remise en cause du traité de paix à l’entité sioniste et les monarchies du Golfe savent que le soutien financier qu’elles prodiguent ne l’est pas à fonds perdus. Les assurances ont certainement été données. Al Sissi peut avoir les moyens de passer le cap difficile d’allier la carotte et le bâton, le temps de faire retomber la tension persistante, due aux incommensurables attentes de dizaines de millions de victimes des réformes libérales de Hosni Moubarak. 

Par  Nazim Rochd 

 

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La question

du jour

Par

 Mohamed Habili

Syrie, la grande priorité du moment pour les Occidentaux

On savait depuis un certain temps déjà que les pays occidentaux, pourvoyeurs comme nombre de pays arabes et musulmans, de jihadistes sur le front syrien, sont très inquiets du retour de leurs ressortissants une fois la guerre terminée, ou pire encore, dans le cours même de cette dernière. Dans la deuxième éventualité, le risque ne serait pas négligeable que le conflit syrien finisse par se répercuter sur leurs propres territoires. La guerre qu’ils entretiennent depuis le début en Syrie est de nature à se traduire à terme chez eux par une nouvelle génération de terroristes non moins aguerris, si ce n’est davantage, que ceux qui se sont formés en Afghanistan, mais pas seulement, et qui leur ont causé par la suite bien des soucis. Comme gouverner c’est surtout prévoir, ils prennent dès à présent, en quelque sorte dans le feu du combat (autrement ce serait trop tard), les mesures qui s’imposent pour que cette perspective ne se réalise pas. C’est ainsi que le Royaume-Uni, à la suite d’autres pays européens, pourtant moins engagés que lui dans le conflit en question, a retiré la nationalité à une vingtaine de ses ressortissants qui sont allés se faire la main en Syrie. Et il compte sévir avec la même sévérité contre tout ressortissant, à la condition toutefois qu’il ne soit pas de souche, qui serait pris en flagrant délit d’apprentissage du métier de terroriste, quand ce n’est pas de stage de perfectionnement. Ni les Etats-Unis ni la France, pourtant non moins hostiles au régime syrien, ne sont allés jusqu’à cette extrémité. Pour autant, aucun de ces deux-là n’a déclaré qu’il n’entrait pas dans ses intentions de renvoyer à leurs origines ceux de leurs ressortissants qui seraient allés faire du jihad en Syrie. Une chose est commune aux pays occidentaux en l’occurrence : leur volonté marquée de faire en sorte que cette guerre ne déteigne d’aucune façon chez eux. S’ils le pouvaient, ils réserveraient à leurs ressortissants passés en Syrie le même sort qu’à l’arsenal chimique de ce pays : le détruire par paquets entiers quelque part en haute mer, loin des regards et des lois. Tout cela ne faisait pas le moindre doute. Mais voilà que le vice-ministre syrien des Affaires étrangères nous en apprend bien plus sur ce sujet. Il faut en effet qu’ils aient déjà viré leur cuti pour que leurs services secrets fassent clandestinement le chemin de Damas en quête de la collaboration des autorités syriennes, que par ailleurs leurs gouvernements vouent aux gémonies, pour repérer ce type de ressortissants. Le vice-ministre syrien fait mine d’imputer ce genre de démarche à une divergence entre services secrets et responsables politiques à l’intérieur de ces pays – qu’il ne nomme pas expressément mais dont il n’est pas bien difficile de deviner l’identité. Au nombre desquels, il faut sans doute compter les pays les plus en pointe contre le régime syrien, à savoir les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, et la France. On sait, certes, que le cynisme des Etats en général est sans limite, mais ce genre de duplicité est sans doute l’un des plus étonnants qui se soit jamais avéré. Il signifie dans le fait que les Occidentaux, pour qui l’ennemi principal reste le terrorisme, celui-là même qu’ils exportent à l’étranger, sont d’ores et déjà disposés à faire de la Syrie le cimetière de leurs ressortissants ayant répondu à l’appel au jihad. Car il est bien évident qu’entre tous les scénarios possibles, il en est un que leurs services secrets vont s’appliquer à rendre impossible : le retour au bercail des vétérans de Syrie. On peut imaginer comment ils vont s’y prendre. Avec la collaboration active des Syriens.

M. H.

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