Hommage à Mahmoudi

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16/09/10

 

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Par Aïssa kheladi

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(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

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(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

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(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

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Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

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Abdelhak Benchikha, entraîneur national

«Je suis là pour gagner»

Abdelhak Benchikha, nouveau sélectionneur des Verts, s'est exprimé sur plusieurs questions relatives à l'EN, lors d'une conférence de presse tenue hier au centre de presse du Complexe olympique Mohamed-Boudiaf.

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Les Titres A La Une

 

L'ambassadeur de France à Alger à propos du Sahara Occidentale

 «Nous soutenons les résolutions de l’ONU»

 

Islamologie

Mohamed Arkoun n’est plus

 

Le client est loin d’être roi en Algérie

Les commerçants et le complexe de servir

 

Cinq de ses acolytes arrêtés en Angleterre, en France et en Algérie

Un grand trafiquant de véhicules recherché se trouve en Omra

 

 Divers

 

A cause d'une rumeur sur son implication dans un trafic de drogue

Un homme casse la mâchoire de son voisin 

Le mis en cause a été déjà jugé au niveau du tribunal d’Hussein Dey à Alger avant de se voir condamné à une peine de deux années de prison ferme et 100 000 Da d’amende.

Un jeune homme a comparu devant le tribunal pénal près la cour d’Alger pour coups et blessures ayant entraîné un arrêt de travail de 45 jours à l’un de ses voisins. Le mis en cause est accusé d’avoir asséné à sa victime un violent coup avec une arme blanche assez lourde. La victime a eu la mâchoire littéralement fracassée suite à ce brutal coup. Le mis en cause a été déjà jugé au niveau du tribunal d’Hussein Dey à Alger avant de se voir condamné à une peine de deux années de prison ferme et 100 000 Da d’amende.

La victime a été agressée après qu’une bagarre s’est déclenchée entre elle et son agresseur suite à une simple discussion qui n’a pas tardé à tourner au vinaigre. Lors de sa comparution devant le tribunal pénal près la cour d’Alger, le prévenu a niéles faits retenus contre lui en indiquant qu’il s’était juste défendu car, selon lui, c’est bien la victime qui l’avait agressé ce jour-là. La victime a de son côté contrarié les assertions de son agresseur lors de l’audience.

Selon celle-ci, le mis en cause l’avait agressé parce qu’il avait entendu dire que la victime faisait courir sur lui la nouvelle selon laquelle il faisait du trafic de drogue dans le quartier. C’est après coup qu’il était allé voir cette victime, histoire de s’expliquer sur cette affaire, mais cette petite discussion avait mal tourné puisqu’elle s’est achevée par l’admission en urgence à l’hôpital de l’un des deux interlocuteurs. La victime a catégoriquement nié l’avoir accusé d’être derrière un quelconque trafic de drogue et affirme lui avoir juré l’infondé de ces assertions et qu’il ne s’agit là que de rumeurs infondées.

Par Salah H.

 

Blida

Un réseau de trafic de drogue dure démantelé

Les éléments de la brigade de recherches et d’interventions  de la sûreté de wilaya de Blida viennent de mettre fin aux agissements d’une bande de malfaiteurs spécialisée dans le trafic de drogue dure (héroïne), a-t-on appris mardi auprès du chargé de la communication de la sûreté de wilaya. Agissant sur la base d’informations faisant état de l’existence au niveau du quartier Zabana de Blida d’une bande de malfaiteurs qui s’adonnent au trafic et à la commercialisation de drogue dure, les éléments de la brigade de recherches et d’interventions (BRI), ont réussi à identifier et interpeller les mis en cause dont l’âge varie entre 21 et 23 ans. Ces dealers ont été interpellés en flagrant délit au moment de leur arrestation en possession  de 8 grammes d’héroïne, répartis en 34 capsules qui sont écoulées à raison de 1500 DA la capsule, a-t-on précisé de même source. Déférés lundi devant le parquet de Blida, deux des mis en cause ont été placés sous mandat de dépôt par le magistrat instructeur pour les chefs d’inculpation de détention et commercialisation de drogue dure alors que le fournisseur de cette bande, en fuite, est activement recherché, a indiqué la même source.

