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Equipe
nationale
Les
entraînements toujours à huis clos
La sélection
nationale continue à se préparer pour le match décisif qui
l’opposera au pays organisateur, l’Angola, pour le compte de la
troisième et dernière journée de la phase des poules avec tout le
sérieux voulu. Les entraînements des Verts se déroulent à huis clos
sur décision de la FAF et du sélectionneur national pour,
soi-disant, éviter une pression supplémentaire et boycotter la
presse, après la décision prise dans ce sens par Saâdane et
Raouraoua, qui n’ont pas digéré les critiques à l’encontre des Verts
après la lourde défaite face au Malawi. Pour ce qui est du groupe,
tous les joueurs s’entraînent le plus normalement du monde excepté,
Yacine Bezzaz, qui s’était blessé lors du match face au Mali et qui
devait faire une radio à l’hôpital de Luanda. Mais sa blessure
semble ne pas être grave et il devrait reprendre le plus normalement
du monde avec le groupe. Sa participation au prochain match face à
l’Angola n’est pas encore confirmée à cent pour cent, mais il
devrait, selon des sources, revenir au plus vite et sera au moins
sur le banc pour cette empoignade. Les Verts devaient s’entraîner
hier aussi à l’heure du match et le scénario sera le même
aujourd’hui, puisque la séance d’entraînement est programmée à 17h.
Le staff technique national concentre ses efforts dans la
récupération pour permettre aux joueurs d’être prêts pour la
confrontation de demain qui s’annonce très importante pour les
Fennecs qui se doivent de relever le défi face à l’Angola.
Néanmoins, leur mission ne sera pas de tout repos face au pays
organisateur qui sera soutenu par ses milliers de supporteurs qui
n’auront d’yeux que pour les Palancas Negras. Pour cette
confrontation, les Verts pourraient bénéficier du retour de Megheni
qui commence à re-trouver ses sensations. Les coéquipiers de Ziani
sont conscients de la tâche qui les attend et feront tout ce qui est
en leur possible pour créer l’exploit et se qualifier pour le
prochain tour.
Par Anouar M.
Coup-franc direct
N’a-t-on plus
le droit de critiquer
Les déclarations
du sélectionneur national, Rabah Saâdane à la Chaîne III nous
laissent pantois et surprennent plus d’un. En effet, quand ce
dernier assimile les gens de la presse nationale à des traîtres,
cela montre qu’il a perdu complètement son sang-froid et son calme
légendaire qu’on lui connaissait. Dire qu’il ne parlera plus à
personne et qu’il ne s’adressera à partir de maintenant qu’à ceux
qui aiment l’Algérie et l’équipe nationale, nous pousse à nous
interroger qui sont ces personnes qui méritent que le sélectionneur
national leur adresse la parole.
Est-il maintenant
interdit de critiquer l’équipe nationale même si elle se fait battre
par la plus faible des équipes africaines, voire mondiales ? Peut-on
cacher ce qui se passe réellement au sein des Verts, alors que pas
mal de choses se sont produites et pas seulement de bonnes ?
Saâdane n’est donc pas logique dans son raisonnement, surtout qu’il
n’est pas le premier et ne sera pas le dernier à être critiqué par
la presse nationale et internationale. Etre une personnalité
publique ça se paie et on ne peut toujours cacher tout ce qui se
passe dans un groupe, surtout quand ce dernier représente tout un
peuple sur qui il a porté de grands espoirs, surtout avec la
qualification au Mondial. Le public n’a pas demandé plus qu’une
participation honorable à cette CAN et n’oblige pas les Verts à la
remporter. Les supporteurs ne sont pas dupes et savent qui se
sacrifie et donne le meilleur de lui-même et qui préfère la trouver
«taïba».
Par Anouar M.
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