M. L.

 

Pour avoir giflé une journaliste

La Fifa inflige une amende à Rafik Saïfi

La Fifa a infligé une amende de 3.000 francs suisses (2.300 euros), à l’attaquant Rafik Saïfi pour avoir giflé une journaliste à la fin du match Algérie-Etats-Unis (0-1) lors du Mondial-2010, a-t-on appris mercredi auprès de l’instance dirigeante du football. Une journaliste du quotidien Compétition avait été giflée dans la zone d’interview après ce match perdu contre les Etats-Unis. Elle avait déposé plainte officiellement auprès de la Fédération internationale (Fifa). La journaliste, Asma Halimi, avait été giflée sur la joue droite par le joueur dans la zone d’interview avant de répliquer elle-même par une gifle. «J’ai écrit un article sur lui il y a quelque temp», avait déclaré à l’époque

Mme Halimi. Le joueur est actuellement sans club.

R .S.

 

La question du jour

Le domaine de prédilection de l’agitation

Aujourd’hui, en Algérie, il n’est plus question que de corruption. Le mal se serait à ce point développé qu’il se verrait à l’œil nu. Il serait même mesurable, sinon dans l’ensemble de ses aspects du moins dans certains d’entre eux. Il n’y a pas si longtemps, Djillali Hadjadj, le champion national de la lutte contre ce fléau, a affirmé avec un aplomb qui en évoque un autre, celui de Abdelhamid la science, que d’après ses calculs, ce n’est pas moins de 70% des magistrats qui sont corrompus. Comment il a fait pour aboutir à ce chiffre, si exact finalement ? Il s’est bien gardé de le dire. Il n’y a que Abdelhamid Brahimi qui ait fait plus fort à cet égard, ayant donné en son temps le chiffre exact de la corruption… depuis l’indépendance. En somme, depuis que le pays existe. Et l’ancien chef du gouvernement, à la différence de Djillali Hadjadj,  ne s’était  pas contenté de balancer le chiffre de la corruption (26 milliards de dollars, si je ne m’abuse), il est allé jusqu’à livrer le modus operandi  au moyen duquel il y était parvenu.

 A l’époque, beaucoup l’ont cru ; la majorité, probablement.  En fait, dans ce domaine, un agitateur, quel qu’il soit, pourvu qu’il dispose du soutien des journaux, est assuré du succès. Il jouit d’un préjugé favorable certain, qu’il ne doit pas à sa personne ou à son talent de communicateur, mais au fait qu’une bonne partie des Algériens croit qu’effectivement la corruption est une réalité aussi indéniable que générale, qu’elle s’étende de la base au sommet, qu’il n’existe pas un millimètre carré de l’Etat et même de la société  qui n’en soit pas contaminé.

 Au temps où il n’y avait que les journaux publics, cette certitude n’était pas moins enracinée dans les esprits. Il y a fort à parier qu’elle l’était plus encore, parce qu’à l’époque l’administration et ses monopoles étaient plus puissants qu’ils ne le sont aujourd’hui. Ce n’est donc pas les journaux qui ont fait croire à la population que leur pays est l’un des plus corrompus au monde.

 A vrai dire, le quidam n’emploie pas ce langage. Il ne fait pas de comparaisons. Il n’a pas le goût des superlatifs, et il ne fait pas très attention aux chiffres. Il ne s’intéresse pas aux classements non plus, à la différence des journalistes. Il lui suffit de savoir que la corruption existe, même si lui-même ne l’a jamais rencontrée.

  Un agitateur ne doit pas se tromper de créneau. Il doit s’engager dans le plus porteur. Et le plus porteur de tous, c’est la corruption. Pour l’heure en tout cas. Il n’y a qu’à voir les journaux.

 Avant d’être une réalité, la corruption est une perception. Si un pays a mauvaise presse, il sera toujours considéré comme très corrompu, et d’abord par ses propres ressortissants. C’est la loi du genre. Sous ce rapport, l’Algérie est bien servie. Personne, pas même Djillali Hadjadj ne sait si réellement elle est le siège de  plus de corruption que les pays de la région, ou moins qu’eux. Mais qu’elle soit perçue comme plus corrompue qu’eux, ça, tout le monde en est convaincu, et d’abord les Algériens eux-mêmes.

 La corruption étant en premier lieu une perception, les illusionnistes dont c’est la mission de l’entretenir dans un certain état, ont pour première obligation de donner la meilleure image possible d’eux-mêmes. Dès lors que la perception que le public a d’eux s’est, serait-ce imperceptiblement, rembrunie, la confiance, ou la crédulité de l’opinion, n’est plus tout à fait la même. Il faut alors choisir entre les intérêts de la cause et les intérêts de ceux qui l’incarnent présentement.

 Une perception, il faut qu’elle s’incarne. Sinon, ce n’est plus qu’un mirage en train de se dissiper.

 Le thème de la corruption est certes ce qu’il y a de mieux pour toute vocation d’agitateur. Mais il a un grand défaut : c’est aussi le plus volatile.

Par Mohamed Habili  

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L'Edito Du Jour

Par

Aïssa Khelladi 

Attendre Raffarin

De quoi dépendent de bonnes relations économiques ? D’une bonne entente politique – et l’inverse est vrai. Cette entente, à son tour, devrait être favorisée par un climat amical global où la culture joue un rôle important. La culture entre deux pays, c’est quoi sinon des références communes, une possibilité de dialogue et de compréhension sur une vision du monde qui implique à la fois le passé et le présent ? Mais rien n’est moins évident, surtout s’agissant de l’Algérie et la France. Voici que tout ce qui les réunit semble les opposer, y compris l’intime intuition qu’ils ont l’un de l’autre. C’est ainsi, et les dirigeants successifs des deux Etats semblent s’être entendus, contre l’évidence même de la réalité, pour se traiter en étrangers. Alors même qu’ils se comportent, dans leurs actes et leurs discours, de manière exactement inverse. Exemple : pourquoi en vouloir aux Français de ne pas investir suffisamment en Algérie, sachant que tout investissement obéit à une logique d’intérêt qui n’a rien à voir avec l’amitié, et a contrario, pourquoi la France se plaint-elle des mesures économiques prises par le gouvernement algérien dans le cadre de la loi de finances 2010, alors qu’elle devrait se contenter justement de ne pas investir dans un marché qui ne lui est pas attractif ? La réponse est simple: ce qui est en jeu dépasse le simple intérêt économique – mais l’englobe, le dramatise et le parasite aussi. Il faudrait donc sortir de cette impasse qui consiste à se traiter l’un et l’autre d’étrangers, et assumer la part d’amitié qui nous lie. Il est vrai que cette part d’amitié dérange ici et là-bas. Elle dérange d’autant plus que, surtout pour des raisons de basse politique, nombreux, des deux côtés, sont ceux qui veulent utiliser le passé contre l’avenir. L’Algérie aussi bien que la France sont présentement les otages de ceux qui regardent dans le rétroviseur pour tenter de voir clair. De ceux qui ont peur l’un de l’autre, de ceux qui fuient en avant. De ceux qui se comportent, qui n’ont jamais cessé de se comporter, comme dirait Germaine Tillon, en ennemis complémentaires».      Alors, la désignation de Raffarin en «monsieur               économie», alors même que les deux pays sont en «froid politique», permettrait-elle de renouer le dialogue et de lever des obstacles – ce qui n’est pas sa vocation – ou bien au contraire tenterait-elle de contourner ces obstacles et de démontrer ainsi que l’on peut se passer d’amitié, d’entente politique et culturelle, pour faire des affaires ? Naturellement, Raffarin peut-être une bonne occasion pour les deux pays de ne pas tout mélanger. La politique, l’Histoire, la culture, on mettra cela de côté quand il s’agira de parler investissements et affaires… Soit. Mais cela voudra dire que rien n’aura changé. Tous ceux qui espèrent voir les rapports entre ces deux pays s’élever à la bonne hauteur qui est la leur, devront encore attendre.          

A. K.

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